Category: sports

  • [C’est l’été] Arrivée du Tour de France à Orcières

    [C’est l’été] Arrivée du Tour de France à Orcières

    Cet espace sera dédié à l’animation, au partage et à la célébration du cyclisme. Au programme : diffusion de l’étape en direct sur écran géant, animations grand public et ambiance festive.

    Tout au long de la journée.
    Gratuit.

  • Barrillot et Layrac sélectionnés pour le Tour de l’Ain

    Barrillot et Layrac sélectionnés pour le Tour de l’Ain

    Bohémond Barrillot et Gabriel Layrac ont en effet été retenus pour intégrer l’équipe de France U23 qui disputera l’épreuve du 28 au 30 juillet prochain. Une belle récompense pour les deux coureurs aixois, qui perpétuent ainsi la tradition du club de voir ses talents accéder aux sélections nationales.

    Piliers de la formation dirigée cette saison par Sébastien Cottier, les deux Espoirs réalisent un exercice 2026 particulièrement remarqué. Leur convocation en équipe de France vient récompenser des performances de haut niveau et confirme leur progression au sein du peloton national.

    Gabriel Layrac s’est notamment illustré, cette année, en prenant la troisième place des Championnats Sud Paca. Il avait également créé la sensation au printemps en remportant la première étape du Tour professionnel des Asturies, signant ainsi l’une des plus belles victoires de sa jeune carrière.

    De son côté, Bohémond Barrillot est tout simplement en train de réaliser sa meilleure saison. Actuellement sixième au classement des meilleurs Espoirs Continentaux, il affiche des statistiques impressionnantes avec cinq podiums, dont trois victoires, ainsi que quatorze Top 10 depuis le début de l’année. Une régularité qui lui vaut aujourd’hui cette première sélection sous le maillot bleu.

    Cette double convocation constitue une grande fierté pour l’AVCA Provence Dole et vient récompenser le travail accompli par les coureurs comme par l’encadrement du club. Tous les regards seront désormais tournés vers le Tour de l’Ain, où Bohémond Barrillot et Gabriel Layrac tenteront de briller sous les couleurs de l’équipe de France U23, aux côtés d’Arthur Blaise (Aarco), Thimotée Coudière-Cantin (Vendée-U), Corentin Lequet (Atria) et Jules Vaugrenard (Mayanne).

  • Un fauteuil pour deux au Souvenir Maurice-Tailleu

    Un fauteuil pour deux au Souvenir Maurice-Tailleu

    C’est une tradition longue de presque deux décennies. Tous les ans, en cette période riche en concours, on honore Maurice Tailleu qui fut durant 18 ans maire de Revest-du-Bion. Sous la houlette de son fils Michel, aujourd’hui ancré sur Les Pennes-Mirabeau, l’épreuve disputée au Jeu provençal en doublette a encore connu un vif succès.

    48 doublettes étaient présentes dont 14 venues de la Boule Plate au plan des Pennes.

    Un échange amical qui perdure avec la Boule du Revest. Après un petit-déjeuner à l’accent corse offert, les 92 protagonistes pouvaient en découdre sous une chaleur accablante.

    Le parcours long, entrecoupé d’un magnifique buffet campagnard, n’a jamais pu délivrer son verdict compte tenu de l’heure tardive de la fin des demi-finales (2h du matin) de toute beauté avec un spectacle de qualité.

    Les deux équipes finalistes étaient composées de Étienne Gazagnes-Jeremy Vargas (Montbrun-les-Bains) et Alexandre Dauberte- Jacques Kévin (NH) (photo) Tom, arrière- petit-fils de Maurice, pose pour la photo souvenir.

    Il faut remercier les anciens de Revest-du-Bion qui se sont mobilisés pour faire de cette journée une grande fête du Jeu provençal. Jean Leonetti, président de la Boule Plate. Michel Tailleu, vice-président et tous les joueurs qui ont joué le jeu dans une ambiance festive qui a aujourd’hui hélas tendance à disparaître.

  • Promenade niçoise de qualité pour le championnat de France triplette mixte

    Promenade niçoise de qualité pour le championnat de France triplette mixte

    C’était un de ces jours de gloire à Nice, lieu de ce championnat de France.

    Dylan Rocher a été le héros de ce championnat en obtenant une victoire qui lui permet d’être le premier joueur à gagner les cinq titres majeurs (tête à tête, doublette, doublette mixte, triplette mixte, tête à tête). Au-delà de ce record il faut mettre en avant la prestation haut de gamme du champion. Notamment lors d’une finale de toute beauté face à un autre monstre sacré, Michel Loy, associé au nouveau cannibale Yohan Cousin (il vient d’aligner Marseillaise et Valréas) et la jeune Clarys Dumesnil.

    Une finale où Cathy Jeanroy a joué un rôle prépondérant (pendant tout le championnat) et un Diego Rizzi parfait pendant de Rocher.

    À 9 à 5, Dylan Rocher a sorti un carreau de derrière des fagots à 12 mètres, permettant aux siens de creuser l’écart et de conclure un peu plus tard. C’est le fait marquant de cette magnifique finale où Dylan Rocher, gagné par l’émotion, tombe dans les bras de son adversaire Michel Loy après la victoire. Quelle belle image !

    Émotion quand tu nous tiens

    Bien en amont, l’autre icône de la pétanque Philippe Suchaud a eu aussi sa séquence émotion. Nous l’avions rencontré lors du Mondial La Marseillaise et avions parlé de sa qualification au France avec sa fille Axelle et Lahatra Randriamanantany. « Elle ne joue pratiquement pas, on va essayer de faire de notre mieux », confiait le champion du monde.

    Dans un coin secret de sa tête il devait rêver de plus. Eh bien le coup passa si près. Après la qualification en demi-finale lui aussi a été gagné par l’émotion, cette joie intense. Cette fierté d’emmener sa progéniture dans le dernier carré. Hélas pour lui, la demi-finale s’est peut-être jouée à deux tirs manqués, c’est tellement rare de sa part, alors que la victoire pouvait être proche. Le destin en a voulu autrement mais cette image restera gravée.

    Roger Gatti

    Résultats

    Finale

    Rocher bat Loy. 13 à 5

    Demi-finale

    Clarys Dumesnil, Michel Loy, Yohan Cousin bat Axelle Suchaud, Philippe Suchaud, Lahatra Randriamanantany. 13 à 10

    Catherine Jeanroy, Dylan Rocher, Diego Rizzi bat Caroline Bauduin, Thierry Fouillard, Kévin Delahaye 13 à 0

    Quart de finale

    Dumesnil bat Sonia Goutte, Paul Villette, Julien Renault (50).13 à 8

    Bauduin bat Marine Bonetto, Mickaël Bonetto, Christophe Sarrio (69) 13 à Suchaud bat Alexandra Bornes, Sébastien Da Cunha, Lucas Foulhac (46). 13 à 7

    Jeanroy bat Maeva Tairelil, Jason Chareyre, Kévin Claudi (38). 13 à 6.

  • [Tour de France] Jasper Philipsen retrouve la lumière du Dauphiné

    [Tour de France] Jasper Philipsen retrouve la lumière du Dauphiné

    Parfaitement lancé par Mathieu Van der Poel, le sprinteur belge d’Alpecin Jasper Philipsen a devancé le Suisse Mauro Schmid et le Néerlandais Olav Kooij mercredi pour décrocher sa 11e victoire sur le Tour de France, la première de son édition 2025.

    Très ému à l’arrivée, Philipsen a laissé éclater son soulagement après une première partie de Grande Boucle particulièrement difficile.

    « Après de telles montagnes russes d’émotions sur ce Tour de France, j’ai dû attendre la 17e étape, souffle-t-il. Je m’étais bien préparé, mais je n’étais pas dans la forme de ma vie. Les premières étapes ont été horribles. Je n’arrivais pas à retrouver les sensations que j’espérais. Gagner après 17 étapes, c’est vraiment important pour l’équipe, qui a continué à croire en moi. J’étais déçu et frustré de ne pas avoir réussi à m’imposer jusque-là. »

    Les principaux favoris du classement général, à commencer par le maillot jaune Tadej Pogacar, ont franchi la ligne dans un deuxième groupe, tranquillement arrivé avec près de neuf minutes de retard.

    Cette victoire constitue le deuxième succès d’Alpecin-Deceuninck dans cette 113e édition du Tour, après celui de Mathieu Van der Poel à Ussel. Elle porte également à six le nombre de victoires belges sur cette Grande Boucle, en comptant les trois succès au sprint de Tim Merlier – depuis contraint à l’abandon – et les deux victoires de Remco Evenepoel.

    Pour Philipsen, ce succès représente un immense soulagement après avoir accumulé les places d’honneur depuis le départ du Tour. Le Belge est resté de longues secondes allongé sur le sol à l’arrivée, savourant pleinement son triomphe.

    « Cette victoire m’a coûté quelques années de vie. Je me suis battu entre les deux groupes. À un moment, je pensais que l’étape était perdue, mais l’équipe a continué d’y croire et a construit un plan. Les gars ont été incroyables et m’ont parfaitement amené jusqu’à la ligne d’arrivée », sourit-il.

    Grâce à cette victoire, Philipsen réalise également une excellente opération au classement du maillot vert. Il revient à seulement sept points du leader Mads Pedersen, lui aussi présent dans le groupe de tête et huitième de l’étape.

    Une étape débridée

    La journée avait été particulièrement mouvementée, marquée par une succession d’attaques qui ont rapidement morcelé le peloton. Même Isaac Del Toro, troisième du classement général, a été momentanément piégé.

    Un groupe de seize coureurs, parmi lesquels Mathieu Van der Poel et l’infatigable Quinn Simmons, a longtemps semblé pouvoir aller au bout. Mais il a finalement été repris par un groupe de six coureurs comprenant notamment Mads Pedersen et Jasper Stuyven.

    Ce dernier a tenté sa chance en solitaire dans le final, avant d’être repris à un peu plus de trois kilomètres de l’arrivée, dans la côte de la Commanderie.

    Dans les derniers kilomètres, Van der Poel a une nouvelle fois joué son rôle de poisson-pilote de luxe. Le Néerlandais a neutralisé les différentes offensives avant de placer Philipsen dans les meilleures conditions. Sur la dernière ligne droite, le Belge a jailli avec puissance pour s’imposer largement, les deux poings levés. Désormais, Philipsen vise le classement par points : « Les prochaines étapes seront difficiles, mais je vais me battre jusqu’à Paris pour le maillot vert. »

    Au classement général, Tadej Pogacar conserve son maillot jaune avec 4’32’’ d’avance sur Remco Evenepoel. Le Slovène devance toujours Isaac Del Toro et le Français Paul Seixas avant la première des trois étapes alpestres, prévue jeudi.

  • Le Paprec 2028 de Yoann Richomme prend forme

    Le Paprec 2028 de Yoann Richomme prend forme

    C’est un véritable travail d’orchestre, nécessitant l’investissement total de toute l’équipe, actuellement à l’œuvre à Vannes.

    Au pays de Saint Émilion, Yoann Richomme supervise avec une extrême attention la nouvelle phase dans laquelle est entré le chantier de son futur Paprec. Il s’agit d’un immense et enthousiasmant puzzle qui s’assemble patiemment à l’abri des regards, au sein du chantier Multiplast. Progressivement, l’Imoca Paprec prend forme. Les moules de coque ont été façonnés en août dernier, tandis que la coque a été drapée durant l’hiver et est sortie de son moule début juin

    « Maintenant, ça ressemble à un bateau qui se construit ! » résume Yoann Richomme, sourire aux lèvres. « Nous avançons en termes d’assemblage, les cloisons sont quasiment toutes en place », précise Jean-Charles Monnet, directeur technique du projet. « Ce qui est intéressant, c’est que la phase actuelle est très visuelle, plus ça avance, plus le bateau ressemble à la vue 3D ! »

    Un processus long

    Actuellement, ce sont les puits de foils qui focalisent l’attention de l’équipe technique. « On les a descendus dans le bateau, puis alignés grâce à un scanner », explique Jean-Charles. « Pendant les semaines à venir, Multiplast va assurer tout l’assemblage autour de cette zone, c’est une partie importante du chantier. » Yoann évoque également « un processus long où il convient de respecter avec précision l’ordre d’installation et qu’au chantier, chacun veille au moindre de ses gestes ».

    À la rentrée, viendra alors le tour du cockpit d’être installé, puis tous les systèmes de winches en novembre et la casquette en décembre, avant une longue phase consacrée à la peinture pour arborer les couleurs de Paprec.

    En parallèle de la construction, Yoann Richomme retrouvera la compétition en prenant part à trois matchs du circuit 52 Super Series avec la Paprec Sailing Team. « C’est une classe que j’aime beaucoup », confie-t-il. « Pour moi, c’est le summum en termes de régate en baie et en équipage. » Le TP52 (52 pieds, soit 15,85 mètres) est en effet réputé être un monocoque très agile et réactif, qui oblige à une sacrée débauche d’énergie et un fin sens tactique pour s’illustrer.

    Canaries et Méditerranée

    Des valeurs à forte résonance avec l’esprit Paprec, qui ont poussé en 2012 le PDG d’alors, et grand passionné de voile, Jean-Luc Petithuguenin, à lancer une équipe sur la série, s’évertuant à ce qu’elle en devienne l’une des grandes animatrices, et rivalise avec les meilleurs.

    « J’ai vraiment hâte de les rejoindre, assure Yoann Richomme. Ce sont des bateaux très différents, avec des régates à la journée, mais ça reste les mêmes problématiques et le même niveau d’exigence. »

    Le marin retrouvera l’équipe pour les deux manches de l’été, jusqu’au 25 juillet puis du 21 au 30 août. Deux courses à Lanzarote, l’île située le plus à l’est de l’archipel des Canaries, puis en octobre, à Valence.

    Vendée globe, comment se qualifier?

    Le dimanche 12 novembre 2028, quarante skippers au maximum quitteront les Sables-d’Olonne pour s’élancer autour du monde, en solitaire, sans escale et sans assistance.

    Désormais, c’est le championnat IMOCA Globe Series qui sert de fil rouge pour décrocher son billet. L’objectif est clair : valoriser l’expérience acquise tout au long du cycle. Chaque départ, chaque classement et chaque point marqué contribuent à construire une campagne dont le point culminant se situe sur la ligne de départ des Sables-d’Olonne.

    Le championnat rassemble dix-huit épreuves disputées en solitaire, en double ou en équipage. Parmi elles figurent notamment la Vendée Arctique, la Route du Rhum, la Transat Café L’Or et la New York Vendée.

    M.Ga.

  • OM : Bilal Nadir file à Hambourg

    OM : Bilal Nadir file à Hambourg

    Après Hamed Traoré, Mason Greenwood et Pierre-Emerick Aubameyang, c’est au tour de Bilal Nadir de quitter l’OM. Le milieu de terrain, qui était en fin de contrat, Le Franco-Marocain est attendu dans la journée pour passer sa visite médicale et signer un contrat de trois ans en faveur de Hambourg, qui s’est maintenu en Bundesliga, après avoir retrouvé l’élite allemande en 2025.

  • [Tour de France] Evenepoel pédale plus vite que son ombre en Haute-Savoie

    [Tour de France] Evenepoel pédale plus vite que son ombre en Haute-Savoie

    Le jour de la fête nationale belge, Remco Evenepoel s’est offert un nouveau coup d’éclat sur le Tour de France. Mardi, le coureur de Red Bull-Bora a remporté la 16e étape, un contre-la-montre de 26,1 kilomètres disputé entre Évian et Thonon-les-Bains, en signant le meilleur temps devant Tadej Pogacar et Mattias Skjelmose.

    Véritable référence mondiale dans l’exercice chronométré, le Belge a survolé le parcours avec 28 secondes d’avance sur le Slovène, maillot jaune, et 1’04 sur le Danois Skjelmose, auteur d’une performance inattendue à ce niveau.

    « C’est incroyable, c’était vraiment un super contre-la-montre. Beaucoup de monde était là, ma femme et mes parents aussi. C’est un jour très spécial, surtout un jour de fête nationale belge. J’ai appris que mon coéquipier Florian Lipowitz était tombé et avait dû abandonner, et cela m’a rendu triste. J’avais encore plus envie de gagner après cette annonce. Je suis vraiment fier et très heureux d’avoir remporté cette étape, et surtout d’avoir gagné deux étapes de suite », a déclaré Remco Evenepoel après sa victoire.

    Le jeune Français Paul Seixas a une nouvelle fois confirmé son immense potentiel en prenant la quatrième place, à 1’16 du vainqueur, juste devant le Mexicain Isaac Del Toro. La journée a en revanche été marquée par l’abandon de l’Allemand Florian Lipowitz, cinquième du classement général au départ de l’étape, victime d’une chute.

    Deuxième du classement général, Evenepoel profite de ce succès pour réduire légèrement son retard sur Pogacar. Le Belge revient désormais à 4’32 du maillot jaune.

    « J’étais très bien dès le départ. J’ai regardé mon compteur et j’ai vu que j’avais de bonnes sensations. J’ai rapidement compris que j’avais pris un bel avantage, tout en sachant que Tadej réalisait aussi un très bon chrono. J’ai ensuite bien négocié la descente et j’ai senti que je pouvais le laisser derrière moi. Je suis très heureux, même si l’abandon de Lipo rend cette victoire particulière. C’est une sensation incroyable d’être dans une telle condition physique en troisième semaine du Tour de France », a expliqué le Belge.

    Pogacar reste maître

    Malgré cette nouvelle démonstration, Evenepoel refuse de s’enflammer et estime que Pogacar reste le grand favori : « Il est en route pour une cinquième victoire dans le Tour de France. »

    Cette victoire est la deuxième d’Evenepoel dans cette 113e édition de la Grande Boucle, après son succès impressionnant dimanche au sommet du plateau de Solaison. Dans les contre-la-montre, le Belge continue d’affirmer une domination exceptionnelle : il compte déjà trois titres de champion du monde et une médaille d’or olympique, remportée à Paris.

    Il s’agit de la 26e victoire de sa carrière dans un contre-la-montre, et de son troisième succès dans l’exercice sur le Tour de France après Gevrey-Chambertin en 2024 et Caen l’an dernier.

    Surnommé « l’homme-obus » pour ses qualités aérodynamiques hors normes, Evenepoel a mené la course de bout en bout sur un tracé exigeant composé de trois secteurs distincts : une longue ascension d’environ 10 km, une descente rapide et technique, puis une portion finale parfaitement plate jusqu’à l’arrivée.

    « Les plus dures étapes arrivent, elles ne sont pas passées encore », prévient le Flamand. « J’étais bien en début de Tour, mais là je sens que je suis de mieux en mieux. J’avais besoin de trouver le rythme de la course à nouveau », ajoute-t-il.

    Pogacar a lui aussi réalisé un excellent chrono, même s’il a frôlé la chute dans le même virage où Lipowitz a été victime de son accident.

    Paul Seixas, encore impressionnant, confirme sa place parmi les grands espoirs du cyclisme mondial. Il devance une nouvelle fois Isaac Del Toro, qu’il talonne désormais au classement général pour la quatrième place.

    En revanche, Juan Ayuso a connu une journée plus difficile. L’Espagnol a concédé 2’22 à Evenepoel et, cinquième au général, compte désormais plus de deux minutes de retard sur Seixas.

    Nouvelle vague de contrôles

    Plusieurs équipes du Tour de France, dont Red Bull Bora, Decathlon CMA CGM et Groupama-FDJ, ont reçu la visite des inspecteurs de l’International Testing Agency (ITA) lors de la journée de repos, lundi soir, pour des contrôles.

    Contrairement à ceux subis en pleine nuit par Jonas Vingegaard et Tadej Pogacar, jugés « inhumains » par de nombreux coureurs, les tests de lundi ont été effectués à des heures plus traditionnelles, dans la soirée, même si certains athlètes étaient déjà au lit. L’équipe Decathlon CMA CGM de Paul Seixas a, elle, reçu la visite des contrôleurs de l’ITA « en début de soirée », tout comme Groupama-FDJ.

  • Loïs Grasshoff, un minot marseillais devenu grand

    Loïs Grasshoff, un minot marseillais devenu grand

    Dans la famille Grasshoff, on demande l’aîné. À 21 ans, Loïs confirme, saison après saison, les promesses entrevues depuis ses débuts au Smuc Basket. Formé dès l’âge de 6 ans au sein du club phare de la cité phocéenne, l’arrière provençal s’est rapidement fait remarquer par Le Mans, l’une des références du basket français, où évolue également son petit frère Bastien, de trois ans son cadet.

    Prêté la saison dernière à Aix-Maurienne, le Marseillais y a vécu une expérience « enrichissante », marquée par la confiance accordée par son entraîneur, Julien Cros. Malgré une blessure à l’ischio survenue en mars, qui l’a privé de la fin de saison, Loïs Grasshoff poursuit sa progression. Il découvrira, lors du prochain exercice, un nouveau défi sous les couleurs de l’ADA Blois, toujours en Élite 2 (Pro B), où il est prêté pour poursuivre son développement. « C’est un club qui m’intéressait », confie-t-il.

    Un choix mûrement réfléchi, alors que plusieurs formations françaises s’étaient positionnées, tout comme certaines universités américaines évoluant en NCAA. « Ce n’est pas forcément quelque chose qui me faisait vraiment triper, je n’ai jamais eu le rêve américain », révèle le lauréat de la Coupe du Monde U18 de basket 3×3 avec l’équipe de France, en 2022.

    Chez les Abeilles, un club qui a évolué en Betclic Élite entre 2022 et 2024, Loïs Grasshoff retrouvera son ancien coéquipier d’Aix-Maurienne, Lucas Demahis-Ballou, avec qui il dit partager une « alchimie rare ».

    Sous les ordres de David Morabito, le Marseillais espère s’inscrire dans la continuité de son passage en Savoie, où il bénéficiait d’un rôle important avec près de 20 minutes de jeu par rencontre, un temps de jeu conséquent pour un jeune basketteur de son âge évoluant à ce niveau. Pour autant, il garde les pieds sur terre : « Quoi qu’il arrive, je dois gagner ma place sur le terrain », glisse l’ancien smuciste, conscient qu’il doit posséder « un shoot plus fiable », progresser sur « la lecture du jeu », apprendre à « casser le rythme » et avoir « plus d’aisance avec la balle ».

    Un retour à Marseille ?

    Marseillais de cœur, Loïs Grasshoff profite de chacun de ses retours dans la cité phocéenne pour retrouver sa famille et ses proches. Malgré la distance, il suit également avec attention le développement de Marseille Basketball, le projet porté par Charles Assailly et Alexandre Fassy. « Je leur souhaite le meilleur, car notre ville a besoin d’un grand club de basket », confie celui qui, comme de nombreux jeunes talents marseillais, a dû quitter très tôt sa ville pour poursuivre son rêve de devenir professionnel.

    Si le projet atteint son objectif, rejoindre la Betclic Élite d’ici à 2031, le jeune Grasshoff n’aura alors que 26 ans. Un âge qui pourrait, pourquoi pas, lui offrir l’occasion de défendre un jour les couleurs de sa ville natale. L’histoire reste à écrire.

    Les premières pierres du projet Marseille Basketball

    À l’aube de sa première saison sous l’identité « Marseille Basketball », le club phocéen, engagé en Nationale 2, a déjà posé les premières pierres de son projet sportif. Ces dernières semaines, quatre recrues ont ainsi été officialisées : le jeune intérieur Tidjiane Mammone (21 ans), l’ancien ailier de Betclic Élite Jordan Aboudou (35 ans), l’arrière Kévin Minar (22 ans), récemment passé par Fos Provence Basket, ainsi que le meneur international malgache Kiady Razanamahenina (29 ans). Dirigée par Miroslav Dobrican, entraîneur serbe réputé pour son exigence et sa rigueur tactique, la formation marseillaise dispose d’arguments solides pour viser les premières places de Nationale 2 et décrocher la montée en N1.

  • Pass Sport : il est urgent de donner de la visibilité aux familles et au mouvement sportif

    Pass Sport : il est urgent de donner de la visibilité aux familles et au mouvement sportif

    Nous, maires de communes de toutes tailles, élus de la Nation et des territoires, présidents des fédérations sportives concernées par le pass Sport, du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et des comités régionaux, territoriaux et départementaux olympiques et sportifs, prenons aujourd’hui la parole d’une même voix.

    Le retour du pass Sport pour les enfants de 6 à 13 ans, annoncé par la ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative et prévu lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2026, constitue une bonne nouvelle. Encore faut-il que cette annonce se traduise rapidement par des décisions claires.

    À quelques semaines de la rentrée, il est inacceptable que les familles, les clubs et l’ensemble du mouvement sportif ne sachent toujours pas quelles seront les modalités d’attribution et d’utilisation du dispositif.

    Comment les associations peuvent-elles préparer leurs campagnes d’inscription ? Comment les familles peuvent-elles anticiper le coût d’une licence sans connaître les aides auxquelles elles auront droit ?

    La Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) est pressentie pour piloter le dispositif. Selon quelles modalités, quel calendrier, avec quels outils ? Personne ne le sait. Si l’objectif était de rendre le pass Sport inefficace, de décourager les familles et de compliquer la tâche des clubs, il serait difficile de s’y prendre autrement.

    Le pass Sport doit être simple, lisible et opérationnel avant la rentrée de septembre. Les règles doivent être connues suffisamment tôt pour permettre aux clubs d’organiser leurs inscriptions et aux familles de prendre leurs décisions sereinement.

    La suppression du pass Sport pour les 6-13 ans a eu des conséquences immédiates : dans nos communes, dans nos clubs, nous avons constaté une baisse des inscriptions, en particulier parmi les enfants issus des familles les plus modestes.

    Les contraintes budgétaires sont réelles. Mais ces économies apparentes ont un coût, que nous mesurons chaque jour sur le terrain.

    La pratique sportive n’est pas une option. Dans un pays où la sédentarité progresse, avec des conséquences majeures sur la santé publique, investir dans le sport est un choix de responsabilité. Chaque euro consacré à l’activité physique en épargne demain plusieurs à notre système de santé.

    Le sport est aussi un formidable outil d’éducation, d’émancipation et de cohésion sociale.

    Dans une France traversée par les fractures territoriales, sociales et culturelles, les clubs sportifs maintiennent le lien, transmettent des valeurs et offrent un cadre éducatif essentiel.

    Dans de nombreux territoires, ils demeurent les derniers acteurs de proximité capables de rassembler toutes les générations et tous les publics. Ils sont, à leur manière, les derniers hussards de la République.

    Nous appelons donc le Gouvernement à publier sans délai les modalités du pass Sport 2026, afin que les familles et les clubs puissent préparer la rentrée dans de bonnes conditions.

    Faisons du sport un droit pour chaque enfant, et non un privilège.

    Aidons le sport à aider la France.

    Parmi les premiers signataires : Éric Méry, adjoint au maire de Marseille, Marc Vuillemot, ancien maire de La-Seyne-sur-Mer, Paul Sabatino, maire du Rove, Gérard Guerrero, adjoint au maire de Septèmes-les-Vallons, · Pierre Dharréville, adjoint au maire de Martigues mais aussi Philippe Rio, maire de Grigny, Alain

    Bruneel, maire de Lewarde, ou encore Amélie Oudéa-Castéra, présidente du Comité national olympique et sportif français · Stéphane Nomis, président de la Fédération française de judo et disciplines associées · les présidents des fédérations sportives concernées par le dispositif pass Sport · les présidents des CROS/CDOS/CTOS · Sébastien Nolesini, directeur général de France Judo…