Category: sports

  • Le petit « rocher » De Reviers, jeune pierre précieuse à polir

    Le petit « rocher » De Reviers, jeune pierre précieuse à polir

    D’un naturel discret, presque timide, Audoin De Reviers (19 ans) est un travailleur de l’ombre. Fidèle à son caractère, il agit dans l’eau sans faire d’esclandre.

    Surnommé « rocher » par ses coéquipiers, en raison de son côté « costaud avec un petit manque de mobilité » comme le narre son modèle Mickaël Bodegas, cet enfant du Cercle des nageurs de Marseille s’est fait une place au sein de l’équipe professionnelle dès ses 17 ans. « Je me sens vraiment très bien, j’ai été bien intégré au groupe. Même si c’est dur physiquement, et parfois mentalement, parce que c’est quand même un autre niveau que les jeunes, je vis vraiment une belle expérience. Il y a beaucoup de choses à apprendre que j’essaie d’assimiler au maximum », raconte l’étudiant à l’école d’ingénieurs de Polytech Marseille. Il doit quotidiennement jongler entre ses heures de cours et ses séances d’entraînement. Un véritable numéro d’équilibriste. « Le matin, je vais dans l’eau, après je vais en cours de 13h30 à 17h30, puis je suis de nouveau dans l’eau entre 18h et 21h. Les journées sont longues, mais j’arrive quand même à bien dormir », s’amuse Audoin, encore indécis sur son avenir. « Pour l’instant, je n’ai pas encore fait mon choix », révèle-t-il.

    Prêt pour un long voyage ?

    « On espère qu’il va progresser et qu’il va s’accrocher à fond à ce projet, mais on veut ce qu’il y a de mieux pour lui », insiste l’entraîneur du CNM Milos Scepanovic, conscient du choix cornélien qui s’offrira bientôt au jeune Marseillais : la poursuite de ses études pour assurer ses arrières ou le sacrifice pour se consacrer à une carrière professionnelle dans le water-polo ? « Est-ce qu’il est prêt pour partir dans ce long voyage ? », s’interroge l’ancien gardien international du Monténégro, persuadé que « sa combativité, son esprit, sa solidité dans l’eau et dans les duels » sont des qualités pour faire de lui un grand poloïste. Avant d’aspirer à devenir le prochain Thomas Vernoux, le petit De Reviers doit gagner en expérience. « Mon objectif est d’avoir plus de temps de jeu et planter plus de buts que l’année passée », souligne celui qui n’a pas été retenu pour le derby provençal, samedi (18h), face au Pays d’Aix. Une petite frustration pour Audoin, déterminé à l’idée de prouver sa valeur.

  • Islande-France : Benjamin Pavard appelé en renfort

    Islande-France : Benjamin Pavard appelé en renfort

    Finalement, il y aura un joueur de l’OM en équipe de France, à l’occasion des éliminatoires de la coupe du Monde 2026.

    Didier Deschamps a en effet appelé Benjamin Pavard. Le néo – Olympien va rejoindre le groupe, qui jouera ce lundi en Islande. Il va suppléer le forfait d’Ibrahim Konaté. Le défenseur de Liverpool s’est blessé à la cuisse et a dû rentrer en Angleterre.

    C’est la seconde fois que Benjamin Pavard rejoint le groupe en cours de rassemblement. En septembre dernier, il avait été appelé suite à la blessure de William Saliba. Il va rejoindre directement la sélection à Reykjavik, sans passer par la case Clairefontaine.

  • Top 14 : avant d’affronter Toulon, Clermont retrouve de l’allant offensif

    Top 14 : avant d’affronter Toulon, Clermont retrouve de l’allant offensif

    Douze essais et un pas dans l’histoire : Marcel-Michelin a retrouvé le sourire, samedi dernier, après la probante victoire (84-31) de l’ASM face à Montauban, au terme du match le plus prolifique de l’histoire du championnat. Un succès rassurant pour une équipe en mal de points.

    Désormais auréolés du statut de meilleure attaque du Top 14 (205 points), les Jaunards ont des arguments à faire valoir face à la meilleure défense (84 points), qui craint cependant la puissance auvergnate dans les mauls offensifs : « Ils sont très bien organisés, assez denses, très physiques. On va essayer de bien défendre sur les ballons portés, mais il n’y aura pas que ça », prévient Pierre Mignoni.

    Les Rouge et Noir pourront également se servir des enseignements tirés de la rencontre de pré-saison (défaite 31-24), fin août. Teddy Baubigny, lui, n’a pas oublié : « Les ballons portés, c’est un de leurs atouts. Je ne sais pas à combien d’essais ils sont là-dessus, mais on en avait fait les frais. On est conscient de cette force, on s’est entraîné en conséquence. J’espère qu’on sera prêt à répondre. »

    Le talonneur toulonnais a hâte d’en découdre : « C’est une équipe contre laquelle j’aime jouer, on avait perdu de peu l’année dernière [19-18, Ndlr] ». Une défaite qui avait fait sortir de ses gonds Pierre Mignoni, suspendu six semaines (avant de voir sa sanction annulée). « J’ai pris une leçon, c’est qu’il faut parfois que je ferme ma gueule (sic) », récite-t-il en bon élève.

  • RC Toulon : avec de nombreux blessés, le pack avant en question face à Clermont

    RC Toulon : avec de nombreux blessés, le pack avant en question face à Clermont

    à l’annonce du groupe concocté par Pierre Mignoni pour ce déplacement à Marcel-Michelin, la liste des absents au sein du pack avant toulonnais interpelle : Lucchesi (en phase de reprise), Mezou (doigt), Ivaldi (cervicales), Narmania (problème musculaire) et Gros (repos) manquent à l’appel. Au même titre qu’Hallagahu, opéré avec succès de l’orteil cette semaine. « On a même nettoyé le genou », ajoute Pierre Mignoni, qui affirme également rechercher un joker médical pour pallier son absence : « On fait le maximum avec la cellule de recrutement, mais ce n’est pas évident. » Charles Ollivon (contusion), capable de jouer en 2e ligne, ne pourra pas non plus apporter sa polyvalence.

    Il va donc falloir innover, surtout dans les cinq de devant. Mais pas question de s’alarmer pour le technicien toulonnais : « On est un peu tendu. Mais on n’a fait que quatre matches. J’espère que Corentin Mezou va bientôt revenir. Sur le poste de pilier droit, on est plutôt bien avec le retour de Kyle (Sinckler), car on a Dany Priso qui est une vraie option, qu’on prépare depuis trois mois. Il a montré qu’il était compétitif. Quand tu as en plus Beka Gigashvili et les jeunes, ce n’est pas un sujet. »

    C’en est davantage un en ce qui concerne le talon, où de jeunes joueurs comme Jérémy Toevalu frappent à la porte, mais où les nouvelles sont en revanche peu réjouissantes concernant Mickaël Ivaldi : « On ne prendra pas de risques. C’est un joueur en fin de carrière », pose son entraîneur. Le retour de Gianmarco Lucchesi, « qui pourra éventuellement jouer dans quatre semaines », est attendu et offrira une précieuse cartouche à la première ligne toulonnaise qui ne compte que deux véritables solutions à ce poste (Damond et Baubigny). « C’est un sacré joueur, il sera forcément utile à l’équipe. On essaye de tendre vers un jeu de mouvement, et Gianma remplit toutes ces qualités », se réjouit ce dernier. En attendant, « il faut tenir bon. On est à flux tendu, mais je ne peux rien y faire », avoue Pierre Mignoni. « On s’est bien débrouillé avec la polyvalence de chacun. Mais il va falloir que les blessures s’arrêtent car à un moment donné, on va devoir tout chambouler », prévient Teddy Baubigny.

    Un peu plus bas, en 3e ligne, au rang des joueurs qui auront l’opportunité de se montrer, on attend la promesse Patrick Tuifua après un début de saison un peu compliqué : « Il a joué le premier match, j’attendais plus de lui et il le sait. Il a vraiment un gros potentiel. Ça prend un peu de temps. Le Top 14, changer de club, de nouveaux coéquipiers… Ça fait partie de son apprentissage », tempère Pierre Mignoni, qui n’a pas encore déballé tout son arsenal.

    REPÈRES

    Dréan absent, Smaïli de retour

    Toujours sous protocole commotion après son spectaculaire choc à la tête subi face à Bayonne, Gaël Dréan devra encore attendre une semaine pour retrouver les terrains. En revanche, Matthieu Smaïli fait sa première apparition dans le groupe, cette saison. « Il y a de la concurrence au centre. Il aura sa chance, il va la jouer à fond », affirme Pierre Mignoni.

    Retrouvailles avec Tolofua

    Transféré à l’ASM cet été, Selevasio Tolofua va retrouver ses anciens coéquipiers, ce samedi. « C’est une personne des plus attachantes, qui était hyper importantes pour nous. Il faisait beaucoup de sacrifices pour ne pas le montrer, pour que le groupe soit le meilleur possible, mais c’est vrai que sportivement, il n’a pas pu profiter comme il l’aurait espéré. On est content qu’il s’épanouisse et ça nous fera forcément plaisir de le rencontrer ce week-end », appuie Teddy Baubigny

    Clermont – RC Toulon

    6e journée de Top 14

    Samedi 11 octobre, 21h

    Stade Marcel-Michelin, Clermont-Ferrand

    Arbitre : Luc Ramos

    ASM : Guillaud, Delguy, Newsome, Darricarrère, Jurand, Plummer, Jauneau (cap.), Tolofua, Kremer, Sowakula, Ceyte, Simmons, Montagne, Massa, Akhaladze

    RCT : Jaminet, Rebbadj, Smaïli, Sinzelle (.Cap), Ferté, Garcia, White, Mercer, Coulon, Tuifua, Alainu’uese, Rebbadj, Gigashvili, Baubigny, Priso

  • RC Toulon : avec de nombreux blessés, le pack avant en question face à Clermont

    à l’annonce du groupe concocté par Pierre Mignoni pour ce déplacement à Marcel-Michelin, la liste des absents au sein du pack avant toulonnais interpelle : Lucchesi (en phase de reprise), Mezou (doigt), Ivaldi (cervicales), Narmania (problème musculaire) et Gros (repos) manquent à l’appel. Au même titre qu’Hallagahu, opéré avec succès de l’orteil cette semaine. « On a même nettoyé le genou », ajoute Pierre Mignoni, qui affirme également rechercher un joker médical pour pallier son absence : « On fait le maximum avec la cellule de recrutement, mais ce n’est pas évident. » Charles Ollivon (contusion), capable de jouer en 2e ligne, ne pourra pas non plus apporter sa polyvalence.

    Il va donc falloir innover, surtout dans les cinq de devant. Mais pas question de s’alarmer pour le technicien toulonnais : « On est un peu tendu. Mais on n’a fait que quatre matches. J’espère que Corentin Mezou va bientôt revenir. Sur le poste de pilier droit, on est plutôt bien avec le retour de Kyle (Sinckler), car on a Dany Priso qui est une vraie option, qu’on prépare depuis trois mois. Il a montré qu’il était compétitif. Quand tu as en plus Beka Gigashvili et les jeunes, ce n’est pas un sujet. »

    C’en est davantage un en ce qui concerne le talon, où de jeunes joueurs comme Jérémy Toevalu frappent à la porte, mais où les nouvelles sont en revanche peu réjouissantes concernant Mickaël Ivaldi : « On ne prendra pas de risques. C’est un joueur en fin de carrière », pose son entraîneur. Le retour de Gianmarco Lucchesi, « qui pourra éventuellement jouer dans quatre semaines », est attendu et offrira une précieuse cartouche à la première ligne toulonnaise qui ne compte que deux véritables solutions à ce poste (Damond et Baubigny). « C’est un sacré joueur, il sera forcément utile à l’équipe. On essaye de tendre vers un jeu de mouvement, et Gianma remplit toutes ces qualités », se réjouit ce dernier. En attendant, « il faut tenir bon. On est à flux tendu, mais je ne peux rien y faire », avoue Pierre Mignoni. « On s’est bien débrouillé avec la polyvalence de chacun. Mais il va falloir que les blessures s’arrêtent car à un moment donné, on va devoir tout chambouler », prévient Teddy Baubigny.

    Un peu plus bas, en 3e ligne, au rang des joueurs qui auront l’opportunité de se montrer, on attend la promesse Patrick Tuifua après un début de saison un peu compliqué : « Il a joué le premier match, j’attendais plus de lui et il le sait. Il a vraiment un gros potentiel. Ça prend un peu de temps. Le Top 14, changer de club, de nouveaux coéquipiers… Ça fait partie de son apprentissage », tempère Pierre Mignoni, qui n’a pas encore déballé tout son arsenal.

  • Le Palais des Sports accueille un « Fight Night » de haute volée

    Le Palais des Sports accueille un « Fight Night » de haute volée

    Parmi les sept combats au programme, deux mettront en jeu une ceinture : les retrouvailles entre le Marseillais Salim Ben Rejeb et le Varois Pierre Rosadini détermineront le champion de France des super-moyens, puis l’affrontement entre le Bédoulens Ahmed Bouchiber et Samir Zayni décidera du futur champion du monde Wako Pro.

    D’autres grands noms seront présents sur le ring, comme l’ancien champion du monde des super-welters Michel Soro, l’athlète olympique (aux JO de Rio en 2016) Anauel Ngamissengue ou encore le Marseillais Vincent Del Guerra.

    Bouchiber vise sa première ceinture mondiale

    Son combat sera le main-event de la soirée. Ahmed Bouchiber (29 ans), originaire de Roquefort-la-Bédoule et pensionnaire du Boxing Team Louragh à Aubagne, va défier le boxeur libanais Samir Zayni, détenteur de la ceinture mondiale Wako, « très respectée dans le monde du kick-boxing ». « Je sais que c’est un jeune qui monte. Il ne faut pas le prendre à la légère, il a de très belles jambes. Mais il n’y a pas de place au doute, je vais l’allumer », lâche Bouchiber (36 combats, 31 victoires, dont 15 par KO et 6 défaites), qui combattra pour la première fois pour un titre mondial. « Ça fait longtemps que je sais que j’ai le niveau, mais on ne m’a jamais donné l’opportunité. Ça coûte cher de ramener une ceinture. Aujourd’hui, grâce à Slim (Safriouine, le promoteur du Fight Night) et le BCR13, j’ai ma chance et je ne vais pas manquer de la saisir », souligne l’employé à la mairie d’Aubagne, conscient d’avoir rapidement gravi les échelons dans sa carrière. Sous la recommandation de son père, à cause d’un caractère « nerveux et difficile à canaliser », Ahmed Bouchiber a débuté la boxe à l’âge de 20 ans seulement. « Ça m’a fait beaucoup de bien dans ma vie », insiste-t-il. « Taper dans un sac, ça m’a aidé à me vider l’esprit et me libérer des problèmes quotidiens. Comme quelqu’un de lambda qui a des problèmes professionnels ou familiaux. Je sais que j’ai un rythme de vie à tenir et la boxe permet de cadrer ma vie », ajoute celui qui ne se voyait pas faire de vieux os sur le ring. « Mais avec une ceinture mondiale, les choses changent. Ça va m’ouvrir des portes extraordinaires dans le monde entier. »

    Ben Rejeb a une revanche à prendre sur Rosadini

    Après avoir perdu son titre de champion de France des super-moyens au profit de Baptiste Castegnaro, en mars 2024, Salim Ben Rejeb (38 ans) veut récupérer sa ceinture qui lui manque tant. Le boxeur marseillais (10 victoires, 13 défaites et 3 nuls), originaire du quartier de la Belle de Mai (3e), va donc défier le Roquebrunois Pierre Rosadini, désormais détenteur du Graal national, après sa victoire sur ses terres contre Mustapha Zaouche au mois d’avril.

    « Je n’ai pas de plan, je vais laisser l’instinct agir », souligne Ben Rejeb, persuadé que « chaque combat à son histoire ». « Je voulais cette revanche parce que je veux cette ceinture. Que ce soit lui ou un autre, je m’en tape », ajoute-t-il, en soulignant qu’il n’est pas « fan du style de boxe » de Rosadini à cause de son côté « tricoteur ». « Moi, je préfère une bonne bagarre directe, bien à l’ancienne », surenchérit Salim Ben Rejeb, surnommé « Rock Lee », en référence à un personnage de l’animé japonais Naruto. « J’étais le «petit gros» du quartier durant mon enfance. Et, à l’âge de 10 ans, j’ai voulu apprendre à me défendre pour être l’un des plus chauds du quartier. J’étais le moins doué, mais je me suis entraîné comme un taré et j’ai fini par devenir champion de France, boxer dans les plus grandes salles du monde et faire jeu égal contre des top 15 mondiaux », raconte le manager dans une entreprise de transport, qui veut entretenir la flamme de « Rock Lee ».

  • Le Palais des Sports accueille un « Fight Night » de haute volée

    Parmi les sept combats au programme, deux mettront en jeu une ceinture : les retrouvailles entre le Marseillais Salim Ben Rejeb et le Varois Pierre Rosadini détermineront le champion de France des super-moyens, puis l’affrontement entre le Bédoulens Ahmed Bouchiber et Samir Zayni décidera du futur champion du monde Wako Pro.

    D’autres grands noms seront présents sur le ring, comme l’ancien champion du monde des super-welters Michel Soro, l’athlète olympique (aux JO de Rio en 2016) Anauel Ngamissengue ou encore le Marseillais Vincent Del Guerra.

    Bouchiber vise sa première ceinture mondiale

    Son combat sera le main-event de la soirée. Ahmed Bouchiber (29 ans), originaire de Roquefort-la-Bédoule et pensionnaire du Boxing Team Louragh à Aubagne, va défier le boxeur libanais Samir Zayni, détenteur de la ceinture mondiale Wako, « très respectée dans le monde du kick-boxing ». « Je sais que c’est un jeune qui monte. Il ne faut pas le prendre à la légère, il a de très belles jambes. Mais il n’y a pas de place au doute, je vais l’allumer », lâche Bouchiber (36 combats, 31 victoires, dont 15 par KO et 6 défaites), qui combattra pour la première fois pour un titre mondial. « Ça fait longtemps que je sais que j’ai le niveau, mais on ne m’a jamais donné l’opportunité. Ça coûte cher de ramener une ceinture. Aujourd’hui, grâce à Slim (Safriouine, le promoteur du Fight Night) et le BCR13, j’ai ma chance et je ne vais pas manquer de la saisir », souligne l’employé à la mairie d’Aubagne, conscient d’avoir rapidement gravi les échelons dans sa carrière. Sous la recommandation de son père, à cause d’un caractère « nerveux et difficile à canaliser », Ahmed Bouchiber a débuté la boxe à l’âge de 20 ans seulement. « Ça m’a fait beaucoup de bien dans ma vie », insiste-t-il. « Taper dans un sac, ça m’a aidé à me vider l’esprit et me libérer des problèmes quotidiens. Comme quelqu’un de lambda qui a des problèmes professionnels ou familiaux. Je sais que j’ai un rythme de vie à tenir et la boxe permet de cadrer ma vie », ajoute celui qui ne se voyait pas faire de vieux os sur le ring. « Mais avec une ceinture mondiale, les choses changent. Ça va m’ouvrir des portes extraordinaires dans le monde entier. »

    Ben Rejeb a une revanche à prendre sur Rosadini

    Après avoir perdu son titre de champion de France des super-moyens au profit de Baptiste Castegnaro, en mars 2024, Salim Ben Rejeb (38 ans) veut récupérer sa ceinture qui lui manque tant. Le boxeur marseillais (10 victoires, 13 défaites et 3 nuls), originaire du quartier de la Belle de Mai (3e), va donc défier le Roquebrunois Pierre Rosadini, désormais détenteur du Graal national, après sa victoire sur ses terres contre Mustapha Zaouche au mois d’avril.

    « Je n’ai pas de plan, je vais laisser l’instinct agir », souligne Ben Rejeb, persuadé que « chaque combat à son histoire ». « Je voulais cette revanche parce que je veux cette ceinture. Que ce soit lui ou un autre, je m’en tape », ajoute-t-il, en soulignant qu’il n’est pas « fan du style de boxe » de Rosadini à cause de son côté « tricoteur ». « Moi, je préfère une bonne bagarre directe, bien à l’ancienne », surenchérit Salim Ben Rejeb, surnommé « Rock Lee », en référence à un personnage de l’animé japonais Naruto. « J’étais le «petit gros» du quartier durant mon enfance. Et, à l’âge de 10 ans, j’ai voulu apprendre à me défendre pour être l’un des plus chauds du quartier. J’étais le moins doué, mais je me suis entraîné comme un taré et j’ai fini par devenir champion de France, boxer dans les plus grandes salles du monde et faire jeu égal contre des top 15 mondiaux », raconte le manager dans une entreprise de transport, qui veut entretenir la flamme de « Rock Lee ».

  • Le Pauc partage les points avec Chambéry

    Le Pauc partage les points avec Chambéry

    Il n’a manqué que dix secondes. Le Pauc doit se contenter du match nul, ce jeudi à domicile, contre Chambéry. Les Savoyards ont égalisé dans les derniers instants pour s’offrir un petit point à l’Arena du Pays d’Aix.

    Il est encore difficile de cerner cette équipe aixoise en ce début de saison. Après un succès précieux, mais inattendu, à Toulouse, le Pauc était attendu pour son retour à l’Arena. La première période a eu son lot de passes hasardeuses et une agressivité défensive en berne, malgré la présence des tours jumelles Hugo Brouzet et Mouhamadou Sidibé dans le secteur central. Chambéry a su être un cran au-dessus, poussé par les six buts en 30 minutes de Matic Groselj. 16-13 à la pause pour la Team Chambé.

    Les hommes du coach éric Forets ont su rapidement revenir lors du second acte. Les deux formations se sont livrées un mano a mano, avec toujours aussi peu de parades de gardiens. Nikoloz Kalandadze et Robin Molinié ont tenu la baraque pour entrer dans le money-time à égalité avec les Chambériens. Aymeric Zaepfel est sorti de sa tanière pour ensuite inscrire deux buts clés, mais cela n’a pas suffi. L’inévitable Matic Groselj égalise à dix secondes du terme, ce qui a permis à Chambéry d’arracher son 2e match nul de la saison (32-32). Avec ce résultat, le Pauc stagne en milieu de tableau, en attendant les matches du week-end en Starligue.

    AIX 32 (13) CHAMBÉRY 32 (16)

    6e journée de Starligue

    À l’Arena du Pays d’Aix (20h)

    AIX : Baznik, Banke – Brouzet, Sidibé, Tissot, Tritta, Kalandadze, Desblancs, Ong, Loesch, Casqueiro, Despréaux, Molinié, Sonn, Zaepfel, Stavros

    Entraîneur : Éric Forets

    CHAMBÉRY : Kieffer, Rodriguez – Goni, Groselj, Paturel, Pettersen, Peyronnet, Zammit, Sousa, Traoré, Vanegue, Vergely, Frattaruolo

    Entraîneur : Asier Antonio.

  • Le Pauc partage les points avec Chambéry

    Il n’a manqué que dix secondes. Le Pauc doit se contenter du match nul, ce jeudi à domicile, contre Chambéry. Les Savoyards ont égalisé dans les derniers instants pour s’offrir un petit point à l’Arena du Pays d’Aix.

    Il est encore difficile de cerner cette équipe aixoise en ce début de saison. Après un succès précieux, mais inattendu, à Toulouse, le Pauc était attendu pour son retour à l’Arena. La première période a eu son lot de passes hasardeuses et une agressivité défensive en berne, malgré la présence des tours jumelles Hugo Brouzet et Mouhamadou Sidibé dans le secteur central. Chambéry a su être un cran au-dessus, poussé par les six buts en 30 minutes de Matic Groselj. 16-13 à la pause pour la Team Chambé.

    Les hommes du coach éric Forets ont su rapidement revenir lors du second acte. Les deux formations se sont livrées un mano a mano, avec toujours aussi peu de parades de gardiens. Nikoloz Kalandadze et Robin Molinié ont tenu la baraque pour entrer dans le money-time à égalité avec les Chambériens. Aymeric Zaepfel est sorti de sa tanière pour ensuite inscrire deux buts clés, mais cela n’a pas suffi. L’inévitable Matic Groselj égalise à dix secondes du terme, ce qui a permis à Chambéry d’arracher son 2e match nul de la saison (32-32). Avec ce résultat, le Pauc stagne en milieu de tableau, en attendant les matches du week-end en Starligue.

    AIX 32 (13) CHAMBÉRY 32 (16)

    6e journée de Starligue

    À l’Arena du Pays d’Aix (20h)

    AIX : Baznik, Banke – Brouzet, Sidibé, Tissot, Tritta, Kalandadze, Desblancs, Ong, Loesch, Casqueiro, Despréaux, Molinié, Sonn, Zaepfel, Stavros

    Entraîneur : Éric Forets

    CHAMBÉRY : Kieffer, Rodriguez – Goni, Groselj, Paturel, Pettersen, Peyronnet, Zammit, Sousa, Traoré, Vanegue, Vergely, Frattaruolo

    Entraîneur : Asier Antonio.

  • Battre l’Azerbaïdjan pour entrevoir les États-Unis

    Battre l’Azerbaïdjan pour entrevoir les États-Unis

    Malgré une cascade de blessés en attaque, l’équipe de France a une belle occasion de consolider sa première place dans le groupe D et de se rapprocher de la qualification pour le Mondial 2026 en recevant le modeste Azerbaïdjan, vendredi au Parc des Princes. Vainqueurs de leurs deux premiers matches contre l’Ukraine (2-0) et l’Islande (2-1) en septembre, les Bleus sont parfaitement lancés dans la quête du billet pour la prochaine Coupe du monde organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada, et la venue des Azéris, classés 124e au classement Fifa, doit leur permettre d’enfoncer encore un peu plus le clou.

    Tout le monde a forcément en mémoire la démonstration du 6 septembre 1995 et ce succès 10-0 à Auxerre qui constituait un record à l’époque, avant le festival face à Gibraltar (14-0), le 18 novembre 2023 à Nice. L’écart entre les deux nations étant toujours abyssal, on attend de nouveau une orgie offensive côté français, histoire d’avoir déjà un pied de l’autre côté de l’Atlantique avant de se rendre à Reykjavik lundi.

    Deux victoires d’affilée, couplées à un nul entre l’Islande et l’Ukraine vendredi, assureraient même la présence des Français en phase finale, la 7e et dernière de l’ère Didier Deschamps. Mais le sélectionneur refuse de se projeter et préfère rester prudent. « Le match le plus important est celui de demain. L’Azerbaïdjan reste sur un nul contre l’Ukraine (1-1), sept joueurs jouent à Qarabag qui fait un bon début de parcours en Ligue des champions. Ils n’ont rien à perdre et ça dépendra beaucoup de nous. Ce n’est pas parce qu’on a six points qu’on est déjà qualifiés », a-t-il expliqué jeudi en conférence de presse.

    Kylian Mbappé disponible et prêt à jouer

    « Je veux jouer, le coach veut que je joue, je pense qu’il n’y aura pas de problèmes. Je me sens bien », a déclaré, à la veille de la rencontre, Kylian Mbappé. La superstar française, qui a dépassé en septembre Thierry Henry au classement des meilleurs buteurs des Bleus avec 52 réalisations, est doublement motivé. Au-delà du sésame pour la Coupe du monde à aller chercher, Mbappé va essayer de profiter de la faible opposition azérie pour se rapprocher du recordman Olivier Giroud (57). « Je pense que je vais le battre mais quand, je ne sais pas. Peut-être demain, qui sait ? Peut-être dans plus longtemps. C’est quelque chose qui viendra naturellement et je passerai à autre chose ensuite. L’enjeu est plus important qu’enfiler des buts même si on ne va pas s’en priver. »

    Les retrouvailles de Florian Thauvin avec les Bleus seront en revanche scrutées de plus près. Les nombreuses défections ont rouvert les portes de la sélection à l’attaquant lensois de 32 ans, qui a connu une trajectoire sinusoïdale au Mexique (Tigres de Monterrey) et en Italie (Udinese) après son départ de l’OM en 2021 et n’est plus réapparu en bleu depuis le 11 juin 2019. Même si son avenir en équipe de France est loin d’être garanti dans l’optique du Mondial, il sera sans doute l’une des principales attractions d’un match dont l’issue ne devrait guère faire de doute.

    Qualifications pour la Coupe du monde 2026

    Au Parc des Princes (20h45)

    Arbitre : Rohit Saggi (NOR)

    FRANCE : Maignan, Chevalier, Samba – Digne, Gusto, L.Hernandez, T.Hernandez, Saliba, Upamecano, Koundé, Konaté – Koné, Camavinga, Thuram, Olise, Rabiot – Mbappé, Barcola, Coman, Mateta, Thauvin, Nkunku, Akliouche, Ekitike

    AZERBAÏDJAN : Cafarov, Mahammadaliyev, Bayramov – Mustafazada, C.Hüseynov, Kryvotsiuk, Badalov, Bayramov, Cafarquliyev, Dashdamirov, Aliyev, A.Hüseynov – Ibrahimli, Abdullazada, Mahmudov, A.Nuriyev, C.Nuriyev – Aliyev, Kökcü, Akhundzada, Emreli, Qurbanly