Category: sports

  • Un Euro à trois médailles pour les frères Popov

    Un Euro à trois médailles pour les frères Popov

    Le Français Christo Popov s’est offert son premier titre de champion d’Europe en battant le Danois Anders Antonsen en finale du simple des Championnats d’Europe, mais il a échoué à défendre son titre en double avec son frère Toma Junior face à la paire anglaise Ben Lane et Sean Vendy, couronnée dimanche à Huelva en Espagne. Le cadet des frères Popov (24 ans), n° 5 mondial, s’est d’abord imposé face au 3e joueur mondial dans la matinée (21-12, 21-19), avant de laisser filer le titre remporté en 2025 avec son frère aîné (27 ans) contre la paire anglaise (21-15, 21-16), 15e mondiale. Avant de disputer sa première finale européenne en simple, Christo avait éliminé son frère Toma Junior samedi en demi-finale, lui-même finaliste du tournoi l’an dernier.

    Proche d’un doublé doré en double

    Face à Anders Antonsen, déjà titré deux fois aux Championnats d’Europe, le Français a remporté le 1er set tambour battant, bien aidé par les nombreuses fautes directes du Danois avant de gagner la seconde manche, bien plus accrochée, mais sans jamais être mis en danger, sur son second volant de match.

    Antonsen avait éliminé un autre Français, Arnaud Merklé, dans l’autre demi-finale sur le score de deux manches à zéro. Les deux badistes sont dorénavant à égalité 3 partout dans leurs confrontations directes. « J’ai été bon toute la semaine, je fais un bon championnat et je bats Anders. Je suis très heureux, j’attendais ça depuis longtemps », a réagi à chaud Christo Popov au micro de la chaîne L’Équipe.

    Le plus jeune de la fratrie basée à Fos-sur-Mer n’a eu ensuite que le temps de la finale dames entre la Danoise Line Hojmark Kjaersfeldt et l’Écossaise Kirsty Gilmour (remportée 2 sets à 0 par la seconde) pour souffler et tenter un inédit doublé champion d’Europe en simple et en double, jamais réalisé chez les hommes.

    Mais les frères Popov, 21e paire mondiale et tête de série n° 3, qui avaient nettement dominé samedi la paire anglaise Green/Russ (21-9, 21-14), n’ont jamais été en mesure de contrer la domination de Ben Lane et Sean Vendy, autoritaires dans les échanges aussi bien au filet qu’en fond de court, et ils ont dû laisser s’envoler leur titre remporté l’année dernière.

  • Déjà 1 000 triplettes sur la ligne de départ

    Déjà 1 000 triplettes sur la ligne de départ

    Depuis l’ouverture le 22 janvier des inscriptions en ligne pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, les voyants sont au vert. À trois mois du coup d’envoi, 78 départements français sont d’ores et déjà représentés. Les Bouches-du-Rhône (242 équipes) forment le maillon fort de cette première série d’engagés, et parmi eux plusieurs joueurs venus de clubs en vue du territoire dont la Boule Aixoise, le Smuc, Doria, la Boule Modérée, la Boule de Carnoux ou le Cercle de Saint-Barnabé.

    Les départements voisins du Var et de Vaucluse, avec une centaine d’équipes chacun, complètent le podium suivis de près par le Gard, l’Hérault et la Haute-Garonne. Le Rhône, l’Isère, la Loire et la Drôme, avec ces joueurs venus de Die, Beaurières, Nyons, Clérieux, Montélimar ou Valence, sont eux solidement installés dans le top 10. Au total se sont déjà plus de 430 communes françaises qui sont annoncées.

    Plus de 18 nations attendues à Borély

    Ces dernières semaines, quatre départements ont fait leur apparition : le Lot-et-Garonne représenté par une équipe venue de Casneuil, l’Essonne avec une triplette de Janville-sur-Juine, la Seine-Saint-Denis et la Seine-Maritime. À noter aussi la présence d’une équipe venue de Guadeloupe. Elle est seule représentante ultramarine à cette heure. 6 900 kilomètres séparent Saint-Barthélémy où ils sont licenciés de Marseille mais la palme du voyage au long court revient à deux triplettes japonaises venues de Tokyo. Près de 9 700 kilomètres pour rallier le parc Borély.

    Toshiyuki Mizumoto, Hideyuki Ozawa et Isao Miyoshi sont licenciés à Mon Soleil Tokyo, un club qui s’est fait remarquer, il y a quelque temps sur la Tokyo petanque league. Yoshiharu Hiratsuka, Yoshihiro Nabeshima et Naofumi Yamamoto, eux, sont membres de la Koto city petanque association, installée dans l’Est de la capitale nippone. Leur capitaine est engagé depuis de nombreuses années dans le développement de la pétanque au Japon, notamment à travers ses responsabilités à la Fédération de pétanque de Tokyo.

    51 équipes étrangères

    Au total, 51 équipes étrangères, représentant 18 nations, figurent déjà sur la ligne de départ de cette Marseillaise 2026. L’Allemagne constitue de loin la délégation la plus fournie avec 18 équipes, issues notamment de Bonn, Sindelfingen, Schwerin ou Francfort, devant la Suisse, forte de neuf triplettes venues de Zurich, Riddes, Broc ou encore Les Cadets.

    La Belgique et les États-Unis suivent avec trois équipes chacun, tandis que l’Algérie, le Danemark, l’Espagne et le Luxembourg comptent deux triplettes. Le plateau est complété, pour l’heure, par des formations venues du Brésil, d’Italie, du Maroc, de Monaco, des Pays-Bas, du Portugal, du Sénégal, de Slovénie et de Suède. Une diversité géographique qui confirme le statut du Mondial, un rendez-vous devenu planétaire.

  • Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    On ne savait plus où donner de la tête sur le Vieux-Port. L’organisation non plus d’ailleurs, en tentant de canaliser une foule de 4 000 personnes sur la ligne de départ devant l’Hôtel de Ville, dimanche matin, de la quatrième édition des 10km de Marseille. « Les coureurs ont été très satisfaits du nouveau parcours. Personne ne s’est gêné, comparé à l’année dernière. Tout le monde était content, ça fait plaisir. C’est une grande fête sportive et festive pour Marseille », souligne Nathalie Lachiche, présidente de l’ASPTT Marseille, ravie de l’engouement autour de son événement phare annuel et fière du travail de ses 150 bénévoles survoltés.

    Le plaisir de courir

    Sur le terrain, le peloton s’est mis en ordre de marche vers la montée du Capitaine Gèze, avant de faire demi-tour et foncer vers la ligne d’arrivée au pied du Mucem. À ce jeu-là, l’international algérien du club de l’OM Athlétisme, Maamar Bengriba, déjà vainqueur et recordman de l’épreuve phocéenne en 2024, a pulvérisé sa meilleure performance avec un chrono de 29’22. Il a fallu attendre un peu moins de huit minutes pour voir apparaître le grand sourire de Leslie Lejeune, première femme du jour en 37’22, soutenue tout du long par les 37 autres licenciés de l’Olympique Cabriès Calas.

    Si ces grands champions affolent le chronomètre, la grande majorité des participants poursuivent leur propre but. Parfois sportif, parfois simplement pour se faire plaisir. Et souvent en alliant les deux. « On se prépare pour cette course depuis un an tous ensemble en courant une fois par semaine », raconte Aurore, étudiante à la Faculté de Médecine à La Timone, venue aux côtés d’une dizaine de camarades de sa promotion. « Le fait d’avoir fait cette course en groupe a motivé ceux qui avaient un peu plus de mal », ajoute-t-elle. On s’en doutait depuis la fin du Covid, mais la pratique de la course à pied est redevenue à la mode.

  • Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    On ne savait plus où donner de la tête sur le Vieux-Port. L’organisation non plus d’ailleurs, en tentant de canaliser une foule de 4 000 personnes sur la ligne de départ devant l’Hôtel de Ville, dimanche matin, de la quatrième édition des 10km de Marseille. « Les coureurs ont été très satisfaits du nouveau parcours. Personne ne s’est gêné, comparé à l’année dernière. Tout le monde était content, ça fait plaisir. C’est une grande fête sportive et festive pour Marseille », souligne Nathalie Lachiche, présidente de l’ASPTT Marseille, ravie de l’engouement autour de son événement phare annuel et fière du travail de ses 150 bénévoles survoltés.

    Le plaisir de courir

    Sur le terrain, le peloton s’est mis en ordre de marche vers la montée du Capitaine Gèze, avant de faire demi-tour et foncer vers la ligne d’arrivée au pied du Mucem. À ce jeu-là, l’international algérien du club de l’OM Athlétisme, Maamar Bengriba, déjà vainqueur et recordman de l’épreuve phocéenne en 2024, a pulvérisé sa meilleure performance avec un chrono de 29’22. Il a fallu attendre un peu moins de huit minutes pour voir apparaître le grand sourire de Leslie Lejeune, première femme du jour en 37’22, soutenue tout du long par les 37 autres licenciés de l’Olympique Cabriès Calas.

    Si ces grands champions affolent le chronomètre, la grande majorité des participants poursuivent leur propre but. Parfois sportif, parfois simplement pour se faire plaisir. Et souvent en alliant les deux. « On se prépare pour cette course depuis un an tous ensemble en courant une fois par semaine », raconte Aurore, étudiante à la Faculté de Médecine à La Timone, venue aux côtés d’une dizaine de camarades de sa promotion. « Le fait d’avoir fait cette course en groupe a motivé ceux qui avaient un peu plus de mal », ajoute-t-elle. On s’en doutait depuis la fin du Covid, mais la pratique de la course à pied est redevenue à la mode.

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.

  • La promo Souad Dinar en stage au Creps d’Aix

    La promo Souad Dinar en stage au Creps d’Aix

    Souad Dinar, six fois championne de France d’haltérophilie (1998, 2000, 2001, 2004, 2005, 2007) n’a pas pu être présente pour raison familiale.

    Mais l’Istréenne était très touchée de l’idée de la Fédération française d’haltérophilie et musculation de donner son nom à la sixième promotion d’éducateurs, qui s’est retrouvée durant trois jours au Creps d’Aix en Provence.

    « Les stagiaires viennent de toute la France et suivent cette formation dans l’optique de devenir entraîneur », détaille Jean-Luc Lebaigue. Celui qui est aujourd’hui président de la Ligue Sud a été le fondateur des clubs d’Istres, où Souad Dinar était licenciée, puis du lycée Dumont-d’Urville à Toulon avait fait le voyage au Pont de l’Arc pour rencontrer les futurs diplômés.

    Il apprécie de voir que sa discipline attire de plus en plus de monde, notamment du côté des femmes. Et que des athlètes d’autres sports viennent s’y former. « Nous avons dans cette promotion un ancien judoka, un professeur d’EPS et un enseignant en Staps », détaille-t-il.

    Bien se servir de son corps

    Tous sont venus parfaire leur connaissance d’un sport d’une grande richesse pédagogique et complémentaire de nombreuses disciplines. « Certains viennent pour un renforcement musculaire, d’autres pour mieux maîtriser les gestes et les postures afin d’apprendre à se servir de leur corps de manière optimale », poursuit-il.

    Car la pratique de l’haltérophilie ne se résume pas à soulever des barres. « C’est également une possibilité d’approche du sport-santé, notamment auprès des personnes âgées et aussi pour aider les personnes souffrant du dos. C’est aussi une activité de plus en plus prisée dans les écoles et dans les universités de par son aspect éducatif. »

    L’ouverture aux femmes, en 1990, « a amené une nouvelle approche technique et prouvé que pratiquer l’haltérophilie n’était pas synonyme de perte de son intégrité physique », insiste Jean-Luc Lebaigue.

    Ces trois jours de formation avaient pour but de donner des outils aux futurs éducateurs afin qu’ils puissent transmettre les bienfaits d’une pratique maîtrisée. Avec la possibilité d’une spécialisation en sport-santé et auprès des résidents en Ehpad. « Avec également un autre aspect, de plus en plus important, celui du sport bien-être, pour soutenir des gens en difficulté morale. En réussissant à soulever une barre, elles peuvent se retrouver sur la voie de la joie et la bonne humeur », précise le président de la Ligue.

    Florin Nicolae, le conseiller technique et sportif qui supervisait la formation, précise que l’haltérophilie est accessible à tous. « Les progrès sont très rapides. En maîtrisant bien la technique, il est possible de soulever le double de son poids de corps en quelques séances. Ensuite, chacun mène sa barque comme il l’entend. »

    En poste à Aix-en-Provence depuis 2020, ses missions sont multiples. Il est en charge de la formation des éducateurs, et la session du week-end dernier en était un exemple. Il a aussi un rôle de développement de la pratique, en allant à la rencontre des personnes susceptibles de rejoindre un club. Dans cette branche, le sport scolaire apporte une aide majeure car de nombreux haltérophiles ont découvert la pratique par le biais du collège. Enfin, Florin Nicolae également en charge de l’organisation de compétitions impliquant l’élite régionale, chez les jeunes de 15 à 20 ans. « Notre Ligue possède de très bons clubs, avec des dirigeants et éducateurs enthousiastes, prêts à transmettre leur passion. »

    Dans sa ligne de mire, figurent les championnats d’Europe, que la France va accueillir en 2028.

    www.halterophilie-sud.fr

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.

  • La Ligue des Étoiles a fait escale à Arles

    La Ligue des Étoiles a fait escale à Arles

    Combiner découverte culturelle et pratique sportive, tel est l’objectif de la Ligue des Étoiles.

    Autour d’un tournoi de football, huit équipes participent à un week-end de partage et de rencontres. Arles a été la première étape de ce projet, né après deux ans de réflexion et de conception. « L’idée est que nos jeunes découvrent leur patrimoine d’une manière plus ludique, en y associant la pratique sportive » explique le général Pierre de Villiers, cheville ouvrière de cette Ligue des Étoiles. Avec François Morinière, ancien directeur de l’Équipe, et Isabelle de Chatellus, l’ancien chef d’État-major des armées a vu son projet se concrétiser de fort belle manière.

    Arles, et ses monuments inscrits au patrimoine de l’Unesco a vu les équipes de l’AC Arles, Avignon, Fontvielle-Raphèle-Moulès, Pas de Loup, Cavaillon, Salon Bel-Air, Goal FC et Montpellier se mesurer sur le stade Fournier.

    « Mais le football n’a pas été le seul but, la veille, les gamins ont visité l’amphithéâtre et ont participé à un concours de lecture sur la scène du théâtre antique. Ils avaient des étoiles plein les yeux », détaille Isabelle de Chatellus.

    Le choix du football comme activité n’est pas anodin. « La discipline peut être autre chose qu’une course à l’argent. Il peut être un outil de fraternité et de cohésion », confie le général Pierre de Villiers.

    Soutenue par Philippe Diallo, président de la FFF avec le concours de la Fond’Action fédérale, la manifestation va jouer les prolongations à Saint Dizier et Meudon, pour deux autres étapes, avant la grande finale, au pied de la Tour Eiffel, les 20 et 21 juin.

    « Nous avons vécu deux jours exceptionnels, avec des jeunes joueurs qui ont été très enthousiastes. De plus, ils ont respecté à la lettre la charte et la discipline du tournoi », poursuit-il. Un tournoi un peu particulier, puisque chaque équipe se composait de deux groupes. Les filles disputaient la première mi-temps et les garçons la seconde. Une manière d’illustrer que chacun peut contribuer à la réussite collective.

    « Cette première étape est une belle réussite. Elle est aussi un encouragement pour la suite », relate Pierre de Villiers. Il prend d’ores et déjà date pour une seconde édition, avec peut-être plus d’étapes.

  • L’OM rectifie le tir mais reste dans le rôle du chasseur

    L’OM rectifie le tir mais reste dans le rôle du chasseur

    Après les deux défaites face à Lille et Monaco, les Olympiens étaient attendus au tournant à l’occasion de la réception de Metz.

    Face à la lanterne rouge, les hommes de Habib Beye savaient que seule une victoire permettrait d’effacer les frustrations. Avec le soutien d’un Vélodrome qui avait retrouvé sa voix avant même le coup d’envoi, ils sont parvenus à leurs fins. Avec un score certes flatteur (3-1) qui permet de revigorer leur différence de buts.

    Sous l’œil de Stéphane Richard et de Frank McCourt, l’OM est allé à l’essentiel. Sans vraiment convaincre. « Le match est moins abouti qu’à Monaco, mais cette fois nous gagnons », admet l’entraîneur marseillais. Il souligne « notre cohérence dans ce que nous avons proposé et la continuité dans les offensives ». Sur cet aspect, l’OM a fait presque aussi bien qu’en Principauté, avec 18 tirs face aux Messins, contre 19 à Louis II.

    Néanmoins, à l’image des spectateurs, Habib Beye a conscience que son équipe aurait pu faire mieux. « Le but encaissé est le bémol de cette soirée, nous aurions aimé garder cette cage inviolée pour la confiance et pour Gero [Rulli, Ndlr]. Mais avec la pression induite par nos deux défaites d’affilée, il était important de s’imposer. »

    Son équipe a inscrit trois buts. Dont le premier signé Pierre-Emerick Aubameyang, qui était dans le dur depuis quelques matches. En ouvrant le score, il a débloqué la situation et permis à son équipe d’aller de l’avant.

    Différence de but à soigner

    Tout comme le soutien retrouvé du peuple du Vélodrome, qui s’est fait entendre de bout en bout, après plusieurs soirées de grève partielle. « Cela fait du bien parce que nous étions dans une dynamique négative », reconnaît Habib Beye. Il souligne l’importance des supporters dans le résultat final. « Il fallait profiter de ce public qui nous a supportés d’un bout à l’autre. Je pense que nous aurions mérité de mener davantage à la pause. Mais l’équipe s’est un peu tendue… C’est pour cela que j’ai densifié le milieu. »

    L’OM a poussé pour marquer le troisième but, après la réduction du score messine. « La différence de buts sera décisive pour la fin de saison, c’était important de marquer ce troisième but à la fin », a confessé l’entraîneur phocéen.

    Ce succès a permis à son équipe de profiter du faux pas de Monaco face au Paris FC
    (1-4) pour reprendre de la marge sur les Monégasques. Il lui a permis aussi de remonter sur le podium quelques heures. Mais dimanche, en fin d’après-midi, Lille est allé chercher une victoire nette à Toulouse (4-0) qui permet aux Dogues de repasser devant l’OM.

    Un OM qui est à un point des Nordistes. Mais dont la différence de buts, sur laquelle insiste Habib Beye, est pour le moment en leur faveur, car elle est à +20 pour les Marseillais, contre +15 pour les Lillois.

    Mais il reste ce point de handicap à combler. Pour cela, il reste désormais cinq rendez-vous pour relever ce challenge capital.

  • Toulon renverse Glasgow et poursuit son rêve européen

    Toulon renverse Glasgow et poursuit son rêve européen

    Capables du moindre exploit, même quand leur saison en Top 14 est plus qu’insuffisante. Les pensionnaires du Rugby Club Toulonnais se sont héroïquement qualifiés pour les demi-finales de Champions Cup, après avoir battu les Écossais des Glasgow Warriors (19-22), samedi, dans leur antre. « On est très, très heureux. On savait que ça allait être un match très costaud et difficile. On les avait battus la saison dernière dans un autre contexte », rappelle Pierre Mignoni, le manager varois, fier de ses joueurs. « On a beaucoup souffert ces dernières semaines. La semaine dernière on a retrouvé notre équipe. Il y a beaucoup de gens qui ne croient pas en nous, mais ce qui est important c’est de croire en nous, croire en chacun, à notre solidarité. On a retrouvé notre groupe, ça fait plaisir », poursuit-il, conscient que la saison en cours est loin d’être une partie de plaisir, surtout en championnat, compte tenu des nombreux blessés de longue durée auxquels il a dû faire face ces derniers mois. « C’est énorme parce qu’on arrive de très loin, on s’est battus comme des diables », lance Baptiste Serin, l’un des grands revenants du groupe toulonnais. « Maintenant, il faut qu’on garde la tête froide. Il y a deux semaines, on était les plus grosses pipes du championnat et maintenant on va vouloir nous encenser. On va continuer à travailler et rester humbles. Il y a des choses à travailler mais ce qui est énorme c’est la solidarité. On était dans une phase compliquée et la victoire de la semaine dernière nous a remis sur le bon chemin. On est contents, on fait mieux que l’année dernière donc c’est très positif mais le chemin est encore long », souligne le demi-de-mêlée âgé de 31 ans.

    Exploits personnels

    Grâce à une défense de fer et des offensives rondement menées, avec des exploits personnels à l’instar des essais de Gaël Dréan (14e, 37e), Jean-Baptiste Gros (29e) et Ignacio Brex (60e). « On a fait une bonne entame de match même si on a été très indisciplinés en première mi-temps, moi le premier », reconnaît Charles Ollivon. « Ensuite on a réussi à prendre la mesure de ce match et de l’adversaire. On y a cru à 200%. En jouant avec la possession on a su scorer, c’est ce qui nous a réussi aujourd’hui, on a tenu le ballon. La qualification, c’est super franchement c’est que du plaisir et ça récompense à la fois nos efforts et les moments difficiles qu’on a eus dans la saison », ajoute l’international français. Les Rouge et Noir disputeront leur demi-finale sur la pelouse des Irlandais du Leinster, le week-end du 1er mai.