Category: sports

  • La qualité était au rendez-vous du côté de Château-Gombert

    La qualité était au rendez-vous du côté de Château-Gombert

    Après quatre jours de compétition et d’échanges, le palmarès du tournoi de tennis fauteuil de Château-Gombert est connu.

    Dans le tableau principal, c’est Nicolas Peifer qui s’offre la victoire, alors que Jessy Dongal est son dauphin. Dans le deuxième tableau, c’est Julien Habrant qui tire son épingle du jeu, au grand dam de Bastien Rodier.

    Pour Aurélie Sciara, qui a porté ce rendez-vous sur les fonts baptismaux, il y avait une certaine satisfaction d’avoir mené à bien cette seconde édition. « Pour notre club, c’était important de lancer une dynamique. Ce tournoi l’a constituée, et qu’il y ait une seconde édition, c’est une récompense pour tous ceux qui se sont prêtés au jeu ».

    Bien plus qu’un tournoi

    Pour elle, « que cela n’ait pas été qu’un “one shot” est ma première satisfaction. La seconde, c’est que nous savons qu’il va y avoir un troisième, un quatrième voire plus dans le futur. Que ce soit avec ou sans nous ».

    Au-delà des performances sportives, que la canicule n’a pas amenuisées, c’est surtout l’ambiance qui a flotté sur les quatre jours qui fait chaud au cœur d’Aurélie Sciara. « C’était bien plus qu’un tournoi. Nous avons vécu quelque chose de fort. Un véritable partage autour d’une même passion pour la balle jaune. »

    Stefano Cimitile gardera un très bon souvenir de cette cuvée 2026. « Nous avions moins d’engagés que pour la première édition. Cela ne nous a pas empêchés de proposer un tournoi de qualité et de passer de bons moments. Surtout, ce second rendez-vous nous permet de pérenniser le tournoi » souligne le président du club.

    Le pari est donc réussi, à savoir inscrire le tennis dans un lieu marseillais où personne ne l’attendait. Et surtout apporter de la visibilité au tennis-fauteuil, une discipline à forte inclusion. Stefano Cimitile a pu le constater. Il a disputé un match contre Jérôme Raffeto, membre de l’équipe de France de para-tennis.

    « J’étais dans une rolinette, afin d’être en situation. Et je dois avouer que ce n’est pas facile à maîtriser. Surtout en ayant les jambes bloquées » confesse-t-il. Preuve néanmoins que valide et invalides peuvent, sur un court de tennis, rivaliser.

    Ce qui était un pari est donc désormais bien ancré dans les collines de Château-Gombert. « Sur nos courts, plus personne ne voit les fauteuils. Il y a juste des joueurs de tennis » reconnaît Aurélie Sciara.

    À l’issue du tournoi, Nicolas Charrier, membre du club de Château-Gombert, a appris sa sélection en équipe de France pour le prochain championnat du monde de tenniis-fauteuil.

  • Les Bleus à portée d’étoile

    Les Bleus à portée d’étoile

    Ce n’est pas la lutte finale, mais cela va y ressembler mardi.

    Au pays des Ewing et des Barnes, l’équipe de France de Didier Deschamps a rendez-vous avec l’histoire. Avec son histoire. Avec l’histoire d’un sélectionneur qui, quoiqu’il advienne, va entrer au Panthéon des sélectionneurs mondiaux. Celui qui a été le capitaine du premier sacre en 1998 sera sur le banc d’une équipe de France avec laquelle il va disputer sa troisième demi-finale mondiale consécutive. Avec la perspective de vivre une troisième finale en douze ans.

    Sacré en 2018, finaliste malheureux en 2022, le Basque peut être celui qui permettra au coq du maillot tricolore d’accueillir sa troisième étoile. Mais, pour lancer la machine à tricoter, il reste encore deux étapes, et non des moindres. Avec à chaque fois des cols hors catégories à franchir.

    Le premier à se présenter sur le chemin vers New York est l’Espagne. Adversaire qui, depuis quelques années, prend un malin plaisir à gâcher les soirées décisives. Comme en 2024, lorsque la Roja a barré la route de la finale de l’Euro.

    À Munich, tout s’était joué dans la première demi-heure. Randal Kolo Muani ouvrant le score après neuf minutes de jeu. Avant qu’en quatre minutes, de la 21e à la 24e, Lamine Yamal et Dani Olmo ne renversent la situation en faveur de l’Espagne.

    Deux ans plus tard, Dallas va donc accueillir la revanche. Avec des onze de départ qui seront très proches de ceux de l’Euro. Et deux sélections qui, depuis le coup d’envoi du mondial nord américain, ont démontré leurs qualités, aussi bien offensives que défensives.

    Côté français, l’attaque et la défense se sont montrées intraitables depuis le début du tournoi. Avec vingt buts inscrits, dont huit pour Kylian Mbappé, la force de frappe tricolore a les moyens de venir à bout d’une défense espagnole qui a concédé son premier but en quart de finale, face à la Belgique. Mais la défense française, qui n’a cédé que deux fois, n’est pas mal non plus. Malgré une faiblesse relative dans son couloir gauche.

    « Nous sommes là où nous voulions être », a dit Didier Deschamps après la qualification aux dépens du Maroc
    (2-0). Néanmoins, celui qui compte désormais vingt victoires sur un banc en phase finale d’une Coupe du monde ne serait pas contre améliorer encore ce record.

    Ses Bleus, qui devraient être au complet pour lui permettre d’aligner son onze idéal mardi, ne sont pas contre cette idée. Ils vont tout faire pour cela.

    REPÈRES

    Un dernier carré à sept étoiles

    Le 19 juillet à New York, il y aura un nouveau champion du monde. Mais ce ne sera pas un novice. Les qualifiés pour les demi-finales comptent tous au moins une étoile à leur palmarès. Trois pour l’Argentine, deux pour la France, une pour l’Espagne et l’Angleterre.

    Duels de buteurs

    Quatre des cinq meilleurs buteurs du tournoi sont encore en lice. Leo Messi et Kylian Mbappé mènent la danse, avec huit réalisations chacun. Devant les Anglais Jude Bellingham, auteur d’un doublé face à la Norvège, et Harry Kane qui comptent six buts. Erling Haaland va rester à sept, car la sélection norvégienne a quitté la compétition. Le Français Ousmane Dembélé, avec cinq buts, et l’Espagnol Mikel Oyarzabal, quatre, peuvent grappiller des places.

  • Un Mondial qui réveille les pires instincts racistes

    Un Mondial qui réveille les pires instincts racistes

    S’il y avait des doutes avant le début de la Coupe du monde sur l’ambiance et l’attractivité de la compétition, force est de constater qu’au niveau du jeu, le Mondial est plutôt réussi. Les matchs sont plaisants, les stars répondent présentes comme rarement lors d’un Mondial et plusieurs équipes jugées plus faibles ont réussi de belles surprises. Éliminé en 16e de finale, le Cap-Vert est par exemple parvenu à marquer de son empreinte cette édition et pourra se targuer de n’avoir perdu aucun match à la fin du temps réglementaire.

    Alors que l’on attendait les frasques de Donald Trump (qui n’a tout de même pas pu s’empêcher d’intervenir pour annuler le carton rouge de Folarin Balogun, l’attaquant des États-Unis), le président américain est pour l’instant resté discret. L’édition a en réalité surtout été marquée par plusieurs sorties racistes.

    Tout a d’abord commencé avec l’ex-joueur yougoslave, Rade Bogdanovic. Pour expliquer l’erreur du défenseur belge Nathan Ngoy, l’ancien buteur de l’Atlético Madrid aujourd’hui consultant pour la télévision serbe, n’a regardé que la couleur de sa peau : « J’ai toujours dit que ces joueurs, et je ne suis pas raciste, mais que ces joueurs noirs n’ont pas la concentration pour tenir plus de soixante à quatre-vingt minutes ». L’ancienne star allemande Bastian Schweinsteiger, chouchou d’Angela Merkel à l’époque où la Mannschaft était championne du monde, n’a pas été plus heureux dans ses propos en parlant de la sélection ivoirienne comme d’une équipe « de football africain », « parfois peu orthodoxe, un peu sauvage, pas tout à fait tactique ».

    En conférence de presse, un journaliste n’a pas non plus hésité à demander au coach et à un joueur du Sénégal comment ils comptaient remédier « aux problèmes de concentration » des équipes africaines.

    Malheureusement, ce Mondial, où l’Afrique a brillé puisque 9 des 10 équipes engagées ont passé le premier tour, s’est donc aussi accompagné des pires préjugés racistes.

    Mbappé, un « Camerounais issu de la colonisation »

    Mais les propos les plus scandaleux sont arrivés du Paraguay. Suite à l’élimination de l’équipe nationale contre la France (1-0), la sénatrice Celeste Amarilla a violemment attaqué Kylian Mbappé. Sur X, elle écrit à propos du numéro 10 de l’équipe de France : « Cet abruti n’a même pas appris à écrire. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu’il ait jamais entendus étaient des chimpanzés. Un Camerounais issu de la colonisation, s’efforçant désespérément de passer pour un Français. »

    Les propos de la parlementaire membre de l’opposition ont fait le tour de la planète. Mbappé a alors reçu le soutien de la Fifa, de l’UEFA, de la FFF, du gouvernement paraguayen qui a présenté ses excuses à la France, de l’ONU et de nombreux responsables politiques dont le chef de l’État français. Le parquet de Paris a même ouvert une enquête contre la sénatrice paraguayenne.

    Mbappé a tout de même tenu à lui répondre : « Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction. Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette Coupe du monde », a répondu l’attaquant du Real Madrid sur ses réseaux sociaux. La sénatrice a profité de cette réponse pour réaffirmer ses propos et insulter à nouveau le capitaine tricolore de « fils de p*** ». Ses déclarations rappellent les chants et insultes déjà entendus en Argentine après la victoire de l’Albiceleste lors du dernier championnat du monde.

    Mais ces propos sont aussi audibles en France. Sur les réseaux sociaux, l’équipe de France, pas assez « blanche » selon certains, est régulièrement qualifiée « d’équipe africaine » qui ne représenterait donc pas les Français. Les propos de Kylian Mbappé ou de Jules Koundé contre l’extrême droite ne sont pas non plus passés inaperçus de ce côté de l’échiquier politique.

    Le football, sport le plus populaire au monde, qui se veut porteur de valeurs d’inclusion et de fraternité a encore du travail pour changer les mentalités.

  • Romain Barré : « La Marseillaise est une belle vitrine pour notre discipline »

    Romain Barré : « La Marseillaise est une belle vitrine pour notre discipline »

    La Marseillaise : C’est votre deuxième année en tant que délégué sur le Mondial de La Marseillaise. Votre regard sur ce concours a changé ?

    Romain Barré : Oui, mon regard sur la Marseillaise a changé. J’avais des a priori, pour ne pas le cacher, puisqu’étant du Nord, on a parfois des choses qui nous remontaient, qui n’étaient pas très sympa sur le concours. Je l’ai découvert l’an passé et j’ai trouvé des équipes de bénévoles très solidaires, un environnement familial, en fait, où on sent que les gens ont plaisir à se retrouver et à être là pour faire plaisir aux joueurs qui parcourent beaucoup de kilomètres pour venir. On retrouve la même chose chez les arbitres. Des liens se créent entre les uns et les autres et je trouve ça très sympa. En ce qui concerne le concours, on a eu de nouveau un plateau avec les meilleurs joueurs du monde, ce qui, il est vrai, n’a pas toujours été le cas. C’est vrai que j’ai complètement changé d’avis sur ce concours depuis que je fais les délégations.

    Comment vous le définiriez ?

    R.B. : Comme l’a dit le président Le Bot mercredi midi, la fédération est, évidemment, attachée aux valeurs de notre sport mais on tend aussi aujourd’hui à évoluer comme une vraie discipline sportive. Et en ce sens, La Marseillaise fait cette passerelle entre l’aspect convivial et familial qu’on trouve lors de la première journée, où tout un chacun peut participer à la fête, puisque c’est une fête pour beaucoup, et le sport de haut niveau que l’on retrouve lors des parties finales. Donc, on y trouve tous les ingrédients qu’on aime retrouver.

    Les parties dans les allées avec ces grosses galeries sont une spécificité de La Marseillaise. Quel est votre avis dessus ?

    R.B. : C’est vrai que là aussi, j’avais des a priori sur la foule qui se masse autour des joueurs. J’ai 49 ans et 43 ans de licence, j’ai connu ça jeune, ces parties qui se déroulaient au milieu du public. Parfois, on était obligé d’écarter les gens avant d’aller tirer. Mais ça a évolué et surtout ça, ça plaît aussi aux joueurs et aux spectateurs. Il y a cette ambiance, avec un peu de pression, parce qu’évidemment, ça crée une tension. Mais on coche beaucoup de cases de ce qu’aiment les vrais joueurs de pétanque et les amateurs, venir dans un concours populaire, s’amuser, passer du temps entre copains.

    Le stade d’honneur a aussi évolué avec un nouveau revêtement du terrain. Qu’en pensez-vous ?

    R.B. : Alors d’un côté technique, ce terrain est très intéressant, je l’ai dit à Maryan Barthelemy, le directeur du concours, parce qu’en fait, chaque poste est valorisé. On a parfois des terrains rapportés, qui sont très favorables au tir. Et je considère que lorsqu’un pointeur se demande s’il doit jouer deux mètres à gauche ou deux mètres à droite pour entamer une mène, c’est qu’il manque quelque chose dans ce jeu. Là, il faut vraiment faire un jeu équilibré. Il faut bien engager les mènes, c’est assez tactique. Et je trouve ça très, très intéressant. C’est vraiment une belle surface de jeu. Et en ce qui concerne l’environnement, je crois que c’est près de 3 000 personnes qui sont dans ce stade. Avec les loges, on a eu mardi la « night session » avec un éclairage qui valorise vraiment. L’écran géant, là encore, on est sur quelque chose qui s’approche de ce qu’on aimerait voir dans chaque concours.

    Cette année, la première partie s’est faite en deux sessions, quel est votre avis là-dessus ?

    R.B. : Vu la taille du concours, je pense que c’était indispensable de faire cette première partie en deux sessions. D’ailleurs, ça a été très apprécié. J’ai énormément sur le terrain de retours positifs, puisque ça a fluidifié. Ça a permis aussi aux gens de ne pas devoir attendre parfois 1h30, 2h leurs adversaires. Tous les joueurs que j’ai croisés, que ce soit des joueurs amateurs ou des joueurs de haut niveau, ont trouvé cette évolution très intéressante. On pourrait améliorer, mais je pense qu’on s’approche quand même de quelque chose qui est optimum. On a 4 832 équipes. Bien sûr, on pourrait créer un espace un peu plus sécure pour certaines parties. Quand je dis « sécure », c’est éviter qu’un spectateur prenne une boule dans une jambe. J’ai vu, je crois que c’est le lundi, une boule qui a rebondi sur un trottoir, qui aurait pu blesser quelqu’un. Ça fait partie des choses que l’on pourrait actionner. Mais vu la masse de spectateurs qui s’agglutinent autour des parties, c’est assez difficile à mettre en place dans un univers comme celui-là. Après, peut-être donner un peu d’aération sur les jeux. À partir des 16e, on a eu des parties qui se sont faites en enfilade sur une allée. Peut-être donner un petit peu plus d’espace pour que les gens soient un peu plus à l’aise. Ça, c’est un point d’amélioration.

    Comme sur le contrôle des licences à partir du dimanche soir…

    R.B. : Sur cet aspect licences, on a été un petit peu pris de court. Il faudra le repenser, l’anticiper peut-être, en faisant les vérifications en amont, pour pouvoir déjà vérifier les gens qui s’inscrivent avec leur numéro de licence. On va y travailler. On a un an pour se mettre en place pour 2027.

    Cette année on a dû intervenir dans les allées de Borély car des personnes streamaient des parties en direct ce qui est réservé à France TV, notre diffuseur officiel. Comment la Fédération se place sur ce sujet ?

    R.B. : On est sur un domaine public. Évidemment, France 3 a une exclusivité sur La Marseillaise pour la diffusion des parties. Ici la Fédération est simplement contrôleuse et gestionnaire du règlement sportif et sur l’administratif. Après de notre point de vue, ça peut poser problème. On rencontre les mêmes problèmes sur nos championnats de France. On a un diffuseur officiel et des web-TV qui viennent filmer quelques parties. On a des réflexions, on va essayer de sortir des choses pour limiter ça. Mais dans une tribune de stade, c’est plus facile à maîtriser. Dans les allées, devoir reprendre chaque personne qui sort son téléphone pour prendre une photo ou filmer, ça devient compliqué.

    Un mot sur les autres concours de cette Marseillaise 2026 ?

    R.B. : Je trouve que cette édition est une belle réussite. Je sais que l’organisation a le souhait de faire évoluer notamment le concours féminin. C’est un souhait fort de Maryan Barthelemy qui m’en a fait part. Évidemment, la Fédération l’accompagnera dans ce sens en donnant aussi peut-être une protection plus stricte par rapport à certaines concurrences qui sont dans la région. On est toujours ravis lorsque tous les pans de notre discipline sont mis à l’honneur. On a pu voir des parties filmées pour les femmes, pour les enfants, pour les handis. Il faut se le dire, aujourd’hui Le Mondial La Marseillaise est une belle vitrine pour notre discipline. Certains licenciés critiquent le fait qu’on puisse jouer le premier jour sans licence. Nous, ça ne nous pose pas de problème à partir du moment où on sait mettre un cadre par la suite. Et ça reste une compétition qui est très valorisante pour le sport pétanque.

  • Beach-volley : Le tournoi des Catalans entre dans le vif du sujet

    Beach-volley : Le tournoi des Catalans entre dans le vif du sujet

    Arthur Piazzeta et Steve Peironet sont de retour sur le sable marseillais. L’an dernier, avec leur complice Philippe Tuitoga, ils avaient repris la main en gagnant pour la quatrième fois le tournoi des Catalans. Pour conserver leur trophée, ils ont fait appel à un champion d’Europe et médaillé de bronze mondial, le Martégal Téo Rotard.

    Nul doute que cette nouvelle association va faire des étincelles. Car l’équipe favorite ne sera pas la seule à surveiller. à l’image de celle composée des frères Rossard, associés à Arthur Canet. Les organisateurs de cette 76e édition estiment que sept équipes ont les moyens, cette année, d’inscrire leur nom au palmarès.

    De leurs propres témoignages, les athlètes qui ont testé le sable des Catalans sont unanimes. Ils prennent plaisir à participer à cette compétition et considèrent ce tournoi comme l’un des plus appréciés, tant pour la qualité de l’accueil et de l’organisation que pour sa formule sportive. Il est également réputé comme l’un des plus difficiles à remporter. Au fil des ans, disputer le titre de « Vainqueur du Tournoi International de Volley-Ball des Catalans » est devenu pour eux un véritable privilège.

    Reconquête

    et recomposition

    Autre équipe en pleine reconstruction, celle menée par Marion Castelli. Si Caroline Reb sera encore à ses côtés, c’est une autre joueuse qui va compléter le trio. Pour pallier le départ de Félicia Ménara, elles ont fait appel à une jeune américaine de 27 ans, Sammy Slater.

    Pour l’équipe qui défend les couleurs du club des Catalans et du département, le défi est immense. En effet, après avoir régné sans partage sur l’épreuve, avec treize succès consécutifs, la bande à Marion Castelli a été détrônée lors de la dernière édition. La sensation 2025 a été de voir un autre trio, composée de Marie Nevot, Juliette Narbonne et Térésa Beer, se hisser sur la plus haute marche du podium.

    Comme elles ne sont pas présentes à cette édtion, c’est donc une nouvelle équipe qui sera sacrée dans le tournoi féminin, cette année. Ce qui ouvre la porte à un quatorzième sacre pour les ambitieuses Marion Castelli et Caroline Reb.

    Recomposition dans les équipes cadres, arrivées de jeunes joueurs : l’édition 2026 s’annonce captivante. Il y aura douze équipes dans le tableau masculin et dans le féminin, où les formations participantes sont réparties en deux groupes de six. Les deux phases de groupes ont débuté vendredi et vont se poursuivre tout au long de la journée de ce samedi. Chaque équipe affronte les cinq autres de son groupe.

    à l’issue de cette première partie, le tournoi entrera dans sa phase finale, où les quatre premiers de chaque groupe seront qualifiés. La suite de la compétition s’effectuera avec des matches à élimination directe. Le coup d’envoi des finales est prévu dimanche, à 16h.

  • Nouvelle démonstration de force française face au Maroc

    Nouvelle démonstration de force française face au Maroc

    S’il y a eu l’ombre d’un doute quant à la capacité française de passer l’écueil marocain, à l’heure de jeu, le constat était clair.

    Les Bleus, exceptionnellement porteurs d’un maillot vert jeudi soir, n’ont pas tremblé face à des Lions de l’Atlas redevenus des lionceaux. Même si Kylian Mbappé a manqué un penalty, après une interminable intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage, alors qu’il s’était mis en position de tirer, le capitaine tricolore a été fidèle à lui-même.

    L’attaquant du Real a su, une fois, tirer vers le haut un collectif sûr de son jeu. À tel point que les Marocains, qui avaient réussi de belles démonstrations face aux Pays-Bas, puis au Canada, ont donné le sentiment d’avoir perdu leur football.

    Impuissance marocaine

    Comme au Qatar, il y a quatre ans, les coéquipiers d’Azzedine Ounahi sont restés spectateurs de la soirée. S’ils avaient l’excuse de découvrir le niveau lors du précédent duel, pour ce quart de finale, ils avaient pris de la bouteille. Mais ils n’ont pas su, ou sans doute pas pu se hisser au niveau de la bande à Didier Deschamps.

    Au final, la France inflige un classique 2-0. Avec à la manœuvre ses buteurs traditionnels. Kylian Mbappé compte désormais huit réalisations et partage avec l’Argentin Lionel Messi la tête du classement des buteurs. Ousmane Dembélé suit avec cinq buts. Ce qui pourrait permettre à l’attaquant du PSG de se dégager une voie royale en vue d’un second Ballon d’or. Un trophée qu’il devrait conserver si, d’aventure, les Bleus devaient décrocher leur troisième étoile, le 19 juillet, à New York.

    Après le crispant match contre le Paraguay, les retrouvailles contre le Maroc étaient le premier véritable test pour une équipe de France jusque-là sans véritable opposition. Si le Sénégal a tenu une mi-temps lors du premier match, les Lions de la Terranga ont finalement volé en éclats face à la force de frappe tricolore.

    L’Irak n’a pas pesé lourd. Et l’équipe B de la Norvège a aussi été prise sous le rouleau compresseur offensif. Le premier vrai test des Bleus face à un « gros » était donc ce quart de finale contre le Maroc. Test qu’ils ont parfaitement réussi.

    S’ils valident leur objectif minimal, à savoir une qualification pour la demi-finale, les hommes de Didier Deschamps ne s’en contenteront pas, après deux finales en 2018 et 2022.

    « Les équipes fortes sont celles qui gagnent et pour l’instant, je ne vois pas de coupe dorée à côté de moi, a rétorqué Kylian Mbappé en conférence de presse. C’est toujours bien d’aller en demi-finale. C’est une étape importante pour nous en tant que groupe. » Mais pour rentrer au pays avec une troisième étoile sur le maillot, il faut poursuivre la quête.

    La prochaine étape se jouera soit face aux Diables rouges, dans un remake de la demi-finale de 2018 que les Belges regrettent encore d’avoir perdue, soit face à la Roja, dans une réédition de la demi-finale du dernier Euro, où les Espagnols avaient semblé injouables.

  • Impitoyable Marseillaise

    Impitoyable Marseillaise

    Quel Mondial ! Il fut haletant, déroutant et renversant avec son plateau de rêve. Au départ on pouvait cibler plus de trente triplettes capables d’inscrire leur nom au palmarès. Mais dès les premières escarmouches, un vent de folie a soufflé avec la défaite de Philippe Suchaud associé à Hureau et Lamour. Une première pour le multiple champion du monde.

    C’étaient les prémices de la chute des très grands. Au fil des tours, des jours, ils sont tombés. Un par un, parfois face à un autre grand, d’autrefois contre un gros outsider à l’image de Foyot défait en 8e de finale mardi après-midi contre une triplette qui disputait sa première compétition officielle au nom de Coulomb. Seule la Marseillaise peut donner autant d’émotions.

    Dans ce marathon de 13 parties qu’est La Marseillaise, la canicule a joué un rôle prépondérant. Elle a été constante et terriblement éprouvante pour les organismes déjà soumis durant quatre jours de compétition à la fatigue, la pression des galeries et le stress. Car il faut maîtriser tous les paramètres pour dompter Le Mondial.

    Maurel, Durk, Prud’homme n’y arrivent pas

    On attendait l’équipe de rêve au tournant, celle de Stéphane Robineau. Mickaël Bonetto, Dylan Rocher. Elle a échoué pour la seconde année consécutive dans sa conquête. Une déception tout de même au regard de la qualité de jeu. D’autres n’ont pas su ou pu atteindre le dernier carré à l’image de Jean-Michel Puccinelli, Romain Fournié et le petit prodige Dawson Herlemann. « Dawson a tenu sa place de tireur avec brio. Il a tout l’avenir devant lui. Un jour il soulèvera le trophée », assure Puccinelli.

    Eux ont pu échapper à la sentence et rentrer de nouveau dans le dernier carré où tout change, où l’expérience joue un rôle majeur. Pourtant ils ont échoué. Maurel, Durk, Prud’homme sont tombés face à Messonnier dans une partie qu’ils semblaient maîtriser.

    Deux demi-finales perdues. Une finale ça commence à faire beaucoup. Maurel, le meilleur des trois hommes, était particulièrement abattu après la défaite. Yves Rakotoarisoa était tout proche, lui, de sa deuxième victoire consécutive mais son équipe s’est fait hara-kiri en demi-finale en ne convertissant pas l’opportunité de victoire qui leur tendait les bras.

    Vincensini, grand connaisseur des boules, suivant la partie, avait prédit ce dénouement : « Lorsqu’on manque de telles occasions de conclure, le couperet tombe à un moment où un autre pour vous punir. »

    Terrible et impitoyable, La Marseillaise est cruelle pour les faibles. Elle l’a été pour l’infortuné Patrick Laur, perdu dans le stade d’honneur lors d’une finale médiocre. Il a entraîné dans son désespoir ses équipiers Sébastien Rousseau, qui perd sa deuxième finale en deux ans, et Sony Even. Il ne faut pas lui jeter la pierre. Des grands joueurs se sont souvent cassé les dents dans ce carré.

    La récompense est venue pour un immense joueur, Michel Loy, qui a ajouté à son tableau de chasse la seule étoile qui lui manquait. Même si sa prestation a été très médiocre. Il en était conscient. À la fin de la partie, il s’est tourné vers ses supporters en criant : « Désolé, on ne vous a pas régalé. » Le perfectionniste a parlé. Que dire de Yohan Cousin ? Il a éclaboussé de sa classe cette édition 2026. C’est l’homme fort du Mondial. Il a contribué grandement à la victoire des siens. La 3e de Patrick Messonnier, égal à son image. Sérieux. Appliqué. Un troisième titre n’est jamais un hasard.

    En amont, le GP Féminin Paprec a été conforme à la logique. Les trois équipes de France étaient en demi-finale. C’est un gage de reconnaissance et une belle vitrine pour la pétanque féminine. Il a été remporté par Camille Picard, Nagesse-Baussian-Protat, Aurélie Bories. Enfin le Trophée Crédit Mutuel juniors, cadets, benjamin-minimes a connu un bel engouement. À l’image de Loni Szczotkowski et Mylan Terryn qui ont remporté leur 3e titre sur le Trophée Crédit Mutuel, tous ces jeunes représentent l’avenir de la pétanque. Certains seront en haut de l’affiche dans quelques années du Mondial La Marseillaise.

  • Quand un miraculé s’oppose à une défense invincible

    Quand un miraculé s’oppose à une défense invincible

    Si la France, qui jouait dans la nuit son quart de finale face au Maroc, épate avec son jeu offensif, l’Espagne, autre équipe citée parmi les principales favorites du tournoi, impressionne avec sa solidité, peu importe l’adversaire.

    La Roja, pas toujours brillante dans le dernier tiers, est la seule équipe présente en quarts à ne pas encore avoir encaissé de but. Le gardien de Bilbao, Unaï Simon, n’a subi que six tirs cadrés en cinq matches. « Défensivement, nous sommes très bien structurés, nous savons tous ce qu’il faut faire », a expliqué mercredi à l’AFP le portier remplaçant Joan Garcia.

    « Je pense que l’important pour un gardien, c’est d’éviter des frappes plutôt que d’arrêter, éviter qu’on arrive jusqu’à toi, que ce soit avec une couverture défensive, en sortant sur un ballon aérien, en interceptant un centre à ras de terre… Ce sont des choses qui ne figurent peut-être pas dans les statistiques, mais qui, pour un gardien et pour une équipe, sont importantes. Cela montre que le plan que nous suivons pendant les matches est bon », a-t-il ajouté.

    Peu mise en danger, une Roja prudente a attendu le temps additionnel pour frapper avec Mikel Merino au tour précédent face au Portugal (1-0). L’équipe semble avoir encore une marge offensive notamment avec Lamine Yamal, qui a attaqué le tournoi blessé, et n’a inscrit qu’un seul but pour l’instant, de quoi le laisser boudeur en 16e face à l’Autriche (3-0).

    Sacrée en 2010 en confisquant le ballon pour deux buts encaissés en sept rencontres, la Roja a repris ses bonnes habitudes, elle qui n’avait plus franchi les 8e de finale depuis.

    L’énigme belge

    Après deux nuls et un début de tournoi poussif, la Belgique a enchaîné trois succès, dont un miracle en 16e de finale face au Sénégal (3-2), avant un match référence face à l’organisateur Team USA (4-1).

    Alternant entre un jeu mollasson et des phases très inspirées, les Diables Rouges ont eu 18 titulaires différents, au gré des schémas du sélectionneur Rudi Garcia, qui n’hésite pas à attaquer les statuts des cadors, comme Kevin De Bruyne, même pas entré en jeu en huitièmes.

    Imprévisible, la Belgique, qui voit parfois ses joueurs s’invectiver en plein match (Iran, Sénégal), peut s’appuyer sur son roc Thibaut Courtois dans les buts.

    « La situation est un peu similaire au quart de finale en 2018 face au Brésil [victoire
    2-1, Ndlr.], ils étaient favoris, ils avaient plus de qualités individuelles, mais on était une grande équipe tous ensemble, comme maintenant », a commenté mercredi le portier du Real Madrid lors d’un point presse où il aura jonglé entre anglais, français, flamand et espagnol.

    Espagne – Belgique

    SoFi stadium, 21 heures.

    Arbitre : Michaël Oliver.

    ESPAGNE : Simon – Porro, Cubarsi, Laporte, Cucurella – Rodri, Pedri – Yamal, Olmo, Baena – Oyarzabal.

    BELGIQUE : Courtois – Castagne, Mechele, Ngoy, de Cuyper – Raskin, Vanaken – Lukebakio (ou Doku), Tielemans, Trossard – de Ketelaere (ou Lukaku).

    Le vainqueur de ce match affrontera en demi-finale,
    celui de France – Maroc,
    mardi 14 juillet à Dallas..

    ET AUSSI

    La très longue attente suisse

    En battant la Colombie aux tirs au but (0-0, 4-3) dans la nuit de mardi à mercredi, la Suisse a mis fin à une très longue attente.

    La Nati n’avait plus atteint les quarts de finale d’une coupe du Monde depuis 1954. Après une longue attente de 72 ans, et trois échecs consécutifs en huitièmes de finale, les coéquipiers du Rennais Breel Embolo ont brisé le plafond de verre et espèrent ne pas s’arrêter là.

    Adieu au Canada

    Le huitième de finale Suisse – Colombie s’est joué à Vancouver. C’était le dernier match de ce mondial disputé au Canada.

    À présent, tout va se concentrer aux États-unis. Les quarts de finales répartis entre Boston, Los Angeles, Miami et Kansas City. Les demi-finales se joueront à Dallas et Atlanta, la petite finale à Miami et la finale à New York.

    La Norvège toujours là

    La Norvège s’avance vers son premier quart de finale de Coupe du monde, vendredi à Miami, en ayant déjà prouvé son statut d’outsider. Elle se prépare à défier des Anglais qui ont fait parler leur expérience pour sortir des pièges congolais et mexicains.

    Portés par Erling Haaland, déjà auteur de sept buts pour son premier Mondial, les Norvégiens ont déjà passé plusieurs tests en haute altitude face à de solides sélections.

    Après s’être imposés face au Sénégal en phase de groupes (3-2), ils ont successivement battu sur le même score (2-1) une chatoyante Côte d’Ivoire puis un Brésil moins reluisant.

    Seul accroc, une large défaite contre la France (4-1). Un résultat qu’il convient de pondérer, car le sélectionneur avait aligné une équipe bis, les Norvégiens ayant assuré leur place en seizième de finale.

  • Argentine, un sauveur nommé Messi

    Argentine, un sauveur nommé Messi

    Si dimanche, l’Argentine va encore remettre le couvert, cette fois face à la Suisse, elle doit sa présence en quart de finale à un homme : Leo Messi.

    Le numéro 10 et capitaine des champions du monde en titre avait débuté son tournoi par un vilain geste sur Aïssa Mandi face à l’Algérie qui aurait dû entraîner un carton rouge. Mais c’est finalement son triplé face aux Fennecs qui est passé à la postérité.

    Depuis l’ancien joueur du Barça et du PSG a montré qu’il n’était pas en préretraite, même s’il s’est exilé aux États-Unis. Il a littéralement porté l’Argentine jusqu’en quart de finale. En témoignent ses buts décisifs face au Cap Vert en seizièmes et l’Égypte en huitièmes.

    Là encore, ces deux matches auraient pu être synonymes de fin de règne pour des Argentins qui ont été bousculés comme jamais. Mais Leo Messi a débloqué la situation face au Cap Vert, même si son but initial aurait pu être refusé car il a frappé son coup franc alors sans attendre la fin des explications de l’arbitre. Au final, la qualification est arrivée en prolongation (3-2).

    Face à l’Égypte, alors que les Pharaons semblaient sereins et maîtres de leur destin, le capitaine a tout chamboulé en onze minutes. Lui qui avait manqué un penalty en début de match a remis les compteurs à zéros et démontré que le Mondial devrait encore compter sur lui.

    Les Suisses savent ce qu’ils doivent faire pour continuer de rêver.

  • Tadej Pogacar reprend la main à Gavarnie

    Tadej Pogacar reprend la main à Gavarnie

    Elle était attendue, et elle a eu lieu dans le Tourmalet.

    Le premier juge de paix de l’édition 2026 de la Grande Boucle a été le terrain de jeu du trio en forme de la première semaine. Avec, dans le rôle de l’attaquant, Tadej Pogacar. Alors que ceux qui rêvent de leur damer le pion, en premier lieu Jonas Vingegaard et Paul Seixas, ont bien essayé de suivre le Slovène dans sa folle ascension du col classé hors catégorie. Mais ils n’ont rien pu faire face à la puissance du double champion du Monde et quadruple vainqueur du Tour. Avec, comme symbole d’une journée de passation du pouvoir en jaune, la chute de Torstein Traeen.

    Seixas résiste

    Celui qui était jusque-là leader a été piégé par un de ses coéquipiers dans la descente du Tourmalet. Même s’il avait déjà perdu la tunique dorée, la mésaventure du Norvégien symbolise une journée où rien n’a tourné en sa faveur.

    Dans cette sixième étape, l’équipe de Tadej Pogacar a travaillé tout au long de l’après-midi pour dégager la route à son leader. Avec comme principal acteur Isaac del Toro. Le Mexicain a ouvert la voie dans les premiers lacets du Tourmalet.

    Un travail qui a eu raison d’un peloton qui s’est morcelé en plusieurs tronçons. Seul Jonas Vingegaard a réussi, un temps, à suivre le rythme de Tadej Pogacar, qui a passé en tête le Tourmalet. Mais dans la descente, le Danois a perdu de vue celui qui allait revêtir le maillot jaune, une fois franchie la ligne d’arrivée à Gavarnie.

    Paul Seixas de son côté a limité la casse. Troisième au sommet du Tourmalet, il pointait à plus de deux minutes à l’approche des derniers kilomètres. Tandis que Lenny Martinez, l’autre Français en forme de ce début de Tour, était piégé dans un groupe de poursuivants.

    Jonas Vingegaard, qui était revenu à dix secondes de Tadej Pogacar dans les derniers hectomètres du Tourmalet, perdait les pédales dans la descente. C’est là que celui qui allait récupérer le maillot jaune a finalement fait la différence.

    Après avoir roulé seul pendant 46 kilomètres, il a attaqué le dernier avec plus de deux minutes d’avance sur son principal rival. Avant de s’offrir sa seconde victoire après celle entre Granollers et Les Angles. Derrière, Jonas Vingegaard prend la deuxième place à 2’30, tandis que Isaac del Toro décroche la 3e place à 3 minutes, au sein d’un groupe composé notamment de Paul Seixas, Remco Evenepœl, Florian Lipowitz, Lenny Martinez et Juan Ayuso.

    S’il reste encore quinze étapes, la manière dont Tadej Pogacar mène sa barque depuis Barcelone ne laisse aucun doute. Il sera très difficile de le détrôner.

    Le peloton quitte les Pyrénées et va enchaîner sur deux étapes de plat, où les sprinters vont avoir autant de fenêtres de tir pour se prendre la lumière. À commencer par celle du jour, entre Hagetmau et Bordeaux et ses 175 kilomètres.