Category: sports

  • Remaniés, les Bleus trébuchent en Islande

    Remaniés, les Bleus trébuchent en Islande

    L’Islande, escale parfaite pour atterrir en Amérique du Nord, mais les Bleus devront encore attendre pour sécuriser leur place à la Coupe du monde. Ce lundi soir, ils ont fait match nul sur la pelouse de l’Islande, malgré des buts de Nkunku puis Mateta. L’échéance est reportée au mois de novembre.

    Les Bleus auraient pu idéalement débuter leur rencontre dans le Grand nord, mais Elias Olofsson, le portier islandais, en a décidé autrement. Suite à un corner à la 2e minute, Christopher Nkunku a eu l’occasion d’ouvrir le score mais le gardien s’est interposé. Ensuite, les hommes de Didier Deschamps ont siégé dans les 40 mètres adverses. Face à une défense compacte, ils ont eu du mal à trouver des solutions. Le manque logique d’automatismes, vu la composition alignée, a aussi fait défaut à l’équipe de France. Jean-Philippe Mateta n’a pas eu l’opportunité de toucher beaucoup de ballons durant cette première période de jeu. Ce dernier a tout de même une occasion sur un centre (21e).

    Sur un coup franc généreusement donné par l’arbitre israélien du soir, Viktor Palsson a placé le bout de son pied pour tromper Mike Maignan. Malgré la forêt de jambes, l’Islande a ouvert le score quelques minutes avant le retour aux vestiaires. Les champions du monde 2018 étaient très proches d’égaliser dans le temps additionnel, mais les locaux ont sauvé sur la ligne une double balle de but.

    Le match s’est emballé

    à l’heure de jeu

    Les Français ont continué d’avoir le monopole du cuir, dès la reprise de la partie. Cette confiscation du ballon a – enfin – fini par payer. Servi sur son côté gauche, Christopher Nkunku a repiqué intérieur et a décoché une frappe croisée trompant Elias Olofsson. C’est à ce moment que le match a pris une autre tournure. Maghnès Akliouche a été percutant lors de son entrée et a trouvé Jean-Philippe Mateta dans la surface. Le joueur de Crystal Palace s’est offert son premier but en A et a permis aux Bleus de passer devant. Pour une minute. Dès le coup d’envoi, la charnière centrale tricolore s’est oubliée et le jeune Kristian Hlynsson a immédiatement égalisé d’un tir sous la barre.

    Les coéquipiers du capitaine Mike Maignan ont beaucoup tenté dans les derniers instants de la rencontre. Tout Reykjavik a retenu son souffle durant cette fin de partie où les Bleus ont catapulté de nombreux ballons dans la surface. Ce petit but supplémentaire n’est pas venu. Il faudra attendre un mois de plus pour assurer une place à la Coupe du monde.

    ISLANDE 2 (1) France 2 (0)

    Éliminatoires Coupe du monde 2026, 4e journée

    Stade de Laugardasvöllur

    Arbitre : Orel Grinfeeld (ISR)

    Buts : Palsson (39e), Hlynsson (70e) ; Nkunku (63e), Mateta (68e)

    Islande : Olafsson – Palsson, Ingason, Gretarsson, Ellertsson – Tomasson, Haraldsson (cap.), Johannesson, Gudmundsson – Gudjohnsen, Magnusson

    Entraîneur : Arnar Gunnlaugsson

    France : Maignan (cap.) – Koundé, Upamecano, Saliba, Digne – Koné, Camavinga – Nkunku, Olise, Thauvin – Mateta

    Entraîneur : Didier Deschamps.

    Deux rencontres qualificatives restantes pour les Bleus

    L’équipe de France est toute proche d’une nouvelle qualification directe pour la Coupe du monde. Si ce n’est pas encore mathématiquement fait, les hommes de Didier Deschamps vont avoir deux rencontres lors de la prochaine fenêtre internationale, en novembre. Dès le premier match, la décision pourrait être scellée. En effet, les Bleus accueillent l’Ukraine, 2e du groupe, au Parc des Princes (13/11).

    Un simple match nul qualifierait la France pour le Mondial nord-américain, l’été prochain. S’il y avait défaite dans l’enceinte du PSG, une seconde chance est programmée trois jours plus tard, à Bakou, en Azerbaïdjan. La qualification est donc presque là pour Kylian Mbappé et consorts.

  • Remaniés, les Bleus trébuchent en Islande

    L’Islande, escale parfaite pour atterrir en Amérique du Nord, mais les Bleus devront encore attendre pour sécuriser leur place à la Coupe du monde. Ce lundi soir, ils ont fait match nul sur la pelouse de l’Islande, malgré des buts de Nkunku puis Mateta. L’échéance est reportée au mois de novembre.

    Les Bleus auraient pu idéalement débuter leur rencontre dans le Grand nord, mais Elias Olofsson, le portier islandais, en a décidé autrement. Suite à un corner à la 2e minute, Christopher Nkunku a eu l’occasion d’ouvrir le score mais le gardien s’est interposé. Ensuite, les hommes de Didier Deschamps ont siégé dans les 40 mètres adverses. Face à une défense compacte, ils ont eu du mal à trouver des solutions. Le manque logique d’automatismes, vu la composition alignée, a aussi fait défaut à l’équipe de France. Jean-Philippe Mateta n’a pas eu l’opportunité de toucher beaucoup de ballons durant cette première période de jeu. Ce dernier a tout de même une occasion sur un centre (21e).

    Sur un coup franc généreusement donné par l’arbitre israélien du soir, Viktor Palsson a placé le bout de son pied pour tromper Mike Maignan. Malgré la forêt de jambes, l’Islande a ouvert le score quelques minutes avant le retour aux vestiaires. Les champions du monde 2018 étaient très proches d’égaliser dans le temps additionnel, mais les locaux ont sauvé sur la ligne une double balle de but.

    Le match s’est emballé

    à l’heure de jeu

    Les Français ont continué d’avoir le monopole du cuir, dès la reprise de la partie. Cette confiscation du ballon a – enfin – fini par payer. Servi sur son côté gauche, Christopher Nkunku a repiqué intérieur et a décoché une frappe croisée trompant Elias Olofsson. C’est à ce moment que le match a pris une autre tournure. Maghnès Akliouche a été percutant lors de son entrée et a trouvé Jean-Philippe Mateta dans la surface. Le joueur de Crystal Palace s’est offert son premier but en A et a permis aux Bleus de passer devant. Pour une minute. Dès le coup d’envoi, la charnière centrale tricolore s’est oubliée et le jeune Kristian Hlynsson a immédiatement égalisé d’un tir sous la barre.

    Les coéquipiers du capitaine Mike Maignan ont beaucoup tenté dans les derniers instants de la rencontre. Tout Reykjavik a retenu son souffle durant cette fin de partie où les Bleus ont catapulté de nombreux ballons dans la surface. Ce petit but supplémentaire n’est pas venu. Il faudra attendre un mois de plus pour assurer une place à la Coupe du monde.

    ISLANDE 2 (1) France 2 (0)

    Éliminatoires Coupe du monde 2026, 4e journée

    Stade de Laugardasvöllur

    Arbitre : Orel Grinfeeld (ISR)

    Buts : Palsson (39e), Hlynsson (70e) ; Nkunku (63e), Mateta (68e)

    Islande : Olafsson – Palsson, Ingason, Gretarsson, Ellertsson – Tomasson, Haraldsson (cap.), Johannesson, Gudmundsson – Gudjohnsen, Magnusson

    Entraîneur : Arnar Gunnlaugsson

    France : Maignan (cap.) – Koundé, Upamecano, Saliba, Digne – Koné, Camavinga – Nkunku, Olise, Thauvin – Mateta

    Entraîneur : Didier Deschamps.

    Deux rencontres qualificatives restantes pour les Bleus

    L’équipe de France est toute proche d’une nouvelle qualification directe pour la Coupe du monde. Si ce n’est pas encore mathématiquement fait, les hommes de Didier Deschamps vont avoir deux rencontres lors de la prochaine fenêtre internationale, en novembre. Dès le premier match, la décision pourrait être scellée. En effet, les Bleus accueillent l’Ukraine, 2e du groupe, au Parc des Princes (13/11).

    Un simple match nul qualifierait la France pour le Mondial nord-américain, l’été prochain. S’il y avait défaite dans l’enceinte du PSG, une seconde chance est programmée trois jours plus tard, à Bakou, en Azerbaïdjan. La qualification est donc presque là pour Kylian Mbappé et consorts.

  • La Corniche en fête pour Algernon

    La Corniche en fête pour Algernon

    Du Pharo au David, les participants à la course Algernon ont vécu un dimanche exceptionnel.

    Dès 10h12, le peloton s’est élancé de la colline dominant le Vieux-Port. Qu’ils soient engagés sur la course des 5 km, des 10 km ou sur l’épreuve de marche, tous n’avaient qu’un but : « Partager un moment de convivialité ensemble, faire se rencontrer des générations et des personnes qui n’ont pas vocation à cela. Montrer que l’inclusion peut être une fête », résume Arnaud Chikli.

    Le directeur de courses et les organisateurs étaient satisfaits de voir ce flot multicolore descendre la Corniche, direction le David. Avec pour certains une boucle autour du Parc Borély

    « Simplement magnifique »

    Parmi eux, Lalie. La Martégale était inscrite sur la course des 5 kilomètres et termine 3e de sa catégorie. Sa sœur Noémie était à ses côtés. L’aînée s’est envolée, avant de franchir la ligne, à quelques minutes de celle qui a gagné chez les féminines. « Je me suis accrochée et je suis allée au bout de moi-même, parce que je voulais défendre ce podium », a-t-elle soufflé, une fois la ligne franchie. Sous les hourras de Gaëlle, sa marraine, avec qui elle participe habituellement à la Ronde Martégale.

    Au-delà de l’effort physique, c’est avant tout le partage qui
    demeure le maître-mot d’Algernon. Ils étaient 700, lors de la première édition qui s’était élancée de Luminy. Dimanche, ce sont 7 600 participants qui ont répondu à l’invitation de l’association Algernon. « Par certains aspects, elle ressemble un peu à Marseille-Cassis ! Et au moins, à l’arrivée, c’est possible de se baigner », plaisante une des figures du rendez-vous, qui n’a manqué aucune édition.

    De son côté, Clara s’est élancée du Pharo pour la quatrième fois. « Je n’ai pas de mots pour décrire ce que je ressens. Ce que j’ai vécu, c’est tout simplement magnifique. » La jeune femme, paraplégique depuis un accident, a couru avec une équipe qui l’accompagne dans ses défis depuis 2020. « Aujourd’hui, nous étions cinquante à ses côtés. Il y avait des pompiers, des soignants des hôpitaux de Hyères et la Timone qui sont toujours prêts à mouiller le maillot pour Clara », souligne la mère de l’athlète.

    Pour ce qui est des performances scratch, Jérémy Villard et Juliette Tarakanov, de l’équipe AMU Aix-Marseille, ont gagné la course des 5 kilomètres, avec un chrono de 16’55’’ et 20’56’’. L’équipe des universitaires d’Aix-Marseille s’est également distinguée sur les 10 km, avec la victoire pour Quentin Berga (32’44’’). Alors qu’Aurore Bender est la première femme (44’01’’).

    Palmarès sur www.kms.fr

  • La Corniche en fête pour Algernon

    Du Pharo au David, les participants à la course Algernon ont vécu un dimanche exceptionnel.

    Dès 10h12, le peloton s’est élancé de la colline dominant le Vieux-Port. Qu’ils soient engagés sur la course des 5 km, des 10 km ou sur l’épreuve de marche, tous n’avaient qu’un but : « Partager un moment de convivialité ensemble, faire se rencontrer des générations et des personnes qui n’ont pas vocation à cela. Montrer que l’inclusion peut être une fête », résume Arnaud Chikli.

    Le directeur de courses et les organisateurs étaient satisfaits de voir ce flot multicolore descendre la Corniche, direction le David. Avec pour certains une boucle autour du Parc Borély

    « Simplement magnifique »

    Parmi eux, Lalie. La Martégale était inscrite sur la course des 5 kilomètres et termine 3e de sa catégorie. Sa sœur Noémie était à ses côtés. L’aînée s’est envolée, avant de franchir la ligne, à quelques minutes de celle qui a gagné chez les féminines. « Je me suis accrochée et je suis allée au bout de moi-même, parce que je voulais défendre ce podium », a-t-elle soufflé, une fois la ligne franchie. Sous les hourras de Gaëlle, sa marraine, avec qui elle participe habituellement à la Ronde Martégale.

    Au-delà de l’effort physique, c’est avant tout le partage qui
    demeure le maître-mot d’Algernon. Ils étaient 700, lors de la première édition qui s’était élancée de Luminy. Dimanche, ce sont 7 600 participants qui ont répondu à l’invitation de l’association Algernon. « Par certains aspects, elle ressemble un peu à Marseille-Cassis ! Et au moins, à l’arrivée, c’est possible de se baigner », plaisante une des figures du rendez-vous, qui n’a manqué aucune édition.

    De son côté, Clara s’est élancée du Pharo pour la quatrième fois. « Je n’ai pas de mots pour décrire ce que je ressens. Ce que j’ai vécu, c’est tout simplement magnifique. » La jeune femme, paraplégique depuis un accident, a couru avec une équipe qui l’accompagne dans ses défis depuis 2020. « Aujourd’hui, nous étions cinquante à ses côtés. Il y avait des pompiers, des soignants des hôpitaux de Hyères et la Timone qui sont toujours prêts à mouiller le maillot pour Clara », souligne la mère de l’athlète.

    Pour ce qui est des performances scratch, Jérémy Villard et Juliette Tarakanov, de l’équipe AMU Aix-Marseille, ont gagné la course des 5 kilomètres, avec un chrono de 16’55’’ et 20’56’’. L’équipe des universitaires d’Aix-Marseille s’est également distinguée sur les 10 km, avec la victoire pour Quentin Berga (32’44’’). Alors qu’Aurore Bender est la première femme (44’01’’).

    Palmarès sur www.kms.fr

  • L’équipe de France est en Islande pour finir le travail

    L’équipe de France pourrait, dès ce lundi soir, avoir son billet pour la Coupe du monde en poche.

    Vendredi, en dominant l’Azerbaïdjan, les joueurs de Didier Deschamps ont fait le job. Ils ont surtout profité de la défaite surprise de l’Islande face à l’Ukraine (5-3) pour prendre une option de qualification dès ce lundi. À condition que les planètes s’alignent.

    Pour être assurés de se rendre en Amérique du Nord, il suffit aux Bleus s’assurer un succès en Islande, où ils seront de sortie ce lundi. Si, au même moment, l’Ukraine ne bat pas l’Azerbaïdjan, ils ne pourront plus être rejoints, en tête du groupe D, alors qu’il restera encore deux rencontres à disputer en novembre, face aux Ukrainiens et aux Azéris.

    Ce cas de figure a déjà eu lieu, en septembre. Les deux nations issues de l’ex-URSS s’étaient neutralisées lors de leur premier face-à-face (1-1). Un tel scénario permettrait à Didier Deschamps d’envisager encore plus sereinement les derniers matches de l’année 2025, et songer à se projeter vers le rendez-vous estival, dont le tirage au sort des groupes de la première phase aura lieu le 5 décembre.

    Mais avant cela, il y a le déplacement à Reykjavik. Face à un adversaire qui, en septembre, avait fait souffrir les Français et avait été privé d’un but égalisateur en toute fin de rencontre. Un match auquel ne prendront pas part Kylian Mbappé et Ibrahima Konaté. L’attaquant du Real et le défenseur de Liverpool se sont blessés lors du dernier match au Parc des Princes et ont quitté le groupe.

    Maignan capitaine

    Didier Deschamps va donc devoir revoir sa copie face aux Islandais. Sur ce qu’il a montré, en étant buteur dès son entrée en jeu à la place de Kylian Mbappé vendredi, Florian Thauvin peut prétendre à une place de titulaire. Tandis qu’Hugo Ekitiké, qui a débuté face à l’Azerbaïdjan, il devrait enchaîner en attaque, devant le trio Coman-Olise-Thauvin.

    En l’absence de Kylian Mbappé, Didier Deschamps a dû désigner un nouveau capitaine. Son choix s’est porté sur Mike Maignan. Le gardien de but du Milan AC marchant ainsi un peu plus sur les pas de Hugo Lloris.

    Il aura face à lui les frères Daniel et Adri Gudjohnsen. Ils sont la relève d’une famille de footballeurs initiée par leur grand-père, Arnor, qui a notamment évolué à Bordeaux. Leur père, Eidur, a joué à Chelsea et Barcelone. Daniel et Adri poursuivent ainsi la tradition familiale et aimeraient jouer les trouble-fêtes pour une équipe de France qui espère quant à elle composter son billet pour le Mondial.

    Éliminatoire Coupe du monde 2026, groupe D, 4e journée

    20h45 stade de Laugardasvöllur

    Arbitre : Orel Grinfeeld (ISR)

    ISLANDE : Olafsson – Palsson, Ingason, Gretarsson, Ellertsson – Thorsteinsson, Haraldsson, Hohannesson, Gudmundsson – Gudjohnsen, Magnusson

    FRANCE : Maignan – Koundé, Upamecano, Saliba, Digne – Koné, Rabiot – Coman, Olise, Thauvin – Ekitiké

    Benjamin Pavard appelé en renfort

    Finalement, il y aura un joueur de l’OM en équipe de France à l’occasion des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

    Didier Deschamps a en effet appelé Benjamin Pavard. Le néo-Olympien a rejoint le groupe, qui jouera ce lundi en Islande. Il va suppléer le forfait d’Ibrahima Konaté.

    Le défenseur de Liverpool s’est blessé à la cuisse et a dû rentrer en Angleterre.

    C’est la seconde fois que Benjamin Pavard rejoint le groupe en cours de rassemblement. En septembre dernier, il avait été appelé suite à la blessure de William Saliba. Il va rejoindre la sélection à Reykjavik, sans passer par la case Clairefontaine.

  • L’équipe de France est en Islande pour finir le travail

    L’équipe de France est en Islande pour finir le travail

    L’équipe de France pourrait, dès ce lundi soir, avoir son billet pour la Coupe du monde en poche.

    Vendredi, en dominant l’Azerbaïdjan, les joueurs de Didier Deschamps ont fait le job. Ils ont surtout profité de la défaite surprise de l’Islande face à l’Ukraine (5-3) pour prendre une option de qualification dès ce lundi. À condition que les planètes s’alignent.

    Pour être assurés de se rendre en Amérique du Nord, il suffit aux Bleus s’assurer un succès en Islande, où ils seront de sortie ce lundi. Si, au même moment, l’Ukraine ne bat pas l’Azerbaïdjan, ils ne pourront plus être rejoints, en tête du groupe D, alors qu’il restera encore deux rencontres à disputer en novembre, face aux Ukrainiens et aux Azéris.

    Ce cas de figure a déjà eu lieu, en septembre. Les deux nations issues de l’ex-URSS s’étaient neutralisées lors de leur premier face-à-face (1-1). Un tel scénario permettrait à Didier Deschamps d’envisager encore plus sereinement les derniers matches de l’année 2025, et songer à se projeter vers le rendez-vous estival, dont le tirage au sort des groupes de la première phase aura lieu le 5 décembre.

    Mais avant cela, il y a le déplacement à Reykjavik. Face à un adversaire qui, en septembre, avait fait souffrir les Français et avait été privé d’un but égalisateur en toute fin de rencontre. Un match auquel ne prendront pas part Kylian Mbappé et Ibrahima Konaté. L’attaquant du Real et le défenseur de Liverpool se sont blessés lors du dernier match au Parc des Princes et ont quitté le groupe.

    Maignan capitaine

    Didier Deschamps va donc devoir revoir sa copie face aux Islandais. Sur ce qu’il a montré, en étant buteur dès son entrée en jeu à la place de Kylian Mbappé vendredi, Florian Thauvin peut prétendre à une place de titulaire. Tandis qu’Hugo Ekitiké, qui a débuté face à l’Azerbaïdjan, il devrait enchaîner en attaque, devant le trio Coman-Olise-Thauvin.

    En l’absence de Kylian Mbappé, Didier Deschamps a dû désigner un nouveau capitaine. Son choix s’est porté sur Mike Maignan. Le gardien de but du Milan AC marchant ainsi un peu plus sur les pas de Hugo Lloris.

    Il aura face à lui les frères Daniel et Adri Gudjohnsen. Ils sont la relève d’une famille de footballeurs initiée par leur grand-père, Arnor, qui a notamment évolué à Bordeaux. Leur père, Eidur, a joué à Chelsea et Barcelone. Daniel et Adri poursuivent ainsi la tradition familiale et aimeraient jouer les trouble-fêtes pour une équipe de France qui espère quant à elle composter son billet pour le Mondial.

    Éliminatoire Coupe du monde 2026, groupe D, 4e journée

    20h45 stade de Laugardasvöllur

    Arbitre : Orel Grinfeeld (ISR)

    ISLANDE : Olafsson – Palsson, Ingason, Gretarsson, Ellertsson – Thorsteinsson, Haraldsson, Hohannesson, Gudmundsson – Gudjohnsen, Magnusson

    FRANCE : Maignan – Koundé, Upamecano, Saliba, Digne – Koné, Rabiot – Coman, Olise, Thauvin – Ekitiké

    Benjamin Pavard appelé en renfort

    Finalement, il y aura un joueur de l’OM en équipe de France à l’occasion des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

    Didier Deschamps a en effet appelé Benjamin Pavard. Le néo-Olympien a rejoint le groupe, qui jouera ce lundi en Islande. Il va suppléer le forfait d’Ibrahima Konaté.

    Le défenseur de Liverpool s’est blessé à la cuisse et a dû rentrer en Angleterre.

    C’est la seconde fois que Benjamin Pavard rejoint le groupe en cours de rassemblement. En septembre dernier, il avait été appelé suite à la blessure de William Saliba. Il va rejoindre la sélection à Reykjavik, sans passer par la case Clairefontaine.

  • Premier zéro pointé pour les Toulonnais

    Premier zéro pointé pour les Toulonnais

    Ce déplacement à Clermont, lors de la 6e journée de Top 14, figure parmi les matches à oublier pour les Rouge et Noir. Ces derniers, pourtant rodés sur ce début de saison après avoir pris 14 points sur les quatre premières rencontres du championnat, sont complètement passés à côté de leur match, samedi soir, et ont encaissé leur deuxième défaite de la saison (27-10). Mais c’est bien la première fois qu’ils repartent sans le moindre point, après l’obtention du bonus défensif à Bayonne (35-32, le 28 septembre). « Il faut déjà féliciter Clermont pour son match », souligne sportivement Pierre Mignoni, manager du RCT, conscient que ses hommes ont été bousculés en conquête lors du premier acte. Ils sont repartis au vestiaire en ayant subi trois essais et en accusant 24 points d’écart (27-3).

    « Nous, on prend trop de cartons jaunes (trois), c’est compliqué quand vous jouez à 13. On n’entre pas dans une bonne dynamique dans ce match, ils nous attendaient devant et ils ont répondu présent. Ce n’est pas trop dans nos habitudes, on est vexés ce soir (samedi soir), mais c’est comme ça… Clermont a fait le job, il n’y a rien à dire », poursuit-il, persuadé que ce revers agit comme « un coup d’arrêt, une remise à l’heure, une remise en question ».

    Ses protégés sont ainsi retombés à la dixième place au classement, mais ont toujours un match en retard à jouer suite à l’annulation de la rencontre entre le RCT et le Stade Rochelais. « Ce n’est pas la fin du monde mais il va vite falloir repartir de l’avant car des défaites à zéro point, on n’aime pas trop ça. Les rotations, ce n’est pas une excuse. L’indiscipline et les fautes de main nous ont empêchés d’avoir le momentum, surtout qu’ils ont une grosse conquête. Encore une fois, bravo aux Clermontois », ajoute le technicien varois. Il espère retrouver le chemin de la victoire dimanche, à domicile (21h05), avec la réception du Racing 92.

  • Le CNM se prépare à défier Hanovre

    Le CNM se prépare à défier Hanovre

    À trois jours d’un premier match de Ligue des Champions, il est difficile de penser à autre chose. Même quand un derby provençal face au Pays d’Aix Natation se trouve sur le chemin.

    Bien qu’ils soient repartis avec la victoire (21-9), samedi soir au bassin Pierre-Garsau, les poloïstes du Cercle des nageurs de Marseille ont pris leur temps avant d’allumer le moteur et laisser la machine marseillaise prendre vie. « On a beaucoup travaillé ces derniers temps. Je pense que l’état d’esprit y était, mais le corps n’a pas suivi. On aurait dit que c’était mou. Avec tout le respect que j’ai pour Aix, on a quand même le match de Ligue des Champions en tête », reconnaît Ugo Crousillat.

    L’international français, passé par le club aixois lors de la saison 2017-2018, retient quand même des points positifs dans ce derby provençal. « Même si on a mal commencé en défense, on a réussi à se mettre dans le bain. On encaisse que neuf buts finalement. C’est encourageant », ajoute l’ancien lauréat du Graal européen avec l’écurie hongroise de Szolnok, en 2017.

    Lui et ses coéquipiers se tournent désormais vers leur prochaine rencontre : la réception de Hanovre, mardi (20h30). Le récent champion d’Allemagne reste sur une victoire de choix (14-10), samedi, en finale de la Supercoupe d’Allemagne face à son rival de Spandau 04.

  • Ahmed Bouchiber prend place sur le toit du monde

    Ahmed Bouchiber prend place sur le toit du monde

    Il était le plus heureux des hommes, vendredi soir, lorsqu’il a soulevé sa première ceinture mondiale. Le kickboxeur bédoulens Ahmed Bouchiber (29 ans) a vécu « la meilleure soirée » de sa vie lors du combat qui l’opposait au Libanais Samir Zayni, à l’occasion du Fight Night, au Palais des Sports de Marseille. Une victoire par KO dès le premier round a fait la différence en sa faveur. « Je ne lui ai pas laissé le choix, je voulais la victoire à tout prix », martèle le nouveau détenteur de la ceinture Wako Pro des poids légers, encore sur un petit nuage deux jours après son sacre.

    « Ça récompense l’ensemble de ma carrière, où j’ai souvent affronté de grands noms de notre discipline. Ça fait du bien d’être reconnu à ma juste valeur », confie-t-il. Soutenu par le public marseillais, dont les fidèles adhérents des MTP (Marseille Trop Puissants, groupe de supporters de l’OM), le pensionnaire du Boxing Team Louragh, à Aubagne, profite désormais de son nouveau statut, avant de songer à son futur combat.

    « J’en avais quelques-uns de prévus, mais j’ai préféré n’en accepter aucun pour rester concentré sur mon titre mondial », souligne Bouchiber, persuadé que les événements vont rapidement s’enchaîner d’ici quelques semaines, où il pourrait recevoir des propositions alléchantes. « Cette victoire va m’ouvrir des portes à l’échelle internationale », estime-t-il, conscient que de grands circuits mondiaux vont faire des mains et des pieds pour l’attirer.

  • Rolland Courbis au chevet de l’Olympique Novais

    Rolland Courbis au chevet de l’Olympique Novais

    Il y a eu une première saison en Île-de-France avec Pascal Dupraz.

    Ayant connu un beau succès, les Héros du gazon vont donc revenir. Cette fois, c’est dans les Bouches-du-Rhône, du côté de Noves, entre Alpilles et Durance, que le programme a posé ses caméras. Avec, comme entraîneur pour rebooster l’équipe locale, un certain Rolland Courbis.

    « Lorsque France Télévisions m’a contacté, j’ai regardé une partie du programme. Et d’avoir vu Pascal Dupraz, que j’ai eu comme joueur à Toulon, m’a donné envie de suivre ses pas. De plus, c’était à Noves, pour moi, j’étais un peu comme dans ma maison », explique l’ancien joueur et entraîneur de l’OM.

    Lorsqu’il a accepté le challenge, au début du printemps, l’Olympique Novais était dernier de son groupe de championnat Départemental 4 et affichait zéro victoire à son compteur. L’objectif était de leur en faire gagner au moins un, avant la fin de la saison.

    S’amuser sur le terrain

    Avant d’accepter le challenge qui lui a été proposé par Puzzle Media et son producteur Jonathan Politur, le stratège a pris le temps d’observer l’ON sur le terrain en allant voir un match. « C’était un plaisir de me retrouver sur le terrain. J’ai dû adapter mon emploi du temps, me lever à 5h le matin pour prendre le premier train vers le Sud. Mais une fois sur place, je n’ai pas regretté d’avoir accepté le challenge » reconnaît-il, saluant au passage le producteur et Anne-Sophie Maxime, déléguée antenne et contenu de France 3 Paca pour leur implication.

    Rolland Courbis a ainsi effectué une quinzaine de va-et-vient. Pris le temps de faire la connaissance avec Kiwi, Djoul, Pépito ou encore Shrek, qui allaient devenir ses joueurs le temps d’une mission bien particulière.

    « Quand tu parles football avec un joueur, qu’il soit professionnel ou non, le discours est sensiblement le même. Il faut juste l’adapter à des gars qui n’ont pas réussi à faire de leur passion leur profession », souligne-t-il. Pour lui, « la base est commune : ce sont des gens qui jouent au football. Ce que j’ai essayé de faire, c’est qu’ils comprennent qu’avant tout, il faut s’amuser sur un terrain, prendre du plaisir ».

    Une fois sur le bord de la pelouse, Rolland Courbis s’est totalement lâché. Il a retrouvé ses sensations d’entraîneur, comme au temps où il était à Bordeaux, Toulouse ou Montpellier. « Je me suis donné à 120% et j’ai pris énormément de plaisir à coacher ces joueurs. Leur expliquer les choses. »

    Devant les caméras de France Télévisions, les Novais ont vu leur progression. Que les téléspectateurs de France 3 Paca découvriront à partir du 26 octobre et ceux de la plateforme France.tv dès le 24. Les émissions, réalisées par Jocelyn Hapdey, suivent les progrès du groupe. Elles se terminent par un duel face à Fontenay-le-Vicomte, le club de la saison 1, coaché par Pascal Dupraz.