Sans surprise, David Bettoni sera son adjoint. L’ancien joueur du FC Istres a été l’adjoint de Zizou au Réal, il est logique de le retrouver chez les Bleus. Pour entraîner les gardiens de but, Fabien Barthez va succéder à Franck Raviot. Pour le médical, c’est l’ancien gardien de but pensionnaire du centre de formation du FC Martigues Hervé Collado qui sera le médecin en chef.
Category: sports
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OM : Nayef Aguerd dit non à la Real Sociedad
Il y a eu le précédent Pierre-Emile Höjbjerg. Le Danois a refusé de partir à Newcastle, alors que l’OM et les «Magpies» étaient d’accord. Il y a désormais le cas Nayef Aguerd. Avec pour le Marocain un élément supplémentaire, puisqu’il a fait le voyage au Pays Basque, il a rencontré les dirigeants de la Real Sociedad et a passé la visite médicale préalable à toute signature de contrat, jeudi après-midi. Pour finalement dire non.
L’OM comptait le prêter, avec une option d’achat obligatoire dans la foulée. Ce qui aurait permis de faire entrer autour de 20 millions, en deux temps, d’euros dans les caisses du club.
Comme pour Pierre-Emile Höjbjerg, c’est un retour à la case départ pour ce dossier.
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![[Entretien] Dorian Royère, Collectif France de jeu provençal : « On est vraiment sur la passion et la convivialité »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/40746cf1b3f7945096d9346baffb45a7.png)
[Entretien] Dorian Royère, Collectif France de jeu provençal : « On est vraiment sur la passion et la convivialité »
La Marseillaise : Comment est-ce que vous êtes venu au Jeu Provençal ?
Dorian Royère : C’est une passion que mon père m’a fait découvrir tout petit. En jeune, j’ai joué beaucoup à la pétanque parce qu’il n’y avait pas de compétition au jeu provençal mais une fois que j’ai eu l’âge je m’y suis mis, j’y ai pris goût de suite et j’ai arrêté la pétanque pour m’y consacrer totalement. J’ai vite adhéré au jeu et à l’ambiance très conviviale.
Pourquoi êtes-vous passé de la pétanque au jeu provençal ?
D.R. : C’est une question de plaisir personnel que ce soit au point ou au tir, et même à regarder. La pétanque, c’est plus compliqué aussi, dès qu’on ne joue pas trop bien, on ne s’en sort pas. Alors qu’à la longue, c’est différent, une boule peut changer complètement la mène et la partie. Je trouve ça très intéressant. On n’a jamais perdu, on n’a jamais gagné.
Ce sont vraiment deux disciplines différentes ?
D.R. : C’est quand même très similaire parce que les règles et les boules, sont les mêmes. Après, oui, il y a quand même quelques différences par rapport à la distance, aux règles pour pointer où il faut faire un pas, pour tirer avec il y a les trois pas. Après les parties durent plus longtemps, il faut de la patience et de la concentration. C’est vraiment un sport où tout se passe dans la tête.
Il y a de moins en moins de jeunes qui jouent aux boules et ceux qui le font, jouent à pétanque.
D.R. : C’est plus médiatisé, il y a un championnat d’Europe, un championnat du monde, il y a une vraie finalité. Le jeu provençal manque de cela. Peut-être que l’équipe de France qui a été créée, va donner envie à plus de jeunes de l’intégrer avec aussi un championnat d’Europe qui se met en place. Après, il y a surtout peu de concours et un vrai déficit de médiatisation pour donner envie aux jeunes de se montrer. On est vraiment sur la passion et la convivialité.
Ce championnat d’Europe attendu d’ici 2027 est important ?
D.R. : La fédération met en place des moyens pour donner aux autres nations l’envie de se développer et d’y participer. Il y a eu une rencontre à l’automne dernier avec la Bulgarie et l’Arménie.
En France déjà, ça ne se joue quasiment que dans le Sud-Est.
D.R. : Oui et il y a aussi cette volonté de développement dans la France entière. Il y a quand même un peu des concours qui se font dans le Sud-Ouest et aussi dans le centre, où justement, le collectif France est envoyé pour participer.
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L’Atlético de Madrid pour finir la préparation de l’OM
Après l’Athletic Bilbao, l’OM enchaîne sur un dernier match de préparation.
Cette fois, c’est l’Atlético de Madrid qui va s’opposer aux hommes de Bruno Genesio. Un duel qui rappellera la dernière finale européenne jouée, et perdue par les Marseillais, face aux Colchoneros. Dans le fief de Lyon, le 16 mai 2018, alors entraînés par Rudi Garcia, ils avaient été balayés par la bande à Antoine Griezmann (0 – 3).
Depuis, les Madrilènes ont su rester au sommet, aussi bien dans leur championnat qu’en Europe. Et si Antoine Griezmann n’est plus là, d’autres Français ont pris le relais. Notamment Robin Le Normand, qui a opté pour la nationalité espagnole afin de jouer pour la Roja.
Ce match sera l’occasion pour Bruno Genesio d’effectuer une dernière revue d’effectif. À une semaine de la réception de Strasbourg, en ouverture de la Ligue 1 le vendredi 21 août (20h45), l’entraîneur phocéen pourra faire passer un test important à son groupe. « Nous allons affronter une des meilleures équipes européennes, avec à sa tête un des meilleurs entraîneurs du monde » prévient-il.
Contrairement à ses prédécesseurs sur le banc olympien, Diego Simeone a eu le temps de travailler et mettre en place un schéma jeu sur le long terme. L’Argentin est en poste depuis 2011. De quoi faire rêver la plupart des stratèges de Ligue 1.
Pas le onze typeL’OM abordera ce dernier match de préparation en étant rassuré sportivement. La dernière prestation, face à l’Athletic Bilbao, a montré un groupe solide et appliqué. Un groupe qui a visiblement compris les attentes de Bruno Genesio. Mais un groupe qui pourrait encore changer de visage, car le mercato est toujours ouvert et que des changements sont encore en préparation.
C’est pourquoi, le onze qui débutera ce vendredi en fin d’après-midi, n’est pas à considérer comme étant le onze titulaire dans la tête de Bruno Genesio. Il pourrait l’être, si d’ici le 21 août, personne ne devait partir. Avec néanmoins la certitude que Quinten Timber ne prendra pas part au duel contre les Alsaciens.
Le Néerlandais purgera un match de suspension, reliquat de la saison dernière. Tout comme le Virage sud sera partiellement fermé. Quant au remplissage du Vélodrome pour la réception de l’Atlético de Madrid, là encore, l’OM sera loin du match à guichets fermés. Une billetterie sera opérationnelle vendredi. En prime, des tarifs promotionnels seront proposés pour les retardataires.
OM – Atlético
Vendredi 14 août, stade Vélodrome 17h30.
OM : de Lange – Weah, Balerdi, Cornelius, Emerson – Højbjerg, Gomes, Timber – Harit, Gouiri, Paixão.
Atlético : Oblak – Domínguez, Le Normand, Hancko, Martínez – Vargas, Koke, Hjulmand – Mendoza, Martín, Lookman.
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Provence Rugby prend des premiers repères solides face à Nice
C’était il y a deux mois, quasiment jour pour jour, Provence Rugby manquait l’opportunité de monter en Top 14 à l’issue d’un match frustrant face à Perpignan. Ce 13 août, les Aixois retrouvaient leur antre de Maurice-David pour une première rencontre amicale. Nissa Rugby, fraîchement promu en Pro D2, a fait le déplacement dans les Bouches-du-Rhône et s’est nettement incliné (42-19).
Trente joueurs étaient sur la feuille de match, ce jeudi soir. L’occasion de découvrir les recrues – elles étaient six au coup d’envoi – et de faire tourner pour permettre à l’effectif de tâter le terrain, à deux semaines de la reprise du championnat. Les Niçois n’ont pas vu le jour en première période avec cinq essais concédés, deux cartons jaunes et presque aucun ballon dans les 22 mètres provençaux. Un calvaire, sous une forte chaleur (35-0 à la pause).
Philippe Saint-André a ensuite fait jouer dix Espoirs en fin de partie, les innombrables changements ont rendu la seconde mi-temps plus terne mais le manager était heureux de ce premier rendez-vous.
Sous les yeux de Victor Wembanyama« La première mi-temps a été sérieuse, avec 2 ou 3 pénalités concédées. On a été impliqués. On a l’impression d’être mieux en place qu’à la même époque, la saison dernière. » Transfuge de Grenoble, Thibaut Martel a aussi aimé le fait que les joueurs « se trouvaient bien sur le terrain, avec déjà des automatismes. » La partie s’est déroulée sous le regard de la star du basket français et mondial, Victor Wembanyama, qui va s’entraîner toute la semaine auprès des rugbymen de Provence.
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L’Embrunman, une histoire de famille qui a toujours la côte
L’Embrunman est le plus grand événement sportif de l’année dans les Hautes-Alpes. Chaque week-end du 15 août, ce triathlon XXL se déroule autour du lac de Serre-Ponçon. Une épreuve très difficile avec 3,8 kilomètres de natation, 186 de vélo et un marathon pour terminer. Dans ce décor alpin, la pente va rapidement s’élever puisque les tracés sont loin d’être plats. Après un passage par le plan d’eau d’Embrun, les triathlètes s’attaqueront à l’un des cols routiers les plus hauts de France : l’Izoard. Avec un sommet à 2 361 mètres d’altitude, il sera le point clé de l’événement, mettant en difficulté n’importe quel participant. Ensuite, trois boucles de 14 kilomètres dans la commune d’Embrun, avec 400 mètres de dénivelé positif au total. « Ils prendront trois fois la côte Chamois. C’est celle qui passe en dessous du roc, au pied de la ville. Il y a un très fort dénivelé », souligne Anne Iacono, la directrice de course.
Cette dernière a désormais pris la succession de son père à la tête de l’épreuve. Le Marseillais Gérald Iacono a bâti de toutes pièces l’Embrunman il y a maintenant 42 ans. Mais l’homme est toujours proche de l’événement. « Il est toujours président de l’association. Je n’ai pas l’expertise qu’il a donc quand j’en ai besoin, je lui passe un petit coup de fil et il m’aide », explique sa fille.
Un prize money relevé en 2026Peu de nouveautés pour cette édition 2026 puisqu’elles sont au nombre de deux. « La seule réelle nouveauté, c’est le prize money. On a mis les hommes et les femmes au même niveau avec des primes en fonction des temps de passage sur certains points », décrit Anne Iacono. Un total de 95 000 euros sera distribué entre les classements généraux et les passages intermédiaires, avec donc la parité dans ce domaine. Le départ séparé pour les hommes et les femmes, c’est également terminé. Les quelque 1 500 participants s’élanceront tous, ce samedi, à 6h du matin.
L’Embrunman réalise également une évolution positive avec un retour de l’événement dans le giron fédéral, « dans une volonté de renforcer les liens avec l’écosystème fédéral tout en conservant l’identité et l’esprit qui font la singularité de l’événement depuis sa création ». Concernant la liste de départ, elle est aussi XXL que l’épreuve en elle-même. Le double tenant du titre Louis Rochard sera bien présent au départ, tout comme des anciens vainqueurs (Nick Heldoorn, Diego Van Looy ou encore le Français Arthur Horseau). 2e en 2025, la Suissesse Nina Derron sera la grande favorite de l’épreuve féminine.
Gérald Iacono disait : « Depuis 42 ans, ce qui nous anime reste intact : faire vivre une épreuve authentique, exigeante et chargée d’émotion ». Le triathlon familial est maintenant un immanquable au niveau mondial. Ce sera encore le cas en 2026.
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Pétanque et longue, ces deux passions provençales
Voilà un rendez-vous pour les amateurs. « On voulait mettre à l’honneur le passé bouliste de notre ville. Port-de-Bouc a compté jusqu’à sept clubs pour 16 000 habitants, chaque quartier avait le sien », note Dweezil Lankar de l’Office de tourisme. « J’ai débuté à Port-de-Bouc au jeu provençal dans les années 85/86 », se rappelle Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise, organisateur du Mondial La Marseillaise.
« Il y avait tous les soirs de mars à juin, ce qu’on appelait un brassard rente : une ou deux parties par soir, tu gagnais tu continuais et celui qui gagnait le vendredi défendait son titre en finale le vendredi d’après. Ça existait ailleurs mais c’était très port-de-boucain. À l’époque, gagner ici, au jeu provençal ou à la pétanque, même sur des départementaux ou des régionaux, était un exploit. Port-de-Bouc était un fief des boules. »
« Durant l’été, dans les années 70/80, chaque semaine à tour de rôle un club organisait son concours à la Mérindole. Les gens venaient de toute la région », reprend Dweezil Lankar. « Il y avait cette grande fête tout l’été et nous on jouait dans la pinède, c’était phénoménal », abonde Maryan Barthelemy. Le nouvel homme fort du Mondial sera avec le Gardois Vincent Meger, historien et « bible » du jeu provençal, un des « conférenciers » du jour sur le boulodrome Charles Scarpelli de la Boule Modérée. Au menu : origine et naissance des deux disciplines, évolution des règles, pratiques des féminines et des jeunes, mais aussi des pistes de développement et des projets d’avenir pour les deux disciplines sœurs qui ont connu des trajectoires différentes.
« Peut-être que la fédération n’a pas traité le jeu provençal comme la pétanque », note Maryan Barthelemy, vainqueur du Provençal en 1994, champion du monde juniors à pétanque et finaliste de La Marseillaise 1988. « Mais bon on est aussi entré dans un monde de consommation. La pétanque est un jeu rapide, facilement accessible alors que le jeu provençal demande plus de capacité, il est plus lent. Il faut que la fédé se penche sur son avenir. » « C’est sûr que le jeu provençal est en train de décliner et qu’il va falloir au niveau de la fédé se demander ce qu’on veut faire du jeu provençal. Il faut des états généraux », reprend Vincent Meger.
« On l’oublie et la fédération aussi, mais dans “jeu provençal“, il y a jeu : ce n’est pas le sport que ça vise à devenir et obliger à jouer en tenue sportive, ce n’est plus l’esprit. Et puis il y a cet aspect régionaliste avec peu de sports comme ça en France : la course camarguaise, la pelote basque », souligne encore celui qui anime la page Étoiles du jeu provençal et se place dans une démarche constructive. « Il ne s’agit pas d’opposer pétanque et jeu provençal. Des champions réussissent d’ailleurs bien aux deux. Matraglia était excellent au Provençal et devient un monstre de la pétanque », justifie le Gardois désormais responsable de la commission jeu provençal au sein du comité du Gard. Des garçons comme Philippe Stievenart, Henri Lacroix, Jean-Pierre Ferret ou Mohamed Benmostefa, finaliste de La Marseillaise et deux fois vainqueur Provençal, en sont une illustration. « Les grands joueurs du passé étaient bons aux deux, c’étaient des joueurs complets », rappelle Vincent Meger.
Pistes de réflexionsLui qui a écrit une biographie de René Macari (Une passion nîmoise) en 2015, une des figures charismatiques de la légende du sport bouliste, qui appuie un autre aspect de la culture provençale : la parole, « la galéjade » : « Comme on disait, les boules, c’est un humanisme. Aujourd’hui, c’est plus aseptisé. Henri Lafleur pouvait mettre dix minutes pour jouer une boule. Ce n’est plus possible désormais. Mais il y avait du monde. Aujourd’hui, il n’y a plus grand monde ». S’il voit dans la création par la Fédération d’un groupe France, une avancée en matière de « représentation », il pose d’autres pistes de développement appréciant par exemple la création en 2027 d’un championnat de France mixte pour le développement chez les féminines. Claire Gaudillere, responsable de la commission Jeu provençal à la FFPJP, qui a poussé pour que ce championnat, voir le jour, sera d’ailleurs là pour s’en expliquer.
Vincent Meger lorgne aussi vers les jeunes et louant le travail, « l’exemple à suivre » selon lui, entrepris dans le Var dans les écoles de pétanque. Ce 14 août à Port-de-Bouc, Dorian Royère, le plus jeune (19 ans) membre de l’équipe de France sera là pour partager son point de vue avec d’autres jeunes champions attendus pour une démonstration.
La conférence ce vendredi 14 août au boulodrome Scarpelli (18h). Expo et apéritif provençal ponctueront la soirée. Réservation : 04.42.06.27.28.
« Les grands joueurs du passé étaient bons à la pétanque et au jeu provençal, C’était des joueurs complets »
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L’OM doit encore dégraisser pour recruter
Lorsque la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) a prononcé un encadrement de la masse salariale et des indemnités de transfert, l’avertissement était clair.
Le gendarme financier du football français indiquait, noir sur blanc, que le gaspillage financier des années Eyraud-Longoria devait cesser illico presto. Sous peine de voir le club connaître d’énormes problèmes. Il suffit de voir ce que Bordeaux traverse pour comprendre que la situation financière se devait d’être apurée.
C’est en connaissant ces contraintes que le nouveau triumvirat à la tête du club a entamé la préparation de la nouvelle saison. Sachant que l’UEFA y est allé de son avertissement personnel, brandissant une exclusion des coupes d’Europe si les finances marseillaises n’étaient assainies en juin prochain.
Ainsi, avant même de songer recruter de nouveaux éléments, Grégory Lorenzi et son président Stéphane Richard ont dû trouver des portes de sorties aux éléments ayant les salaires les plus élevés. Le plus facile a été de renvoyer les prêtés à leur club d’origine. Arthur Vermeeren, Ethan Nwaneri et Benjamin Pavard ont ainsi été les premiers à quitter le navire.
Trois têtes de gondoleTrop gourmand financièrement, Bilal Nadir, qui était en fin de contrat, a également changé d’air, du côté de Hambourg.
Outre les économies sur les salaires, l’OM cherche également à faire rentrer de l’argent frais en transférant ses éléments les plus « bancables ». Nayef Aguerd est le dernier en date. Le Marocain a rejoint la Real Sociedad, quelques heures après que Facundo Medina puis Gerónimo Rulli ont officialisé leur engagement en faveur du Bayer Leverkusen et Manchester City.
Avec les départs de ces dernières semaines, ce sont 68 millions d’euros qui sont entrés dans les caisses. Auxquels pourraient s’ajouter six millions de bonus (Facundo Medina, Mason Greenwood) et 8 millions en cas de levée d’option de prêt (Hamed Traoré). Ces rentrées vont se cumuler aux économies sur les salaires des joueurs partis.
Malheureusement, cela ne suffit pas à débloquer la situation. Pour que l’OM soit autorisé à recruter, il lui faut encore vendre au moins une de ses têtes de gondoles. Trois sont ciblées, Timothy Weah, Pierre-Emile Højbjerg et Quinten Timber. On peut donc s’attendre à ce qu’au moins l’un de ces éléments ne soit plus Olympien dans les prochaines heures.
L’OM qui réfléchit également à se séparer de Neal Maupay, ainsi que de Leo Balerdi, le plus ancien de l’effectif avec ses six saisons sous le maillot marseillais, et pourrait libérer Geoffrey Kondogbia de sa dernière année de contrat. Pour ce dernier, cela signifierait une économie de 5,4 millions d’euros en salaire.
Lorsqu’il a accepté de s’installer sur le banc marseillais, Bruno Genesio savait ce qui l’attendait. Toutefois, il ne pensait pas que la situation serait aussi compliquée. Sachant qu’une fois réglée la question des dépenses, il faudra trouver des renforts acceptant les nouvelles conditions salariales, avec un plafonnement estimé à environ 100 000 euros mensuels.
Ce qui risque de refroidir plus d’un candidat. Car, si aux dires des joueurs, l’amour du maillot ne se chiffre pas, il demeure toujours proportionnel au chiffre qui précède le nombre de zéros, qui doivent être au minimum de cinq.
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Jeu provençal : Valdés, roi de Pertuis
Encore une fois Pertuis a affiché presque complet lors des deux grandes épreuves au Jeu Provençal comptant pour le Super Challenge.
Dans ce lieu mythique de la longue distance, un homme a brillé de mille feux. Alain Valdés pour ne pas le nommer. Il a régné sur Pertuis pendant quatre jours.
Lors du Souvenir Fabien Ribes, Alain Valdés et Simon Dubois ont déroulé en épinglant à leur tableau de chasse Gino Dubois-Julien Aguero, Christian Blasco-Frederic Arnoux, Jean Claude Peyronnel- Claude Gosselin avant de terminer leur périple victorieux face à Martin Torres -Alain Vincensini. Un sacré tableau de chasse pour ce binôme inédit qui signe là une victoire probante.
Trois jours plus tard revoilà Valdés en finale du National Souvenir Claude Carbo en compagnie de Hervé Fontani et Philippe Stievenart. En face se dressent l’icône Anthony Kerfah associé à son frère Manu Kerfah et Simon Chamberon. La finale de rêve. Hélas la montagne a accouché d’une souris. Souverain à tous les postes, le trio Fontani, Stievenart, Valdés a dominé un adversaire en deçà de ses possibilités qui semblait usé par les combats précédents.
Une belle victoire pour cette équipe homogène où Stievenart règne en maître au poste de milieu avec une aisance déconcertante. Les finalistes auront d’autres opportunités de s’imposer tant le talent est énorme avec un coup de chapeau à Manu Kerfah très compétitif malgré le peu de pratique de la discipline.
Clin d’œil à Jean Louis Flores toujours vaillant et le fiston Anthony. Ils ont brillé en se glissant dans le dernier carré dans deux équipes différentes. Anthony a également perdu en demi-finale lors du doublette.
Alain Valdés n’avait jamais gagné le National de Pertuis jusqu’en 2025 ( Stievenart/ Serrano). Il a rattrapé le temps perdu en faisant un doublé tout comme Stievenart. Quant à Fontani, il demeure une valeur sûre avec l’expérience consommée. Il complète une triplette qui a fière allure Bravo à Franck Flores et son équipe pour l’organisation sans faille dans l’un des temples de la longue distance.
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Les Masters de Pétanque 2026 à Rognac
Pendant deux journées exceptionnelles, venez vibrer au rythme des plus grandes confrontations entre Masters Jeunes, Masters Féminins, Handisport et Masters Senior.
Au programme :
Diffusion des matchs des plus grands joueurs internationaux en direct (en tribune ou via les écrans géants).
Initiations à la pétanque.
Découverte de la pratique handisport et sport santé.
Interviews des sportifs.
Zone fraîcheur et détente.
Restauration sur place.
Animations festives et musicales.
À ne pas manquer : le mardi 18 août à partir de 20h30, les matchs se poursuivront sur une soirée festive et musicale en plein cœur du Mail Provençal.
