Category: sports

  • JO d’hiver 2030 : après des mois de crise, le comité d’organisation veut repartir de l’avant

    JO d’hiver 2030 : après des mois de crise, le comité d’organisation veut repartir de l’avant

    Le Premier ministre Sébastien Lecornu était lui-même monté au créneau fin février : « Tout le monde à son poste de combat et tirons tous (…) dans le même sens pour y arriver en 2030 », avait-il lancé depuis Albertville, où était fêtée la délégation tricolore après ses succès aux JO de Milan-Cortina. Car – très mauvais point pour l’image – c’est en pleins jeux d’hiver italiens que les organisateurs des JO-2030 dans les Alpes françaises avaient fait part de « désaccords insurmontables » entre Edgar Grospiron, président du comité d’organisation, et son directeur général Cyril Linette. Ce dernier a quitté le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) fin février, quatrième départ d’une série noire entamée avec la démission en décembre de la directrice des opérations, Anne Murac, suivie de celle du directeur de la communication Arthur Richer, puis du président du comité des rémunérations Bertrand Méheut, ancien président du groupe Canal+.

    « Après la phase critique que nous avons connue », le bureau exécutif de jeudi doit permettre aux parties prenantes – gouvernement, régions hôtes, comités olympique et paralympique – « d’acter » un certain nombre de décisions sur l’organigramme et l’organisation du Cojop, avait résumé la ministre des Sports Marina Ferrari au sortir de la précédente réunion, évoquant « un nouveau Meccano ».

  • Les derniers tests de Didier Deschamps avant le Mondial

    Les derniers tests de Didier Deschamps avant le Mondial

    C’est un avant-goût de Mondial qui attendra les Bleus durant la prochaine trêve internationale.

    Pendant que les derniers billets pour la phase finale seront distribués à l’occasion des barrages, l’équipe de France sera déjà aux États-Unis pour y disputer deux rencontres amicales, contre le Brésil, puis face à la Colombie. Deux confrontations de prestige qui vont permettre à Didier Deschamps d’effectuer ses derniers tests, avant de dévoiler la liste définitive, le 13 mai.

    Mbappé retrouve sa place

    Kylian Mbappé, qui a refait son apparition sur une pelouse mardi, en Ligue des champions, avec le Real Madrid en entrant en fin de match face à Manchester City (2-1) est présent.

    L’absence de Bradley Barcola, indisponible plusieurs semaines pour une entorse de la cheville, profite elle à Randal Kolo Muani, buteur avec Tottenham en 8e de finale retour de Ligue des champions. Le Monégasque Maghnes Akliouche, déjà présent en novembre, est également appelé.

    En défense, Deschamps a pallié le forfait de Jules Koundé sur le côté droit en convoquant le joueur de la Juventus Turin Pierre Kalulu, qui a connu son unique sélection face à l’Espagne en demi-finales de la Ligue des nations en 2025 (défaite 5-4).

    Côté gardiens de but, Lucas Chevalier, malgré la perte de son statut de titulaire avec le PSG, accompagnera Mike Maignan et le Rennais Brice Samba.

    Le groupe

    Gardiens : Lucas Chevalier (PSG), Mike Maignan (AC Milan), Brice Samba (Rennes).

    Défenseurs : Lucas Digne (Aston Villa), Malo Gusto (Chelsea), Lucas Hernandez (PSG), Théo Hernandez (Al-Hilal), Pierre Kalulu (Juventus), Ibrahima Konaté (Liverpool), William Saliba (Arsenal), Dayot Upamecano (Bayern Munich).

    Milieux de terrain : Eduardo Camavinga (Real Madrid), N’Golo Kanté (Fenerbahçe), Manu Koné (AS Rome), Adrien Rabiot (AC Milan), Aurélien Tchouameni (Real Madrid), Warren Zaïre-Emery (PSG)

    Attaquants : Maghnes Akliouche (Monaco), Rayan Cherki (Manchester City), Ousmane Dembélé (PSG), Désiré Doué (PSG), Hugo Ekitike (Liverpool), Randal Kolo Muani (Tottenham), Kylian Mbappé (Real Madrid), Michael Olise (Bayern Munich), Marcus Thuram (Inter Milan).

  • Handball : les Bleus battent l’Espagne, Desblancs fête son entrée

    Handball : les Bleus battent l’Espagne, Desblancs fête son entrée

    Soir de premières pour les Bleus du handball. Deux, précisément. Lors de ce France – Espagne, au Mans, les fans en tribunes ont pu découvrir Talant Dujshebaev, nouveau sélectionneur. Joueur puis entraîneur de légende, l’hispano-kirghize effectuait sa première rencontre sur le banc des sextuples champions du monde. Un jeune aixois a également fait ses débuts en équipe de France. Du haut de ses 21 ans, Eliott Desblancs commençait son aventure en bleu, après avoir connu toutes les catégories de jeunes.

    Le demi-centre du Pauc a rapidement été aperçu sur le parquet. Après un quart d’heure réussi de la France (9-5), Dujshebaev a changé tous ses joueurs et Desblancs a fait son entrée. Il était aux côtés de Melvyn Richardson et Elohim Prandi sur la base arrière. Rien que ça. Le numéro 20 a surtout réalisé des combinaisons pour ses deux partenaires et a joué les engagements rapides à chaque fois. C’est lui qui est allé chercher un jet de 7 mètres, à cinq secondes de la mi-temps, pour conserver une longueur d’avance. Et permettre aux Bleus de mener 16-15.

    Second France – Espagne dimanche

    Eliott Desblancs n’a ensuite plus été vu sur le terrain. Il faudra encore attendre pour voir le premier but de l’Aixois sous le maillot de l’équipe de France A. Avec des gardiens performants et des ailiers qui ont rempli leur rôle de finisseurs, les Bleus ont dominé cette partie. Ils ont aussi pu compter sur leurs hommes forts – Nedim Remili, Thibaud Briet, Elohim Prandi -, pour matraquer le secteur central espagnol. Résultat, une victoire 29-26 à l’Antares Arena. Revanche prévue ce dimanche, à 13h30, entre ces deux nations fortes du handball.

  • Sochaux débarque à Aubagne pour un choc de National

    Sochaux débarque à Aubagne pour un choc de National

    Briser une série négative et s’imposer face à un cador du championnat et du football français. Tel est l’objectif du SCAAB, ce vendredi soir (19h30). Aubagne accueille le FC Sochaux Montbéliard, actuel 3e de National. L’ancien grand club français est en train de redorer son blason avec une belle saison, qui en fait un candidat sérieux à la montée en Ligue 2. Le retour de Peugeot, historique partenaire du FCSM, a aussi, récemment, amené une dynamique positive au sein du club doubiste.

    Ce n’est pas pour autant que le coach bucco-rhodanien Gabriel Santos part défaitiste avant cette rencontre. « On connaît la difficulté, parce que Sochaux, ils ont une très bonne équipe, qui joue dans le même système depuis longtemps. Je pense aussi que ça va se jouer dans l’état d’esprit. On est capable de les battre », appuie le technicien portugais. Les Aubagnais restent donc sur quatre défaites en championnat et, pourtant, la qualité de jeu est loin d’être mauvaise. Ces dernières semaines, les matches n’ont pas tourné en leur faveur, à l’image de cette confrontation contre le leader dijonnais. Un revers 2-1, à cause de deux penalties, alors qu’un joueur de champ a tenu la cage durant 45 minutes. Un scénario que produit parfois le National.

    Objectif haut de tableau

    Gabriel Santos est heureux de l’intensité produite par ses joueurs à l’entraînement et sait que la réussite peut tourner rapidement. Il met en avant « une rigueur tactique, offensive et défensive. » « Franchement, on travaille bien. Tous les joueurs sont concernés et on sent qu’au bout d’un moment, ça va tourner en notre faveur, parce qu’on travaille bien, on travaille avec l’intensité. Personne ne veut poursuivre cette dynamique. Les joueurs savent très bien que pour sortir de là, il n’y a qu’un seul chemin », assure-t-il.

    Le plus petit budget de National reste ambitieux et souhaite finir dans la première partie de tableau. Le but est affiché, la 10e place actuelle est correcte, mais aller chercher un top 8 en mai prochain ravirait du terrain aux bureaux du club. Le calendrier est difficile dans les prochaines semaines, avec plusieurs moments clés où il va falloir faire le plein de points (Châteauroux, Valenciennes), entre deux confrontations face à des candidats à la promotion. Le SCAAB reçoit le FCSM en étant au top de ses capacités. Pour retrouver le chemin de la victoire, 35 jours après.

    AUBAGNE – SOCHAUX

    26e journée de National

    Stade de Lattre-de-Tassigny (19h30)

    Aubagne : Gil, Nehari, Chibani, Mimb Baheng, Ndiaye, Diaby, El Kaddouri, Bentoumi, Mayilla, Chaban, Berrabha, Daou, M’Dahoma.

    Sochaux : Jeannin, Youssouf, Vitelli, Peybernes, Tavares, Mexique, Masson, Boutoutaou, Baghdadi, Gomel, Djoco, Fofana, Gomis, Mendes.

  • Un duo défensif pour stabiliser la défense de l’OM

    Un duo défensif pour stabiliser la défense de l’OM

    Benjamin Pavard et CJ Egan-Riley avaient une carte à jouer lors des deux derniers matches de l’OM.

    Le champion du Monde français et l’Anglais avaient disparu des écrans depuis quelques matches. Ils ont bénéficié de la blessure de longue durée de Nayef f Aguerd et de la rechute de Leo Balerdi pour retrouver une place dans le onze de départ. Avec des résultats différents.

    Benjamin Pavard a pris part aux deux derniers matches de son équipe. Au Stadium, sa prestation a été à la hauteur de ce que l’on attendait d’un joueur de son calibre lorsqu’il a débarqué à la Commanderie, prêté avec option d’achat par l’Inter.

    Néanmoins, le Ch’ti est un peu devenu le métronome de la santé collective phocéenne. Il a plongé en même temps que l’équipe. Douté et fait douter les plus fervents supporters.

    À tel point que celui qui était venu à Marseille dans l’optique de relancer sa carrière, et retrouver une place en équipe de France, s’est retrouvé à la croisée des chemins. Toutefois, l’arrivée de Habib Beye a semble-t-il eu un effet de catalyseur. Ayant retrouvé la confiance de l’entraîneur, il a lui même retrouvé la sienne.

    Cela s’est traduit par deux prestations de très bon niveau contre Toulouse et Auxerre. Avec à la clé deux clean shits. Ce que l’OM n’avait plus réussi depuis les 1e et 8 novembre, déjà contre Auxerre puis Brest. Benjamin Pavard était déjà titulaire lors de cette série. Comme il l’était à l’occasion des deux réalisées consécutivement contre Lorient et le PSG, en début de saison.

    Benjamin Pavard qui était aussi au cœur de la défense olympienne lors du succès à Metz, 3-0, également ponctuée d’une clean shit. Faut-il voir un lien de cause à effet ? Toujours est-il que sur les sept rencontres où l’OM n’a pas encaissé de but en Ligue 1 cette saison, l’ancien joueur du Bayern était titulaire.

    Egan-Riley à revoir

    L’autre retour en grâce, lors de la réception d’Auxerre, a connu une reprise plus contrastée. CJ Egan-Riley a bénéficié de la blessure de Leo Balerdi pour débuter la rencontre. L’Anglais n’avait plus joué depuis le 13 janvier, et la facile qualification en coupe de France contre Bayeux à Caen. Il était entré en début de seconde période, à la place de Facundo Medina. Et avait pris part au festival marseillais en inscrivant le septième but.

    Face aux Auxerrois, il n’est resté qu’une heure sur le terrain. Et a montré qu’il était dans le dur. Habib Beye a pris sa défense. « Il faut qu’on arrive à le faire monter sur l’aspect athlétique afin de pouvoir le faire jouer sur 90 minutes » a-t-il précisé à son sujet après la victoire contre les Bourguignons.

    L’entraîneur marseillais apprécie sa polyvalence, qui lui permet d’évoluer aussi bien à droite ou à gauche de l’axe. Ce qui pourrait lui offrir de nouvelles perspectives d’ici la fin de la saison. Sachant que le retour de Nayef Aguerd n’est pas certain. Et que Leo Balerdi reste fragile.

    Les choix de Habib Beye pour la réception de Lille, dimanche, seront un élément concernant les chances de CJ Egan-Riley.

    Un maillot symbolique dans le derby contre Nice

    Le week-end du 26 avril, l’OM recevra Nice au stade Vélodrome.

    À cette occasion, le club va effectuer une opération symbolique, qui rendra hommage à ses supporters les plus fervents. Placée dans le cadre de l’opération « Peuple Bleu&Blanc », la rencontre verra les Olympiens porter des maillots particuliers. Au lieu de porter leur nom dans le dos, ils arboreront celui d’un supporter, dont le patronyme aura été tiré au sort.

    Au-delà du marketing, le club met en avant la diversité et la passion de sa communauté, fidèle malgré les turbulences sportives récentes. Cette initiative vise à renforcer la proximité entre l’équipe et ses fans, en leur offrant une place symbolique.

  • [Entretien] Stéphane Sacco : « Nous incarnons seuls l’espoir à La Seyne »

    [Entretien] Stéphane Sacco : « Nous incarnons seuls l’espoir à La Seyne »

    La Marseillaise : Quel est votre sentiment à quelques jours du 2nd tour ?

    Stéphane Sacco : Celui de la responsabilité. L’espoir et la renaissance de notre ville sont plus que jamais entre nos mains. Nous incarnons le rassemblement contre la haine et le repli sur soi. Je rappelle que la numéro 2 de la liste RN a partagé à plusieurs reprises les publications du militant néonazi multicondamné, Boris Le Lay et compare les migrants à des « parasites ». Tandis que le numéro 5 affiche des positions ouvertement anti-IVG et homophobes, qualifiant l’Eurovision de « super gay pride internationale validée par le milieu pervers artistique ». Un très fort sentiment de responsabilité, je le répète. Nous ne pouvons pas abandonner notre ville entre leurs mains.

    Qui appelez-vous à se rassembler derrière votre liste ?

    S.Sa. : Bien entendu le peuple de gauche pour commencer, mais aussi bien au-delà, les républicains de notre ville e tous les abstentionnistes du premier tour, en leur disant : « Dimanche, choisissez l’espoir et le progrès pour notre ville. »

    Mais également l’intégrité politique et de gestion. Ne laissez personne décider à votre place. Nous leur demandons d’ouvrir les yeux sur l’imposture sociale du RN qui, comme le démontrent tous ces votes à l’Assemblée nationale, comme la baisse des dotations aux collectivités et contre le blocage des prix de première nécessité et la revalorisation du Smic et des petites retraites et le gel du prix des loyers.

    La gauche a-t-elle encore une chance de reprendre son ancien fief ?

    S.Sa. : Bien entendu et c’est d’ailleurs dans cet esprit que nous continuons depuis lundi sur le terrain à multiplier les rencontres avec les Seynois pour les convaincre de venir voter pour un projet chiffré et financé qui donne un avenir à notre ville.

    Tout est encore possible. Face à une droite disqualifiée et divisée, notre liste est la seule en mesure de faire efficacement barrage au Rassemblement national arrivé en tête au premier tour.

    Nous avons choisi le combat et la résistance pour ne trahir ni nos électeurs ni nos convictions. Priver la gauche et les démocrates de voix au second tour aurait amplifié la démobilisation et ouvert un boulevard à l’extrême droite.

    Nous ne pouvions pas davantage sacrifier à la droite libérale les attentes de notre population la plus fragile, c’est toujours elle la première victime des renoncements politiques.

    Notre ville va mieux il est temps qu’elle prenne un nouveau départ.

  • Une pléiade de beaux champions

    Une pléiade de beaux champions

    Le temps ayant revêtu un costume printanier, qui plus est, accueillis dans des conditions idéales par la direction de la Boule de Vitrolles à la tête de laquelle son président Farid Djoghal, les jeunes s’en sont donné à cœur joie lors du championnat départemental en doublette à la mêlée ! Tout le staff de la commission Jeunes est sur le pont avec le « boss » Patrick Fara et au graphique Jauffrey Capasso. Tout au long de la compétition, c’est le tandem Yasmina Manessour et Michel Borghino, qui œuvre a l’arbitrage.

    La particularité de cette épreuve, vient du fait que dans ce concept, en général les participants n’évoluent pas avec leurs partenaires habituels. Une cohabitation dont il faut s’adapter pour faire de l’avant.

    Les participants, ils sont 12 benjamins, 25 minimes, 38 cadets et 24 juniors, doivent faire trois parties avec des partenaires choisis par le sort.

    Au terme de ces trois parties, un classement est établi. Sont retenus les 16 premiers. 4 binômes sont alors désignés par le sort. Lesquels vont rester unis pour aborder la phase finale avec quarts, demi-finales et finale.

    Bravo à tous ces jeunes joueurs qui ont évolué avec passion et dans un excellent état d’esprit, un mental de sportifs qui en fait de beaux champions.

    Le palmarès

    Benjamins

    Jules Coudene et Eyden Baudino
    (La Boule de Pélissanne)

    Minimes

    Meysson Herlemann (Boule Barquaise) et Enzo Milito (Pieds Tanqués Miramas)

    Cadets

    Antonio Albert (Batarelle) et Loni Szczotkowski (Boule Aixoise)

    Juniors

    Dawson Herlemann et Leonel Rodrigues-Pinto (Boule Barquaise)

  • Angelina Bruguiere et Enzo Azalay font parler leur force de frappe

    Angelina Bruguiere et Enzo Azalay font parler leur force de frappe

    Ce championnat s’est déroulé sous la direction des responsables de la commission des jeunes Regis Monjo et Anthony Linares, l’arbitrage de Yasmine Manessour et Michel Borghino et de dirigeants des différentes écoles de boules et en présence du président Patrick Fara.

    Une trentaine est passée au pas de tirs

    Une compétition qui a vu la participation d’un petit nombre de joueuses, avec toutefois une participation plus conséquente chez les joueurs.

    Dans les deux catégories, l’objectif est double, avec un titre départemental qui ouvre la voie vers le championnat de ligue le lundi 25 mai dans le Vaucluse à Sorgues précisément.

    Moins nombreuses, le verdict chez les jeunes filles a été connu en avant-première, avec à l’arrivée une championne dont on peut dire qu’elle est sortie de l’ombre l’an dernier, une jeune joueuse qui nous avait fait grosse impression lors d’une rencontre de championnat des clubs à Puyricard. Une impression qu’elle confirmait cette année quand, à domicile, la Boule Modérée affrontait la Boule Doria. À l’arrivée, Angelina Bruguiere devançait sa partenaire de club Louna Bellagamba.

    C’est « la Barquaise » Louanne Bannuls qui a déjà de nombreux titres à son jeune palmarès qui complète le podium.

    Après les jeunes filles, c’est un peu plus tard dans la soirée qu’est tombé le verdict chez les juniors masculin avec la participation d’une vingtaine de candidats…

    Si chez les féminines l’arrivée peut être un peu surprenante, chez les garçons nous voyons poindre un jumelé de favoris. Deux joueurs pétris de qualité, deux garçons qui ont de nombreux fleurons à leurs très riches palmarès.

    Ainsi, ce n’est pas une découverte pour la Marseillaise, que de retrouver Enzo Azalay et Gianni Seignouret, les deux sociétaires de la Boule Barquaise de terminer dans cet ordre. On se souvient que Gianni a débuté lui à l’Étoile Bouliste Septèmoise.

    Les demi-finalistes sont le Marseillais du Smuc Corentin Sarrazin et le « Barquais » Adam Lacroix.

  • Pétanque : Aubriot, Lacroix et Clodic lauréats

    Pétanque : Aubriot, Lacroix et Clodic lauréats

    La 5e édition de ce magnifique National a été grandement perturbée par la pluie. Du coup, les organisateurs ont dû décaler les premières parties de samedi à 13h30. Quelques forfaits dus à ce climat détestable n’ont pas empêché le niveau de jeu d’être exceptionnel.

    Après les défaites prématurées de nos Provençaux Raymonde Dran, Jean-Michel Puccinelli et Marc Cognard, les regards se sont tournés vers les parrains de l’événement Marine et Mickaël Bonetto, associés à Pierre Lucchesi. Après une belle empoignade en 8e de finale contre Magnani. On les retrouve face aux tenants du titre Jeanroy, Chiapello. Rizzi sortis miraculeusement vainqueurs de leur 16e de finale face à Perez, Monros, Laïlle grâce à un Rizzo stratosphérique sur la fin.

    Encore une fois, les transalpins s’imposent dans ce duel au sommet et se dirigent tout droit vers un doublé.

    Mais une équipe ne l’entend pas de cette oreille et ne veut pas que cette édition 2026 garde l’accent italien.

    Malgré un lourd retard à l’allumage, les Fanja Aubriot, Jean Lacroix et Jordan Clodic parviennent à remonter leur handicap et s’imposer après deux heures trente de jeu 13 à 11.

    Tout proche du doublé Jeanroy, Chiapello, Rizzi et échouent d’un cheveu malgré un Rizzi haut de gamme..

  • Jeu provençal : Christophe Martello, Simon Chamberon et Anthony Kerfah un ton au-dessus

    Jeu provençal : Christophe Martello, Simon Chamberon et Anthony Kerfah un ton au-dessus

    Le Var est une terre de Jeu Provençal. Pierrefeu n’échappe pas à la règle et malgré un temps très humide, 127 triplettes étaient au départ de cette édition.

    Parmi elles, Christophe Martello, Simon Chamberon, avec comme chef de file l’homme en forme du moment, celui qui revient comme un boulet de canon au plus haut niveau. Anthony Kerfah qui évolue de plus en plus au poste de milieu. Le multiple champion de France surfe sur la victoire depuis le début de saison (succès à La Ciotat et Saint-Martin-de-Crau).

    « Il a fallu batailler, affirme Anthony Kerfah, notamment contre la triplette Hervé Fontani, Rachid Methar et Éric Herzog au second tour. Ils ont fait un appoint extraordinaire, heureusement Simon [Chamberon, Ndlr] a été très performant au tir et moi de mon côté j’ai fait quatre sur quatre. C’était vraiment une belle partie au stade suivie par un nombreux public. »

    Le choc des quarts de finale face à Juan Lopez, Enzo Paolucci et Jérémy Viudes a été moins compliqué, leurs adversaires ont évolué en deçà de leurs possibilités.

    On retrouve dans le dernier carré lundi Angelo Lacroix, Claude Gosselin et Alain Valdés opposés à Anthony Kerfah. Un vrai duel au sommet. Encore une fois, les futurs vainqueurs jouent un ton au-dessus pour venir cueillir une place en finale.

    Dans l’autre demi-finale, on retrouve une triplette redoutable desCanourgues à Salon, Olivier Atzeni, Loïc Ceyte, Téodorico Antigo. Il y a du talent et du métier dans ce trio. Ils l’ont prouvé en dominant en quart de finale les très accrocheurs varois Smain Ferhat, Anthony Khemissi et Cédric Soma.

    Ils viennent à bout de la famille Alfieri et Alexandre Lebon pour atteindre la finale.

    Dans cette finale de haut niveau, trois joueurs ont déjà été sacrés champions de France et vainqueur du Provençal : Kerfah, Ceyte et Chamberon. Martello a lui été champion de France doublette et triplette et Antigo triplette avec Ceyte et Torres. Une vraie piste aux étoiles complétée par un Atzeni au palmarès éloquent finaliste du Provençal en 2024.

    Le spectacle ne pouvait qu’être au rendez-vous avec un tel plateau. Il le fut. Et à ce niveau, la partie se joue à quelques boules. Dans les moments décisifs la triplette emmenée par Martello à su faire la différence pour s’imposer 13 à 6.

    Une très belle compétition avec une ferveur et de magnifiques empoignades.

    Prochaine étape samedi à Saint-Victoret qui clôturera le classement 2025-2026

    Nous vous rappelons que le classement est établi du 1er avril à fin mars afin que le Trophée des As puisse se dérouler en été. Il aura lieu le 24 juillet à Sainte-Tulle la veille du National. De ce fait, la compétition de samedi à Saint-Victoret sera la dernière mais elle ne devrait pas influencer sur le classement finale ci-dessous avec comme lauréat Martin Torres.

    1. Martin Torres. 252,73 points

    2. Juan Lopez 228,91

    3. Alain.Valdes 183,37

    4. Enzo Paolucci 177,85

    5. Cédric Soma 168,94

    6. Jérémy Jean 139,12

    7. Anthony Kerfah 127,87

    8. Christophe Martello 116,94

    9. Thierry Terreno 116,58

    10. Claude Gosselin 111,81