Category: sports

  • Les salles de sport font un carton plein

    Les salles de sport font un carton plein

    Lugubres il y a encore une vingtaine d’années, les salles de sport n’ont jamais été aussi tendance.

    Ouverts du matin au soir, et parfois même 24 heures sur 24, ces vastes espaces remplis de machines capables de solliciter le moindre muscle du corps humain ne désemplissent pas.

    Les étudiants profitent d’une heure libre entre deux cours pour s’y rendre, les actifs mettent à profit leur pause déjeuner ou la fin de leur journée pour s’entraîner, tandis que les retraités privilégient les heures creuses afin de profiter d’un peu plus de tranquillité.

    « En termes de pratiques et de modes de consommation, il y a eu un avant et un après Covid », remarque Thomas, directeur régional des salles Keepcool.

    « On a tous été vachement sédentarisé à cette période-là et dès qu’on a retrouvé notre liberté, on a senti que l’on avait besoin de reprendre soin de nous-même », ajoute-t-il, conscient que le secteur a fidélisé une vague de néo-passionnés.

    « Moi, j’ai besoin de ma séance quotidienne », confie Julien. En plein exercice à la poulie haute pour travailler ses grands dorsaux et ses biceps, le Marseillais s’entraîne cinq fois par semaine, à raison de séances d’une heure trente à deux heures. « Venir à la salle, ça m’a vraiment permis de prendre confiance en moi », explique celui qui prévoit de s’inscrire à des compétitions dans les prochains mois.

    « Quand on fait de la musculation, on adopte tout un rythme de vie. On est obligé de faire beaucoup de sacrifices : il faut bien dormir et avoir une alimentation adaptée si l’on veut obtenir des résultats », ajoute-t-il, fier des efforts qu’il fournit quotidiennement pour atteindre le physique dont il rêvait.

    Besoin de bien-être

    et d’une meilleure santé

    Si l’esthétique occupe une place prépondérante dans l’univers du fitness, tous les adhérents ne franchissent pas les portes d’une salle de sport dans l’unique but de se tailler un corps d’Apollon. Pour certains, l’activité physique répond avant tout à un besoin de santé.

    « À la suite d’un accident, je suis devenu hémiplégique et mon médecin m’a vivement conseillé de pratiquer une activité sportive très régulièrement », raconte Thierry, confortablement installé sur son vélo de biking, les écouteurs dans les oreilles et les yeux rivés sur son écran.

    Habitué du Keepcool de La Valentine, où il s’entraîne trois fois par semaine, il profite des fins de matinée pour effectuer sa séance dans un environnement calme. « J’ai déjà essayé de venir l’après-midi, mais l’ambiance ne me correspond pas », poursuit-il. Face à lui, un jeune couple sort des vestiaires.

    Monsieur s’installe sur le rameur tandis que Madame prend la direction des vélos elliptiques. « J’ai repris sérieusement pour me sentir mieux dans mon corps », souligne Kévin.

    Même s’ils ne s’entraînent pas ensemble, les deux amoureux s’encouragent mutuellement. « Il y a beaucoup de monde qui se regarde. Au début, c’est un peu perturbant, mais on s’y fait au final », glisse Chloé, convaincue que certains regards masculins peuvent déranger.

    Un monde plus féminisé

    Longtemps associées à des espaces austères réservés aux passionnés de musculation, véhiculant une image parfois machiste, les salles de sport ont progressivement évolué pour répondre aux attentes féminines.

    Elles représentent aujourd’hui 48% des adhérents en France et 45% d’entre elles se sentiraient mal à l’aise dans cet environnement.

    Chez On Air Marseille Joliette, ouvert en septembre dernier dans le 2e arrondissement, une partie de l’espace est ainsi exclusivement réservée aux femmes. Une initiative pensée comme une réponse aux freins que certaines peuvent encore ressentir en poussant les portes d’une salle de sport.

    « Pour moi, il faut le prendre comme un espace de transition pour les femmes qui ont du mal avec le regard des autres ou qui ne veulent pas subir le jugement des autres », estime Sophia. Coach sportive certifiée par l’État, elle a découvert l’univers des salles de sport en 2019, à la suite d’un cancer du sein.

    « Le sport a été mon exutoire. Je me suis dit qu’il fallait que j’en fasse profiter tout le monde, pour que chacun puisse se sentir bien dans son corps et dans sa tête », raconte la passionnée très investie aux côtés de Mathilde, la manager de la salle.

    Cette dernière se réjouit d’avoir contribué à mettre en place une démarche de plus en plus répandue dans le secteur, alors que de nombreuses enseignes cherchent à rendre leurs espaces plus inclusifs.

    EN CHIFFRES

    +7,7 %

    La fréquentation des salles de sport a progressé de 7,7% entre le premier trimestre 2024 et le premier trimestre 2025.

    5 600

    Le marché français du fitness s’appuie sur près de 5 600 établissements, témoignant de l’engouement croissant pour l’activité physique.

    35 €

    Le tarif médian d’un abonnement à une salle de sport s’élève à environ 35 € par mois. Certaines enseignes proposent toutefois des offres plus accessibles, notamment des formules à « un euro par jour » ou des tarifs préférentiels destinés aux familles.

  • Le Tour de France féminin à l’assaut de la légendaire étape du mont Ventoux

    Le Tour de France féminin à l’assaut de la légendaire étape du mont Ventoux

    Une grande première pour le Vaucluse qui n’a jamais accueilli d’épreuve du Tour de France féminin, malgré un total de 19 accueils d’épreuves masculines. Ajoutée en 1951 au Tour de France, l’étape du mont Ventoux a depuis gravé son nom parmi les parcours de grande renommée.

    La septième épreuve féminine confrontera les coureuses à plus de 3 000m de dénivelé qui se dérouleront sur les 146 km du parcours. La portion finale verra s’affronter les meilleures grimpeuses sur les 15,7 km d’une pente à 8,8%, menant aux 1 910 mètres d’altitude du Géant de Provence.

    Si les projecteurs seront pointés sur les professionnelles le vendredi, le jeudi sera réservé au monde amateur. Une épreuve spéciale simulant un tracé professionnel a été ouverte à toutes et à tous sur inscription. Plus de 12 000 passionnés ont répondu présent pour le tracé de 111km et de 2 950m de dénivelé. C’est la première fois que « l’Étape du Tour » a comme terrain de jeu les côtes du mont Ventoux.

    Des mesures de sécurité

    De fortes perturbations du trafic sont à prévoir sur le tracé, avec notamment la fermeture des accès au mont Ventoux dès le matin du 6 août. Pour le passage des professionnelles le 7 août, la circulation sera petit à petit fermée sur le tracé à partir de 13h15. Le facteur des risques d’incendie entre également en jeu, avec des restrictions en cas de risque élevé.

    Au niveau du stationnement, il sera strictement interdit sur l’ensemble du parcours, à l’exception des communes traversées où il est utile de se rendre sur leurs sites internet respectifs afin de connaître les disponibilités de stationnement. Sur le mont Ventoux, 4 parkings seront accessibles : celui des Ermitants – ouvert le jeudi de 18h30 à minuit – le parking de la station du Mont Serein – ouvert le jeudi de 19h30 jusqu’au vendredi à 10h – le parking de la Frache – seulement pour véhicules légers le vendredi de 6h à 10h – puis le parking du Chalet Reynard – fermé du 5 août 17h jusqu’à la fin de l’événement.

  • Belle victoire et maillot jaune pour Haugset

    Belle victoire et maillot jaune pour Haugset

    La Norvégienne Sigrid Haugset a remporté la troisième étape du Tour de France Femmes lundi à Poligny dans le Jura français, où elle a endossé le maillot jaune au détriment de la Néerlandaise Lorena Wiebes.

    La coureuse de la formation UNO-X Mobility s’est imposée en solitaire après un cavalier seul de 88 kilomètres alors que les principales favorites pour la victoire finale le 9 août à Nice, la Française Pauline Ferrand-Prévot et la Néerlandaise Demi Vollering notamment, ont toutes terminé dans le même temps à plus de deux minutes.

    C’est un numéro incroyable qu’a réalisé la championne de Norvège, ce lundi. Au moment où le peloton quittait la Suisse pour arriver sur le territoire français, la jeune femme de 27 ans a décidé de s’échapper. Un raid en solo alors que la vague de chaleur était bien présente sur le Jura. Le mercure a frôlé les 40 degrés toute la journée, lors d’une étape accidentée, avec plus de 1 000 mètres de dénivelé positif. L’écart avec le groupe des favorites a d’abord fait le yo-yo avant que celui-ci ne revienne même à moins d’une minute.

    À l’arrière, l’effort a diminué et la cycliste d’UNO-X Mobility a finalement obtenu jusqu’à 4 minutes de marge. Reine de la bicyclette avec notamment deux titres de championne du monde, Lotte Kopecky est ensuite partie à la chasse de la Norvégienne. La Belge est même revenue à 10 secondes, apercevant le dos de sa concurrente, mais elle n’a jamais réussi à recoller.

    Les favorites à l’épreuve du contre-la-montre

    Sigrid Haugset apporte à son pays sa première victoire sur un Tour de France Femmes, qui plus est en endossant le maillot jaune. Un rêve devenu réalité. « Je ne m’attendais pas à ça. Être assise ici, c’est irréel. Je pensais que Kopecky allait me rattraper, j’ai mis plus d’énergie et ça l’a fait. C’était impossible pour moi de porter le maillot jaune », dit-elle exténuée, mais avec le sourire. Ce mardi, elle s’élancera la dernière lors de l’unique contre-la-montre de cette édition 2026, entre Gevrey-Chambertin et Dijon (21 km). Haugset possède ce matin 2 minutes et 2 secondes de marge sur la Mauricienne Kim Le Court-Pienaar, une bonne marge pour espérer conserver cette lumineuse tunique dorée.

  • Le mercato de l’OM n’a pas encore passé la première

    Le mercato de l’OM n’a pas encore passé la première

    Une statistique a fleuri ces derniers jours sur les réseaux sociaux, signe que le bouleversement est total à l’Olympique de Marseille. Jamais au XXIe siècle les Phocéens n’avaient enregistré aucune recrue au mois de juillet. Il y a un début à tout et les raisons de ce néant sont nombreuses. Tout d’abord, la nouvelle direction et le coach ont été installés depuis quelques semaines seulement. L’entrée en matière est progressive, chacun prenant ses marques dans un nouvel environnement. Un environnement toujours aussi complexe, puisque c’est bien de l’OM que l’on parle.

    Ensuite, l’une des causes de cette absence d’achats est simple : vendre est une obligation avant de sortir le portefeuille. L’austérité s’est installée à la Commanderie et dégraisser parmi l’effectif de l’exercice précédent est la mission numéro 1 des dirigeants. Mason Greenwood, Pierre-Emerick Aubameyang et Hamed Junior Traoré, des gros salaires, ont déjà quitté le club. La fin semble aussi proche pour Nayef Aguerd, annoncé au Qatar ces dernières heures. Par la suite, après cette cure, la valse d’arrivées pourra être lancée. Mais oubliez les transferts à plusieurs dizaines de millions d’euros, les cibles olympiennes seront beaucoup plus abordables financièrement parlant.

    Grégory Lorenzi et ses équipes devront dénicher une poignée de perles rares à moindre coût pour former cet Olympique de Marseille new-look. Moins de noms ronflants, plus de profils collant à la philosophie du nouvel entraîneur Bruno Génésio, c’est à quoi il faut s’attendre pour les prochaines semaines.

    Lorenzi, homme des fins de mercatos

    Il est vrai, la rareté d’une telle absence sur le marché de transferts est inhabituelle à l’OM. À l’accoutumée, les rumeurs pleuvent, plusieurs dizaines de joueurs étant envoyés au club en l’espace de quelques semaines. Discrétion et patience sont les maîtres mots pour Grégory Lorenzi, qui possède aussi la chance d’avoir un laps de temps plus conséquent. En effet, à cause de la Coupe du monde, la Ligue 1 reprend ses droits sept jours plus tard. Une période favorable à ceux qui apprécient les fins de mercato. C’est bien le cas de l’ex-directeur sportif brestois. Souvent, ce dernier s’est activé dans les derniers instants du mois d’août, allant chercher quelques prêts ou des joueurs à moindre coût.

    Pour la première fois sous l’ère Frank McCourt, la période de transferts des Marseillais ne ressemble à aucune autre. En 2017, pour son mercato estival inaugural, l’Américain n’avait pas hésité à sortir le chéquier. 15 millions sur Mitroglou, 11 sur Thauvin, 10 sur Luiz Gustavo et 62 millions dépensés au total sur la saison. Même chose l’année suivante avec 66 millions déboursés et jusqu’à 121 lors de l’exercice 2022-2023, ponctué d’une 3e place et d’une élimination précoce en Ligue des Champions.

    Bref, les sommes engagées ne collent pas forcément avec les résultats en fin de saison. Les supporters olympiens vont devoir faire preuve de patience durant ce mois d’août.

    Début du stage néerlandais des Olympiens

    Comme lors de la saison dernière, l’Olympique de Marseille poursuit sa préparation estivale aux Pays-Bas. Entre ce lundi 3 et le samedi 8 août, les Phocéens sont en stage du côté d’Utrecht. Au programme, de l’entraînement bien sûr, et une montée en puissance alors que le championnat démarre dans deux semaines.

    Durant ce séjour chez les Oranje, un match amical est prévu. Ce mercredi à 17h30, l’OM affronte les Qataris d’Al-Shahaniya. Une équipe qui a échappé à la relégation pour un point la saison dernière. Suivront ensuite, les retrouvailles avec le Vélodrome, dimanche, toujours à 17h30, contre l’Athletic Bilbao.

  • [Tour de France] Loréna Wiebes survole le grand départ sur les routes de Suisse

    [Tour de France] Loréna Wiebes survole le grand départ sur les routes de Suisse

    Poligny sera la première ville étape française de la Grande boucle féminine.

    La cité du Jura attend avec impatience un peloton qui a eu le temps de se roder sur les routes de Suisse. Parties samedi de Lausanne, les coureuses ont ensuite rejoint Genève, le long des rives du Léman. Avec à la clef de belles ambiances assurées par un public de connaisseurs.

    La première étape, longtemps ronronnante et seulement animée par la longue mais vaine échappée d’un quatuor emmené par la Française Océane Mahé, a donné lieu à un final en feu d’artifice.

    L’arrivée au sommet de la côte Saint-François (2,6 km à 4,6%) aurait pu sourire à une puncheuse. Mais personne n’a pu décrocher Loréna Wiebes, qui, comme en 2022, 2023 et 2025, a levé les bras dans le Tour. « C’était un sprint long, un effort terrible. Je me suis accrochée dans les plus forts pourcentages de la côte finale à 1 500 m de la ligne. Et au kilomètre, je me suis dit que les puncheuses ne pourraient plus me décrocher », a expliqué la véloce batave.

    Victorieuse l’an dernier, la Française Pauline Ferrand-Prévot a terminé 8e de cette étape initiale. Créditée du même temps que la gagnante.

    Wiebes confirme

    Dimanche, entre Aigle et Genève, Loréna Wiebes a récidivé et conforté son maillot jaune. Tandis que les favorites pour la victoire finale ont une nouvelle fois été créditées du même temps.

    Vainqueure sortante, la Française Pauline Ferrand-Prévot a terminé en 38e position, jamais mise en difficulté au sein du peloton, à l’instar de sa grande rivale Demi Vollering (34e). Le peloton, emmené par la Belge Lotte Kopecky, est revenu à 400 mètres de la ligne sur la Néerlandaise Riejanne Markus qui avait pris les devants à 39 kilomètres de Genève jusqu’à compter une minute d’avance. « Mes équipières, Lotte notamment, ont chassé toute la journée, à la fin pour revenir sur Riejanne qui nous a mises en difficulté. J’ai dû me débrouiller seule dans la dernière ligne droite mais j’ai réussi à me faufiler avant de placer mon effort aux 250 mètres », a commenté Wiebes.

    Pour la troisième étape, le peloton va entrer en France, avec une arrivée à Poligny.

  • La Ronde d’Aix des jeunes a réussi sa grande première

    La Ronde d’Aix des jeunes a réussi sa grande première

    Sans eux, le cyclisme professionnel n’existerait pas du tout.

    Les classes biberons des clubs cyclistes ont besoin d’une mise en lumière pour poursuivre leur mission de formation. Et quoi de mieux qu’un critérium de renommée mondiale pour cela ? C’est la belle soirée qu’ont passée les 31 jeunes régionaux retenus pour prendre part à la toute première Ronde des jeunes.

    Trois séries ont ainsi été proposées, en levée de rideau de la course gagnée par Paul Magnier, vendredi en fin de journée. Comme les professionnels, les minots ont emprunté le circuit dessiné le long du cours Mirabeau. Et comme les professionnels, ils se sont donnés à fond.

    Des étoiles plein les yeux

    Pour le président du comité départemental cycliste Yohann Szymczak, « c’est génial pour ces gamins. Ils avaient des étoiles plein les yeux. Ils vivent le vélo à 100%, et c’est pour eux une belle récompense ».

    Les clubs d’Istres, La Pomme, Saint-Antoine – La gavotte, Berre-l’Étang, Château Gombert, Plan-de-Cuques, Arles et Aix étaient présents pour les Bouches-du-Rhône. Un contingent complété par une délégation du Thor, venue en voisin de Vaucluse. Les trois courses étaient ouvertes aux U13, U15 et U17. à l’issue des épreuves, l’annonce d’une seconde édition a été faite sur le podium.

    Les féminines ont également été à l’honneur, avec la recréation de la Ronde dédiée aux Femmes. Quarante ans après l’édition initiale, gagnée par Jeannie Longo, elles étaient treize sur la ligne de départ et ont ouvert la voie de la finale de la Ronde.

  • La Ligue Europa va livrer ses derniers qualifiés

    La Ligue Europa va livrer ses derniers qualifiés

    Quels seront les adversaires de l’OM en Ligue Europa ?

    Avec les noms des renforts attendus par Bruno Genesio, c’est l’autre question qui taraude les supporters. Si elle est moins prestigieuse que la Ligue des Champions, cette coupe d’Europe a montré qu’elle était plus adaptée au standing marseillais. Les Olympiens ont été finalistes de l’épreuve en 2018, et demi-finalistes en 2024.

    Cette nouvelle levée pourrait leur permettre de redorer une nouvelle fois un blason européen terni par une nouvelle campagne ratée en Ligue des Champions. Avec une élimination sans gloire qui s’est jouée sur deux sites, à Bruges, avec une lourde défaite 3 – 0, et à Lisbonne, où un but improbable du gardien de Benfica les a privés de barrage.

    Deux voies qualificatives

    Pour l’OM, ce serait l’occasion de tourner la page. Avec des affiches, au minimum quatre au Vélodrome, qui pourraient faire vibrer les supporters. Si tous les qualifiés du tour principal ne sont pas encore connus, certains clubs ont déjà validé leur billet.

    Les rencontres du troisième tour préliminaire vont permettre d’y voir un peu plus clair. Elles concernent quelques vieilles connaissances marseillaises. Comme Besiktas, les Glasgow Rangers, Salzbourg, le PAOK, mais également Benfica ou encore le Gornik de Zabrze, club polonais qui rappellera de sacrés souvenirs aux plus anciens.

    Des clubs de pays où l’OM n’a encore jamais joué sont aussi encore dans la course. Du côté de la voie des repêchés de la Ligue des Champions, figurent les Vikings de Reykjavik (Islande), Iberia (Géorgie), Klaksvik (Îles Féroé), les Finnois du Kuopio, les Israéliens du Maccabi Tel Aviv, les Hongrois de Ferencvaros ou encore le champion de Gibraltar.

    Comme la Ligue des Champions, la phase principale de la Ligue Europa verra chaque qualifié jouer contre huit adversaires différents (quatre matches à domicile et quatre matches à l’extérieur). Les équipes sont réparties dans quatre chapeaux de 9 équipes selon leur indice UEFA. Chaque équipe affronte (sur un seul match) deux équipes de son propre chapeau, et deux équipes de chacun des autres chapeaux. Les huit premiers se qualifient pour la phase à élimination directe. Les clubs de la 9e à la 24e place jouent des barrages de qualification pour les huitièmes de finale. Les équipes après la 24e place sont éliminées. La finale se jouera au Waldstadion de Francfort, le 26 mai 2027.

    Michel Garoscio

    3e tour préliminaire

    Voie principale

    Hradec-Kràlové (RTC) – Besiktas (TUR)

    Bial’ystok (POL) – Rangers (ECO)

    PAOK (GRE) – Anderlecht (BEL)

    Paphos (CHY) – Salzbourg (AUT)

    Benfica (POR) – Heart of Midlothian (ECO)

    Maccabi Tel-Aviv (ISL) – CSKA Sofia (BUL)

    Ferencvaros (HON) – Gornik Zabrze (POL)

    Voie des champions

    Larne (IRN) – Ibéria (GEO)

    Lincoln (GIB) – Omonia Nicosie (CHY)

    KuPS (FIN) – Craiova (ROU)

    Shamrock (IRS) – Rroghozinë (ALB)

    Lech Poznan (POL) – Klaksvik (FER)

    Thun (SUI) – Viking Reykjavik (ISL)

    Les équipes déjà qualifiées pour le tour principal

    L’OM et Rennes, les deux clubs français, sont qualifiés pour le tour principal de la Ligue Europa, dont le tirage aura lieu le 28 août à Monaco.

    Les autres qualifiés sont Crystal Palace, Bournemouth et Sunderland (Angleterre), AC Milan et Juventus (Italie), Réal Sociédad et Vigo (Espagne), Hoffenheim et Leverkusen (Allemagne), Alkmaar (Pays-Bas) et Torres Vedras (Portugal).

    Les quatre éliminés du troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions (Lyon – Sparta Prague, Bodö GLIMT – Saint-Gilles, Olympiakos – Nimègues et Fenerbahçe – Sturm Graz) les rejoindront, ainsi que 7 repêchés des barrages de la Ligue des Champions.

  • Privatisation de la Coupe du Monde : Infantino jette l’éponge

    Privatisation de la Coupe du Monde : Infantino jette l’éponge

    La soif d’argent de Gianni Infantino a été matée par la rébellion de la majorité des confédérations de football. Le patron de la Fifa rêvait d’une société privée, impliquant des proches du président des Etats-unis Donald Trump. Mais les refus catégoriques de la Concacaf (Amérique du nord et centrale), ACF (Asie) et UEFA (Europe), cette dernière menaçant de boycotter les coupes du Monde, ont contraint celui qui brigue un nouveau mandat de président à renoncer. «Après avoir écouté attentivement tous les points de vue, il est devenu clair que le projet a créé des divisions (…) qui ne sont plus dans l’intérêt de l’objectif initial. Notre but a toujours été, et sera toujours, d’unir et de progresser. La proposition ne sera donc pas retenue», a reconnu dans un communiqué Gianni Infantino, par ailleurs fragilisé après la toute récente démission de son conseiller principal, Carlos Cordeiro.

  • La valse des départs prend de l’ampleur à l’OM

    La valse des départs prend de l’ampleur à l’OM

    Qui succédera à Mason Greenwood, Bilal Nadir, Pierre-Emerick Aubameyang et Hamed Junior Traoré dans la liste des départs durant ce mercato d’été ? Avec les portes de la braderie grandes ouvertes, depuis l’annonce du nouveau directeur sportif olympien Grégory Lorenzi, les prétendants sont de plus en plus nombreux à s’intéresser aux joueurs qui ont de la valeur.

    Parmi eux, Facundo Medina fait notamment l’objet d’un grand intérêt du Bayer Leverkusen. Le club allemand a transmis une première offre de 20 millions d’euros, tandis que les dirigeants marseillais réclament au moins 25 millions d’euros, auxquels pourraient s’ajouter des bonus, pour laisser partir l’international argentin. Le refus de cette première offre pourrait pousser Leverkusen à finalement jeter son dévolu sur le latéral espagnol Miguel Gutiérrez.

    Rulli comme doublure

    de Donnarumma à City

    Peu évoqué depuis le début du mercato, le poste de gardien est plus que jamais au centre des négociations. L’Olympique de Marseille a reçu une offre de Manchester City pour Gerónimo Rulli, mais souhaiterait d’abord trouver le nom de son successeur avant de le lâcher définitivement.

    Parmi les candidats ciblés figurent le portier toulousain Guillaume Restes et l’international polonais Marcin Bulka. Selon L’Équipe, les deux sont trop chers compte tenu des maigres finances marseillaises.

    Toujours dans les cages, Jeffrey De Lange pourrait également faire ses valises plus rapidement que prévu. Le Néerlandais de 28 ans, frustré d’être resté la doublure de Rulli, serait sur le point de faire son retour dans son pays natal sous les couleurs du FC Twente.

    Aucun accord définitif n’a été trouvé pour le moment, mais une photo de Jeffrey De Lange publiée sur Instagram dans un aéroport vendredi renforce l’hypothèse d’un départ imminent.

    Avec un grand nombre de joueurs sur les postes du milieu de terrain, l’OM souhaiterait se séparer d’une bonne partie d’entre eux. Les noms de Geoffrey Kondogbia, Pierre-Emile Højbjerg, Amine Harit et Quinten Timber sont mis en avant. Leurs départs permettraient d’alléger la masse salariale. Ainsi, la direction olympienne pourra officiellement passer à l’attaque sur le mercato, en ne se faisant pas d’illusion comme avec Meunier.

  • La Vallée de l’Ubaye propose un challenge d’exception

    La Vallée de l’Ubaye propose un challenge d’exception

    Imaginez-vous combiner effort physique et découverte patrimoniale. C’est ce que vont pouvoir faire, samedi, les participants de la première édition du Trail de l’Ubaye. Organisé par Wadeck Gorak, en partenariat avec la communauté de communes Vallée de l’Ubaye Serre-Ponçon, avec le soutien d’Ubaye Tourisme, ce nouveau rendez-vous inédit combine dépassement sportif et traversée du patrimoine militaire de la vallée.

    Près de 200 coureurs sont attendus pour cet opus inaugural prometteur, qui s’inscrit pleinement dans les tendances actuelles et devrait rapidement s’imposer dans le calendrier sportif des Alpes du Sud. Loin des parcours stéréotypés, l’épreuve mise sur la découverte de paysages surprenants, avec des passages inédits dans les couloirs et sur les pentes des ouvrages militaires Maginot de Saint-Ours et de Roche-la-Croix, ainsi que de la forteresse de Tournoux. Des tracés soigneusement repérés pour garantir la sécurité de tous. Ils empruntent principalement les circuits de visites guidées.

    Relancer la dynamique

    « L’Ubaye est un formidable terrain d’expression pour la discipline qui connaît aujourd’hui une demande fortement supérieure à l’offre », indique Mathilde Psaume. « Le trail de l’Ubaye à la découverte des forts répond à cette problématique en proposant un tout nouveau terrain de jeu avec des parcours insolites, qui permettent aussi de retrouver les basiques de l’activité. à savoir l’aventure, l’exploration et la course à pied sans file d’attente sur les sentiers », détaille la responsable du service événement d’Ubaye tourisme.

    Depuis l’arrêt, en 2021, de l’emblématique Ubaye Trail Salomon, la vallée n’a jamais perdu sa passion pour la course en montagne.

    « Ce nouvel événement ambitionne d’unir les forces et expertises locales pour remettre le trail au centre des activités sportives du territoire et créer une référence pérenne. Si pour ce premier volet environ 200 participants sont attendus », explique Wadeck Gorak. L’objectif est clair pour l’organisateur : atteindre, d’ici un à deux ans, le millier de coureurs.

    Trois niveaux sont proposés, avec des thématiques spécifiques. Le trail de la forteresse, sur 10 km, permettant une première approche du territoire. Le trail de la bataille, sur 18 km, avec un passage dans le fort de Tournoux, destiné à des trailers un peu plus aguerris. Enfin, celui des forts et ses 49 km, qui permettront de s’élancer à l’assaut des trois citadelles emblématiques de l’Ubaye, à savoir Tournoux, Roche-la-Croix et Saint-Ours.

    Les organisateurs ont aussi pensé aux accompagnateurs. Un village d’arrivée, avec des animations, sera aménagé sur l’esplanade Pellegrin, à La Condamine-Châtelard, de 10h à 17h.