Category: sports

  • Les Marseillaises ont investi le Vélodrome

    Les Marseillaises ont investi le Vélodrome

    Une imposante masse s’est déplacée jusqu’au stade Vélodrome, ce samedi soir. Jamais dans l’histoire du football féminin français, autant de monde n’avait assisté à une rencontre. Un record a donc été battu lors de ce match d’Arkema Première Ligue entre les Marseillaises et Montpellier, lanterne rouge du championnat. 35 713 spectateurs étaient présents pour assister à la défaite 2-1 de l’OM. L’ancienne marque tenait depuis novembre 2019 et une confrontation entre l’OL Lyonnes et le PSG (30 661 spectateurs). Durant la semaine, les réservations s’étaient envolées avec plus de 50 000 demandes. Même si le nombre final est bien en deçà, les Phocéennes ont investi avec succès l’antre du boulevard Michelet. Notons, par ailleurs, que le précédent record pour un match des Marseillaises était de 2 726 personnes, soit 13 fois moins élevé.

    Familles et écoles

    de foot au rendez-vous

    Il était 17 heures lorsque le public commença à débarquer devant le parvis Jean-Bouin. Les gens arrivent par grappes, bien emmitouflés sous leur doudoune, pour contrer ce vent qui aura gêné les habitants de la ville durant toute la semaine. Beaucoup se prennent en photo avant de grimper les marches menant à l’enceinte. C’est le cas d’Eva et Justine. Maillots domicile et extérieur sur les épaules, elles racontent en chœur que « c’est la première fois que nous venons voir les Marseillaises. C’était l’occasion pour nous. Martigues, ça fait un peu loin quand on n’a pas de véhicule. »

    C’est aussi cette proximité avec la ville qui a amené de nombreux spectateurs au stade, samedi. Marc et Christine sont venus en famille. Accompagné de leurs trois enfants en bas âge, le couple a profité de la rencontre. « ça nous faisait une sortie en famille. C’est rare de pouvoir faire ça tous les cinq, gratuitement. L’ambiance est agréable », disait Marc. En effet, voir un match au Vélodrome gratuitement, ce n’est pas tous les jours – pour ne pas dire jamais. Cette offre a permis à beaucoup de familles, d’écoles de foot de venir au stade. Un public très rajeuni ce samedi, avec également de nombreux groupes de jeunes présents pour l’événement.

    Après le Vel’, retour

    à Martigues

    À l’intérieur du stade, l’ambiance était plus feutrée, le Vélodrome s’est rempli petit à petit et les 35 000 spectateurs n’étaient pas tous là lors de l’entrée des joueuses. Justement, en bord de pelouse, un kop a donné de la voix. Une bâche « Les Marseillaises » a été brandie et des cheerleaders aux pompons bleus et blancs ont assuré l’ambiance. Certains ont d’ailleurs dû manquer le malheureux CSC de Kbida, dès la première minute. Si les encouragements étaient timides, la seconde période était plus rythmée en tribunes. Le but du 2-0 a d’abord fait mal au crâne, mais la fantastique réduction du score de Mathilde Bourdieu a ravivé la flamme dans les travées. L’annonce du « record historique » par la speakerine de la rencontre a vu naître un long frémissement dans le stade. Il restait un quart d’heure et les Phocéennes pouvaient encore revenir dans la partie. Ensuite, les nombreuses opportunités marseillaises ont été poussées par le public, jusqu’au bout du temps additionnel. En vain.

    Une défaite qui fait mal pour les joueuses, mais les fans semblaient heureux de l’expérience. Rencontrée à la sortie de l’enceinte, Jihane a apprécié le moment… et pourrait revenir. « C’était cool, j’ai passé une bonne soirée. Bien sûr, c’est dommage qu’elles aient perdu, mais j’ai bien fait de venir et c’est possible que je revienne les voir jouer cette saison. » Christophe, la trentaine bien tassée, mettait en avant le mérite de ces joueuses. « ça devait être un rêve pour elle. Jouer devant autant de monde, dans ce stade emblématique, c’est quelque chose d’unique. Malgré la défaite, j’espère qu’elles garderont toutes de bons souvenirs de ce match », raconte-t-il.

    Après l’ivresse du Vélodrome, les Marseillaises vont devoir retourner dans leur stade Francis-Turcan, à Martigues. Cette rencontre sur le boulevard Michelet doit les rapprocher un peu plus d’une venue permanente à Marseille. En tout cas, le public a répondu présent à l’appel du club et l’objectif affiché est atteint : le record français pour un match féminin appartient bien aux Marseillaises.

    « C’est possible que
    je revienne les voir jouer
    cette saison »

  • [Occitanie] Sports et villes : à chacun son chantier

    [Occitanie] Sports et villes : à chacun son chantier

    Ils repartent pour un long mandat. À Montpellier et Béziers, Michaël Delafosse (PS) et Robert Ménard (qui avait par le passé le soutien du RN) ont été réélus à la tête d’une Ville qu’ils connaissent parfaitement pour l’avoir déjà dirigée. À Nîmes, le communiste Vincent Bouget a été élu dimanche dans une triangulaire pour devancer Julien Sanchez (RN) et Franck Proust (Les Républicains), héritier de l’ex-maire Jean-Paul Fournier.

    Ces trois hommes s’apprêtent à gérer notamment le dossier des sports plus ou moins présents dans les débats tout au long de la campagne.

    La question de la Mosson

    À Montpellier, Michaël Delafosse a promis au cours des derniers mois d’investir pour soigner les infrastructures vétustes des clubs de haut niveau, mis en lumière par son mentor : Georges Frêche (1977-2004). Deux chantiers l’attendent en priorité. Celui de la rénovation du stade de la Mosson, vieux serpent de mer, celui de la construction d’une grande salle pour le Montpellier Handball, double champion d’Europe longtemps cornaqué par son ami politique Patrice Canayer.

    Pendant près de dix ans, le président du MHSC Laurent Nicollin s’est engagé en faveur d’un déménagement du stade de la Mosson, inondé en 2014 et fermé à l’époque durant trois mois environ. Le successeur de Loulou a conduit divers projets à Cambacérès, Pérols ou au Parc des Expositions sans pouvoir aboutir faute d’un plan de financement suffisant.

    Michaël Delafosse, qui a refusé de miser un euro dans un nouveau stade, préconise une rénovation de la Mosson, estimée par le maire de Pérols Jean-Pierre Rico à 70ME. « Il s’inscrira pleinement dans le cadre de la rénovation de la Mosson, avec un stade épaissi (expérience supporters, bar, boutique, restaurant…) », a-t-il répété peu avant le scrutin. Début octobre, en marge de la vente de l’équipe féminine, le maire de Montpellier avait lancé l’idée de ce plan de rénovation. Désireux de rester implanté à la Mosson, au cœur du quartier de la Paillade, dans le droit fil de Georges Frêche.

    Loin de ses réticences initiales, Michaël Delafosse ambitionne de sortir de terre une grande salle de 6 000 personnes pour permettre au MHB d’avoir l’outil nécessaire pour répondre à son développement. Et quitter le palais des sports Bougnol (moins de 3 000 places) peu conforme aux critères de l’EHF, fédération européenne de hand.

    La réélection de Michaël Delafosse ferme par ailleurs la porte à une vente du complexe Du Manoir au président du MHR : Mohed Altrad, par ailleurs rival lors des dernières élections.

    Béziers et l’ASBH

    Robert Ménard fait le beau temps et surtout la pluie sur le sport biterrois. Le maire de Béziers, qui préserve son trône pour la seconde fois, va suivre jusqu’au bout le sort de l’ASBH, engagé dans la course au maintien. Avec un effet boomerang ?

    La passation de pouvoir entre la mairie, ancien propriétaire et du fonds d’investissement irlandais Strangford capital dirigé par l’ancien Springbok Bobby Skinstad, n’a rien d’une réussite pour l’heure. Après deux saisons réussies, bouclées à la 3e et 7e place de la Pro D2, le XV biterrois est en ballottage défavorable pour préserver son rang dans le rugby professionnel.

    Robert Ménard est en première ligne. Il est très présent dans les arcanes du club au point d’avoir reçu à l’automne une délégation de joueurs, mécontente du comportement de l’ex-entraîneur Rory Teague et manager Johnny Howard. Dans la foulée, David Irazoqui avait été nommé à la tête de l’équipe.

    L’autre fleuron du sport de haut niveau biterrois est bien évidemment l’équipe féminine de volley. Tout au long de la saison, il a usé de son influence politique et financière pour pousser vers la sortie le président Bernard Farges et l’entraîneur. Le nouveau technicien : Fabien Simondet roule pour lui.

    Nîmes et l’imbroglio du stade

    Le nouveau maire Vincent Bouget hérite de la patate chaude de Nîmes Olympique et de la gestion désastreuse de l’ex-président Rani Assaf, cautionné par l’ancienne municipalité. Pendant une décennie, Assaf a multiplié les mauvaises décisions et bénéficié d’un soutien absolu de l’ancien maire Jean-Paul Fournier. Rupture avec les supporters, fermeture du centre de formation, fracture avec l’association et gestion du stade des Costières : il a laissé Nîmes Olympique, élément du patrimoine local, en ruine.

    Au cours de la campagne, Vincent Bouget avait dénoncé « un scandale démocratique, un fiasco sportif et financier et quand il faut sauver le club, on est piégé » au sujet de l’imbroglio des stades. Celui des Costières, où évoluaient les Nîmois jusqu’en novembre 2022, est aujourd’hui à l’abandon. Et nécessite une rénovation selon le nouveau maire. Au-delà du sort des Crocodiles, Vincent Bouget veut développer le sport féminin et investir sur une nouvelle piscine. Les défis ne manquent pas.

  • Football – National : score nul et vierge entre Aubagne et Valenciennes

    Football – National : score nul et vierge entre Aubagne et Valenciennes

    Aucun but ce vendredi soir au Stade du Hainaut puisque les deux formations se sont quittées sur le score de 0 à 0. Le SCAAB brise sa série de 5 défaites avec ce résultat, mais stagne toujours. Les Bucco-Rhodaniens sont actuellement 13e du championnat de National, avec dix points de marge sur la zone de relégation.

  • Les ambitions de la Ronde de Château-Gombert

    Les ambitions de la Ronde de Château-Gombert

    La Ronde de Château-Gombert s’est lancée un nouveau challenge. Cette 25e édition, qui se dispute ce dimanche 29 mars, aura forcément un caractère inédit puisque la participation a explosé en 2026. « Jusqu’à l’année dernière, on refusait du monde. On était resté sur une jauge de 500 personnes. La course à pied, c’est quelque chose qui est vraiment très apprécié, en plein développement, et on s’est dit qu’on allait passer le cap des 500. C’est un investissement parce qu’au niveau de la législation et même de l’organisation, ce n’est pas du tout la même chose à partir de 500 personnes. Les coureurs ont répondu présents puisqu’on a plus de 750 inscrits », annonce Jonathan Tropé, président de l’Athletic Club Phocéen (ACP), organisateur de l’événement.

    Le record est donc plus que battu pour cette année 2026, qui sera celle du 25e anniversaire de l’épreuve. Déjà un succès de réussir à étirer sa longévité au milieu des innombrables courses naissant un peu partout en France. « Je pense qu’on a une grande richesse, c’est qu’on a le départ et l’arrivée au cœur, en pleine nature. C’est un gros point positif pour les coureurs, pour l’expérience », justifie le président de l’ACP. Justement, ces courses se déroulent dans le massif de l’Étoile et démarrent précisément au Domaine de la Nègre.

    Une course hommage à Alban Gervaise

    Pour cette 25e édition, le nombre de courses reste le même. Elles sont trois, avec différentes distances, pour permettre aux concurrents de se mesurer à des parcours à leur niveau. La plus longue est le Challenge terre de running, avec 24 kilomètres au programme et 700 mètres de dénivelé positif.

    Le format originel s’appelle la Ronde (12 kms, D+ 300m) et le plus court est l’Inoubliable, souvenir Alban Gervaise, avec ses 5,5 kilomètres et 200 mètres de dénivelé, une course accessible à tous, servant d’hommage. Alban Gervaise était un membre de l’Athletic Club Phocéen et médecin militaire de métier. Il a été tué le 26 mai 2022 devant l’école de ses enfants, dans le 15e arrondissement de Marseille. L’événement est un moyen d’honorer sa mémoire. « Toutes les trois courses, notre événement soutient les Bleuets de France. Pour chaque dossard, un euro est reversé. C’est important pour nous de rester dans la lignée, dans cet objectif-là, dans ce soutien-là. La course est en hommage à Alban, explique Jonathan Tropé. On va avoir une certaine représentation au niveau des coureurs aussi, qui sont du corps des armées, des médecins militaires, pour lui rendre hommage. »

    L’épreuve fait également partie de plusieurs challenges et se retrouve même support des championnats régionaux FSGT cette année. « C’est un petit peu notre mission aussi, de faire briller le monde fédéral », ajoute l’organisateur. Le rendez-vous est donc pris pour dimanche matin avec des départs prévus peu après 8h du matin. Les 750 participants seront encadrés par une centaine de bénévoles, sans qui rien ne serait organisable. La Ronde de Château-Gombert devrait pouvoir souffler sa 25e bougie, sous le soleil et sans mistral.

  • Top 14 : face à un RCT en méforme, l’USAP va jouer le coup à fond

    Top 14 : face à un RCT en méforme, l’USAP va jouer le coup à fond

    Avant-dernier du Top 14 avec 19 points, soit 12 de plus que la lanterne rouge montalbanaise, l’Usap devra remporter tous ses matches avec bonus et voir Bayonne ne prendre aucun point pour se sauver sans passer par les barrages. Mission impossible, donc. L’objectif pour les Catalans est désormais, de fait, de prendre un maximum de points pour consolider sa 13e place, et empêcher Montauban de revenir.

    D’autant qu’après leur défaite face au LOU samedi dernier (28-32), les hommes de Laurent Labit ont vu leur objectif de rester invaincus à Aimé-Giral jusqu’en fin de saison s’envoler, eux qui restaient sur trois victoires (dont une face à Toulouse) et un nul en Challenge Cup. « On perd de peu, on se le perd nous-mêmes. L’équipe est très revancharde. On va essayer de faire le meilleur match possible pour gagner », prévient l’ailier Théo Forner, pour qui cette fin de saison doit justement servir à peaufiner « les réglages et arriver à l’access match avec beaucoup de confiance ».

    Dans cette optique, le RCT semble être un adversaire idoine : « S’ils veulent rester dans le top 6, il faut qu’ils aillent chercher des matches à l’extérieur, donc c’est un déplacement qui compte pour eux », déroulait Mathieu Cidre, l’entraîneur des avants perpignanais, sur l’antenne d’Ici Roussillon. « On a travaillé sur cette équipe de Toulon. J’ai présenté le contexte aux joueurs. Une fois qu’on le connaît, il faut mettre l’énergie sur l’équipe pour préparer ce match au mieux, gagner et laver cette défaite contre Lyon. » Le piège est tendu.

  • Top 14 : Toulon au pied du mur sur le terrain de Perpignan

    Top 14 : Toulon au pied du mur sur le terrain de Perpignan

    Voilà maintenant deux mois, et une victoire au forceps (30-27), face à Montpellier, le 25 janvier, à Mayol, que le RC Toulon n’a plus goûté aux joies du succès. Une éternité, pour les joueurs, le staff, et les supporters, malgré les seuls quatre matches qui ont eu lieu depuis, en raison de la période internationale. Quatre matches qui ont cependant changé – négativement – le cours de la saison du club de la Rade. Défaits par trois fois, dont deux de suite à Mayol, ce qui ne leur était pas arrivé depuis près de dix ans, et deux revers contre le Racing en fin de saison 2015-2016, et Brive au début de la suivante, les coéquipiers de David Ribbans, qui n’avaient jamais quitté le top 6 depuis le début de la saison, ont inexorablement glissé de la 4e à la 9e place.

    Relégués à 7 points des places qualificatives pour les phases finales, et à 12 points d’une deuxième place désormais occupée par Montpellier, qui se trouvait pourtant à trois longueurs au soir de sa défaite à Mayol lors de la 15e journée, les Varois ont vu leurs objectifs s’éloigner, au cours d’une période de crise inédite depuis que Pierre Mignoni a repris les rênes de l’équipe première en 2022. À force de tirer sur la corde, entre les professionnels et le pilotage de la stratégie rugby de l’ensemble du club, le manager toulonnais a été contraint de prendre du repos pendant deux semaines, victime d’un burn-out que personne n’avait pourtant vu venir.

    « Continuer à y croire »

    Revenu avec la résolution de davantage se reposer sur son staff, l’ancien demi-de-mêlée n’a pas fait de miracle, dans une équipe qui semble encore bien loin des moyens qu’elle a pu afficher par séquences cette saison. Face au Stade Français samedi dernier, bien qu’en supériorité numérique pendant près de 20 minutes en première période, le RCT a à nouveau sombré. Avec 41 points encaissés, et une incapacité chronique à se montrer dangereux, les Rouge et Noir ont encore fait montre de leurs limites du moment sur le plan collectif et psychologique. Malgré l’envie apparente de bien faire, ils n’ont pas su réagir dès que le doute s’est installé, en fin de première période, et surtout, en début de seconde, quand les Parisiens ont pris le large, multipliant les erreurs défensives et balle en main.

    En stage cette semaine, le groupe a pu prendre l’air avant d’aller affronter Perpignan ce samedi. « On sait ce qu’il nous reste à faire. Il nous reste sept matches à jouer. Tout est encore possible même si forcément beaucoup de monde en doute. Mais il faut continuer à y croire, rester positif, et faire bien mieux les choses », martelait l’entraîneur du RCT en conférence de presse. Sept matches couperets, qui auront tous des airs de finale, pour renverser une situation bien mal embarquée.

    Perpignan – Toulon

    20e journée de Top 14

    Samedi 28 mars, 16h35

    Stade Aimé Giral, Perpignan

    Arbitre : Thomas Charabas

    USAP : Tetrashvili, Ruiz, Ceccarelli ; Yato, Warion ; Hicks, Van Tonder, Oviedo ; Ecochard (c), Urdapileta ; Forner, Mascarenc, Buliruarua, Joseph ; Fahy

    RCT : Priso, Lucchesi, Gigashvili ; Mézou, Alainu’uese ; Ludlam, Coulon, Shioshvili ; White, Albornoz ; Ferté, Frisch, Brex, Tuicuvu ; Jaminet.

    En bref

    Frisch et Halagahu de retour

    Blessé au pied et opéré en octobre, Antoine Frisch est de retour après 5 mois d’absence et sera titulaire au centre. Il en va de même pour Mathias Halagahu, sur la touche depuis 6 mois après avoir été opéré d’un orteil. Nacho Brex et Ben White font aussi leur retour après avoir disputé le tournoi des VI nations.

    Pas de luxation ni de fracture pour Serin

    Nouvelles rassurantes pour Baptiste Serin. Touché à l’épaule face au Stade Français, le demi-de-mêlée ne souffre ni d’une luxation ni d’une fracture, mais passera des examens supplémentaires la semaine prochaine.

  • OM féminines : un rêve nommé Vélodrome

    OM féminines : un rêve nommé Vélodrome

    C’est un jour à marquer d’une pierre blanche. Les Marseillaises vont disputer pour la première fois de leur histoire un match de championnat au stade Vélodrome, ce samedi à 18h30, à l’occasion de la 19e journée d’Arkema Première Ligue, le plus haut niveau du football féminin français, face à leurs voisines de Montpellier.

    « Pour moi, c’est un rêve d’enfant », lance Tess Laplacette, capitaine de la formation phocéenne. « Si on m’avait dit ça il y a huit ans, je n’y aurais pas cru. C’est quelque chose d’incroyable, le club en plus a mis les petits plats dans les grands. C’est ce qui fait aussi rêver tout le vestiaire et on a très hâte d’y aller », poursuit la défenseure hyéroise de 26 ans, consciente qu’elle va évoluer devant près de 50 000 spectateurs. « Je pense que pendant deux secondes, on n’aura pas les pieds sur terre », surenchérit celle qui a disputé le plus de minutes cette saison (1 521). « Dès la première seconde du match, ça va être important d’être concentrées, de faire abstraction de tout ce qui va se passer autour, et je pense que les supporters vont nous pousser, vont nous aider à garder les pieds sur terre et à nous motiver pour ce match à pression », ajoute-t-elle, en appréhendant tout de même les frissons que procure l’entrée dans le tunnel. Une atmosphère électrique qu’a bien connue Corinne Diacre lors de ses deux précédentes expériences au stade Vélodrome : le 16 août 2000 (1-0 contre l’Angleterre) en tant que joueuse de l’équipe de France et le 20 janvier 2018 (1-1 contre l’Italie) en tant que sélectionneuse. « Comme j’ai affaire à des joueuses qui ont très peu l’habitude de vivre ce genre d’événements, il faut que je puisse leur apporter mon expérience et surtout leur donner un peu de sérénité. Parce qu’on ne va pas se cacher, c’est un peu difficile pour certaines en ce moment d’appréhender ce match », révèle l’entraîneure marseillaise, en poste depuis le 6 octobre 2025, persuadée que ses protégées répondront présentes au rendez-vous. « Ce match a un enjeu particulier pour nous puisque si on bat Montpellier demain, on est à 90% assurées d’être maintenues en Arkema Première Ligue la saison prochaine », résume la technicienne de 51 ans.

    Neuvièmes du championnat avec sept points d’avance sur la lanterne rouge, les Marseillaises s’apprêtent à affronter une équipe héraultaise en grande difficulté à la dernière place et au bord d’une relégation assurée. « Je préfère être à ma place quand même qu’à la leur », souligne Diacre, qui souhaite avant tout que ses joueuses soient « efficaces » avant d’être « belles ».

    Repères

    Record battu

    Près de 50 000 personnes ont pris un billet pour assister à cette grande première historique au stade Vélodrome. Un record dans l’histoire du football féminin français, qui bat celui établi en avril 2022, lors de la demi-finale retour de Ligue des champions entre le PSG et lOL (1-2) au Parc des Princes, avec 43 254 spectateurs présents.

    Des animations toute la journée

    Dès la matinée, la fête du football féminin débutera au Stade Delort, avec un tournoi des catégories U8F à U10F réunissant les jeunes joueuses de la région, de 10h à 16h. Dès 14h45, le parvis Ganay s’anime avec de nombreuses activités accessibles à tous avant le préfiltrage, dans une ambiance festive et populaire. Sans compter les animations prévues au sein de l’enceinte.

    Le pari stratégique du directeur Petruzzo

    En début de saison, Stefano Petruzzo, directeur général des Marseillaises, s’interrogeait sur l’affiche la plus pertinente pour faire évoluer ses joueuses sur la mythique pelouse du Vélodrome. Plutôt que d’opter pour un choc face à l’une des grosses écuries du championnat, comme Lyon ou Paris, avec le risque d’un revers sévère, comme lors de récentes confrontations, le dirigeant italo-argentin a préféré miser sur une rencontre offrant une réelle chance de l’emporter. L’objectif : proposer un beau spectacle aux spectateurs. « Dès le moment où l’on a décidé de faire le match au Vélodrome, on a étudié toutes les dates et toutes les options possibles. On a voulu donner une visibilité maximale à l’équipe féminine. On a donc choisi la trêve internationale des garçons. C’est l’une des raisons », explique-t-il, enthousiaste à l’idée de vivre ce moment historique, avant de se projeter déjà vers l’avenir. « On a envie de pérenniser un rendez-vous au Vélodrome chaque saison », martèle l’ancien directeur de la stratégie au club anglais de Liverpool.

  • Football : la France s’impose face au Brésil

    Football : la France s’impose face au Brésil

    Pour les Bleus, cette rencontre constituait un révélateur idéal.

    Les hommes de Didier Deschamps se sont imposés 2 à 1. Le capitaine Kylian Mbappé a ouvert le score, lancé par Dembélé, à la 32e minute. Mais le défenseur français Dayot Upamecano a été exclu à la 55e.

    Ce qui n’a pas empêché Hugo Ekitike d’inscrire un nouveau but à la 65e (0-2). Bremer a réduit l’écart à la 78e pour le Brésil.

    Un second match de préparation est programmé, ce dimanche à Washington, face à la Colombie.

  • États-Unis, Algérie… l’OM présent à l’international

    États-Unis, Algérie… l’OM présent à l’international

    Gerónimo Rulli

    Comme de nombreuses nations qualifiées pour la Coupe du monde, l’Argentine dispute deux matches amicaux lors de cette fenêtre internationale. L’Albiceleste de Gerónimo Rulli s’apprête à affronter pour la première fois la Mauritanie puis la Zambie. Les deux rencontres auront lieu à Buenos Aires.

    Le premier match, face aux Mauritaniens, se déroulera dans la nuit de vendredi à samedi (0h15, heure française). Les champions du monde en titre accueilleront ensuite la Zambie, dans la nuit de mardi à mercredi (1h15). Le gardien marseillais pourrait fêter sa 8e sélection s’il est titularisé par Lionel Scaloni.

    D’abord convoqué, le défenseur Leonardo Balerdi a finalement déclaré forfait en raison d’« une lésion au mollet droit », selon un communiqué médical de l’OM.

    Quinten Timber

    Comme son frère jumeau, Jurrien, joueur d’Arsenal, Quinten Timber est sélectionné pour les deux matches amicaux des Pays-Bas lors en cette fin de mois de mars. Deux rencontres sur le sol néerlandais pour les « Oranje ». Ce vendredi, ils reçoivent la Norvège d’Erling Haaland pour une affiche très attendue avant la grande échéance mondiale de l’été. Timber aura peut-être l’occasion de faire face à une autre nation montante de la planète football. Mardi 31 mars, l’Équateur des Pacho, Caicedo, Hincapié ou encore Ordonez débarque à Eindhoven, pour un autre match amical.

    Pierre-Emile Højbjerg

    Pierre-Emile Højbjerg est le seul Marseillais à participer aux barrages de la zone Europe. Le Danois jouait, ce jeudi, une demi-finale face à la Macédoine du Nord, à Copenhague. Une première étape qui doit mener le Danemark à la Coupe du monde.

    Le vainqueur de l’Euro 1992 a réussi à franchir ce cap (victoire 4-0, Højbjerg a joué tout le match) et affrontera l’Irlande ou la République Tchèque, mardi soir. En cas de qualification, les Danois seront placés dans le groupe A, très ouvert, en compagnie du Mexique, de la Corée du Sud et de l’Afrique du Sud.

    Timothy Weah

    Alors que l’équipe de France est actuellement aux États-Unis pour affronter le Brésil et la Colombie, les Américains se testent eux aussi sur leurs terres. à quelques mois de leur Coupe du monde, Timothy Weah et ses coéquipiers accueillent deux nations européennes, à Atlanta. Samedi à 20h30 heure française, la Belgique fera face aux Américains dans le très moderne Mercedes-Benz Stadium (71 000 places).

    Dans la nuit de mardi à mercredi, c’est cette fois le Portugal, sans Cristiano Ronaldo, blessé, qui se déplacera dans cette grande enceinte. Timothy Weah pourrait obtenir ses 48e et 49e sélections, s’il participe aux deux rencontres de son pays.

    Amine Gouiri

    Amine Gouiri retrouve les Fennecs pour la première fois depuis sa blessure à l’épaule. Le 14 octobre dernier, le buteur olympien était percuté de plein fouet par le gardien de l’Ouganda. Une sortie kamikaze qui avait envoyé à l’hôpital l’Algérien, formé à Lyon. Opéré de cette épaule droite, il avait manqué la Coupe d’Afrique des Nations et de nombreux matches avec l’OM. De retour en forme, l’attaquant jouera deux rencontres amicales en Italie, durant cette trêve internationale.

    Tout d’abord, l’Algérie affrontera le Guatemala pour la première fois de son histoire. Un face-à-face prévu ce vendredi à 20h45, au stade Luigi Ferraris de Gênes. Mardi soir, dans l’antre de la Juventus, les Algériens remettent le couvert, qui plus est face à une nation forte d’Amérique du Sud. L’Uruguay, menée par Marcelo Bielsa, affrontera donc les champions d’Afrique 2019, à Turin. Deux tests de calibres différents avant de faire face à l’Argentine, l’Autriche et la Jordanie lors de la Coupe du monde.

  • COLOMIERS SC (mt)

    COLOMIERS SC (mt)

    Texte

    La rencontre n’a pas idéalement démarré pour les Provençaux. Cette première période s’est déroulée en deux temps, avec vingt premières minutes clairement à l’avantage des visiteurs. Durant ce laps de temps, Plateret, Timu et Dulon vont aplatir dans le même coin d’en-but pour gonfler directement le score. Aix-en-Provence a été glacé par ce vent qu’ils ont eu de face lors de ce premier acte (3-22). La réaction ne s’est pas faite attendre avec un essai dingue conclu par Arthur Coville. Une formidable action collective, lancée depuis leurs propres 22 mètres. Romain Latterrade viendra également marquer pour recoller un peu avant la pause (15-22). D’abord absents de la bataille, les Aixois ont correctement réagi pour ne pas être largués.

    Intertitre

    Texte_suite.

    24e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David (8 000 spectateurs)

    Arbitre : Ludovic Cayre

    Essais : Coville (25e) et Latterrade (33e) pour Provence ; Plataret (7e), Timu (12e), Dulon (17e) pour Colomiers

    Carton jaune : XXX

    Provence : Portela – Lapegue, Bituniyata, Colombet, Bouhedjeur – Muntz, Coville – Jalagonia, Zinzen, Tuisue – Rodda, Van Eerten – Hawkes, Latterrade, Nostadt

    Entraîneur : Philippe Saint-André

    Colomiers : Giral – Pinto, Dulon, Nuu, Tuitavuki – Delpy, Seguela – Timu, Bazin, Plataret – Adelaide, Thomas – Bellemand, Larrieu, Tartas

    Entraîneur : Florian Nicot