Category: sports

  • Un collectif olympien boosté par ses finisseurs

    Roberto De Zerbi a tenu ses promesses. Face aux Alsaciens, il a bien effectué des retouches dans son onze de départ.

    Avec des changements dans chaque ligne, tout en maintenant un fil conducteur. Avec son duo danois O’Riley – Höjbjerg pour l’équilibre. Et une charnière Aguerd – Balerdi qui avait montré de belles choses face au PSG. Timothy Weah était toujours là, dans un couloir gauche où il s’est montré entreprenant. À l’image d’un OM qui a débuté très haut, allant chercher les ballons dans la moitié de terrain strasbourgeoises.

    Côté alsacien, il y avait également l’idée de développer du jeu. Aspirer les Olympiens pour tenter de les prendre à revers. Emanuel Emegha a cru y arriver, mais il était signalé hors-jeu. Tandis que les offensives marseillaises faisaient frissonner la Meinau.

    Après le but alsacien, Roberto De Zerbi changeait sa ligne offensive, espérant redonner de la percussion. Choix payant, puisque l’OM revenait dans le match à l’entame du dernier quart d’heure. Pour renverser la table dans le temps additionnel grâce à Michaël Murillo.

  • Deuxième succès d’affilée de Provence Rugby à domicile

    Comme souvent devant leur public du stade Maurice-David, les Noirs ont pris le contrôle du match dès les premières minutes et ont déroulé leur jeu derrière. En difficulté sur ce début de saison après trois défaites sur les quatre premières journées de Pro D2, les rugbymen de Provence Rugby ont trouvé le chemin de la victoire pour la deuxième fois, vendredi soir à domicile, face aux Dacquois (42-15), lanterne rouge du championnat. Ce succès maîtrisé avec l’obtention du bonus offensif permet aux hommes de Philippe Saint-André de grimper à la neuvième place, ex æquo en nombre de points avec Oyonnax.

    Soulan efficace au pied

    Dominateurs en début de match, grâce à deux essais inscrits dans les sept premières minutes, les Provençaux ont vu leurs adversaires du soir revenir au score au milieu de la première période. Ils ont toutefois pu compter sur l’efficacité au pied de leur demi d’ouverture Jules Soulan, auteur de trois pénalités et deux transformations dans la partie.

  • Deuxième succès d’affilée de Provence Rugby à domicile

    Deuxième succès d’affilée de Provence Rugby à domicile

    Comme souvent devant leur public du stade Maurice-David, les Noirs ont pris le contrôle du match dès les premières minutes et ont déroulé leur jeu derrière. En difficulté sur ce début de saison après trois défaites sur les quatre premières journées de Pro D2, les rugbymen de Provence Rugby ont trouvé le chemin de la victoire pour la deuxième fois, vendredi soir à domicile, face aux Dacquois (42-15), lanterne rouge du championnat. Ce succès maîtrisé avec l’obtention du bonus offensif permet aux hommes de Philippe Saint-André de grimper à la neuvième place, ex æquo en nombre de points avec Oyonnax.

    Soulan efficace au pied

    Dominateurs en début de match, grâce à deux essais inscrits dans les sept premières minutes, les Provençaux ont vu leurs adversaires du soir revenir au score au milieu de la première période. Ils ont toutefois pu compter sur l’efficacité au pied de leur demi d’ouverture Jules Soulan, auteur de trois pénalités et deux transformations dans la partie.

  • Téji Savanier, la clé de Montpellier

    Téji Savanier, la clé de Montpellier

    Un contraste escorte le début de saison. En noir et blanc flagrant. Le 23 juillet, Montpellier affronte Aubagne, club de National, dans une rencontre à huis clos à Grammont. Avec une première période (0-0) horrible de l’équipe de Zoumana Camara. Une seconde enlevée, pétillante et gorgée de football. Un joueur, en particulier, n’a pas joué la première et a éclaboussé la seconde : Téji Savanier, de retour sur un terrain après une intersaison à soigner un genou opéré d’un ménisque.

    Savanier joue comme il sait jouer. Avec un regard périphérique doublé d’un geste instinctif, né dans les rues de la cité Gély, enclave gitane entre Figuerolles et le Parc Montcalm. Il étale son goût du jeu, respecte les plans de jeu de son nouvel entraîneur : Zoumana Camara se rend incontournable aux yeux de tous et court après une réhabilitation quelques mois après une relégation mal vécue. Une relégation dont il porte une part de responsabilité. « Avec un Téji qui aurait donné la moitié de ce qu’il avait fait les saisons précédentes, cela aurait été le cas (le maintien) », jugeait en août le président Laurent Nicollin, opposé à son départ en février.

    Trois jours plus tard, dans la touffeur estivale de Salon-de-Provence, il s’échauffe tout au long de la seconde période, n’entre en jeu qu’à cinq minutes de la fin et ne cache ni sa frustration, ni son dépit. Montpellier ne veut pas de son prodige, Camara ne veut pas d’un soliste qui ne respecte pas, selon lui, les consignes de replacement, de pressing, du collectif…

    La saison de Montpellier débute sur cette sourde fracture entre un joueur hors-norme et un entraîneur qui préconise le collectif avant tout, deux mois après le sacre européen du Paris SG. En pleine reconstruction, le club héraultais dessine une ligne de partage, palpable après sept journées de Ligue 2 et une 13e place.

    Sans Téji, Montpellier ne décolle pas. À la fin du mois d’août, pour son second match à la Mosson, il subit l’ascendant d’Amiens (0-1). À moins de vingt minutes de la fin, dix minutes après les entrées de El Hannach et Orakpo, Zoumana Camara fait appel à Savanier. Qui se mue en sauveur d’un coup franc en pleine lucarne.

    Trois semaines plus tard, devant la panne de résultats, Camara le titularise pour la première fois de la saison devant Bastia. Deux corners de Savanier, deux buts de Montpellier. « Si Savanier trouve un club en Arabie saoudite, au Qatar, ou je ne sais trop où, Montpellier ne marque pas », résume l’entraîneur corse Benoît Tavenot.

    « Après le mercato, il sera

    à la disposition du coach »

    Mardi 23 septembre, dans une bouillie de jeu, devant Boulogne, le meneur de jeu surnage, inscrit un nouveau penalty mais ne peut épargner une humiliation à son équipe distancée de neuf points par le leader stéphanois.

    Le début de l’histoire entre Savanier et Montpellier n’a
    pas été simple. À la marge
    de la génération Gambardella (Belhanda, Stambouli, Cabella…), il s’est exilé à Arles-Avignon, avant d’amorcer le chemin du retour via Nîmes.

    Aujourd’hui, Téji Savanier porte le fardeau de la relégation. Guidé par sa fierté, éloigné de cadres, considérés comme nuisibles, il a soif de revanche. De réhabilitation, selon le président Laurent Nicollin. « S’il reste, il nous apportera ce qu’il peut apporter […]. Après le mercato, il sera à la disposition du coach. Et peut-être qu’il marquera les buts importants ou fera les passes décisives qui feront qu’il se réhabilitera auprès du public. Ce sera à lui de se bouger pour redevenir titulaire », éclairait à l’aube de la saison le patron du MHSC.

    Téji Savanier est un joueur à part, un homme à part. Talent hors du temps, homme qui fait corps avec son quartier et la communauté gitane de Montpellier. Il vit toujours à la cité Gély, se balade avec sa Ferrari rouge au cœur d’un no man’s land maculé de carcasses de bagnoles. Pour l’heure, le propriétaire d’une villa dans la périphérie ne se voit pas ailleurs. Et il ne se voit pas passer les vacances d’été ailleurs qu’au Camping de Palavas.

    Savanier, qui aura 34 ans en décembre, prolonge une enfance éternelle, ne s’impose pas de règles, autre que son confort de vie, mais n’a rien d’un insurgé. Il s’est plié aux contingences du monde pro, avec Bernard Blaquart à Nîmes, pour ensuite user, voire abuser de son pouvoir à Montpellier.

    Au bout d’un été contrarié, Savanier, avec son attachement indéfectible à la Paillade, peut-il à nouveau ne faire qu’un avec l’équipe de Zoumana Camara ? Peut-il à nouveau être considéré comme la clé de voûte de Montpellier et en assumer la responsabilité ?

  • Téji Savanier, la clé de Montpellier

    Un contraste escorte le début de saison. En noir et blanc flagrant. Le 23 juillet, Montpellier affronte Aubagne, club de National, dans une rencontre à huis clos à Grammont. Avec une première période (0-0) horrible de l’équipe de Zoumana Camara. Une seconde enlevée, pétillante et gorgée de football. Un joueur, en particulier, n’a pas joué la première et a éclaboussé la seconde : Téji Savanier, de retour sur un terrain après une intersaison à soigner un genou opéré d’un ménisque.

    Savanier joue comme il sait jouer. Avec un regard périphérique doublé d’un geste instinctif, né dans les rues de la cité Gély, enclave gitane entre Figuerolles et le Parc Montcalm. Il étale son goût du jeu, respecte les plans de jeu de son nouvel entraîneur : Zoumana Camara se rend incontournable aux yeux de tous et court après une réhabilitation quelques mois après une relégation mal vécue. Une relégation dont il porte une part de responsabilité. « Avec un Téji qui aurait donné la moitié de ce qu’il avait fait les saisons précédentes, cela aurait été le cas (le maintien) », jugeait en août le président Laurent Nicollin, opposé à son départ en février.

    Trois jours plus tard, dans la touffeur estivale de Salon-de-Provence, il s’échauffe tout au long de la seconde période, n’entre en jeu qu’à cinq minutes de la fin et ne cache ni sa frustration, ni son dépit. Montpellier ne veut pas de son prodige, Camara ne veut pas d’un soliste qui ne respecte pas, selon lui, les consignes de replacement, de pressing, du collectif…

    La saison de Montpellier débute sur cette sourde fracture entre un joueur hors-norme et un entraîneur qui préconise le collectif avant tout, deux mois après le sacre européen du Paris SG. En pleine reconstruction, le club héraultais dessine une ligne de partage, palpable après sept journées de Ligue 2 et une 13e place.

    Sans Téji, Montpellier ne décolle pas. À la fin du mois d’août, pour son second match à la Mosson, il subit l’ascendant d’Amiens (0-1). À moins de vingt minutes de la fin, dix minutes après les entrées de El Hannach et Orakpo, Zoumana Camara fait appel à Savanier. Qui se mue en sauveur d’un coup franc en pleine lucarne.

    Trois semaines plus tard, devant la panne de résultats, Camara le titularise pour la première fois de la saison devant Bastia. Deux corners de Savanier, deux buts de Montpellier. « Si Savanier trouve un club en Arabie saoudite, au Qatar, ou je ne sais trop où, Montpellier ne marque pas », résume l’entraîneur corse Benoît Tavenot.

    « Après le mercato, il sera

    à la disposition du coach »

    Mardi 23 septembre, dans une bouillie de jeu, devant Boulogne, le meneur de jeu surnage, inscrit un nouveau penalty mais ne peut épargner une humiliation à son équipe distancée de neuf points par le leader stéphanois.

    Le début de l’histoire entre Savanier et Montpellier n’a
    pas été simple. À la marge
    de la génération Gambardella (Belhanda, Stambouli, Cabella…), il s’est exilé à Arles-Avignon, avant d’amorcer le chemin du retour via Nîmes.

    Aujourd’hui, Téji Savanier porte le fardeau de la relégation. Guidé par sa fierté, éloigné de cadres, considérés comme nuisibles, il a soif de revanche. De réhabilitation, selon le président Laurent Nicollin. « S’il reste, il nous apportera ce qu’il peut apporter […]. Après le mercato, il sera à la disposition du coach. Et peut-être qu’il marquera les buts importants ou fera les passes décisives qui feront qu’il se réhabilitera auprès du public. Ce sera à lui de se bouger pour redevenir titulaire », éclairait à l’aube de la saison le patron du MHSC.

    Téji Savanier est un joueur à part, un homme à part. Talent hors du temps, homme qui fait corps avec son quartier et la communauté gitane de Montpellier. Il vit toujours à la cité Gély, se balade avec sa Ferrari rouge au cœur d’un no man’s land maculé de carcasses de bagnoles. Pour l’heure, le propriétaire d’une villa dans la périphérie ne se voit pas ailleurs. Et il ne se voit pas passer les vacances d’été ailleurs qu’au Camping de Palavas.

    Savanier, qui aura 34 ans en décembre, prolonge une enfance éternelle, ne s’impose pas de règles, autre que son confort de vie, mais n’a rien d’un insurgé. Il s’est plié aux contingences du monde pro, avec Bernard Blaquart à Nîmes, pour ensuite user, voire abuser de son pouvoir à Montpellier.

    Au bout d’un été contrarié, Savanier, avec son attachement indéfectible à la Paillade, peut-il à nouveau ne faire qu’un avec l’équipe de Zoumana Camara ? Peut-il à nouveau être considéré comme la clé de voûte de Montpellier et en assumer la responsabilité ?

  • L’OM prend le pouvoir

    L’OM prend le pouvoir

    Un an après y avoir vécu sa première grosse désillusion, Roberto De Zerbi revenait à la Meinau.

    Depuis les tribunes, car il purgeait son match de suspension suite au carton rouge reçu lundi face au PSG, l’entraîneur olympien a dû se dire, durant près de 75 minutes, que la plaine des Bouchers, où se trouve le stade de Strasbourg, est pour son équipe aussi maudite que celle de Warerloo pour Napoléon. Jusqu’au final époustouflant de ses hoplites.

    S’ils ont été surpris par la vivacité alsacienne, les Olympiens ont trouvé les ressources pour aller chercher leur revanche sur l’an dernier, alors que le sort semblait une fois encore leur jouer des tours.

    Alors que Amine Gouiri, Igor Paixão ou Timothy Weah ont eu des opportunités, c’est encore une fois Strasbourg qui a tiré le premier. L’an dernier, c’est en fin de première période que Diégo Moreira avait fait la différence. C’est dès le retour des vestiaires qu’Abdoul Ouattara a trouvé la faille dans une défense marseillaise mise en déroute par Emmanuel Emégha.

    Privé d’un but en première période par l’assistance vidéo, le capitaine bas-Rhinois devenait passeur décisif, réveillant au passage même les plus ardents supporters grévistes de la Meinau. Toutefois, l’OM version 2025/2026 a su se remettre de ce coup du sort. Porté par la vague du succès face au PSG, le collectif marseillais, revigoré par les entrées de Pierre-Emerick Aubameyang et Mason Greenwood, n’abdiquait pas.

    Leurs efforts seront récompensés. Avec le premier but inscrit hors du Vélodrome cette saison, signé de l’inévitable « PEA ». Si Strasbourg pensait terminer tranquillement, ce but olympien dans le dernier quart d’heure redistribuait les cartes.

    L’OM en avait encore sous les crampons, et le travail de saper devait être récompensé par un second but, synonyme de victoire et de première place, signé Michaël Murillo.

  • Aubagne réalise un gros coup en s’imposant sur la pelouse de Fleury

    Aubagne réalise un gros coup en s’imposant sur la pelouse de Fleury

    Aubagne a frappé en seconde période pour s’assurer un 3e succès cette saison. Une victoire 2-0 sur la pelouse de Fleury, pour se rapprocher du podium de National 1.

    Il ne fallait pas manquer les 20 premières minutes de match. Les deux formations se sont rendues coup pour coup avec des occasions nettes pour Aubagne et Fleury. Le Scaab s’est montré le plus dangereux avec plusieurs situations, dégagées ou stoppées dans la précipitation par les locaux. Ce dispositif en 3-4-3 installé par le coach Gabriel Santos permet aux bucco-rhôdaniens d’utiliser les ailes efficacement avec Rocchia et Abdallah. Ensuite, un long temps faible s’est installé avec tout de même quelques ballons dangereux envoyés dans la surface aubagnaise, sans qu’il n’y ait de but. Le score est nul et vierge après 45 minutes.

    Il a fallu 45 secondes en deuxième période pour finalement voir un but. D’entrée de jeu, un centre venu de la gauche termine dans les pieds d’El Kaddouri, qui ouvre le score. Un quart d’heure plus tard, suite à un coup franc adverse mal joué, un contre est réalisé en vitesse. En supériorité numérique, le Scaab a également conclu, par Chaban, pour sceller le sort de la rencontre. Même si Fleury a repris le contrôle du ballon par la suite, Mohamed Nehari et ses coéquipiers ont conservé leur solidité défensive et quittent l’Île-de-France sans avoir concédé un seul but. Au soir de la 8e journée, Aubagne est 6e à un point de la 2e place.

  • Provence rugby à la recherched’une victoire salutaire face à Dax

    Provence rugby à la recherched’une victoire salutaire face à Dax

    Provence Rugby est monté dans un wagon et se retrouve à faire les montagnes russes depuis le début de la saison. Il y a eu des hauts avec cette victoire contre Biarritz, mais du très bas avec trois défaites, dont la dernière à Vannes (7-40). Avant la réception de Dax (ce vendredi à 19h30), lanterne rouge de Pro D2, Rémy Ladauge, entraîneur de la défense, revient sur ce qui a pêché en Bretagne. « Il y a quelque chose de récurrent, nos entames de match nous mettent systématiquement en difficulté. Nous n’avons pas besoin de l’adversaire pour se retrouver dans cette position, on le fait nous-mêmes », rapporte le coach présent depuis 4 ans à Aix-en-Provence. Un mal profond depuis début septembre avec un très grand nombre de points encaissés dans les 20 premières minutes des rencontres. Plus qu’handicapant pour l’heure restante.

    Pourtant, Provence Rugby avait les cartes en mains pour briller sur la pelouse de la Rabine, à Vannes. « Nous étions dans les meilleures dispositions pour aller à Vannes. L’avion, l’hôtel, le président ne pouvait pas faire mieux. Le problème vient de nous, il faut qu’on réagisse. » Des problèmes de concentration ont miné les Provençaux. Plusieurs trous d’air regrettables et l’objectif d’être plus clinique contre Dax, qui vient au stade Maurice-David sans pression. L’opportunité est là pour les Landais, capables de faire un coup.

    Rebondir, tous ensemble

    Le 2e ligne d’origine colombienne Andres Zafra Tarazona raconte que la solution pour sortir de cette spirale négative n’a pas encore été découverte. Pourtant, les joueurs s’entendent bien et réalisent des entraînements prometteurs. « Le groupe vit très bien, on s’entend très bien. Malheureusement, cela ne se ressent pas sur le terrain. L’état d’esprit est le bon mais il faut aussi que l’on soit tous sur la même longueur d’onde. » Le rebond est obligatoire face à Dax, pour ne pas perdre encore plus de plumes lors de ce mois de septembre très compliqué à Provence Rugby.

    5e journée de Pro D2

    À 19h30 au stade Maurice-David

    Arbitre : Hugo Dutreuilh

    Provence : Drouet – Bituniyata, Lucas, Finau, Tui – Soulan, Coville – Tuisue, Pinheiro Ruiz, Jalagonia – Youyoutte, Zafra Tarazona – Yemsi, Latterrade, Taofifenua

    Dax : Oltmann – Naseara, Fourquet, Puntous, Couget – Seguy, Ravier – Ferrer, Lacroix, Barrere – Maalla, Loiret – Joel de Almeida, Hiriart Urruty, Drean

  • L’OM vise la tête à Strasbourg

    L’OM vise la tête à Strasbourg

    En battant le PSG lundi, ses hommes ont mis un terme à quatorze ans de disette au Vélodrome.

    « J’ai conscience maintenant que nous allons être encore plus attendus et que les attentes seront plus fortes, ce qui est normal après avoir battu Paris ». Roberto De Zerbi sait désormais que son équipe a les capacités de bousculer plus fort qu’elle. Cela s’était vu à Madrid, face au Real, malgré un résultat négatif. Les espoirs nés à Santiago Bernabéu ont été confirmés au Vélodrome.

    Il reste maintenant à digérer un résultat qui lance l’OM dans la course au podium. Et le déplacement à Strasbourg arrive à un moment clef, cinq jours avant la première sortie en Ligue des champions au Vélodrome avec la réception de l’Ajax. « Après notre prestation face au PSG, il n’y a pas d’angoisse particulière. Ce qui nous est arrivé, ce n’est que du positif », souligne l’entraîneur marseillais.

    Ses joueurs se sont focalisés sur le voyage en Alsace. « Depuis mardi soir, il n’y a plus que Strasbourg dans nos têtes » confirme Emerson. L’international Italien vient d’enchaîner deux titularisations et autant de prestations de très haut niveau et se dit apte à garder le rythme. « J’avais besoin d’être sur le terrain. Au Real, j’ai eu un petit coup de fatigue. Mais face au PSG, j’étais beaucoup mieux et j’ai pu tenir l’ensemble du match », a-t-il relevé.

    Malgré son arrivée tardive il a rapidement trouvé ses repères. Et son entente avec le trio Aguerd – Balerdi – Pavard a donné un sans-faute, lundi. « Si nous, défenseurs, avons pu faire du bon travail, nous le devons à l’ensemble de l’équipe qui a nous a facilité la tâche » a-t-il insisté.

    La page PSG est tourne, et l’OM s’est concentré sur un déplacement à Strasbourg où Roberto De Zerbi espère vivre une meilleure expérience que l’an dernier. « Nous étions un peu comme aujourd’hui, après une victoire à Lyon. La chute a été dure ! » se souvient-il.

    L’Italien ne veut pas que l’histoire se répète (défaite 1 – 0) face à un adversaire dont le groupe a été remanié, « mais qui conserve une bonne organisation et de bonnes individualités. Je m’attends à un match difficile » admet-il.

    Pour préparer ce match, Roberto De Zerbi avait envisagé un stage à Rome. Annulé du fait du décalage de la réception du PSG. Ses troupes se sont entraînées à La Commanderie cette semaine. Quant à son onze de départ, « il y aura quelques retouches, mais pas pour de simples rotations » confesse-t-il.

    Il tient à ce que son OM confirme à la Meinau les bonnes intentions des deux dernières sorties. Avec une idée en tête. « Si nous gagnons, nous serons leaders. Même pour une soirée, c’est important ! » conclut-il.

    « Depuis mardi soir, il n’y a plus que Strasbourg dans nos têtes »

  • Les Spartiates face au défi niçois

    Les Spartiates face au défi niçois

    Les Spartiates de Marseille ne quittent plus la compétition. Un cinquième match en deux semaines se profile avec ce court déplacement dans l’antre des Aigles de Nice. La patinoire Jean-Bouin, en plein cœur de la cité azuréenne, accueille ce choc de la Méditerranée, comptant pour la 5e journée de Synergie Ligue Magnus. Chez leur voisin niçois, les Marseillais comptent bien poursuivre leur dynamique positive. Trois victoires satisfaisantes, une seule défaite, mais sur la glace de l’un des favoris au titre national en fin de saison : les Dragons de Rouen. Hormis ce faux pas en Normandie, les hommes de Luc Tardif ont parfaitement géré leurs confrontations contre Anglet, Gap et Cergy-Pontoise.

    Appliqués, les Spartiates ont construit leurs victoires lors de chaque tiers-temps. De l’assurance devant leur public, avec un Pomge toujours aussi plein, et une solidité affichée lors du voyage en terres gapençaises.

    Une équipe centrée sur elle-même

    Du staff aux joueurs, tous étaient heureux de la préparation estivale. Une montée en puissance physique, technique et des hockeyeurs prêts pour l’entame du championnat. Le fait de se centrer sur eux-mêmes, sans se soucier trop du jeu des adversaires, fonctionne à merveille sur ces 15 premiers jours de compétition.

    Nice ne jouera, vendredi, que son troisième match de la saison, alors que Marseille entrera sur la glace pour la 5e fois. La dynamique ou la fraîcheur ? Rendez-vous, ce vendredi soir, pour connaître le vainqueur.

    5e journée de Ligue Magnus

    À 20h30 à la patinoire Jean-Bouin