Category: sports

  • [Pétanque] Éric, Cano et Moreno remettent leur titre en jeu

    [Pétanque] Éric, Cano et Moreno remettent leur titre en jeu

    Certains étaient surpris du titre acquis l’an dernier par les pensionnaires de la Boule verte. Mais ce ne fut pas une surprise pour les initiés qui connaissent le talent, l’homogénéité de cette triplette.

    225 équipes sont sur la ligne de départ ce matin dans les différents sites (Boule Plate Pennes-Mirabeau, Boule Aixoise, Boule joyeuse Saint-Cannat, Boulegue Miramas) et 16 auront gagné le droit de disputer le sprint final demain à Eyguières. Autant dire que le chemin est long et semé d’embûches.

    Justement Jean Marc Éric, Jean-Antoine Cano et Joseph Moreno auront un début délicat en croisant à Saint-Cannat dans leur poule une des équipes favorites à savoir Frédéric Cantarel, Gino Deslys et Marco Foyot.

    À la Boule Plate, Aimé Courtois, Manu Viola, Louis Marsille devrait trouver sur leur route Jérémy Fernandez, David Rivièra et Michel Hatchadourian, un autre gros prétendant.

    On suivra avec attention Sébastien Batista, l’homme en forme du moment toujours sous les couleurs aixoises en compagnie de Stéphan Pagni et Rinaldo Uhlmann.

    Les expérimentés joueurs de la Boule Modérée William Francone, José Amaya, Philippe Roux pourraient avoir une carte à jouer.

    Beaucoup de jeunes aujourd’hui montent au créneau. Ils ont les dents longues et sont doués. Dans ces longs périples des championnats, ils peuvent tirer leur épingle du jeu.

  • [Pétanque] 270 joueuses au village des fontaines

    [Pétanque] 270 joueuses au village des fontaines

    Eyguières, cette petite ville située dans l’Est des Alpilles, va vivre le temps d’un week-end au rythme du championnat départemental.

    Une nouvelle fois, on peut faire un constat : ces dames sont de plus en plus nombreuses dans la pratique du sport bouliste.

    La participation enregistrée dans le cadre de ce championnat en atteste. Avec 90 triplettes qui vont arpenter les terrains de jeu sélectifs du boulodrome d’Eyguières.

    À la lecture du programme, délivré par l’IA du tirage au sort force est de constater qu’il va y avoir quelques explications qui ne vont pas engendrer la monotonie. Il va y avoir du sport et certainement des parties de haute intensité.

    À l’image de quelques combats de coqs dans certaines poules où l’IA a fait cohabiter, comme n’allons pas loin dans la poule n° 1, les trios de Cassandra Dumas et Morgane Hautemayou. Une poule n°6 bien chargée avec les formations de Céline Sonzogni, Nathalie Richiardi que l’on a vu bien faire à Berre lors du CD doublettes, Martine De Santis et Fabienne Hodapp, cette ex-championne qui peut encore faire parler son talent.

    Une impressionnante poule 13

    Explosive cette poule n°7 où sont logées les championnes en titre Lydie Lavaly et Lysiane Bernard associées cette année à Manon Mahé, ces « étoilées » voient le danger venir du nord du département avec Claude Jaubert de Fontveille puis les sœurs Bailly, de Sénas ou Cécile Trujas de Maussane. Dans la 8e les locales Stéphanie Arnaud et Estelle Cros bien épaulée par Christine Laprade vont s’efforcer de faire un pas de plus que l’an dernier…

    En faisant le tour des poules, on croise les vice-championnes en binômes qui ont complété leur force avec Stecy Cerrato.

    C’est peut-être par le fait que nous sommes dans le 13 que l’IA nous a gratifiés d’une poule bien riche en individualités. Sabine Fara, Muriel Ben Hocine et les « Sandrine » Munot et Panagiotis et enfin Marine Rocchietta et Marion Ferrero qui viennent de s’illustrer à Berre, il y a quinze jours.

    Terminons ce tour d’horizon par un coup d’œil dans la poule 22, où vont se croiser Eliane Brocca et Dorothée Sériat- Gautier.

    Voilà pour une compétition qui s’annonce attractive. À Eyguières où les fontaines sont légion, on peut s’attendre à voir quelques surprises couler à flots…

  • [Pétanque] 159 joueurs dans les ronds

    [Pétanque] 159 joueurs dans les ronds

    Ce challenge national a été porté sur les fonts baptismaux il y a une quinzaine d’années. Il roule sur 30 étapes. Ce dimanche de Pâques, c’est à Pélissanne que les dirigeants locaux avec à leur tête le président Marie Jean et autour de Claude Barbi et le concours de nombreux bénévoles, ont pu accueillir 159 jeunes joueurs. Des enfants venus des Bouches-du-Rhône, mais aussi des départements environnants : Var, Gard, Vaucluse, Drôme ou encore des deux Alpes Maritimes et Hautes.

    Dans les trois catégories, ils vont se rencontrer par poules sous l’arbitrage d’Éric Chevalier. Le but et l’objectif prioritaire de l’association Educnaute et de permettre aux joueurs de se rencontrer dans le cadre de compétition officielle, tout en mettant en avant des consignes de respect, avec un état d’esprit bien convivial,

    Préparatoire

    au CD du 18 avril

    « Ce qui fut bien le cas. Le comportement de tous fut exemplaire, aussi bien dans le jeu que le vestimentaire », devait faire part Claude Barbi.

    Lequel n’oubliait pas de remercier Patrick Fara le président du Comité des Bouches-du-Rhône dont on sait l’intérêt qu’il porte au secteur jeunes et dont il en fait son cheval de bataille pour le développement de la pétanque et du Jeu Provençal chez les minots. Il remerciait aussi Pascal Bernard, vice-président de l’Association accompagnateur d’équipes vauclusiennes. Quoi qu’il en soit cette 7e étape du challenge Educnaute aura permis aux jeunes de préparer leur respectif championnat départemental. Pour les Bucco-rhodaniens c’est sur ces terrains bien sélectifs qu’ils reviendront le week-end prochain.

    Les résultats

    Benjamins

    Victoire de Tiago Pettini, Jules Coudene, Enzo Bouregdha (B. le pélican) face à Eyden Baudino, Wyatt Buche, Mayven Marsille (B. le pélican)

    Minimes

    Concours A Vainqueur : Anthony Bajolle, Essaie Cortes, Tyron Sbrega (B. Barquaise Fuveau)

    Finalistes : Vincent Llinares, Raphaël Castellano, Jean Navarro (la Batarelle)

    Concours B Vainqueurs : Sunny et Sacha Mearelli, Mathis Mouron (B. Barquaise)

    Cadets

    Concours A Vainqueurs : Antonio Albert, Anthony Vierjon Liam Conti (B. la Batarelle)

    Finalistes : Ilona Leclercq-Prot, Noah Benazet, Nattachai Saranyarat (Non homogène)

    Concours B Vainqueurs : Jordan Lagrene, Laura Preidt, Nathan Barini (Non homogène)

    Juniors

    Concours A Vainqueurs : Fabio Marco, Joseph Torrens, Dylan Rayne-Langlade (B. Barquaise)

    Finalistes : Diego Tarifa, Evan Astier-Giacometti Evan, Louise Masse-Michel (non homogène)

    Concours B Vainqueurs Genesson Corentin, Bagnoli Kylian, Barini Victoria (non homogène)

  • Les Olympiens n’ont pas lâché les chevaux

    Les Olympiens n’ont pas lâché les chevaux

    Accueillir un adversaire pratiquement condamné pouvait être la planche d’appel pour regarder à nouveau vers le haut. Aidés par le retour de Mason Greenwood, les Marseillais ont rapidement pris le contrôle. Avec un scénario digne d’un tour de coupe de France, entre une Ligue 1 et un petit Poucet intimidé.

    L’OM a su étendre son emprise et a poussé les Lorrains à parer au plus pressé. Et commettre des erreurs qui amenaient régulièrement le danger sur le but de Pape Sy. Une de ces bourdes ouvrait la porte au premier but de la soirée, avec un Pierre-Emerick Aubameyang enfin efficace. Néanmoins, en ne portant pas l’estocade, l’OM restait sous la menace messine. Gauthier Hein manquant l’égalisation avant la pause.

    En seconde période, les Olympiens offraient le but de l’espoir à leurs visiteurs, quelques secondes après le but d’Igor Paixão. Et allaient trembler jusqu’au bout face au regain d’un FC Metz et une série d’actes manqués offensifs.

  • Les supporters regardent vers l’avenir avec optimisme

    Les supporters regardent vers l’avenir avec optimisme

    Sa première prise de parole semble avoir convaincu une grande partie des supporters marseillais. Stéphane Richard a su trouver les mots pour apporter de l’optimisme quant à l’avenir de l’OM. « C’est quelqu’un de très humain, un excellent communicant qui va nous apporter son calme et nous faire du bien », souligne Jérôme, salarié chez Orange, l’entreprise que le Girondin a dirigé entre 2011 et 2022. Ce dernier prendra ses fonctions le 2 juillet, date jusqu’à laquelle Alban Juster, président intérimaire depuis le départ de Pablo Longoria, restera à la tête du club phocéen. « M. Richard va devoir restructurer l’ensemble du club, le cas échéant changer d’entraîneur et pas mal de joueurs pour repartir la prochaine saison sur une base saine et stable », estime Thierry, conscient qu’il n’aura pas d’impact direct sur la fin de saison des Olympiens, toujours en course pour la troisième place du championnat, qualificative pour la Ligue des Champions. « Je pensais que McCourt allait faire une plus grosse annonce qu’un simple président », indique Hocine, pour qui la question d’un nouvel investisseur, afin de peser dans le capital de l’OM, était plus primordiale. « Mais pour revenir sur Stéphane Richard, je pense que c’est différent de diriger un club de football et une entreprise. J’espère juste qu’on va trouver une stabilité, avec des nouvelles personnes dans l’encadrement », ajoute-t-il, en valorisant tout de même la « rigueur » de l’entrepreneur bordelais, qui va inévitablement avoir besoin de moyens financiers pour aller de l’avant. « Est-il assez fou pour prendre la tête de l’OM sans avoir de garanties d’un nouvel actionnaire ? », s’interroge Hocine, persuadé qu’il y a anguille sous roche.

  • Aix goûte à nouveau au succès face à Mont-de-Marsan

    Aix goûte à nouveau au succès face à Mont-de-Marsan

    Et maintenant, les nuages se dissipent. Sous un joli ciel orange sanguine, ce vendredi soir, Provence Rugby a retrouvé le chemin de la victoire après cinq défaites de rang. Mont-de-Marsan a été vaincu 42-33 et les joueurs de Philippe Saint-André ont offert un visage plus conquérant pour assurer ce succès. Une bouffée d’air frais dans la quête du top 4. Plus que quatre matches avant la fin de saison régulière.

    Un élément était à ressortir de cette belle première période des locaux : les ballons portés. Mont-de-Marsan a eu le plus grand mal à gérer la puissance des avants aixois. Suite à des touches et des balles mises au chaud, les Provençaux ont inscrit trois essais. Il y en aura cinq au total lors des 40 premières minutes, dont un numéro sur le côté gauche de Paul Cellio-Zwiler. L’international U20 français s’est joué de trois défenseurs pour s’offrir, tout seul comme un grand, le premier essai professionnel de sa jeune carrière. Les Montois ont également eu leur temps fort et ont exploité certaines brèches dans la ligne aixoise. De Nardi et Durand ont permis au 11e du championnat de rentrer aux vestiaires avec, non pas 35 points de retard, mais 23
    (35-12). Une première mi-temps des plus animée.

    Une seconde période plus délicate

    Auteur d’un doublé, l’inarrêtable Setareki Bituniyata s’est même montré gentleman en ouverture de la seconde période. Le Fidjien a traversé l’en-but et a donné un essai à son demi de mêlée, Arthur Coville. Pas de triplé, mais une nouvelle prestation inestimable de la part du trois-quarts venu du Pacifique.

    Provence Rugby s’est tout de même fait une légère frayeur au cœur de ce second acte. Les visiteurs ont marqué deux essais coup sur coup, dont un sur une interception franchement évitable. Beaucoup de pénalités concédées, également, ce qui n’a pas permis aux Aixois de créer une plus grande différence. La fin de partie a été beaucoup plus chaotique avec des fautes de mains, des touches mal lancées et, globalement, des erreurs individuelles en pagaille. Jusque dans les derniers instants, les Provençaux ont poussé pour récupérer le bonus offensif. En vain, à cause d’un dernier ballon aplati par le Stade Montois, juste avant la sirène.

    L’essentiel est bien de revoir une victoire provençale à quelques semaines de la fin de saison. De retour à la 3e place, Izack Rodda et ses coéquipiers se rapprochent d’un barrage à domicile, essentiel pour espérer aller au bout de ces phases finales de Pro D2.

    PROVENCE 42 (35) STADE MONTOIS 33 (12)

    26e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David

    (8 500 spectateurs)

    Arbitre : Mathieu Noirot

    Essais : Bituniyata (8e, 38e), Pifeleti (23e), Cellio-Zwiler (26e), Tuisue (30e), Coville (43e) pour Provence ; De Nardi (18e), Durand (36e), Robic (54e), Dupont (57e), Lamothe (79e) pour Mont-de-Marsan

    PROVENCE : Portela – Bouhedjeur, Bituniyata, Lucas, Cellio-Zwiler – Muntz, Coville – Jalagonia, Zinzen, Tuisue – Rodda, Van Eerten – Yemsi, Pifeleti, Vernet

    Entraîneur : Philippe Saint-André

    STADE MONTOIS : Broeiro – De Nardi, Dupont, Wakaya, Sayerse – Lcalau, Canut – Iashagashvili, Darquier, Robic – Eames, Tuivaiti – Alves, Begic, Goginava

    Entraîneur : Romain Mareuil

  • Les Écossais veulent poursuivre leur ascension

    Les Écossais veulent poursuivre leur ascension

    Deux défaites sur ces deux dernières années. Cette statistique effrayante démontre la suprématie des Écossais des Glasgow Warriors dans leur antre. Et dans leur florilège de victoires, on retrouve les plus grandes écuries européennes, comme le Stade Toulousain (défait 28-21, le 13 décembre 2025) ou le Leinster, cinq fois finaliste lors des huit dernières éditions de Champions Cup (défait 38-17, le 21 mars 2026). Mais sur le plan européen, leur montée en puissance n’a débuté qu’il y a deux saisons. Après un huitième de finale en 2024, puis un premier quart de finale l’année passée, les Guerriers veulent découvrir le dernier carré. Et pour cela, ils s’appuient sur les meilleurs internationaux du pays. « Les centres Sione Tuipulotu et Huw Jones peuvent mettre en difficulté n’importe quelle ligne de trois-quarts. Ce sont deux Lions britanniques qui, en attaque comme en défense, ont la capacité de produire plus que l’adversaire. Le premier domine les collisions, le second a toujours des courses tranchantes, intelligentes, et puis, il y a souvent un offload entre les deux », analyse Johnnie Beattie, ancien international écossais passé par Montpellier (2012-2014), à nos confrères de Var Matin. Parmi les Rouge et Noir, Ben White va retrouver ses partenaires de sélection. « Ils jouent très bien, surtout dans ce stade où c’est toujours difficile à jouer. On aura besoin de jouer à fond pendant 80 minutes si on veut se qualifier », lance le demi-de-mêlée aux 31 sélections avec les Chardons.

  • L’OM assure sans rassurer

    L’OM assure sans rassurer

    Monaco étrillé par le Paris FC (1-4), pour l’OM, la soirée avait plutôt bien débuté.

    En recevant Metz, les hommes de Habib Beye pouvaient réaliser plusieurs bonnes opérations. Reprendre une marge de manœuvre sur des Monégasques qui avaient plombé leur fête de Pâques. Recoller les morceaux avec les supporters, dans un Vélodrome qui n’était pas à guichets fermés, mais qui avait retrouvé sa ferveur. Et, surtout, offrir un cadeau de bienvenue à leur nouveau président, Stéphane Richard, porté sur les fonts baptismaux un peu plus tôt dans la journée par Frank McCourt.

    Les Messins restaient sur trois nuls lors de leurs dernières venues au Vélodrome. Restait à voir si la lanterne rouge serait capable de prolonger cette série, ou si, comme lors du match aller en Moselle (0-3), l’OM ne ferait qu’une bouchée d’un Graoully aux griffes émoussées.

    Dès les premières minutes, la différence de niveau était flagrante entre les deux équipes. Mais s’ils étaient régulièrement dangereux sur le but mosellan, les Marseillais manquaient encore une fois de réalisme dans le dernier geste. Il faudra attendre qu’un vent de panique souffle dans la défense des Grenat pour assister à l’ouverture du score, signée Pierre-Emerick Aubameyang.

    Les Phocéens avaient leur attitude d’élèves appliqués. Mais encore un peu trop brouillons dans une première période qui laissait tout le monde sur sa faim. Il restait 45 minutes aux hommes de Habib Beye pour approfondir les choses et envoyer un signal fort à leurs rivaux pour la troisième place.

    En doublant la mise rapidement après les citrons, Igor Paixão aurait pu mettre son équipe à l’abri. Mais la défense marseillaise devait encore faire un cadeau qui réveillait le Graoully. Et ce duel qui aurait pu être une promenade de santé devait finalement rester crispant jusqu’au bout. Avec un OM manquant visiblement de sérénité, malgré son avance au tableau d’affichage, trop ténue pour être une assurance tous risques.

    Le succès, et la remontée provisoire sur le podium, ne seront assurés que dans le temps additionnel, avec le troisième but libérateur, signé Hamed Traoré.

    OM 3 (1) METZ 1 (0)

    29e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (63 923 spectateurs)

    Arbitre : S. Frappart.

    Buts : Aubameyang (14), Paixão (48), Traoté (90+2) pour l’OM, Tsitaïshvili (50) pour Metz.

    Avertissements : Medina (45+2) à l’OM, Colin (55), Kouao (85) à Metz.

    OM : Rulli – Weah, Pavard, Balerdi, Medina – Höjbjerg ( c ), Timber (Nnadi, 83) – Greenwood (Traoré, 83), Gouiri, Paixão (Abdelli, 90) – Aubameyang (Vermeeren, 73).

    Entraîneur : H. Beye

    METZ : Sy – Kouao, Sané, Gbamin, Colin(Ballo-Touré, 83) – Touré (Michal, 88), Deminguet (Mbala, 83) – Sarr, Hein, Tsitaïshvili – Diallo ( c ).

    Entraîneur : B. Tavenot.

    Baptême du feu

    Non, ce n’était pas une boule de pétanque géante. La sphère déployée sur le rond central durant l’échauffement des joueurs et l’avant-match était la première sortie officielle de ce qui sera la nouvelle identité graphique de l’OM. Histoire d’habituer les supporters à un design qui a surpris lors de sa divulgation, mercredi lors d’une soirée de gala dédiée à Treizième homme.

  • Frank McCourt adoube Stéphane Richard

    Frank McCourt adoube Stéphane Richard

    Avril 2026 restera dans les mémoires olympiennes comme le mois du grand chamboulement.

    S’il n’est pas aussi radical que celui de l’automne 2016, qui avait vu l’arrivée de Frank McCourt au sommet du club. il va sans doute marquer profondément les esprits marseillais. Initié par un déménagement des structures administratives, prolongé par le changement d’identité visuelle, il se poursuit avec l’arrivée d’un nouveau président, Stéphane Richard.

    « Marseille a besoin d’un leader fort à sa tête. Quelqu’un ayant une grande expérience exécutive, qui connaisse la ville, qui y a vécu. » Frank McCourt a donné quelles étaient les bases de recherche de ce dirigeant providentiel. Il y avait ajouté d’autres critères. « Il fallait une forte expérience d’entrepreneur. Et avoir la compréhension de ce qui est l’essence et la signification de l’OM. » Ce président se devait aussi de relever de nombreux défis, « dans une période qui n’est pas facile pour le football français ». Un profil qui correspond à Stéphane Richard.

    Rendez-vous le 2 juillet

    L’ancien patron d’Orange a allègrement franchi toutes les étapes d’un casting auquel ont répondu de nombreux profils. « Stéphane cochait toutes les cases. La décision a été simple car c’est quelqu’un capable de tout faire, de manière rapide et efficace », insiste Frank McCourt. Ce dernier a d’ailleurs avoué que sa décision était prise dès le premier contact, « c’était à Londres, je souhaitais le convaincre d’accepter le poste. Il s’est imposé à mes yeux dès cette rencontre car il représentait le parfait équilibre entre ambitions et expérience ».

    Stéphane Richard, qui entrera en fonction le 2 juillet, est conscient de la mission qui l’attend. « Accepter le poste, c’est l’occasion de réunir mes deux amours qui tournent autour de l’OM » confie celui qui a permis de rapprocher le club de l’entreprise qu’il dirigeait, il y a dix ans, pour que le nom d’Orange apparaisse sur le Vélodrome et sur les maillots du club.

    Il s’apprête désormais à passer de l’autre côté du miroir, « conscient des multiples défis propres à l’OM qui m’attendent ». Il ne redoute pas ce que Pape Diouf avait appelé « la malédiction du fauteuil de président » qui ferait perdre toute notion des réalités à celui qui s’y installe. Il confesse « ne pas avoir de gri-gri. Pour m’en protéger, je vais m’appuyer sur mon vécu personnel. J’ai déjà dû gérer des crises qui m’ont permis de me forger une résistance au stress et m’ont durci le cuir ».

    Stéphane Richard a annoncé ses priorités. « Je ne suis pas en mission honorifique. Je vais m’engager complètement dans ma tâche et m’appuyer sur des gens compétents concernant les affaires du football », poursuit-il. Il se voit en « homme-orchestre capable de prendre les meilleures décisions » avant de rappeler sa première requête, « que le club aille chercher une place en Ligue des Champions ».

    En dehors des terrains, il annonce sa volonté d’être celui qui donnera le coup d’envoi d’une nouvelle ère, « celle de la stabilité, de l’apaisement et de la réconciliation avec tous ceux qui font vivre l’OM ». Et retrouver l’amour de supporters lassés par les promesses non tenues.

    Avec en tête les contraintes économiques d’un football français handicapé par la faiblesse des droits TV qui le fait évoluer « dans un modèle économique qui n’est pas soutenable », regrette-t-il. Alors que Frank McCourt se veut rassurant quant à sa volonté de maintenir le train de vie de l’OM. « Nous sommes un des clubs les plus stables au niveau financier et sans grosses dettes. »

    L’États-unien rappelle toutefois qu’il reste « ouvert à l’arrivée d’un partenaire stratégique qui nous permettrait d’atteindre plus facilement nos objectifs ». À savoir que l’OM se retrouve régulièrement qualifié pour la Ligue des Champions. À ce titre, l’été qui s’annonce sera capital.

  • Cap au Nord pour Toulon

    Cap au Nord pour Toulon

    Le cap fatidique des quarts de finale. C’est à ce stade de la compétition que les pensionnaires du Rugby Club Toulonnais avaient été sortis de Champions Cup, la saison passée, au terme d’une pénalité inscrite au dernier moment par le célèbre arrière toulousain Thomas Ramos. Un an plus tard, quasiment jour pour jour, les Varois ont parcouru le même chemin. Mais au lieu de recevoir un voisin à Mayol, ils se rendent à Glasgow, ce samedi, avec l’espoir de se qualifier pour le dernier carré de la plus prestigieuse compétition européenne. « On va en quelque sorte affronter l’Écosse », lance le manager du RCT, Pierre Mignoni, conscient que la grande majorité du XV des Warriors est composée d’internationaux du Chardon. Il s’inspire d’ailleurs de leur dernière confrontation face à l’équipe de France, le 7 mars, lors du Tournoi des Six Nations. « Ça va être un peu le même style de match. Les conditions seront forcément différentes, mais c’est une équipe favorite qui ressemble à son équipe nationale, actuellement première en Rugby Championship avec la meilleure attaque d’Europe », estime le technicien toulonnais.

    Jouer sans regrets

    En se qualifiant pour les quarts de finale, les Rouge et Noir ont atteint l’objectif fixé par le président Lemaitre en début de saison. « Je suis content d’y être parvenu, surtout quand on voit à quel point cette saison a été difficile pour nous », lâche Mignoni, jamais épargné par les longues blessures de ses protégés tout au long d’un lourd calendrier. « Il faut jouer avec un peu plus de légèreté, tout en apportant de l’énergie et de la détermination. Parce que si tu gagnes, tu fais une demi-finale », rappelle le manager de 49 ans, qui ne veut surtout pas connaître les mêmes regrets qu’il a connus à la suite de la défaite, l’année passée, face au Stade Toulousain. Et pour cela, il compte sur une stratégie « claire et comprise de tous ». Absent des 23 convoqués la semaine dernière face aux Sud-Africains des Stormers, Melvyn Jaminet sera un élément clé de la tactique varoise au poste d’arrière. Les retours tant attendus d’Esteban Abadie et Baptiste Serin vont également être déterminants pour que Toulon puisse repartir avec un succès inespéré. En cas de succès des Rouge et Noir, ces derniers disputeront leur demi-finale (le week-end du 1er mai) soit à Bordeaux, soit au Leinster, en fonction du résultat du club irlandais face aux Anglais de Sale.