Category: sports

  • Pétanque féminine : on retrouvera les mêmes au challenge des dames

    Pétanque féminine : on retrouvera les mêmes au challenge des dames

    À près une semaine du grand rendez-vous Alpin, le programme conduit les joueuses dans le 12e arrondissement Marseillais, au cercle de Saint-Barnabé bien précisément. Fixé à 52 triplettes, le seuil a rapidement été atteint. Ce samedi donc, la 2e édition de ce très convoité challenge des Dames s’annonce bien attractive. La tradition veut qu’avec les joueuses il n’y ait pas de temps mort, les parties se jouent à fond et surtout dans un excellent esprit. En parcourant le listing des engagées, on peut constater que l’on retrouve pratiquement les mêmes joueuses qui reviennent avec des compositions différentes. Si les vainqueurs de l’an dernier ne remettent pas leur titre en jeu, les finalistes seront bien là mais en ordre dispersé.

    Les dirigeants du Cercle St Barnabé ont tout mis en œuvre pour accueillir ces boulistes avec des terrains soigneusement préparés par Dédé Clément, une intendance de première classe avec une pause restauration et pour terminer une belle dotation. Autant de raisons qui font que ces joueuses reviennent toujours avec plaisir sur le boulodrome Jean Castiglione.

  • Jeu provençal : les Roche et Cornille peu friables !

    Jeu provençal : les Roche et Cornille peu friables !

    Commencé au début du mois ce championnat au jeu Provençal en triplettes mixtes, qui en est à sa 3e édition s’est terminé ce 11 novembre dans le fief de la Boule Dorée, où il avait débuté.

    Les quatre derniers assaillants ont disputé les demi-finales sous la direction de la déléguée Yasmina Manessour et l’arbitrage de Patrick Paul. De ce quatuor c’est de la formation de la Fare qu’est venue la lumière. La famille Roche acoquinée à Laurent Cornille vont se montrer peu friables et ainsi mettre fin à la belle histoire de la formation de Plan-de-Cuques….

    RÉSULTATS

    Demi-finales

    Patricia Bollens bat Nathalie Simitsidis – Luc Fantini – Karim Bentahar 13 à 4

    Sandra Roche bat Sylvie Carries, Louis Ribero- Michel Maggiani 13 à 6

    Finale

    Sandra et Georges Roche, Laurent Cornille battent Patricia Bollens – Francis Conte – Stéphane Girardet 13 à 10

  • Pétanque féminine : Brondino, Onorrus et Dran, les plus brillantes

    Pétanque féminine : Brondino, Onorrus et Dran, les plus brillantes

    Trois cents joueuses étaient bien présentes ce samedi matin et après toutes les formalités accomplies, sous le contrôle du Délégué Régional Philippe Cochet.

    C’est à 9h précises que les arbitres Danielle Abel et Catherine Teixeira donnent le coup d’envoi des 50 parties.

    Si pour un peu plus de la moitié de ces rencontres se déroulent dans le boulodrome des lauzières, pour les moins chanceuses la compétition débutera dans la fraîcheur des matins Alpins. Toutefois, moins intense que les deux précédentes éditions par exemple;…

    Ces conditions ne vont pas faire le bonheur de Sophie Garcia et ses partenaires. Lesquelles, dès l’entame se frappent, au terrain 39, un trio dont on reparlera bien longtemps plus tard. En effet face à Cathy Brondino et ses partenaires, voilà une opposition qui pouvait constituer l’affiche de cette ouverture.

    Après une première journée au cours de laquelle les surprises vont être légion à l’image des défaites de Sabine Fara, Sophie Garcia qui n’a pu, par la suite, se remettre de sa mauvaise entrée en matière. Fin de campagne pour le jumelé gagnant de la 25e édition, à savoir l’enfant du Pays Sandrine Ginier Maurel et ses fidèles équipières Agnes Viens et Océane Bell Lloch et Stéphanie Arnaud, Manon Sauzer et Estelle Cros.

    Ainsi donc, dimanche matin, la voie libre sur le chemin de la gloire, et pour cette 26e édition on attend les reines. Une voie royale dans laquelle restent en route seize trios qui abordent vers 9 heures les huitièmes de finale.

    Quant aux recalés de la première journée, elles auront l’occasion de se refaire une santé dans le GP des Lauzières, dont le coup d’envoi sera donné une heure plus tard…

    On note que si Adeline Mizony après une partie marathon sera la dernière à prendre la route des quarts. En compagnie de ses partenaires Coralie Lepart et Claire Lungo, elles seront les premières à en sortir face à la triplette de Cathy Brondino.

    Ce quart qui va être fatal aux dernières lauréates du Master disputé dans la cité du Roy René. Lydie Lavaly, Manon Mahé et Lysiane Bernard vont s’incliner face à la formation de Marina Rubio.

    Si Élisabeth Ruiz et ses partenaires remportent le derby face à Mégane Cacciatore, Séverine Roche et Dolores Vercellotti. Elles vont se voir fermer la porte de la finale par les futures lauréates. Dans le même temps, c’est le trio de Marina Rubio qui infligeait la même punition à Nathalie Aubert et ses camarades.

    Des nouveaux dirigeants au top !

    C’est en présence de René Villard le 1er magistrat de la commune accompagné de son adjoint Julien Bernard, qu’allait se disputer le dernier acte de ce National. Avant d’entrer dans le vif sujet, au cours d’une joute oratoire, une information allait faire le bonheur du président Patrick Charreteur,- jeune dans l’exercice de cette fonction, soit dit en passant –

    La municipalité allait mettre à la disposition du groupe une nouvelle structure. Un soutien appréciable pour cette nouvelle équipe dirigeante de l’USCASA Pétanque qui à l’unanimité aura été fort appréciée par l’ensemble des participantes.

    Une équipe qui semble apprendre vite et qui a donné rendez-vous à toutes pour la prochaine édition. En attendant le dernier acte, entre des joueuses au palmarès impressionnant, va être riche en qualité de jeu, mais aussi en suspense. Égalité à 7 jusqu’à la 9e mène, avant que Cathy Brondino, Virginie Onorrus et Raymonde Dran ne profitent d’une légère défaillance de leurs adversaires pour glisser cinq points et créer un break conséquent. Cecoup de massue Melvine Berton, Jessica Durand et Marina Rubio ne pourront jamais s’en remettre. Cette dernière ne pouvant rééditer sa performance de 2004. Dans cette 26e édition du National de Château-Arnoux, Cathy Brondino, Virginie Onorrus et Raymonde Dran s’étaient montrées les plus brillantes.

    RÉSULTATS

    Huitièmes de finale

    1) Motte bat Jessica Cognat. – Delphine Crozelon -Sandra Duc 13 à 1. 2) Lavaly bat Fabienne Guibaud – Mélanie Jullien – Zakia Nedima. 13 à 2. 3) Brondino bat Sabrina Rei – Alexandra Caffin – Claude Richard 13 à 9. 4) Rubio bat Patricia Foyot – Marie Albertini – Christine Lardat 13 à 4. 5) Ruiz bat Catherine Mauro – Catherine Deliaud – Magali Tranaud 13 à 9. 6) Cacciatore bat Christelle Carrel – Amandine Blanche – Morgane Hautemayou 13 à 9. 7) Aubert bat Sylvie Canac – Stéphanie Winterstan – Stéphanie Borrot 13 à 9. 8) Mizony bat Andrée Ghisalberti – Danielle Marchand – Christine Gauthier 13 à 11

    Quarts de finale

    1) Aubert bat Jennifer Motte – Cyrielle Sibourd – Adeline Monnier 13 à 11. 2) Rubio bat Lydie Lavaly – Manon Mahé – Lysiane Bernard 13 à 5. 3) Ruiz bat Mégane Cacciatore – Séverine Roche – Dolores Vercellotti 13 à 10. 4) Brondino Bat Adeline Mizony – Coralie Lepart – Claire Lungo 13 à 1

    Demi-finales

    1) Brondino bat Élisabeth Ruiz – Véronique Randrianarizafy – Sophie Roubaud 13 à 3

    2) Rubio bat Nathalie Aubert – Peggy Gora – Catherine Douchin 13 à 3

    Finale

    Cathy Brondino – Virginie Onorrus – Raymonde Dran battent Marina Rubio – Melvine Berton – Jessica Durand 13 à 7

  • Water-polo : le CNM tombe de haut contre Sabadell

    Water-polo : le CNM tombe de haut contre Sabadell

    Marseille tombe de haut. Invaincu cette saison et leader de sa poule de Champions League, le CNM vient s’incliner dans son bassin face à Sabadell (11-12). Une contre-performance, en ayant couru après le score une bonne partie du match.

    Quelques instants après le coup d’envoi fictif donné par la légende de la natation française Florent Manaudou, la rencontre a débuté dans une ambiance chlorée. Cela ne sentait pas encore le sapin pour les Marseillais. Cette première des quatre périodes s’est bien déroulé pour les Espagnols, avec un score évoluant sans qu’une équipe ne prenne le large. Le CNM et Sabadell se sont rendus coup pour coup, avec notamment deux réalisations rapides de Thomas Vernoux. Le tableau d’affichage indiquait 3-3 après 8 minutes de jeu. Ensuite, jusqu’à la pause, les visiteurs ont été les plus impactants. Deux penalties obtenus pour des fautes marseillaises et une meilleure gestion des possessions a permis à Tiago Carrio et ses coéquipiers de basculer en tête (7-8).

    La tendance ne s’est finalement pas inversée

    Le Cercle a même été mené de deux buts par l’équipe actuellement dernière du groupe D de cette Ligue des Champions. Une réaction du CNM était attendue, surtout que, dans un même temps, Barceloneta a écrasé Hanovre 27 à 11, dans le bassin allemand. Les défenses ont pris le dessus dès la reprise. Plusieurs minutes de flottement où les attaques n’aboutissaient pas sur un but. Sabadell a repris sa marche en avant avec des fixations tranchantes qui laissaient de l’espace aux tireurs. Ces mouvements de ballon leur ont permis d’accentuer leur avance pour entrer dans le dernier quart-temps avec deux longueurs d’avance (8-10).

    Il fallait donc une performance majuscule des hommes de Milos Scepanovic pour renverser une partie bien mal engagée. Ils se sont donnés les moyens de le faire avec une défense plus rugueuse, mais les quelques occasions manquées en fin de match ont pesé dans la balance. Un poteau, une balle perdue devant le gardien et l’égalisation n’est jamais venue. Malgré la pression populaire, les locaux ont laissé le succès à leurs adversaires (11-12).

    RÉSULTATS

    Marseille 11

    Sabadell 12

    3e journée de la Ligue des Champions

    Bassin Pierre-Garsau

    Marseille : Tesanovic, Larumbe, Crousillat, De Nardi, Nagy, Vernoux, Drasovic, Bouet, Marion-Vernoux, Spaic, Vanpeperstralete, Kalogeropoulos, Mcknight, Gbadamassi

    Sabadell : Lorro, Famera, Asensio, Bonet, Panerai, Soler, Cardoso, Cadanas, Averka, Perez, Vergara, Carrio, Larsen, Romeva

  • La France reçoit l’Ukraine dans un contexte particulier

    La France reçoit l’Ukraine dans un contexte particulier

    Le dénouement est tout proche pour les Tricolores, qui vont tenter de terminer le travail à Paris et de ne pas étirer le suspense jusqu’à l’ultime rendez-vous du groupe D, dimanche, en Azerbaïdjan. Même si le sélectionneur Didier Deschamps doit composer de nouveau avec une infirmerie bien garnie (le Ballon d’Or Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Randal Kolo Muani, Aurélien Tchouaméni, Adrien Rabiot), il possède assez d’arguments pour éviter une mauvaise surprise contre une formation que ses joueurs avaient facilement dominée en Pologne (2-0) le 5 septembre, et obtenir ainsi le précieux sésame pour l’événement organisé aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

    Les Français ne sont absolument pas dos au mur et la perspective d’un déplacement en Azerbaïdjan, la nation la plus faible de la poule, pour conclure la campagne qualificative, les déleste forcément d’une trop grande pression.

    Un hommage prévu, 10 ans après les attentats

    Il faudra juste demander à la sono du Parc des Princes d’avoir le bon goût de ne pas diffuser L’Amérique de Joe Dassin avant le coup d’envoi, contrairement au match France-Israël du 13 octobre 1993 (défaite 3-2), prélude au crash monumental du 17 novembre 1993 face à la Bulgarie (2-1) qui avait privé les hommes de Gérard Houllier du Mondial-94, aux USA.

    Avec trois points d’avance sur l’Ukraine à deux journées de la fin, la France possède un matelas confortable en tête de son groupe pour ne pas revivre le même cauchemar. Nul doute que le sélectionneur, qui a connu le fiasco de 1993 sur le terrain, saura comment prémunir ses joueurs de tout excès de confiance.

    « On a conscience de l’importance du match. Mais la qualification dépend de nous », a déclaré le technicien jeudi. Le capitaine Kylian Mbappé a de son côté appelé ses coéquipiers à « être courageux ». « Il n’y a qu’une seule option, c’est la victoire », a-t-il ajouté.

    Dix ans après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et aux abords du Stade de France qui avaient fait 132 morts et plus de 350 blessés, la soirée sera aussi l’occasion d’un hommage aux victimes. Une bâche avec la mention « Football for Peace » sera déployée dans le rond central et les joueurs et l’encadrement français porteront l’insigne de la Fondation du Bleuet de France, qui aide les anciens combattants, les victimes de guerre et leurs familles.

    FRANCE – UKRAINE

    Qualifications pour la Coupe du monde 2026

    Parc des Princes (20h45)

    Arbitre : Slavko Vincic (SVN)

    France : Maignan – Koundé, Saliba, Upamecano, Digne – Kanté, Koné – Olise, Cherki, Barcola – Mbappé

    Ukraine : Trubin – Mykolenko, Matviienko, Zabarnyi, Konoplya – Kaliuzhnyi, Sudakov, Malinovskyi, Shaparenko, Gutsulyak – Vanat

    Un dispositif de sécurité légèrement renforcé

    Les autorités françaises ont amélioré leur dispositif de sécurité pour l’accueil de la sélection ukrainienne, ce jeudi. Tout d’abord car c’est la norme depuis le début de l’invasion russe, chaque déplacement ukrainien est spécialement entouré.

    Ensuite, car les commémorations des attentats du 13 novembre 2015 se dérouleront toute la journée dans les rues de Paris. Un dispositif est en place pour sécuriser ces événements et contrer toutes attaques. 45 000 fans français, ainsi que quelques supporters ukrainiens se déplaceront au Parc des Princes pour cette match de qualification à la Coupe du monde. Un hommage aux victimes de ces attentats est prévue, à 20h45, juste avant le coup d’envoi prévu.

  • Water-polo : Marseille vise la passe de trois en Coupe d’Europe

    Water-polo : Marseille vise la passe de trois en Coupe d’Europe

    Une victoire et l’avenir des Marseillais s’éclaircirait. Le CNM reçoit, ce mercredi à 20h30, les Espagnols de Sabadell, pour le compte de la 3e journée de la Ligue des Champions de water-polo. Les Bucco-Rhodaniens restent sur deux succès de prestige : une large victoire contre Hanovre (20-9), puis un exploit à Barceloneta (12-11), troisième de la dernière Coupe d’Europe, que les Phocéens n’avaient encore jamais battu. Deux résultats qui ont pleinement satisfait Milos Scepanovic, l’entraîneur en chef monténégrin : « On est très contents de ces deux matches. On attend cette dernière rencontre pour boucler la phase aller de la meilleure des manières et on espère se qualifier pour le top 8, mais aussi prendre la première place de la poule. »

    Marseille peut donc conclure cette première partie de la phase de poules avec trois victoires en autant de rencontres. Face à eux, Sabadell ne s’est pas encore imposé dans cette édition et semble d’un moindre calibre. « C’est une équipe qui a l’habitude de la Ligue des Champions. Elle est composée de joueurs locaux, mais aussi d’internationaux brésiliens, italiens, monténégrins… Sabadell ressemble à Barceloneta, même si Barceloneta est meilleure », décrit Milos Scepanovic.

    Le Cercle des nageurs s’impose comme un favori crédible au titre, en fin de saison, tout en se montrant prudent. Le chemin est encore très long et c’est seulement le printemps venu que l’équipe saura si elle peut devenir le premier club français à remporter la Ligue des Champions. Le coach venu du Monténégro détaille : « Notre objectif est toujours de gagner. Il fallait créer des conditions idéales et c’est le cas aujourd’hui. On est conscients de nos qualités, il faut y croire, tout en gardant les pieds sur terre. »

    Le capitaine Ugo Crousillat enchaîne : « Le pire serait de se reposer sur nos acquis. Mais c’est vrai que nous avons fait un sans-faute depuis le début de la saison. En allant deux fois d’affilée au Final four de la Ligue des Champions, on aura déjà fait mieux. Malgré tout, si on y va et que l’on finit encore quatrièmes, on sera déçus. »

    Le CNM continue d’être une machine à buts

    122 buts inscrits dans le championnat français en seulement six matches. Une moyenne de 20 réalisations par rencontre et 32 autres marquées au niveau européen. Le CNM n’en finit pas de flamber dans les bassins de France et du continent. Une puissance offensive pouvant s’expliquer d’une simple manière, indépendante de l’équipe, d’après le coach Scepanovic : « La longueur du terrain a baissé de 5 mètres cette saison (25 contre 30 auparavant). C’est une donnée à prendre en compte. Et marquer beaucoup de buts, ce n’est pas forcément ce que l’on cherche. On veut maîtriser le jeu, individuellement et collectivement. »

    Ugo Crousillat est en phase avec ce constat et met également en avant l’effectif qui l’entoure. « Cette année, le danger offensif peut venir de plus d’endroits. Au niveau de la qualité de shoot, il y a plus de danger que la saison dernière. » Plus de tirs, de duels, des transitions plus rapides, le water-polo s’est aussi modernisé et le CNM utilise à son avantage ce changement. Sabadell pourrait bien en faire les frais.

    Le CNM toujours invaincu cette saison

    Le Cercle des nageurs de Marseille s’impose comme l’équipe à battre au niveau national. Désormais installé parmi les meilleures formations européennes, le CNM domine le championnat de Pro A. Sur les cinq premiers matches, cinq victoires avec au moins 11 buts d’écart, 20 buts marqués au minimum.

    La machine ne s’est pas encore enrayée après deux mois de compétition. Il y a eu des hauts et des bas contre Strasbourg mais, finalement, les Phocéens ont su serrer la vis dans les deux dernières périodes pour s’imposer 18 à 17. Le bilan est dans le vert et la dynamique devrait se poursuivre jusqu’à début décembre.

    Le 2 décembre, le CNM accueille un cador, Barceloneta, en Coupe d’Europe.

  • Handball : Lucie Granier défie son club de cœur

    Handball : Lucie Granier défie son club de cœur

    « Le jour du match, je laisserai le cœur de côté. » Ce jour est arrivé pour Lucie Granier. L’ailière droite de Metz et de l’équipe de France retrouve son club formateur, Plan-de-Cuques, à l’occasion de la dernière journée de championnat en 2025 (ce mercredi à 20h). Même si cette rencontre se dispute aux Arènes, c’est un retour aux sources pour la Marseillaise de naissance. Le HBPC a été son premier club, de ses 11 ans jusqu’à son départ au centre de formation de Besançon, arrivée à l’âge adulte. « Plan-de-Cuques, c’est là où j’ai commencé, c’est mon club de cœur. C’est aussi la rencontre avec mes premiers coachs, c’est très important pour moi. »

    Tout a donc commencé dans cette banlieue de Marseille qu’elle connaît parfaitement. Après avoir suivi sa grande sœur, elle aussi handballeuse, Lucie monte en grade. Elle fait et réussit les tests pour entrer au pôle espoir de Marseille, le seul de la ville à l’époque. « J’ai fait 4 ans au pôle. J’ai adoré et ça s’est très bien passé puisque je suis ensuite partie au centre à Besançon. Ils ont vu un potentiel en moi, mais personnellement je jouais pour m’amuser, je ne me rendais pas bien compte. » En tant que « gauchère et aimant courir partout », Lucie Granier tape dans l’œil de plus grands clubs. Après avoir participé à la montée du HBPC en D2F, elle s’envole pour le Doubs puis plus tard pour Metz, mastodonte français aux 27 titres de champion national.

    Depuis la Lorraine, la handballeuse de 26 ans continue de suivre son club formateur. Elle le voit se développer et se donner des buts élevés pour continuer de grandir. « C’est un club qui se structure de plus en plus. Ils ont placé des objectifs forts avec une qualification européenne dans les deux ans. Ils investissent dans la formation et veulent se pérenniser en D1. C’est génial pour le sud parce qu’il y a peu de clubs à part Nice et Toulon. » Pour Metz Handball, cette rencontre face à Plan-de-Cuques arrive entre deux matchs de Ligue des Champions.

    Une dernière avant

    de rejoindre les Bleues

    Les Messines étaient samedi soir à Debrecen (victoire 35-30), avant de recevoir ces mêmes Hongroises ce week-end. Pas de quoi chambouler l’ailière d’1,67m et ses coéquipières : « Je ne peux pas dire que ce match en particulier nous fait garder le rythme, parce que c’est notre quotidien de jouer deux matchs par semaine. Ce sera un match de qualité et il ne faudra pas trop penser à la rencontre de Ligue des Champions. » Surtout que cette semaine est la dernière en club pour toutes les joueuses. La sélection nationale va prendre le dessus puisque le Mondial se tient en Allemagne et aux Pays-Bas entre le 26 novembre et le 14 décembre. Les Bleues sont les tenantes du titre et veulent se relever après une 4e place frustrante au dernier Euro. « Nous avons de bons éléments, une bonne équipe, mais il ne faut pas oublier que le handball international progresse. On va y aller avec beaucoup d’humilité, pour aller le plus loin possible », raconte Lucie Granier. Mais, en attendant, la Messine au numéro 28 semble prête à battre le HBPC et réaliser quelques gestes spectaculaires dont elle a le secret.

  • Boxe : Souleimane Mohammedi repart du bon pied

    Boxe : Souleimane Mohammedi repart du bon pied

    L’année 2025 touche à sa fin et, tel le Phénix, Souleimane Mohammedi retrouve la lumière.

    Samedi, il a pris une première revanche sur un destin qui ne l’a pas épargné ces derniers mois. « Il y a eu la blessure, les promesses non tenues, ces aléas qui peuvent te faire douter », confie-t-il, quelques heures après avoir fait vibrer le Pasino, et terrassé son adversaire pour son retour à la compétition.

    « Qu’est-ce que c’était bon de retrouver mes sensations et d’envoyer au sol mon adversaire ! », enchaîne-t-il. Le Géorgien Nodar Robakidze n’était pas le premier venu. Du haut de ses 80 combats, il a notamment croisé la route de Bruno Surace, il était plus qu’un sparring-partner pour le pensionnaire du Larbi Mohammedi Boxing Club.

    Essayer plus de choses

    « Il a avoué qu’il chutait rarement dans ses combats. Pour moi, c’est un signe », poursuit Souleimane Mohammedi. Ce signe, « c’est que malgré les galères, j’ai franchi une étape et cette année n’a pas été une perte. Car elle m’a donné le peps pour essayer plus de choses dans un combat. »

    Vainqueur avant la limite, l’Aixois poursuit donc sa croissance. Il se rapproche de ses objectifs, à savoir être retenu pour un championnat d’Europe, voire une demi-finale mondiale, que ses deux ceintures mondiales en espoir ne sont pas le fruit du hasard.

    « Je suis plus que satisfait de ce retour réussi. La façon dont cela s’est passé montre que je peux maintenant passer à autre chose. » Avec une priorité, trouver un dernier combat d’ici la fin de l’année, et éventuellement un autre dans le premier trimestre de l’année 2026.

    À cette occasion, il pourrait changer de lieu pour son ring. Samedi, des dirigeants de Provence rugby ont assisté au gala dans la salle du Pasino. « Un combat au stade Maurice-David, ce serait beau », murmure-t-il.

    D’autant plus que ce serait aux portes de son quartier du Jas de Bouffan.

  • Voile : la Réserve au soutien de la course au large

    Voile : la Réserve au soutien de la course au large

    S’il est la plus petite structure d’accueil des bateaux à Marseille, le port de l’Anse de la Réserve n’est pas en retard en matière d’ambitions.

    « Depuis 2018, nous avons mis en route une politique de développement autour de trois axes, à savoir les services et l’accueil, la certification “port propre” et l’animation sportive », indique Olivier Cèbe. C’est dans ce contexte que le représentant de la CCI Aix-Marseille Provence a signé une convention de partenariat avec l’Union nautique de Marseille.

    « Ce partenariat avec le port de l’Anse de la Réserve est une étape majeure pour notre pôle course. Il nous permet de structurer nos activités de voile sportive, d’accueillir les équipages dans de meilleures conditions et de préparer sereinement les grands rendez-vous de 2026. C’est aussi une reconnaissance du travail accompli par nos bénévoles et nos sportifs, qui portent haut les couleurs de Marseille », détaille Frédéric Forestier.

    Le club qu’il préside, le deuxième plus ancien de France et la plus ancienne association sportive marseillaise (fondée en 1882), a été choisi pour accueillir deux championnats du Monde. « C’est un des aspects de nos activités qui va être mis en lumière », poursuit le dirigeant.

    Rendez-vous mondiaux

    L’UNM propose en effet de découvrir la voile, dans un cadre de loisir. Mais elle offre aussi la possibilité de se lancer dans la compétition, que ce soit des régates côtières ou des courses au large. Et les deux événements à venir balaient ces deux aspects.

    Il y aura le championnat du Monde de la série J-70, du 23 au 30 mai, co-organisée avec le club de La Pelle, sur le site de la marina Florence-Arthaud, qui sera une épreuve côtière. Puis le mondial de Sun Fast, à bord de Class30, du 23 septembre au 2 octobre, qui est une étape dans l’apprentissage des grandes courses au large.

    « Le Class30, c’est un très bon bateau pour ceux qui veulent se lancer dans une course transatlantique. Il est une étape intéressante et permet de se faire la main, tout en étant plus abordable financièrement », explique le skipper marseillais Alexandre Ortega.

    Le mondial qu’organisera l’UNM sera la troisième édition, après celles de Lorient et l’île de Wight.

    Le port de l’Anse de la Réserve va donc être la base sur laquelle l’UNM va pouvoir travailler sereinement dans le cadre de son pôle course. Accueillir au mieux les bateaux de passage. Mais aussi développer son école de voile, la Massilia sailing académie qui sera l’occasion « de partager la passion de la voile avec le grand public et qui aura une mission de compagnonnage dont le but est de découvrir, chaque année, un duo mixte et l’accompagner dans son apprentissage de la course au large », détaille Frédéric Forestier.

    Marseille possède le potentiel humain pour devenir une place forte de la course au large. De nombreux « Bretons » viennent d’ailleurs en Méditerranée pour y peaufiner leur expérience, en se frottant à une mer qui est le concentré de toutes les conditions qu’ils peuvent rencontrer sur un océan. Le tout sur une superficie réduite.

    Avec la signature de la convention lui permettant de poursuivre ses activités dans l’Anse de la Réserve, l’UNM va pouvoir se concentrer sur la finalisation des deux manifestations. Fort d’une expérience reconnue en la matière, ils savent déjà que le succès sportif sera au rendez-vous. Avec des skippers venus du monde entier.

    En effet, sitôt ouvertes, les inscriptions pour les mondiaux de J-70 et de Sun Fast avaient fait le plein.

  • Les Bleus ratent leur entrée d’automne face une Afrique du Sud intraitable

    Les Bleus ratent leur entrée d’automne face une Afrique du Sud intraitable

    Ils espéraient prendre leur revanche et effacer l’énorme désillusion de la coupe du Monde.

    Malheureusement, cette fois encore, l’Afrique du Sud a montré qu’elle était bien la nation la plus forte du rugby. Si en 2023 dans ce qui devait être « sa » coupe du Monde, le XV de France avait quitté l’épreuve sur une énorme frustration, battu d’un point (28-29) en quart de finale, samedi soir, au Stade de France, les hommes de Fabien Galthié comptaient rendre la monnaie.

    Mais les Boks ont encore une fois fait parler leur puissance. Même réduits à quatorze en fin de première mi-temps après l’expulsion du 2e ligne Lood de Jager et menés au score, ils ont su renverser la vapeur. Dans une seconde période où le jeu français s’est petit à petit étiolé, et malgré deux essais de Damian Penaud, qui permettent au Bordelais de doubler Serge Blanco au palmarès des marqueurs.

    Indisciplinés, à l’image de Louis Bielle-Biarey, chancelants en mêlées, les Bleus ont donné le bâton pour se faire battre. Et permis aux Sud-Africains de revenir au score. Pour finalement s’imposer nettement 32-17. Dans les dix dernières minutes qui ont été un véritable cauchemar pour les Français, ils ont concédé 22 points en seconde période, malgré leur supériorité numérique.

    « On n’est pas allé jusqu’au bout. On est très déçu ce soir, mais on est tombé sur plus fort. C’est important de construire un groupe dans les défaites. Il faut apprendre des petites erreurs », a reconnu Thomas Ramos au micro de TF1.