Category: sports

  • Aubagne positif avant Fleury

    Aubagne positif avant Fleury

    Un périlleux déplacement pour boucler le mois de septembre. Aubagne joue ce vendredi soir (19h30) sur la pelouse de Fleury, promu cette saison en National 1. Le nouveau venu ne fait pas les choses à moitié en se trouvant actuellement à la 6e place du championnat. Mohamed Nehari et ses coéquipiers ont analysé le jeu des Franciliens et s’attendent à affronter une belle équipe : « Nous les avons observés à la vidéo, c’est une bonne équipe. Ils jouent les coups à fond, effectuent un pressing haut et sont tactiquement rodés », explique le capitaine. Un club francilien qui a enfin réussi à monter dans l’antichambre de la Ligue 2, après 10 ans passés en quatrième division.

    Le Scaab a correctement débuté la saison. Après un faux pas lors de la première journée, ils se sont mis au diapason du National 1. « Le changement de système nous a fait du bien [du 4-2-3-1 au 3-4-3, Ndlr]. On a retrouvé de la solidité défensive et ça permet de mettre en valeur nos recrues, comme Christopher Rocchia, au poste de piston gauche », détaille Nehari.

    « 19 ou 20 joueurs prétendent à jouer »

    Les six premières rencontres ont pu mettre en valeur une certaine densité dans l’effectif aubagnais. À présent, il y a une bataille pour savoir qui sera couché sur la feuille de match par l’entraîneur Gabriel Santos. Mohamed Nehari est satisfait de cette émulation interne. « Nous avons un noyau de 19 ou 20 joueurs qui prétendent à jouer. C’est plus un mal de tête pour le coach, cette concurrence va nous pousser à élever notre niveau de jeu. » Sans réelle pression, Aubagne va se présenter, ce soir, à Fleury, avec l’envie d’aller empocher un troisième succès cette saison.

    8e journée de National 1

    À 19h30 au stade Robert-Bobin

  • Strasbourg dans la tempête avant d’accueillir l’OM

    Strasbourg dans la tempête avant d’accueillir l’OM

    Que se passe-t-il à Strasbourg ? Adversaire de l’OM, ce vendredi (20h45), le Racing joue bien au football depuis le début de la saison, mais fait parler de lui en dehors des terrains. Le 4e de Ligue 1, ex æquo avec le leader monégasque, se retrouve embourbé dans des problèmes internes, entre les ultras, la présidence et le propriétaire.

    En cause, l’omniprésence de BlueCo, également actionnaire principal de Chelsea, qui a tout chamboulé en Alsace ces 24 derniers mois. Arrivé d’un nouveau coach à l’été 2024, 15 recrues lors du mercato estival 2025 et une unité qui s’effiloche petit à petit. Une situation qui crispe les ultras. Les tensions sont montées d’un cran lorsque le capitaine, Emmanuel Emegha, a posé avec le maillot de Chelsea, club qu’il rejoindra la saison prochaine. Le joueur et Marc Keller, président historique du RCSA, ont été ciblés par des banderoles, lors du dernier match à domicile.

    L’initiative des Ultras est mal passée au sommet de la direction, au point de voir apparaître des mesures pouvant être interprétées comme liberticides : accès restreint aux locaux du club, tifos contrôlés en amont, retour des billets nominatifs… Les Ultras Boys 90, principal groupe de supporters, ont réagi dans un communiqué. Ils proposent une réunion privée pour s’expliquer : « Nous restons ouverts au dialogue, mais nous ne pouvons accepter que 14 années d’engagement soient balayées sans explication ni concertation. Nous remercions toutes celles et ceux qui ont défendu notre droit à la libre expression. »

    La fin de l’union sacrée

    Nicolas Kssis-Martov est journaliste pour So Foot et se trouve être un enfant du quartier de la Meinau. Là où il allait à l’école avant de rejoindre la région parisienne. Observateur du Racing, il éclaire sur cette osmose qui est en train de disparaître. « Il y avait une unité autour du club. Plus qu’une identité, l’union sacrée était importante dans la ville et elle est en train de voler en éclats. On dit parfois qu’à Strasbourg, il y a la cathédrale et la Meinau comme monuments. »

    La fracture se fait également au sein même des supporters. Ultras et fans hors virage s’écharpent sur les réseaux sociaux ou bien directement dans le stade. « Les ultras ont la vision d’un club qui a failli disparaître et qui veut conserver des valeurs. D’autres supporters, arrivés plus récemment, rêvent d’Europe, voient l’équipe bien jouer et sont satisfaits de ça. Ils pensent que les ultras trahissent le club et ils les sifflent même lors des matches », rapporte Nicolas Kssis-Martov, sans vouloir taper sur une partie ou l’autre.

    L’auteur du livre Qatar, le Mondial de la honte, établit également un lien entre l’OM et le club strasbourgeois : « Je trouve que ces deux clubs occupent une place singulière dans leur ville et ce qu’ils dégagent pour leurs fans. » Après leurs interventions en tribunes contre Le Havre, les ultras alsaciens pourraient récidiver contre Marseille, dans un match avec une portée plus grande. Pour continuer de montrer leur combat et alerter sur les méfaits de la multipropriété dans le football.

  • PLAN-DE-CUQUES 34 (14)

    PLAN-DE-CUQUES 34 (14)

    Les Plan-de-Cuquoises poursuivent leur bon début de saison avec un important succès contre Paris 92 (34-29). Une victoire qui leur permet de rester en haut de tableau, avant un périlleux déplacement à Strasbourg, samedi.

    Plan-de-Cuques a pourtant connu meilleure entame de partie. En manque d’agressivité lors des phases défensives, les Parisiennes ont pris un avantage en profitant des errements locaux. Angélique Spincer a dû poser un temps mort après 8 minutes de jeu (2-5). Sous l’impulsion de Nina Perret et Helena Mathon (3 buts chacune), le HBPC a enchaîné plusieurs périodes de meilleure qualité. Finalement, les deux équipes se sont tenues jusqu’à la fin de la première mi-temps. Score de parité à la pause : 14-14.

    Cette victoire s’est dessinée au cœur de la seconde période. Un élan offensif, des arrêts d’Andrea Novellan et l’intelligence de jeu de l’une des meilleures canonnières de la ligue avec Nele Antonissen. Plus prolifiques, Lola Berrais et ses coéquipières ont croqué les espaces pour s’assurer un 2e succès en trois matchs. L’indiscipline des Franciliennes a aussi compté dans le résultat final. L’écart était fait et la pression a baissé en fin de partie, même si Angélique Spincer a révélé ne pas avoir été sereine jusqu’au bout : « Nous avons mis du temps à nous mettre dans le rythme. On a ensuite accéléré notre jeu, même si ça a été dur à construire. Cette victoire fait du bien. »

    3e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis

    Plan-de-Cuques : Novellan, Schüpbach – Martel (cap.), Puleri, Antonissen, Kromoska, Mathon, Naal, Dembélé, Loquay, Berrais, Perret

    Entraîneur : Angélique Spincer

    Paris 92 : Serdarevic, Foggea – Moretto (cap.), Golvet, Cissokho, Kanouté, Blonbou, Plotton, Hansson, Maurin, Berger, Thobor

    Entraîneur : Naim Sarni

  • La Marseillaise Camille Cerutti en pleine préparation avant l’hiver

    La Marseillaise Camille Cerutti en pleine préparation avant l’hiver

    Venir de Marseille et dévaler les pistes des plus grandes compétitions internationales de ski, c’est bien possible. Camille Cerutti en a fait son métier. La skieuse de la cité phocéenne est actuellement à Ushuaia, en Argentine, pour préparer au mieux la saison à venir. En point d’orgue de cet hiver, les Jeux olympiques de Milan – Cortina d’Ampezzo (6-22 février 2026). Pour cela, le programme de la préparation estivale était chargé. Un court passage par l’Insep, un stage sur les skis à Zermatt (Suisse) et de la fonte soulevée au centre national d’entraînement, à Albertville. Tout ceci en quelques semaines, avant de s’envoler pour l’hémisphère sud et « s’orienter vraiment sur le ski ». « Nous avons de bonnes conditions. C’est toujours très sympa d’aller en hémisphère sud, car les conditions sont différentes. On se régale tous les jours », raconte la descendeuse de l’équipe de France.

    Les Bleues ne sont pas venues en Terre de Feu pour les couchers de soleils rouge sanguine ou les paysages carte postale, mais bien pour du foncier. Un mois d’entraînement, pas de compétition, pour travailler et se rapprocher progressivement du début de l’hiver.

    Les Jeux olympiques sont, aussi, forcément dans un coin de sa tête. Les précédents, à Pékin (2022), étaient une découverte pour elle, avec des émotions passant d’un extrême à l’autre. « Il y a 4 ans, je n’étais pas prévue pour participer aux JO. C’était une surprise de les faire. Là, c’est différent, parce que c’est vraiment un objectif à part entière. De la revanche ? Complètement. De l’excitation aussi, car je sais que je n’ai pas vécu les premiers de la meilleure des manières. J’ai envie de réécrire l’histoire et rentrer chez moi fière. Et en un seul morceau aussi (rires). » En effet, la Marseillaise avait lourdement chuté lors de la descente des JO chinois. Rupture du ligament croisé antérieur du genou et ménisques touchés, pour sa première expérience mondiale.

    « On est prêt à prendre beaucoup de risques »

    Au cours du mois de septembre, en Amérique du Sud, le ski a malheureusement rappelé qu’il était un sport dangereux. Alors que Camille Cerutti et ses coéquipières se trouvaient à l’entraînement, l’Italien Matteo Franzoso a trouvé la mort plus au nord, à la Parva (Chili), lors d’un accident. Une chute violente, avec un choc à la tête. Il est décédé quelques jours plus tard, à la veille de son 26e anniversaire. « On l’a appris assez vite, raconte la Marseillaise, la gorge nouée. On a su pour la gravité de la chute. C’est quelque chose de terrible, on essaie de se remettre de ça et je ne sais pas si on y arrivera un jour. »

    La Fédération internationale de ski (FIS) tente de prendre des dispositions (airbags, sous-vêtements anti-coupures), mais le risque zéro n’existe pas. Matteo Franzoso est le troisième skieur à mourir sur les spatules, ces douze derniers mois, après Matilde Lorenzi et la Française Margot Simond. Camille Cerutti, 27 ans, témoigne fait de vivre avec ce risque : « C’est compliqué notre sport. On occulte le fait que l’on peut mourir de ça. On est prêt à prendre beaucoup de risques, se faire mal, moi je n’ai aucun problème avec le fait de se blesser. Mais de là à se tuer en faisant ce que l’on aime… »

    Pour la suite de l’automne, le programme est encore flou. Ski à Ushuaia jusqu’au 1er octobre, puis de nouveau de l’entraînement en Europe avant d’attaquer la compétition. Les conditions de neige fixeront les dates de stage. Pour Camille Cerutti, l’objectif est de valider sa place aux Jeux et vivre sa seconde expérience olympique.

  • Le bouquet final est prévu à la Boule de Vitrolles

    Le bouquet final est prévu à la Boule de Vitrolles

    C’est le 18 octobre que les diverses coupes de Provence connaîtront leur épilogue. Nouvellement mise en place, cette compétition aura avancé chaotiquement. Il est évident que le contexte est différent, il faut avoir, là, plus l’esprit de club que la recherche ou l’appât du gain. On joue, là, pour le plaisir de défendre les couleurs de son groupe, et pour l’essentiel on y croise des joueurs qui ont un mental approprié pour ce style de compétition.

    Jeu Provençal : on approche de la configuration du dernier carré.

    On connaît pour l’heure trois des formations qui participeront au dernier carré de cette épreuve. La B. de Beaumont qui a battu les Boulomanes Ciotadens (notre édition du jeudi 11 septembre), le C. Saint-Michel de Plan-de-Cuques (ci-contre) et la B. de Velaux qui s’est imposé à Rousset en fin de semaine 11 à 3.

    Pour savoir lequel de la Boule Sauvage Entressen ou des Marseillais de la Boule du Vallon, fermera ce dernier carré, il faudra attendre le samedi 4 octobre en soirée. Les deux formations ont fixé cette date pour croiser le fer.

    C’est en fin de semaine, dans son fief du Plan des Pennes que la formation du président Jean Léonetti a accueilli le C. Saint-Michel de Plan-de-Cuques. Sous la direction de l’arbitre Jean-Luc Ballester.

    Si les visiteurs vont remporter aisément deux doublettes, c’est sur un carreau de Pascal Vitielli, avec quatre points récoltés que les locaux vont entretenir l’espoir.

    Ils doivent pour poursuivre l’aventure s’imposer dans les deux triplettes. Il va y avoir un peu de suspense, avec des parties de qualité, avant que la force de frappe d’Alain Vincensini, bien épaulé, il est vrai, par Éric Ségui et Patrick Poujol, ne précipite la défaite des locaux.

    C’est autour du sacro-saint pot de l’amitié que va se clôturer ce face-à-face. Le président Léonetti souhaitant au nom des siens bonne chance à son adversaire pour la suite de la compétition.

    Fiche technique

    Boule Plate : Francis Minniti – Pascal Vitielli – Michel Frac – Robert Landi – – Gilbert Rizzo – Cédric Muller- Alain Raphaël – Marc Hamparsoumian – Capitaine : Marc Caillol

    C. Saint-Michel Plan-de-Cuques :

    Alain Vincensini – Éric Segui – Conte Francis – Lucas Lombardi – Raymond Léotardi – Patrick Poujol – Maurice Moullet – Capitaine : René Nichanian

    Doublettes :

    Vitielli – Minniti battent Moullet – Segui. 11 à 7 // Vincensini – Léotardi battent Rizzo – Landi 11 à 5

    Conte – L. Lombardi battent Muller – Hamparsoumian 11 à 3

    Triplettes

    Poujol – Segui – Vincensini battent Minniti- Muller – Vitielli 11 à 5

    Hamparsoumian – Rizzo – Frac et Lombardi – Conte – Léotardi (Arrêté)

    Pétanque : pour l’heure Orgon seul postulant

    Alors que la date butoir est fixée au 6 octobre, seul Orgon, qui a disposé des Boulomanes Ciotadens, est entré dans le dernier carré.

    À l’heure ou nous mettons sous presse, le résultat de la partie entre la Boule Modérée et Meyreuil, qui se jouait hier en début de soirée, ne nous est pas parvenu.

    C’est demain que la boule de l’Élysée et Sénas vont disputer leur quart de finale, on aura alors le troisième qualifié.

    À l’image de leur adversaire la B. Verte de Biver, il nous est difficile de joindre les dirigeants des Pieds Tanqués de Miramas. Voilà qui ne nous permet pas de savoir où en sont les transactions pour prévoir la date de la rencontre. En attendant, une date butoir reste fixée au 6 octobre.

    Féminines : seule la Boule Carnoux est dans le carré

    Pour s’être défait de Pélissanne, les joueuses d’Anthony Dabat sont les seules à être fixées pour ce rendez-vous vitrollais.

    C’est demain que le Smuc et la B. Verte de Biver ont rendez-vous pour disputer ce quart de finale. Quant à la Boule Modérée, elles donneront l’hospitalité à la Boule Doria le 4 octobre à 15h.

    Pour la B. Aixoise et les Pieds Tanqués Miramas la rencontre est fixée à la date butoir pour ce tour soit le 6 octobre.

  • Championnat du Monde à Rome : la France ne détient plus aucun titre

    Championnat du Monde à Rome : la France ne détient plus aucun titre

    Les Français sont rentrés bredouille de leur épopée italienne et ont perdu le seul titre qu’ils détenaient : le doublette homme. Dylan Rocher et Christophe Sarrio n’ont pu faire le doublé. Ils ont échoué en quart de finale contre Madagascar.

    Pour le reste Dylan Rocher- Audrey Bandiera en doublette Mixte, Nelly Peyre-Audrey Bandiera en doublette féminine et Nelly Peyre en tête féminines ont décroché trois médailles d’argent.

    Des résultats en trompe-l’œil si l’on se réfère aux titres conquis en amont, à la répétition, l’aura de la France dans le monde.

    Razzia de la Thaïlande

    Mais la pétanque a évolué, les nations sont de mieux en mieux préparées et surtout on enregistre le retour en grâce de la Thaïlande et Madagascar. Rappelons que les deux pays avaient connu quelques problèmes extra-sportifs les privant de compétitions internationales. C’était le cas pour la Thaïlande absente à Dijon en décembre 2024 pour défendre son titre en triplette acquis au Bénin. Et bien « le pays du sourire » a frappé un grand coup en gagnant trois médailles d’or et une bronze sur cinq. Pour Madagascar, la victoire acquise en doublette mixte plus une en argent et deux en bronze confirme une saison exceptionnelle des Malgaches en tournée en France, avec notamment ce succès historique au Mondial La Marseillaise à pétanque.

    La Thaïlande est de nouveau sur le toit du monde. Rien d’étonnant si l’on se réfère à l’origine de la pétanque dans ce pays. L’histoire est connue mais mérite un petit rappel.

    Après un séjour sur la Côte d’Azur, la princesse Srinagarindra prend goût à ce sport et le transmet dans son pays. Celle que l’on appelle « princesse grand-mère » va faire de la pétanque un sport officiel transmis dans les écoles, les universités et l’armée. Par la suite, les autres pays d’Asie vont emboîter le pas à la Thaïlande.

    Deuxième sport national, après le taekwondo, la pétanque est toujours aussi populaire et les champions poussent comme des champignons.

    L’Italie chez elle a sauvé les meubles avec une victoire en individuel de Diego Rizzi et une médaille de bronze.

    Un petit coup de chapeau à la Suisse finaliste du doublette hommes avec Maiky et Joseph Molinas.

    Revenons à nos Français. Pour certains, ils n’ont pas été à la hauteur des grandes ambitions affichées. On le sait, en dehors de l’or, tout autre résultat est un échec. C’est culturel. Mais le temps où certaines personnes affirmaient « le championnat du monde est plus facile qu’un championnat de France » est révolu.

    Les nations émergent comme les Pays-Bas vainqueurs de Rocher-Sarrio lors des premiers tours ou l’Allemagne bourreau de la France en finale lors du dernier championnat d’Europe.

    Rendons grâce aux Françaises qui ont tenu honorablement leur rang avec deux places de finalistes.

    Enfin nous terminerons en donnant un carton rouge à l’organisation Italienne de ces championnats du monde. Les terrains « de plage » étaient indignes d’une compétition Internationale. C’est dommageable pour le spectacle mais tous les pays étaient sur le même pied d’égalité et ce sont toujours les meilleurs qui gagnent.

    Résultats

    Individuel féminine

    Kantaros Choochuay (Thaïlande) bat Nelly Peyré (France). 13 à 10

    Individuel masculin

    Diego Rizzi (Italie) bat Joseph Ramnointiaray (Madagascar) 13 à 8

    Doublette féminine

    Kantaros Choochuay/Nantawan Fueangsani (Thaïlande) bat Nelly Peyré/Audrey Bandiera (France) 13 à 2

    Doublette hommes

    Saranut Sriboonpeng/Ratchata Khamde (Thaïlande) Bat Joseph et Maiki Molinas 13 à 0

    Doublette hommes

    Doublette mixte

    Enjanahry Ravomana/Lora Rakotoarisoa (Madagascar) bat Nelly Peyré/ Dylan Rocher 13 à 6

  • L’OM commence à montrer son vrai visage conquérant

    L’OM commence à montrer son vrai visage conquérant

    Si Roberto De Zerbi estime qu’il ne s’agit que « d’une simple victoire qui vaut trois points », cette victoire
    (1-0) face au Paris Saint-Germain, lundi soir au stade Vélodrome, apporte davantage de légitimité à cette équipe olympienne.

    Contrairement aux habitudes, où certaines individualités font la différence, le collectif marseillais s’est sublimé. « Le mérite revient aux joueurs », reconnaît l’entraîneur italien. « Certains sont très intelligents : Emerson Palmieri, Pavard, O’Riley, Højbjerg, etc. On dirait qu’ils sont là depuis longtemps. J’ai aimé notre esprit : les un contre un, les pressings, la volonté d’être protagonistes face à cette équipe. À la maison, personne ne doit éteindre notre stade », poursuit-il, en estimant que son équipe a fait « une grosse première mi-temps, avec intensité, pression et intelligence ».

    Cinq nominés sur le gril

    « En deuxième [période], il y a eu un petit creux d’énergie et, avec le 1-0, on a peut-être attendu la fin. On a quand même su repartir proprement, notamment avec Aubameyang et Gouiri. La victoire est méritée contre une équipe qui marque une époque, comme l’AC Milan de [Arrigo] Sacchi ou le Barça de [Pep] Guardiola. Ça donne encore plus de valeur à la prestation des joueurs », ajoute De Zerbi, conscient que ses protégés se sont surpassés pour battre un PSG, certes affaibli, mais qui comptait des joueurs de renom. D’ailleurs, cinq joueurs de la Capitale ont figuré dans le top 30 du Ballon d’Or 2025 : Vitinha (3e), Achraf Hakimi (6e), Nuno Mendes (10e), Khvicha Kvaratskhelia (12e), Fabien Ruiz (24e). Toutes ces vedettes parisiennes ont été stoppées dans leur élan par une défense marseillaise solide. À commencer par Nayef Aguerd.

    L’international marocain, auteur du seul but de la partie, s’affirme de plus en plus comme le patron de la charnière. Sa complémentarité avec Pavard permet de libérer d’un poids le capitaine Balerdi, encore sujet parfois à quelques maladresses. Mais au-delà des trois centraux, l’apport des pistons Weah et Palmieri a été crucial. Ils ont à la fois limité les assauts offensifs dans leurs couloirs respectifs, tout en participant à l’animation offensive, orchestrée par un Mason Greenwood des grands soirs. « Je pense que ça peut encore se perfectionner », estime à juste titre Pierre-Emerick Aubameyang, persuadé que ce valeureux succès va « renforcer le groupe ».

    Paixão, seul au monde

    Parmi les points positifs à retenir, le tandem danois Hojbjerg-O’Riley semble avoir trouvé son rythme de croisière. L’expérience du premier, associé à la fraîcheur du second, forme un milieu de terrain difficile à franchir. Finalement, seul Igor Paixão n’a pas été à la hauteur du Classique. L’ailier brésilien a eu plusieurs occasions de faire la différence dans le couloir gauche, mais il n’est pas encore fin prêt. Comme Timothy Weah et d’autres recrues avant lui, l’ancien chouchou de Feyenoord a besoin d’un temps d’adaptation pour retrouver son rendement d’antan. Histoire de prouver que la recrue la plus chère de l’histoire du club n’est pas un flop.

  • Plan-de-Cuques prêt à un grand affrontement contre l’équipe de Paris 92

    Plan-de-Cuques prêt à un grand affrontement contre l’équipe de Paris 92

    Après un match « costaud dans tous les secteurs de jeu » contre Besançon et une rencontre où « nous avons manqué de fraîcheur » à Nice, Plan-de-Cuques affronte Paris 92, ce mercredi (20h). Une confrontation au cœur d’une riche semaine pour le HBPC, qui se déplace dès vendredi à Strasbourg, pour le compte de la 4e journée de championnat. Les Franciliennes se rendent dans les Bouches-du-Rhône et vont retrouver une tête bien connue : Angélique Spincer.

    En effet, la coach des Plan-de-Cuquoises a joué durant 10 ans au club basé à Issy-les-Moulineaux. « Je connais très bien le club, parce que j’y ai fait une grande partie de ma carrière. Les joueuses et les dirigeants ont changé, mais je le porte dans mon cœur évidemment », confie l’entraîneur en chef.

    Angélique Spincer s’attend à un défi physique, un grand affrontement, ce mercredi soir, aux Ambrosis. « Elles vont mettre de l’impact défensif, imposer leur physique. J’attends une réponse de la part de nos joueuses par rapport au combat que l’on doit livrer. L’équipe qui rendra la meilleure copie remportera le match. » Dans un championnat aussi ouvert que la ligue française, tous les matchs comptent et toutes les équipes ont leurs ambitions. Gagner deux fois en 48 heures serait une belle avancée pour le HBPC. Une semaine charnière où Laurie Puleri va retrouver la feuille de match après son absence à Nice. Laureen Dembélé est encore incertaine, sa présence (ou non) sera décidée au dernier moment.

    3e journée de Ligue Butagaz Energie

    À 20h au gymnase des Ambrosis

  • Le premier « Glassico » tourne à l’avantage des Spartiates

    Le premier « Glassico » tourne à l’avantage des Spartiates

    L’excellente prestation de leurs voisins du stade Vélodrome, lundi soir lors du Classique contre le Paris Saint-Germain, semble avoir inspiré les Spartiates. Les hockeyeurs de la cité phocéenne ont remporté le premier acte du « Glassico » face à Cergy-Pontoise (5-3), mardi soir au Palais omnisports, à l’occasion de la quatrième journée de Ligue Magnus. Avec cette troisième victoire de la saison, les Marseillais grimpent à la quatrième place au classement.

    Comme les footballeurs marseillais, les hommes de Luc Tardif ont d’entrée de jeu fait la différence : une belle action collective a permis au jeune finlandais Kalle Myllymaa, meilleur pointeur de Cergy-Pontoise la saison passée, d’ouvrir le score pour les Spartiates. Dominant la première moitié du premier tiers-temps, l’attaque phocéenne a redoublé d’efficacité devant la cage francilienne. Le Canadien Alexandre Lavoie, déjà auteur de deux buts et deux passes décisives avant cette rencontre, a creusé l’écart quatre minutes plus tard.

    Myllymaa puissance 3

    Avec une telle entame, les supporters bleu et blanc croyaient dur comme fer à un succès évident. Mais les Jokers, reconnus pour leur pugnacité sur la glace, ont trouvé les ressources pour réduire le score, puis égaliser juste avant la première sirène. En montant progressivement en puissance dans tous les domaines, notamment celui de l’intensité, ils ont même fini par prendre l’avantage dès le début de la deuxième période. Sous les « Aux Armes » entonnés par le public, les Spartiates ont tenté de revenir dans la partie. Le défenseur français Yohan Coulaud, puis de nouveau Kalle Myllymaa par deux fois, qui est auteur d’un triplé dans ce Glassico, ont renversé la tendance pour, ainsi, filer vers la victoire. Une bonne opération avant de se rendre, vendredi (20h), chez leurs voisins niçois.

    4e journée – Ligue Magnus

    Au Pomge, à Marseille (4 634 spectateurs)

    Tiers-temps : 2-2, 2-1, 1-0

    Buts : Myllymaa (2, 40, 60), Lavoie (6), Coulaud (39) pour Marseille ; Philip (16), Perrenoud (20), Delatour (23) pour Cergy-Pontoise

    Pénalités : Joubert (11), Tavernier (19), Dair (43) pour Marseille ; Hostein.P (19) pour Cergy-Pontoise

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud, Ruusu, Corvez, Cantagallo, Bourgeois (A), Lindgren – Thompson, Joubert, Bouvet, Colotti (C), Lavoie, Myllymaa, Dair, Tavernier, Dufek (A), Welsh, Stromberg, Nsonsa Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif

    CERGY-PONTOISE : Ylonen, Richard – Coulombe (C), Melin, Palocsik, Shalei, Hostein.P, Muller – Petit (A), Gustafsson, Perrenoud, Le Lem, Philip, Addamo, Stella (A), Lee, Hostein.A, Delatour, Sokay, Limtong.

    Entraîneur : Kevin Da Costa

  • L’Urban Bowl Fest célèbre les cultures urbaines

    L’Urban Bowl Fest célèbre les cultures urbaines

    Plus qu’un simple événement sportif, l’Urban Bowl Fest, célèbre festival des cultures urbaines, occupe le mythique Bowl du Prado, du 24 au 28 septembre, à l’occasion de sa 16e édition. Au programme : roller, trottinette, skateboard, BMX et breakdance, des disciplines qui mettent en avant « un espace d’expression, de création et de rencontre ». « C’était important à nos yeux d’élargir l’horizon des cultures urbaines », souligne Mike Bonassi, co-fondateur de l’association AMSCAS, organisateur de l’événement qui se nommait à l’origine « Pro Bowl Contest », avant de devenir « Pro Bowl Fest ».

    Mission sociale

    Et ce n’est pas le seul changement qui a été opéré. « Historiquement, on l’organisait au début de l’été, mais on a voulu se détacher d’autres événements dans le but d’avoir une identité plus forte », raconte le président du comité départemental de roller et skateboard, en pensant notamment attirer plus de jeunes « à la recherche de nouvelles pratiques » après avoir repris le chemin de l’école.

    Côté compétition, l’Urban Bowl Fest parvient à attirer des athlètes internationaux. « On a des Néerlandais, des Espagnols et même des Australiens qui y participent », se réjouit Mike Bonassi, conscient que maintenir un événement « n’est jamais de tout repos ». « On voit que ce n’est pas évident, mais en tant que président d’une association d’éducateurs sportifs, il y a toujours cette envie de transmettre notre passion. On accueille des jeunes qui peuvent voir ce qui se fait de mieux dans ces disciplines avec des athlètes qui ne sont pas toujours accessibles », ajoute-t-il, convaincu que ses interventions, que ce soit en club ou dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV), créent des passerelles sociales.