Category: sports

  • Toulon est à quarante minutes d’un nouveau trophée majeur à Niort

    Toulon est à quarante minutes d’un nouveau trophée majeur à Niort

    En éliminant Laval en demi-finale, ils sont déjà entrés dans l’histoire du futsal.

    Ils, ce sont les joueurs du Toulon Métropole futsal. Ils se préparent pour aller chercher un trophée national, et devront pour cela se défaire de Nantes, leur adversaire en finale. Les joueurs de Serheï Padalinski ont fait ce qu’il fallait pour préparer au mieux leur rendez-vous historique. En battant nettement Toulouse (7-0), lors de la dernière journée du championnat, ils ont engrangé de la confiance.

    Maintenant, le jour J est là. Sept ans après le titre de champion de France, les coéquipiers de Jérôme Pasquier ont de nouveau rendez-vous avec l’histoire. L’occasion de ramener un nouveau trophée national dans l’armoire du club.

    Pour le club, dont certains jeunes ont intégré le Pôle France, ce serait une belle récompense. « Nous avons une belle carte à jouer. Et cette qualification, c’est aussi la récompense d’un travail de longue haleine, qui permet de faire vivre le futsal à Toulon », estime Sassi ben Naceur, président et également directeur général du TMF.

    Marée rouge à Niort

    Les futsaleurs du TMF ne seront pas seuls au coup d’envoi dans la salle de l’Acclameur, où se déroulera le match. Plusieurs dizaines de supporters seront du voyage. Ils se sont levés au petit jour, pour être au départ de Toulon, dès 5 heures du matin sur le parking du Palais des Sports. Le club conseillait de se vêtir en rouge, afin de créer une véritable marée humaine aux couleurs du club, dès l’arrivée à Niort.

    Du côté des sportifs, les fourmis sont dans les jambes et il y a une certaine impatience à être sur le parquet niortais. Face à un adversaire, Nantes, qui compte déjà une coupe de France à son palmarès, glanée en 2022. Les Bretons ont également été finalistes malheureux du championnat de France 2024, battus par Laval.

    Les Éléphants ont aussi réussi un bel exploit en allant chercher leur billet pour la finale à Orléans. Alors qu’en championnat, ils restent sur un beau succès aux dépens de Montpellier (4-2). Pour les battre, il faudra une formation toulonnaise au sommet de son art. Répéter l’exploit de Laval est dans les têtes.

    Samedi 18h30, en direct sur BFM Toulon

  • Les Marseillaises : départ de Corinne Diacre

    Les Marseillaises : départ de Corinne Diacre

    « Un commun accord » est évoqué dans le communiqué rédigé par le club. « Arrivée à la tête de l’équipe avec l’ambition d’accompagner le projet sportif du club, Corinne Diacre a contribué, avec son staff, à atteindre les objectifs fixés cette saison, notamment le maintien des Marseillaises en Arkema Première Ligue », écrit l’OM.

    Sous la houlette de Corinne Diacre, le promu marseillais a terminé 9e, cette saison, en Arkema Première Ligue. Comme dit précédemment, l’objectif du maintien a été validé, avant même la dernière journée, une réussite pour le club phocéen. « L’OM tient à remercier sincèrement Corinne Diacre pour son investissement, son professionnalisme et le travail accompli tout au long de son passage au sein du club », ajoute l’OM, à la recherche d’un nouveau coach pour l’exercice 2026-2027.

  • L’OM réunit sur le thème des métiers du sport professionnel

    L’OM réunit sur le thème des métiers du sport professionnel

    Le décor intimiste de l’hospitalité du stade Vélodrome était l’hôte, ce mercredi, du forum Avenir olympien. Concrètement, cette journée était consacrée aux métiers liés au sport de haut niveau. Une rencontre mise sur pied par le programme « Treizième homme », l’association OM et la Région Sud. Devant un parterre de lycéens et jeunes adultes, deux tables rondes se sont déroulées. En amont, Lucie Venet, déléguée générale du « Treizième homme », Eugène Caselli, président de l’association OM et Ludovic Perney, vice-président à la Région, ont présenté l’événement.

    « C’est un projet né d’une question simple : comment l’OM peut être utile en dehors du terrain ? », explique Lucie Venet. « Avant tout, l’objectif est d’offrir aux jeunes une porte vers les métiers d’un grand club comme l’OM. Montrer une voie vers ces métiers du football mais aussi du sport de haut niveau », décrit, dans un second temps, Eugène Caselli.

    Partage d’expérience

    et discussions

    La matinée était coupée en deux parties avec l’intervention de trois membres du personnel administratif de l’OM puis ensuite de trois membres s’occupant directement du sportif. Tous ont pu partager leurs expériences, leurs parcours et montrer que les portes sont nombreuses. Même si les témoignages étaient différents, chaque route a montré son lot d’opportunités pour ces personnes ayant tout de même un bon niveau d’études et des compétences élevées.

    Plusieurs mots ressortent de ces échanges : la passion, la compétence, la persévérance et la polyvalence. Les six intervenants ont également mis en avant leurs difficultés avant d’obtenir ce qui ressemble pour chacun à un job de rêve. Des dizaines, voire des centaines de candidatures, beaucoup de refus et finalement le Graal. Les jeunes invités dans les loges du Vélodrome ce jour ont pu directement recevoir des conseils de la part de ces personnes puisque plusieurs stands étaient installés sur le lieu de l’événement. Environ 400 personnes travaillent à l’OM en ce moment et le catalogue de métiers est donc immense. Cette 2e édition de l’Avenir Olympien en appelle sûrement d’autres.

  • Deschamps révèle une liste pour le Mondial

    Deschamps révèle une liste pour le Mondial

    À 26 pour conquérir l’Amérique. Ce jeudi soir, à l’issue du JT de TF1, Didier Deschamps a révélé sa dernière liste à la tête de l’équipe de France. Le sélectionneur a couché 26 noms pour cette dernière campagne avec les Bleus.

    Peu de grandes surprises avec la présence de Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Mike Maignan, William Saliba, les frères Hernandez ou encore Aurélien Tchouameni. Mais alors qui sont les grands absents ? En premier lieu, le milieu de terrain du Real Madrid Eduardo Camavinga paie sa saison en dents de scie, faite de blessures et de méformes. Autres noms n’apparaissant pas sur cette liste, ceux de Lucas Chevalier, le gardien du PSG, Randal Kolo Muani (Tottenham) ou encore le meilleur buteur de Ligue 1 Esteban Lepaul (Rennes).

    La première de Risser

    Crystal Palace a eu les faveurs du sélectionneur français avec deux joueurs convoqués. Maxence Lacroix et Jean-Philippe Mateta sont récompensés de leur saison et de leurs apparitions intéressantes lors de leurs premières sélections avec les Bleus. Le gardien lensois Robin Risser est pour la première fois appelé par Didier Deschamps, lui qui était encore avec les Espoirs lors du dernier rassemblement. La France jouera son match d’ouverture le 16 juin, face au Sénégal.

    La liste des 26

    Gardiens : Mike Maignan, Robin Risser, Brice Samba

    Défenseurs : Lucas Digne, Malo Gusto, Lucas Hernandez, Théo Hernandez, Ibrahima Konaté, Jules Koundé, Maxence Lacroix, William Saliba, Dayot Upamecano

    Milieux de terrain : Ngolo Kanté, Manu Koné, Adrien Rabiot, Aurélien Tchouameni, Warren Zaire-Emery

    Attaquants : Maghnès Akliouche, Bradley Barcola, Rayan Cherki, Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Jean-Philippe Mateta, Kylian Mbappé, Michael Olise, Marcus Thuram

  • À bord d’un trimaran de course en mer Méditerranée

    À bord d’un trimaran de course en mer Méditerranée

    Ressentir ce que vivent les navigateurs sur les courses au large, c’est ce que l’écurie Sodebo a proposé à des clients privilégiés et aux médias. Leur trimaran de 15 mètres de long et de large est actuellement à Marseille pour quelques entraînements en Méditerranée, afin de préparer au mieux la Route du Rhum. L’attente est encore longue jusqu’au 1er novembre, mais cette mer du sud offre des conditions nouvelles. « On est hyper contents, parce que c’est une autre manière de naviguer. Les modèles météo sont différents, l’état de la mer est différent… Ce n’est pas de la houle longue comme on a en Atlantique, c’est une mer assez haute, assez courte, qui n’est pas toujours facile à naviguer, du coup, ça rend le truc intéressant », détaille Léonard Legrand, le skipper qui réalisera en solitaire la Route du Rhum 2026.

    Le multicoque étant déjà en mer depuis le petit matin, c’est en zodiac que les invités le rejoignent. Sur le bateau, ils sont quatre membres d’équipage. Outre Léonard Legrand, toujours la main sur le gouvernail, Philippe Legros est le routeur de l’équipe – « le monsieur météo » – et s’occupe aussi des voiles. Charles Defontaine est en quelque sorte le capitaine et Elie Canivenc est le directeur technique, l’homme à tout faire.

    C’est ce dernier qui s’occupe des invités à bord et explique le fonctionnement d’un navire comme celui-ci. En quittant le Vieux-Port, le moteur se coupe et les multiples voiles débutent leur travail. Le temps est gris, ce jeudi, le mistral souffle plus qu’à l’accoutumée. Après quelques instants, le cadran placé au pied du mât affiche déjà près de 20 nœuds. Le bolide fonce vers les îles du Frioul, et l’équipage prévient que les secousses vont arriver. Elles ne se sont pas fait attendre. Le Sodebo Ocean Fifty floqué du numéro 73 transperce à merveille les vagues, mais l’eau vient percuter les visages. Le sel se dépose rapidement sur les joues de chacun, un vent d’ouest aigu siffle dans les oreilles. Léo, lui, porte un masque de ski sur les yeux, accessoire idéal pour contrer l’eau de mer. « Sur la Route du Rhum, c’est comme ça pendant 10 jours ! », lâche ensuite Elie Canivenc.

    Léger comme un 3 tonnes

    Cette machine véloce atteindra, ce jour, 27 nœuds au maximum. Multipliez ce nombre par 1,8 et cela équivaut à une vitesse de 50 km/h. À cette allure, il est difficile de communiquer et de se déplacer. La marche en crabe est conseillée, alors que tous ont un casque sur les oreilles, pour échanger correctement. « Les journées comme aujourd’hui, on fait des allers-retours de travers au vent. Donc on a toujours quelqu’un qui regarde la mer devant et qui annonce les potentielles rafales qu’on va recevoir. C’est beaucoup ce genre d’informations là pour qu’on soit prêt à réagir. C’est quand même des bateaux un peu légers, un peu volages », décrit Léonard Legrand.

    En effet, difficile de croire que l’engin pèse trois tonnes, tant sa sensibilité est forte. Assis sur les trampolines placés de chaque côté de la coque, ressentir la mer est naturel. Cette mouvementée découverte se termine, Sodebo va retourner à Lorient dès lundi prochain, à cinq mois du départ de la Route du Rhum.

    La Route du Rhum, objectif de l’année 2026

    S’il est accompagné lors de ses entraînements en Méditerranée, Léonard Legrand va rapidement se retrouver seul sur ce grand trimaran. Au cœur de l’été, il participera à la Dream Cup, une compétition en solitaire au départ de Cherbourg, allant en Irlande et revenant vers Lorient. Elle est qualificative pour la Route du Rhum et il suffit de la terminer pour obtenir son ticket pour l’événement.

    Léonard Legrand l’attend avec impatience puisque ce sera sa première transatlantique en solo. « C’est tous les 4 ans, c’est un peu notre Coupe du monde ! » Surtout que la course part, comme d’habitude, de Saint-Malo, sa ville de naissance. Un moment « spécial » qui l’attend.

  • La Villa M veut remettre les Marseillais en mouvement

    La Villa M veut remettre les Marseillais en mouvement

    Faire du sport pour être en meilleure santé. La formule n’est, certes, pas révolutionnaire, mais davantage devraient la prendre au pied de la lettre. Selon une étude de l’Anses en 2022, 95% des adultes sont exposés à un risque pour la santé du fait d’un manque d’activité physique ou d’un temps trop long passé assis.

    Ainsi, la Villa M, en étroite collaboration avec la SCO Sainte-Marguerite, veut combattre ce fléau en sensibilisant les Marseillais à ces pathologies chroniques. « Le mouvement, c’est la santé », lance Pascal Chamassian, porte-parole de la Villa M et célèbre organisateur de la course pour la mémoire, en citant le slogan de la première édition de la Villa M Run Santé Marseille. Cet événement se tiendra le samedi 23 mai au parc Borély, au travers de trois courses : une populaire de 5 km, qui pourrait dès l’année prochaine être labellisée par la Fédération française d’athlétisme et qualificative pour les championnats de France, une accessible de 2,5 km adressée aux marcheurs ou aux patients qui souhaitent courir aux côtés de leurs soignants, puis une petite d’un kilomètre à destination des enfants.

    Prémices d’une maison sport-santé ?

    « Le sport santé, ça n’a rien à voir avec la performance. C’est surtout pouvoir faire du sport, se faire plaisir, chacun son rythme, et puis aussi trouver du lien social à travers tout ça. Et je pense que c’est important, surtout malheureusement quand on arrive à nos âges certains », souligne Claude Ravel, président de la SCO Sainte-Marguerite, sous le regard d’André Giraud, ancien président de la Fédération française d’athlétisme et créateur du très prisé semi-marathon Marseille-Cassis.

    Cinq euros par inscription seront reversés au Fonds de dotation de Villa M, qui accompagne et promeut « des actions de sport-santé auprès de soignants en difficulté », comme l’a expliqué le Dr Bertrand Mas-Fraissinet, président du Groupe Pasteur Mutualité. Ce dernier verrait d’un bon œil la création d’une maison sport-santé au sein de la Villa M dans un avenir proche. « Je vais essayer de porter ce projet », promet Jean-Michel Leclercq, délégué régional de la Drajes de la région Sud-Paca, conscient qu’il pourra mettre en avant ce lieu « hybride », avec la présence d’un partenaire privé, pour lequel la mission d’intérêt général est « évidente ».

    Tarifs : 1 km enfants : gratuit – 2,5 km : 12 euros / 10 euros pour les inscriptions en groupe – 5 km : 19 euros / 17 euros pour les groupes

  • Les rugbymen aixois peuvent encore rêver d’une place dans le dernier carré

    Les rugbymen aixois peuvent encore rêver d’une place dans le dernier carré

    Avec six longueurs d’avance sur Oyonnax, cinquième, les rugbymen aixois ont validé la semaine passée, lors de leur exploit monumental face aux leaders vannetais, le droit de recevoir à domicile le barrage d’accession en Top 14. Mais les protégés de Philippe Saint-André pourraient obtenir un bonus inédit lors de cette dernière journée de saison régulière, ce vendredi (21h), à Valence-Romans : en cas de succès, puis surtout en cas de défaite de Colomiers, deuxième, en déplacement à Grenoble, Provence Rugby serait directement qualifié pour les demi-finales d’accession.

    En dehors de l’échéance sportive, le club aixois en a profité pour faire un premier point sur les départs et les futures recrues. Si dix-sept pensionnaires vont faire leurs valises dans quelques semaines, huit joueurs sont susceptibles d’arriver dans la cité du Roi René. Pour le moment, seule l’arrivée de Raphaël Portat, deuxième ligne prêté par le Stade Toulousain, a été officialisée.

    30e journée de Pro D2

    À 21h, au stade Georges-Pompidou, à Valence

    Arbitre : Ludovic Cayre

    VALENCE-ROMANS : (compo probable) : Rozière – Lane, Idrissi, Neiceru, Marsan – Méret, Lhuséro – Réal, Bholi, Roux (cap) – Goumat, Suaud – Vial, Marco-Pena, Aléo.

    Manager : Fabien Fortassin

    AIX-EN-PROVENCE (compo probable) : Vareiro – Lapègue, Bituniyata, Finau, Cellio-Zwiler – Muntz, Coville – Jalagonia, Gambini, Tuisue – Rodda, Van Eerten – Yemsi, Sauveterre (cap.), Taofifenua.

    Manager : Philippe Saint-André

  • [jeu provençal] Thierry Leroy et Max Capelle : les inséparables

    [jeu provençal] Thierry Leroy et Max Capelle : les inséparables

    Les boules ce n’est pas toujours une affaire de talent. Il en faut certes mais pas que. Il doit y avoir une osmose indispensable avec le coéquipier afin d’acquérir des résultats.

    Pour Max Capelle « Kinou » et Thierry Leroy ça va bien au-delà. Ils vivent une amitié indestructible depuis plus de 30 ans et elle se ressent sur les terrains lorsque les deux protagonistes opèrent. Ils se connaissent par cœur.

    Enfant de Château-Gombert, Max a rapidement mis le pied à l’étrier et s’est retrouvé très jeune (10 ans) les boules à la main, drivé par les anciens de l’époque. Thierry lui est de la Madrague de Montredon, un autre quartier où les boules et le football étaient les seules attractions des jeunes.

    Le taiseux et l’expressif

    Les deux hommes ont des caractères diamétralement opposés. Leroy est un taiseux et Capelle pointeur de talent, très accrocheur est beaucoup plus expressif. C’est l’entente parfaite.

    « Nous avons disputé notre premier concours ensemble en 1992, il y a 34 ans, depuis nos chemins ne se sont jamais écartés », affirme Max Capelle.

    « Trois décennies de bonheur », poursuit le pointeur aujourd’hui licencié à Plan-de-Cuques.

    Avec Thierry, « nous avons eu de très beaux résultats dans de grandes compétitions c’est d’autant plus valorisant de gagner avec un ami ».

    Il faut dire que Thierry Leroy est un tireur de très haut niveau et d’une régularité impressionnante. Il aime les confrontations face àdes tireurs au grand standing à l’image de celles disputées souvent face à Anthony Kerfah.

    Capelle-Leroy, ce sont de belles victoires à Digne, Sisteron, et beaucoup d’autres, de nombreux carrés d’honneur. Des coups d’éclat comme au Provençal, il y a trois ans face à Kerfah et Estrang.

    « Faire perdurer

    cette amitié »

    En triplette, les deux hommes ont souvent joué avec le jeune Sébastien Santiago et d’autres mais sans jamais être dissociés.

    Dimanche encore, les deux hommes disputaient un quart de finale du championnat départemental doublette à Port-de-Bouc avec une défaite à la clé.

    « On disputait la septième partie depuis le début de l’épreuve », explique « Kinou » Capelle. « C’est valorisant mais fatigant. » Le poids des années commence à peser (71 ans pour moi, 61 pour Thierry). « Nous sommes encore présents pour lutter. Le principal c’est que nous le fassions le plus longtemps possible, pour notre plaisir, pour faire perdurer cette amitié sur et en dehors des terrains. »

  • L’OM se sépare déjà de Diacre

    L’OM se sépare déjà de Diacre

    L’histoire entre l’Olympique de Marseille et Corinne Diacre est déjà finie. Les deux parties ont décidé, d’un commun accord, de ne pas prolonger leur collaboration à l’issue de la saison.

    Arrivée à la tête de l’équipe avec l’ambition d’accompagner le projet sportif du club, Corinne Diacre a contribué, avec son staff, à atteindre les objectifs fixés cette saison, notamment le maintien des Marseillaises en Arkema Première Ligue.

    L’OM tenait à remercier l’ancienne sélectionneuse des Bleues pour « son investissement, son professionnalisme et le travail accompli tout au long de son passage au sein du club ».

  • Première escale « Mondial » pour Gérard Schneider

    Première escale « Mondial » pour Gérard Schneider

    Élu président de la Fédération internationale de pétanque et de jeu provençal en octobre 2025, le Luxembourgeois Gérard Schneider était de passage à Marseille où se trouve le siège de la Fédération. L’occasion d’une visite de courtoisie dans les locaux du journal La Marseillaise et d’une rencontre avec la nouvelle équipe du Mondial.

    « Il connaît bien la pétanque. En tant que joueur puis dirigeant, il a participé à une trentaine de championnats du monde », note Maryan Barthelemy. Le directeur des événements du journal et nouveau patron du Mondial, a côtoyé le nouvel homme fort de la pétanque mondiale à l’occasion de plusieurs championnats du monde. « C’est bien que ce ne soit pas un Français, ça montre tout le développement de notre sport à l’international. Puis sa manière de fonctionner va permettre une ouverture sur les continents émergents. »

    « La grande masse fait

    le succès de la pétanque »

    À la FIPJP, Gérard Schneider succède au Français Claude Azéma, après avoir présidé la Fédération luxembourgeoise et la Confédération européenne. « J’ai appris pas mal de choses durant ces années, surtout de Claude Azéma. C’est le grand monsieur du sport boule », insiste cet homme d’expérience et de conviction. Passionné, il incarne la continuité autant que le renouveau. Avec un objectif : « Mener la pétanque, un sport très populaire, j’insiste, au niveau olympique. On a raté Paris mais on doit essayer à nouveau. »

    Pour y parvenir, la nouvelle équipe veut travailler sur l’attractivité du jeu et sa visibilité pour les spectateurs. Sans perdre de vue la base : « C’est le point le plus important. Les joueurs loisirs, c’est la grande masse qui fait le succès de la pétanque. Chacun doit pouvoir jouer à son niveau. Il faut juste trouver le bon mix pour rendre notre sport plus attractif au niveau de la compétition de haut niveau. »

    Un lien tout trouvé avec le Mondial La Marseillaise symbole de ce trait d’union entre amateurs et champions. « Il souhaite nous accompagner dans le futur, c’est une très bonne chose », apprécie Maryan Barthelemy qui fera découvrir le Mondial La Marseillaise en juillet à Gérard Schneider. « J’en ai entendu parler évidemment. Je connais des Luxembourgeois qui sont déjà venus jouer mais je n’ai jamais eu ce plaisir. J’ai hâte de voir ce spectacle en direct. »

    Une manière de s’inscrire dans les pas de Claude Azema fidèle au rendez-vous, tout en affichant sa différence. Alors que son prédécesseur ne prononçait jamais le mot « Mondial » pour ne pas faire d’ombre au championnat du monde, lui n’y voit « aucun souci ». « Il y a 25 nations présentes, on peut parler d’un mondial », sourit le Luxembourgeois qui fera le déplacement avec le vice-président Stéphane Pintus et le trésorier Michael Doerhoefer.

    L’occasion aussi de remettre la Boule d’Or du Mondial à la fédération de Mauritanie. « C’est une des fédérations d’Afrique qui a fait le plus de progrès, pas qu’au niveau du jeu mais au niveau de son organisation. Ils ont refait leurs statuts avec un nouveau comité directeur et ils ont organisé de manière assez exemplaire, le Championnat d’Afrique en 2025. On veut les encourager : la Mauritanie est un exemple à suivre pour les pays africains. »

    Un continent qui s’éveille à la pétanque, symbolisé par la victoire de Madagascar en 2025, première nation étrangère à inscrire son nom au palmarès de La Marseillaise.