Category: sports

  • Battre l’Azerbaïdjan pour entrevoir les États-Unis

    Malgré une cascade de blessés en attaque, l’équipe de France a une belle occasion de consolider sa première place dans le groupe D et de se rapprocher de la qualification pour le Mondial 2026 en recevant le modeste Azerbaïdjan, vendredi au Parc des Princes. Vainqueurs de leurs deux premiers matches contre l’Ukraine (2-0) et l’Islande (2-1) en septembre, les Bleus sont parfaitement lancés dans la quête du billet pour la prochaine Coupe du monde organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada, et la venue des Azéris, classés 124e au classement Fifa, doit leur permettre d’enfoncer encore un peu plus le clou.

    Tout le monde a forcément en mémoire la démonstration du 6 septembre 1995 et ce succès 10-0 à Auxerre qui constituait un record à l’époque, avant le festival face à Gibraltar (14-0), le 18 novembre 2023 à Nice. L’écart entre les deux nations étant toujours abyssal, on attend de nouveau une orgie offensive côté français, histoire d’avoir déjà un pied de l’autre côté de l’Atlantique avant de se rendre à Reykjavik lundi.

    Deux victoires d’affilée, couplées à un nul entre l’Islande et l’Ukraine vendredi, assureraient même la présence des Français en phase finale, la 7e et dernière de l’ère Didier Deschamps. Mais le sélectionneur refuse de se projeter et préfère rester prudent. « Le match le plus important est celui de demain. L’Azerbaïdjan reste sur un nul contre l’Ukraine (1-1), sept joueurs jouent à Qarabag qui fait un bon début de parcours en Ligue des champions. Ils n’ont rien à perdre et ça dépendra beaucoup de nous. Ce n’est pas parce qu’on a six points qu’on est déjà qualifiés », a-t-il expliqué jeudi en conférence de presse.

    Kylian Mbappé disponible et prêt à jouer

    « Je veux jouer, le coach veut que je joue, je pense qu’il n’y aura pas de problèmes. Je me sens bien », a déclaré, à la veille de la rencontre, Kylian Mbappé. La superstar française, qui a dépassé en septembre Thierry Henry au classement des meilleurs buteurs des Bleus avec 52 réalisations, est doublement motivé. Au-delà du sésame pour la Coupe du monde à aller chercher, Mbappé va essayer de profiter de la faible opposition azérie pour se rapprocher du recordman Olivier Giroud (57). « Je pense que je vais le battre mais quand, je ne sais pas. Peut-être demain, qui sait ? Peut-être dans plus longtemps. C’est quelque chose qui viendra naturellement et je passerai à autre chose ensuite. L’enjeu est plus important qu’enfiler des buts même si on ne va pas s’en priver. »

    Les retrouvailles de Florian Thauvin avec les Bleus seront en revanche scrutées de plus près. Les nombreuses défections ont rouvert les portes de la sélection à l’attaquant lensois de 32 ans, qui a connu une trajectoire sinusoïdale au Mexique (Tigres de Monterrey) et en Italie (Udinese) après son départ de l’OM en 2021 et n’est plus réapparu en bleu depuis le 11 juin 2019. Même si son avenir en équipe de France est loin d’être garanti dans l’optique du Mondial, il sera sans doute l’une des principales attractions d’un match dont l’issue ne devrait guère faire de doute.

    Qualifications pour la Coupe du monde 2026

    Au Parc des Princes (20h45)

    Arbitre : Rohit Saggi (NOR)

    FRANCE : Maignan, Chevalier, Samba – Digne, Gusto, L.Hernandez, T.Hernandez, Saliba, Upamecano, Koundé, Konaté – Koné, Camavinga, Thuram, Olise, Rabiot – Mbappé, Barcola, Coman, Mateta, Thauvin, Nkunku, Akliouche, Ekitike

    AZERBAÏDJAN : Cafarov, Mahammadaliyev, Bayramov – Mustafazada, C.Hüseynov, Kryvotsiuk, Badalov, Bayramov, Cafarquliyev, Dashdamirov, Aliyev, A.Hüseynov – Ibrahimli, Abdullazada, Mahmudov, A.Nuriyev, C.Nuriyev – Aliyev, Kökcü, Akhundzada, Emreli, Qurbanly

  • Le Finlandais volant Myllymaa plane sur l’attaque des Spartiates

    Le Finlandais volant Myllymaa plane sur l’attaque des Spartiates

    Un vent de fraîcheur, tout droit sorti de la Finlande, souffle dans la patinoire des Spartiates de Marseille.

    Avec ses compatriotes Elias Ruusu, Emil Tavernier et Kim Stromberg à ses côtés, Kalle Myllymaa (23 ans), l’une des recrues phares de l’intersaison, s’est rapidement adapté à ses nouvelles couleurs phocéennes. « Jusqu’à présent, j’aime beaucoup l’équipe. Je m’y sens très bien. Nous avons une équipe qui peut battre tout le monde », estime le centre aux quatre buts et deux passes décisives sur les sept premières journées de championnat. Il s’est notamment illustré lors de la réception des Jokers de Cergy-Pontoise (5-3, le 30 septembre), qui se trouve être son ancien club avec lequel il a fait ses premiers pas, l’année passée, en Ligue Magnus.

    Le « Finlandais volant » a d’ailleurs terminé avec le statut de meilleur pointeur de la formation francilienne avec 42 points en 44 matches. « C’était une très bonne saison sur le plan personnel. J’estime avoir pratiqué un très bon hockey. Je pense même que j’étais l’un des meilleurs centres de la ligue », lâche-t-il. Sa première année sur les glaces françaises restera marquée par le décès en cours de saison de son entraîneur, Miika Elomo, également originaire du pays aux mille lacs.

    Duo de glace avec Welsh

    En rejoignant les Spartiates de Marseille, Kalle Myllymaa a eu l’occasion de « rejoindre une équipe un peu plus grande ». « J’ai senti que Marseille me voulait vraiment », souligne celui qui a retrouvé son complice des Jokers, l’attaquant canadien Tyler Welsh, dès la première séance d’entraînement au Palais Omnisports (Pomge). « On savait chacun que nous allions partir, mais on ne savait pas qu’on allait se retrouver ici. J’aime beaucoup jouer avec lui, nous avons la même vision du hockey. C’est un très bon joueur et on forme un bon duo », ajoute Myllymaa, pour qui le hockey sur glace est avant tout une histoire de famille. « J’avais environ 4 ans quand j’ai joué pour la première fois. Mon père était entraîneur et il aimait beaucoup le hockey. Je pense que c’est grâce à lui pour laquelle j’ai commencé », raconte le natif de Pori, une grande ville au Sud-Ouest de la Finlande.

    Il a d’ailleurs fait ses premiers pas professionnels (Liiga) au sein du club de sa ville d’origine, Ässät, dans lequel a officié Rami Nikumatti, le nouvel entraîneur des gardiens marseillais. « Le championnat finlandais est au-dessus, mais je pense que la France s’améliore sans cesse au hockey », reconnaît-il, persuadé que la Ligue Magnus est aujourd’hui d’un niveau équivalent à celui de la deuxième division finlandaise (Mestis).

    Les Spartiates face à des Boxers en perte de confiance

    Les hockeyeurs marseillais (5e avec 5 victoires, 2 défaites) reçoivent les Boxers de Bordeaux, ce vendredi soir (20h), au Palais Omnisports (Pomge), à l’occasion de la 8e journée de Ligue Magnus. Les protégés d’Olivier Dimet, adversaires les plus affrontés par les hommes de Luc Tardif depuis leur accession (21 rencontres, avec 8 victoires seulement), sont considérés comme leurs bêtes noires. Les Bordelais ont stoppé les deux premières aventures des Marseillais en play-offs. Mais les Boxers, qui déplorent la blessure de leur gardien phare Quentin Papillon, ont perdu de leur superbe. Ils ne comptent qu’une victoire sur ce début de saison et pointent à la dernière place.

    MARSEILLE – BORDEAUX

    8e journée de Ligue Magnus

    Vendredi 10 octobre, à 20h15.

    Lieu : Palais Omnisports (Pomge)

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud, Ruusu, Corvez, Cantagallo, Bourgeois (ass), Lindgren – Thompson, Joubert, Bouvet, Colotti (cap), Lavoie, Myllymaa, Dair, Tavernier, Dufek (ass), Welsh, Stromberg, Nsonsa Kitala. Entraîneur : L. Tardif

    BORDEAUX : Dubeau, Gilbert – Dusseau (ass), Tournier, Dogemont, Ouellet Beaudry, Kindl, Saxrud-Danielsen – Guidoux, Guillaume (ass), Poudrier (cap), Birgersson, Bruche, Giroux, Rambelo, Morin, Farnier. Entraîneur : O. Dimet

  • Le Finlandais volant Myllymaa plane sur l’attaque des Spartiates

    Un vent de fraîcheur, tout droit sorti de la Finlande, souffle dans la patinoire des Spartiates de Marseille.

    Avec ses compatriotes Elias Ruusu, Emil Tavernier et Kim Stromberg à ses côtés, Kalle Myllymaa (23 ans), l’une des recrues phares de l’intersaison, s’est rapidement adapté à ses nouvelles couleurs phocéennes. « Jusqu’à présent, j’aime beaucoup l’équipe. Je m’y sens très bien. Nous avons une équipe qui peut battre tout le monde », estime le centre aux quatre buts et deux passes décisives sur les sept premières journées de championnat. Il s’est notamment illustré lors de la réception des Jokers de Cergy-Pontoise (5-3, le 30 septembre), qui se trouve être son ancien club avec lequel il a fait ses premiers pas, l’année passée, en Ligue Magnus.

    Le « Finlandais volant » a d’ailleurs terminé avec le statut de meilleur pointeur de la formation francilienne avec 42 points en 44 matches. « C’était une très bonne saison sur le plan personnel. J’estime avoir pratiqué un très bon hockey. Je pense même que j’étais l’un des meilleurs centres de la ligue », lâche-t-il. Sa première année sur les glaces françaises restera marquée par le décès en cours de saison de son entraîneur, Miika Elomo, également originaire du pays aux mille lacs.

    Duo de glace avec Welsh

    En rejoignant les Spartiates de Marseille, Kalle Myllymaa a eu l’occasion de « rejoindre une équipe un peu plus grande ». « J’ai senti que Marseille me voulait vraiment », souligne celui qui a retrouvé son complice des Jokers, l’attaquant canadien Tyler Welsh, dès la première séance d’entraînement au Palais Omnisports (Pomge). « On savait chacun que nous allions partir, mais on ne savait pas qu’on allait se retrouver ici. J’aime beaucoup jouer avec lui, nous avons la même vision du hockey. C’est un très bon joueur et on forme un bon duo », ajoute Myllymaa, pour qui le hockey sur glace est avant tout une histoire de famille. « J’avais environ 4 ans quand j’ai joué pour la première fois. Mon père était entraîneur et il aimait beaucoup le hockey. Je pense que c’est grâce à lui pour laquelle j’ai commencé », raconte le natif de Pori, une grande ville au Sud-Ouest de la Finlande.

    Il a d’ailleurs fait ses premiers pas professionnels (Liiga) au sein du club de sa ville d’origine, Ässät, dans lequel a officié Rami Nikumatti, le nouvel entraîneur des gardiens marseillais. « Le championnat finlandais est au-dessus, mais je pense que la France s’améliore sans cesse au hockey », reconnaît-il, persuadé que la Ligue Magnus est aujourd’hui d’un niveau équivalent à celui de la deuxième division finlandaise (Mestis).

    Les Spartiates face à des Boxers en perte de confiance

    Les hockeyeurs marseillais (5e avec 5 victoires, 2 défaites) reçoivent les Boxers de Bordeaux, ce vendredi soir (20h), au Palais Omnisports (Pomge), à l’occasion de la 8e journée de Ligue Magnus. Les protégés d’Olivier Dimet, adversaires les plus affrontés par les hommes de Luc Tardif depuis leur accession (21 rencontres, avec 8 victoires seulement), sont considérés comme leurs bêtes noires. Les Bordelais ont stoppé les deux premières aventures des Marseillais en play-offs. Mais les Boxers, qui déplorent la blessure de leur gardien phare Quentin Papillon, ont perdu de leur superbe. Ils ne comptent qu’une victoire sur ce début de saison et pointent à la dernière place.

    MARSEILLE – BORDEAUX

    8e journée de Ligue Magnus

    Vendredi 10 octobre, à 20h15.

    Lieu : Palais Omnisports (Pomge)

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud, Ruusu, Corvez, Cantagallo, Bourgeois (ass), Lindgren – Thompson, Joubert, Bouvet, Colotti (cap), Lavoie, Myllymaa, Dair, Tavernier, Dufek (ass), Welsh, Stromberg, Nsonsa Kitala. Entraîneur : L. Tardif

    BORDEAUX : Dubeau, Gilbert – Dusseau (ass), Tournier, Dogemont, Ouellet Beaudry, Kindl, Saxrud-Danielsen – Guidoux, Guillaume (ass), Poudrier (cap), Birgersson, Bruche, Giroux, Rambelo, Morin, Farnier. Entraîneur : O. Dimet

  • [Billet] « Mieux vaut aller à l’académie de billard ! »

    La saison tire à sa fin et pour avoir suivi et être au plus près de ces dirigeants qui régissent l’activité bouliste, je m’insurge contre certains propos, qui m’obligent à monter aux bouchons !

    Suite à certains entendus, il est vrai parmi tant d’autres, qui soit dit en passant sont aussi frustes que leurs auteurs, bien souvent. Car n’ayant pas peur des mots, il n’est pas usurpé que j’écrive, que pour bon nombre, certains seraient plus intelligents de mettre en sourdine.

    Parmi ces « nuisibles », ces « cas sociaux » qui viennent rouspéter
    pour le fait qu’ils se sont retrouvés sur des terrains hostiles, des terrains dont les méandres leur ont joué des mauvais tours.

    En fait des terrains, où ils n’ont pu adapter leur savoir-faire, et c’est tout simplement de là que vient le mal.

    Que chacun sache qu’aucun règlement bouliste ne stipule, définit et spécifie une réglementation, avec obligation pour la composition des aires de jeu. Lisse, bosselée sablonneuse, aux joueurs de prendre en compte et s’adapter. Donc à ces joueurs qui, faute de s’adapter aux terrains, passent leur temps à se plaindre, à critiquer, mieux vaut les inviter à se tourner vers l’académie
    de billard !

  • [Billet] « Mieux vaut aller à l’académie de billard ! »

    [Billet] « Mieux vaut aller à l’académie de billard ! »

    La saison tire à sa fin et pour avoir suivi et être au plus près de ces dirigeants qui régissent l’activité bouliste, je m’insurge contre certains propos, qui m’obligent à monter aux bouchons !

    Suite à certains entendus, il est vrai parmi tant d’autres, qui soit dit en passant sont aussi frustes que leurs auteurs, bien souvent. Car n’ayant pas peur des mots, il n’est pas usurpé que j’écrive, que pour bon nombre, certains seraient plus intelligents de mettre en sourdine.

    Parmi ces « nuisibles », ces « cas sociaux » qui viennent rouspéter
    pour le fait qu’ils se sont retrouvés sur des terrains hostiles, des terrains dont les méandres leur ont joué des mauvais tours.

    En fait des terrains, où ils n’ont pu adapter leur savoir-faire, et c’est tout simplement de là que vient le mal.

    Que chacun sache qu’aucun règlement bouliste ne stipule, définit et spécifie une réglementation, avec obligation pour la composition des aires de jeu. Lisse, bosselée sablonneuse, aux joueurs de prendre en compte et s’adapter. Donc à ces joueurs qui, faute de s’adapter aux terrains, passent leur temps à se plaindre, à critiquer, mieux vaut les inviter à se tourner vers l’académie
    de billard !

  • Plan-de-Cuques étrille Sambre aux Ambrosis

    Le rose leur va si bien. Avec leur tenue fluo, pour le lancement d’Octobre rose, Plan-de-Cuques a terrassé Sambre Avesnois, mercredi soir, grâce à un match maîtrisé durant 60 minutes. Une victoire 46-23, avant de prendre le cap vers la Normandie, samedi.

    Idyllique, idéal, parfait, quelques mots pour décrire le début de partie des Plan-de-Cuquoises. Face à des Nordistes sans idées, les joueuses d’Angélique Spincer ont infligé un 8-0 lors du premier quart d’heure. Le HBPC a aussi été aidé par sa gardienne suisse. Léa Schüpbach a réalisé son meilleur match depuis son arrivée cet été. Une première mi-temps incroyable avec 63% de parades (12/19). 19 à 7 était le score à la pause, la victoire se dessinait déjà.

    Plan-de-Cuques a continué de montrer du sérieux lors de la seconde période. L’écart créé était important, mais Nele Antonissen (8 buts) et Manon Loquay (9) se sont montrées décisives pour alourdir le score. Une démonstration bienvenue lors d’une semaine à deux rencontres pour les Bucco-rhodaniennes. Samedi, c’est au Havre, le promu, qu’elles se rendent pour poursuivre leur série.

    Ce 46-23 administré à Sambre a par ailleurs ravi Manon Loquay, l’une des joueuses du match : « Je pense qu’elles ont eu un match sans et nous, tout nous a réussi. C’est bien pour nous, car on se rachète de cette défaite contre Nice, on a une belle semaine qui arrive et l’objectif est d’aller chercher les six points. »

    PLAN-DE-CUQUES 46 (19) SAMBRE 23 (7)

    5e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis

    HBPC : Novellan, Schüpbach – Martel, Loquay, Berrais, Puleri, Kromoska, Antonissen, Dembele, Naal, Perret, Elisme, Mathon

    Entraîneur : Angélique Spincer

    SAMBRE : Toubissa-Elbeco, Tignon – Chalandrier, Adon, Kvasova, Tourigny, Kouaya, Ardouin, Ballureau, Lombindo, Ngongang, Kibuey, Sias

    Entraîneur : Julien Vasseur

  • Plan-de-Cuques étrille Sambre aux Ambrosis

    Plan-de-Cuques étrille Sambre aux Ambrosis

    Le rose leur va si bien. Avec leur tenue fluo, pour le lancement d’Octobre rose, Plan-de-Cuques a terrassé Sambre Avesnois, mercredi soir, grâce à un match maîtrisé durant 60 minutes. Une victoire 46-23, avant de prendre le cap vers la Normandie, samedi.

    Idyllique, idéal, parfait, quelques mots pour décrire le début de partie des Plan-de-Cuquoises. Face à des Nordistes sans idées, les joueuses d’Angélique Spincer ont infligé un 8-0 lors du premier quart d’heure. Le HBPC a aussi été aidé par sa gardienne suisse. Léa Schüpbach a réalisé son meilleur match depuis son arrivée cet été. Une première mi-temps incroyable avec 63% de parades (12/19). 19 à 7 était le score à la pause, la victoire se dessinait déjà.

    Plan-de-Cuques a continué de montrer du sérieux lors de la seconde période. L’écart créé était important, mais Nele Antonissen (8 buts) et Manon Loquay (9) se sont montrées décisives pour alourdir le score. Une démonstration bienvenue lors d’une semaine à deux rencontres pour les Bucco-rhodaniennes. Samedi, c’est au Havre, le promu, qu’elles se rendent pour poursuivre leur série.

    Ce 46-23 administré à Sambre a par ailleurs ravi Manon Loquay, l’une des joueuses du match : « Je pense qu’elles ont eu un match sans et nous, tout nous a réussi. C’est bien pour nous, car on se rachète de cette défaite contre Nice, on a une belle semaine qui arrive et l’objectif est d’aller chercher les six points. »

    PLAN-DE-CUQUES 46 (19) SAMBRE 23 (7)

    5e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis

    HBPC : Novellan, Schüpbach – Martel, Loquay, Berrais, Puleri, Kromoska, Antonissen, Dembele, Naal, Perret, Elisme, Mathon

    Entraîneur : Angélique Spincer

    SAMBRE : Toubissa-Elbeco, Tignon – Chalandrier, Adon, Kvasova, Tourigny, Kouaya, Ardouin, Ballureau, Lombindo, Ngongang, Kibuey, Sias

    Entraîneur : Julien Vasseur

  • Serge Secchi signe un retour gagnant !

    Deux cent vingt joueurs ont pris samedi matin le départ de ce qui est l’un des deux derniers championnats départementaux. Il est vrai que comme dans le prochain qui se déroulera début novembre à Port-de-Bouc : le triplette mixte au Jeu Provençal, ces deux compétitions entrent exclusivement dans le concept départemental, comprendre qu’il n’y a pour l’heure, aucun accès vers un championnat national.

    Peut-être, une des raisons qui fait que certains bons joueurs de la spécialité, aient décidé de faire l’impasse sur leur participation.

    Quoi qu’il en soit, ils sont quand même un nombre conséquent à être venus tenter l’aventure, se jauger sur leur capacité en solitaire.

    Répartis sur quatre sites, dont trois dans le décor du Bassin minier à savoir la Bouilladisse, la Destrousse et Peypin et un l’A.B. Saint-Tronc, le site où s’était terminée la précédente édition.

    Là justement, où avait été sacré Kévin Giani devant Stéphane Girardet son dauphin lui qui fût champion en 2023.

    Si l’IA du tirage au sort, permettait aux deux garçons de revenir sur le terrain de leurs exploits, ils ne pourront franchir le cap de la première journée, et ainsi laissé la voie libre pour les 32 derniers assaillants qui vont se retrouver le lendemain à Peypin.

    Peypin, où avant de nous y rendre nous avions croisé en entame ce samedi, sur ce complexe de Saint-Tronc, un jeune garçon tout juste junior licencié justement à Peypin.

    Nous étions dans la Poule 25 : alors que Kevin Giani venait de baisser pavillon face au Septèmois de l’Étoile, Daniel Jamakorzian et que dans le même temps le jeune Clément Marasca s’était incliné face à Pierrick Armitano. Nous le retrouvons donc, face au champion en titre. S’il est évident, pour lui, que la marche était bien haute, les éloges avancés par ses adversaires en disent long sur le talent et les qualités de ce jeune, fort prometteur dans la discipline. Nous retrouvions donc le dimanche matin sur le complexe sportif de Peypin, où sous la direction du président du comité Patrick Fara accompagné de Jean Léonetti et Éric Vassallucci les délégués, va se poursuivre la compétition.

    Un complexe soigneusement préparé par l’équipe du président Rachid Belhadji, hélas balayé par un mistral violent et froid.

    Voilà qui rafraîchit beaucoup la température, mais pas l’ardeur des 32 derniers assaillants qui se lancent à l’assaut du titre départemental… Laissé vacant depuis la défaite de Kevin Giani la veille.

    Un constat s’impose quand Gaëtan Groubon est le premier à vaincre en 16e. On peut noter que la Boule Modérée compte six fers au feu. Cette belle armada perd ensuite Christian Enrico et Enzo Paolucci.

    Le choc de ce premier tour sans vouloir offenser les autres protagonistes oppose Serge Secchi et Lucas Lombardi. Le champion départemental en famille va connaître un petit passage à vide qui lui sera fatal. Ce qui mettra son adversaire sur orbite.

    En 8e le sort offre un duel fratricide entre deux « Modérée ». À son terme, Gaëtan Groubon s’incline par la plus infime des marges, et l’on voit Mickaël Martins de Arujo prendre la voie royale. Des deux représentants de la Boule Dorée Franck Secchi va se fourvoyer et sombrer en se démarquant de deux points, dans une belle bataille navale face au Ciotaden Yannick Lefèvre.

    Alors que Patrick Bellusci va prendre la route des quarts soutenu par Karim Bentahar, en dominant le vert de Biver Thierry Marchi. Ça roule bien pour Sylvain Lanati, avant que sur la route des quarts, il ne croise Martins de Arujo, qui lui fasse prendre la voie de garage.

    Inexorablement la sélection bat son plein et Marc Enrico qui a bataillé fort pour venir à bout de Lefèvre, va payer cette dépense d’énergie dans le dernier carré. Il ne pourra empêcher son adversaire de se hisser en finale.

    Dans le même temps, l’enfant du pays, Rosa, livre une farouche bataille face à Martins de Arujo. Le local va s’incliner face à un adversaire bien efficace à l’appoint.

    L’appoint, cette précision qui va manquer dans le dernier acte à Martins de Arujo. Lui qui avait été magistral jusqu’à cette finale, va par deux fois passer au travers. Ce qui va lui être fatal, surtout face à un garçon de la trempe de Serge Secchi.

    Le sociétaire de la boule Sainte Rosalie La Fare signant ainsi après un séjour dans la Haute-Garonne un retour gagnant.

    16e de finale : Gaëtan Groubon – Michell Marquand 11-4 Franck Secchi – Enzo Paolucci 11 5 Mokhtar Boukaala – Jean-David Merlin 11-1 Mickaël Martins de Arujo – Pierre Fucito 11-9

    Henri Ambrosino -Lorenzo Leroy 11-8

    Sylvain Lanati – Charles Vella 11-6

    Nicolas Tondi – Christian Enrico 11-9

    Enzo Groubon – Christophe Arrigoni 11-4

    Christophe Ligéro – Franck Kritter 11-8

    Thierry Marchi – Jason Burg 11-9

    Philipe Jodar – Anthony Gugliotta 11- 8

    Fabien Rosa – Nicolas Dorison 11-6

    Marc Enrico – Kevin Vallauri 11-4

    Patrick Bellusci – Quentin Tricon 11-8

    Serge Secchi – Lucas Lombardi 11-7

    Yannick Lefèvre – Stéphane Picon 11-9

    8e de finale :

    G. Groubon – M. Martins de Arujo10-11

    M. Enrico – M. Boukaala 11-4

    F. Secchi – Y. Lefèvre 9-11

    E. Groubon. – F. Rosa 2-11

    H. Ambrosino – N. Tondi 11 -1

    P. Jodar – S. Lanati 6-11

    T. Marchi – P. Bellusci 4-11

    F. Kritter – S. Secchi 3-11

    Quarts de finale :

    S. Lanati – M. Martins de Arujo 8-11

    H. Ambrosino – F. Rosa 10-11

    P. Bellusci – S. Secchi 4-11

    M. Enrico – Y. Lefèvre 11-10

    Demi-finales :

    M. Enrico – S. Secchi 5-11

    M. Martins de Arujo – F. Rosa 11-8

    Finale : S.Secchi – M. Martins de Arujo

    1-0 // 1-1 // 3-1 // 3-3 // 5-3 // 8-3 // 8-5 // 11 -5

  • Serge Secchi signe un retour gagnant !

    Serge Secchi signe un retour gagnant !

    Deux cent vingt joueurs ont pris samedi matin le départ de ce qui est l’un des deux derniers championnats départementaux. Il est vrai que comme dans le prochain qui se déroulera début novembre à Port-de-Bouc : le triplette mixte au Jeu Provençal, ces deux compétitions entrent exclusivement dans le concept départemental, comprendre qu’il n’y a pour l’heure, aucun accès vers un championnat national.

    Peut-être, une des raisons qui fait que certains bons joueurs de la spécialité, aient décidé de faire l’impasse sur leur participation.

    Quoi qu’il en soit, ils sont quand même un nombre conséquent à être venus tenter l’aventure, se jauger sur leur capacité en solitaire.

    Répartis sur quatre sites, dont trois dans le décor du Bassin minier à savoir la Bouilladisse, la Destrousse et Peypin et un l’A.B. Saint-Tronc, le site où s’était terminée la précédente édition.

    Là justement, où avait été sacré Kévin Giani devant Stéphane Girardet son dauphin lui qui fût champion en 2023.

    Si l’IA du tirage au sort, permettait aux deux garçons de revenir sur le terrain de leurs exploits, ils ne pourront franchir le cap de la première journée, et ainsi laissé la voie libre pour les 32 derniers assaillants qui vont se retrouver le lendemain à Peypin.

    Peypin, où avant de nous y rendre nous avions croisé en entame ce samedi, sur ce complexe de Saint-Tronc, un jeune garçon tout juste junior licencié justement à Peypin.

    Nous étions dans la Poule 25 : alors que Kevin Giani venait de baisser pavillon face au Septèmois de l’Étoile, Daniel Jamakorzian et que dans le même temps le jeune Clément Marasca s’était incliné face à Pierrick Armitano. Nous le retrouvons donc, face au champion en titre. S’il est évident, pour lui, que la marche était bien haute, les éloges avancés par ses adversaires en disent long sur le talent et les qualités de ce jeune, fort prometteur dans la discipline. Nous retrouvions donc le dimanche matin sur le complexe sportif de Peypin, où sous la direction du président du comité Patrick Fara accompagné de Jean Léonetti et Éric Vassallucci les délégués, va se poursuivre la compétition.

    Un complexe soigneusement préparé par l’équipe du président Rachid Belhadji, hélas balayé par un mistral violent et froid.

    Voilà qui rafraîchit beaucoup la température, mais pas l’ardeur des 32 derniers assaillants qui se lancent à l’assaut du titre départemental… Laissé vacant depuis la défaite de Kevin Giani la veille.

    Un constat s’impose quand Gaëtan Groubon est le premier à vaincre en 16e. On peut noter que la Boule Modérée compte six fers au feu. Cette belle armada perd ensuite Christian Enrico et Enzo Paolucci.

    Le choc de ce premier tour sans vouloir offenser les autres protagonistes oppose Serge Secchi et Lucas Lombardi. Le champion départemental en famille va connaître un petit passage à vide qui lui sera fatal. Ce qui mettra son adversaire sur orbite.

    En 8e le sort offre un duel fratricide entre deux « Modérée ». À son terme, Gaëtan Groubon s’incline par la plus infime des marges, et l’on voit Mickaël Martins de Arujo prendre la voie royale. Des deux représentants de la Boule Dorée Franck Secchi va se fourvoyer et sombrer en se démarquant de deux points, dans une belle bataille navale face au Ciotaden Yannick Lefèvre.

    Alors que Patrick Bellusci va prendre la route des quarts soutenu par Karim Bentahar, en dominant le vert de Biver Thierry Marchi. Ça roule bien pour Sylvain Lanati, avant que sur la route des quarts, il ne croise Martins de Arujo, qui lui fasse prendre la voie de garage.

    Inexorablement la sélection bat son plein et Marc Enrico qui a bataillé fort pour venir à bout de Lefèvre, va payer cette dépense d’énergie dans le dernier carré. Il ne pourra empêcher son adversaire de se hisser en finale.

    Dans le même temps, l’enfant du pays, Rosa, livre une farouche bataille face à Martins de Arujo. Le local va s’incliner face à un adversaire bien efficace à l’appoint.

    L’appoint, cette précision qui va manquer dans le dernier acte à Martins de Arujo. Lui qui avait été magistral jusqu’à cette finale, va par deux fois passer au travers. Ce qui va lui être fatal, surtout face à un garçon de la trempe de Serge Secchi.

    Le sociétaire de la boule Sainte Rosalie La Fare signant ainsi après un séjour dans la Haute-Garonne un retour gagnant.

    16e de finale : Gaëtan Groubon – Michell Marquand 11-4 Franck Secchi – Enzo Paolucci 11 5 Mokhtar Boukaala – Jean-David Merlin 11-1 Mickaël Martins de Arujo – Pierre Fucito 11-9

    Henri Ambrosino -Lorenzo Leroy 11-8

    Sylvain Lanati – Charles Vella 11-6

    Nicolas Tondi – Christian Enrico 11-9

    Enzo Groubon – Christophe Arrigoni 11-4

    Christophe Ligéro – Franck Kritter 11-8

    Thierry Marchi – Jason Burg 11-9

    Philipe Jodar – Anthony Gugliotta 11- 8

    Fabien Rosa – Nicolas Dorison 11-6

    Marc Enrico – Kevin Vallauri 11-4

    Patrick Bellusci – Quentin Tricon 11-8

    Serge Secchi – Lucas Lombardi 11-7

    Yannick Lefèvre – Stéphane Picon 11-9

    8e de finale :

    G. Groubon – M. Martins de Arujo10-11

    M. Enrico – M. Boukaala 11-4

    F. Secchi – Y. Lefèvre 9-11

    E. Groubon. – F. Rosa 2-11

    H. Ambrosino – N. Tondi 11 -1

    P. Jodar – S. Lanati 6-11

    T. Marchi – P. Bellusci 4-11

    F. Kritter – S. Secchi 3-11

    Quarts de finale :

    S. Lanati – M. Martins de Arujo 8-11

    H. Ambrosino – F. Rosa 10-11

    P. Bellusci – S. Secchi 4-11

    M. Enrico – Y. Lefèvre 11-10

    Demi-finales :

    M. Enrico – S. Secchi 5-11

    M. Martins de Arujo – F. Rosa 11-8

    Finale : S.Secchi – M. Martins de Arujo

    1-0 // 1-1 // 3-1 // 3-3 // 5-3 // 8-3 // 8-5 // 11 -5

  • Rocher, Durk et Robineau tout en maîtrise

    Quel événement incontournable est devenu l’International de Nyons. La cité de la Drôme Provençale a vécu pendant cinq jours au rythme de la pétanque, dans un cadre fantastique avec une organisation sans faille autour de 120 bénévoles. C’est monstrueux. Dylan Rocher était plus qu’élogieux sur cet événement : « Il rentre dans le Top 5 des épreuves en France. Il n’y a pas le moindre accroc, les terrains sont super, l’accueil fantastique et le cadre magnifique. » Et Dylan Rocher ne va pas se priver d’ajouter à la note artistique, la note technique. La sienne et celle de ses équipiers Stéphane Robineau et Maison Durk. Après un samedi en dent de scie où ils ont réussi à passer par un trou de souris contre Demeter, ils vont monter le cursus le lendemain.

    Les défaites conjuguées des tenants du titre Montoro, Puccinelli, Bonetto et de quelques têtes de série comme, Pierre Maurel. Christophe Sarrio n’empêche pas de retrouver un beau plateau le lendemain. Surprise en 8e de finale avec la défaite de Lacroix. Quatre équipes vont se dégager pour composer le dernier carré. Celle de Rocher opposée à Servel, Cousin, Philipson. Après un démarrage raté (0/6) dès la première mène et un peu de retard à l’allumage pour Durk, Rocher prend le tir et la partie tourne. D’autant que Robineau domine Servel à l’appoint. Rocher s’impose 13 à 10. Dans l’autre demi-finale, Claudy, Dumont, Prud’homme prennent le dessus sur Andriantseheno, Gamberger, Magny.

    La finale est à sens unique. Assommés par les carreaux de Durk, la maestria de Robineau à l’appoint et le sens de la finition de Rocher. Dumont et ses partenaires ne vont malheureusement pas exister (1 à 13).

    C’est le troisième succès de Dylan Rocher après 2012 et 2015 en terre drômoise.