Category: sports

  • Provence rugby prêt à relever le défi de brivistes ambitieux

    Provence rugby prêt à relever le défi de brivistes ambitieux

    La semaine dernière, Provence rugby et Brive ont connu un destin croisé. Les Aixois ont mordu la poussière à Oyonnax, en offrant littéralement les munitions du succès à leurs adversaires. « Nous avons été défaillants dans les touches, ce qui a offert des opportunités à nos adversaires. Si nous voulons être à la hauteur de nos ambitions, il nous faut être plus rigoureux », reconnaît Romain Latterrade.

    Tout au long de la semaine, le staff a donc fait répéter ses fondamentaux dans les lancements du jeu à un collectif qui a conscience d’avoir manqué quelque chose dans l’Ain. Et qui compte bien se racheter sur ses terres face à un adversaire qui est un peu son baromètre depuis quelques saisons.

    « Brive, c’est un ogre », souligne le talonneur provençal. « Nous savons ce qui nous attend. Ce sera dur et serré, face à un gros pack. »

    Sébastien Fouassier est d’accord avec son joueur. « C’est un rendez-vous important qui nous attend, après un match où nous sommes restés sur notre faim », explique l’entraîneur des avants.

    Trouver la référence

    De son côté, Brive aura aussi besoin de se remonter le moral, après avoir été surpris par Soyaux-Angoulême dans son fief. « Ce qui donne à ce match toutes les caractéristiques d’un piège qu’il nous faudra éviter », poursuit le stratège.

    Parti tel un diesel, Provence rugby connaît encore quelques ratés. « Nous avons besoin d’un match référence. Brive peut être ce déclic pour lancer notre dynamique », admet Sébastien Fouassier. La période serait idéale, alors que le championnat arrive à son premier tiers, dans un bloc important et dont la dynamique peut donner le ton pour la suite.

    Le duel de ce soir, c’est avant tout le sixième qui reçoit le septième. Avec l’opportunité pour Provence de repousser un rival dangereux à cinq, voire six points en cas de bonus offensif. Sébastien Fouassier croit en la capacité de ses ouailles à sortir le grand jeu. « Il y a eu du bon travail tout au long de la semaine et je sens que le groupe monte en régime. J’attends le rendu en match. »

    9e journée de Pro D2

    21h, stade Maurice-David

    Arbitre : Pierre Bru

    PROVENCE : Vareiro – Lapègue, Lenoir, Finbau, Biuniyata – Muntz (o), Coville (m) – Gambini, Jalagonia, Tuisue – Zafra, Roda – Taofifenua, Latterrade, Francis.

    BRIVE : Krone – Tuivaka, Tapuai, Olding, Zénon – Shillcock ( o ), Cooney (m) – Lawes, Sadrugu, Gué – Herbst, Coletta – Chavac, Boudou, van der Merwe.

  • Eric d’Argent se lance dans sa ruée vers l’or aux mondiaux de para-surf

    Eric d’Argent se lance dans sa ruée vers l’or aux mondiaux de para-surf

    Avant même de savoir parfaitement nager, Eric d’Argent était déjà sur une planche de surf.

    « Je suis né et j’ai grandi à Carro. J’avais la Méditerranée sous les yeux en permanence et grâce au club du Lou Martegue Surf Club et Michel Léali, j’ai pu faire du surf un plaisir, une passion, une addiction ! », confesse-t-il. Malgré une attaque de requin à la Réunion, qui lui a coûté une partie de sa jambe gauche en 2011, Eric d’Argent n’a jamais renoncé à pratiquer le surf. « Être sur une planche, cela a été un vecteur de bien-être qui m’a permis de retrouver un équilibre », explique-t-il.

    En France et en Europe, Eric est devenu une référence. « J’ai surfé sur toutes les mers, y compris à Tahiti sur la fameuse Teahupo’o. Montré que, malgré le handicap, il est possible de dépasser ses limites. »

    Cette saison, il a glané deux nouveaux titres, en France et en Europe. « Il me reste à aller chercher un sacre mondial. Mais c’est la marche la plus dure à franchir », reconnaît-il. Eric d’Argent va disputer son neuvième championnat du monde. « Il y aura de la concurrence, avec les 140 meilleurs mondiaux. Y être, c’est déjà une victoire », note-t-il.

    Après d’intenses séances d’entraînement, sur la côte landaise, le Martégal est prêt à se lancer dans une nouvelle ruée vers l’or. Il compte déjà deux titres par équipe et a été quatre fois vice-champion. Il espère que cette fois sera la bonne.

  • Top 14 : après la claque à Toulouse, réaction attendue pour le RC Toulon face au LOU

    Top 14 : après la claque à Toulouse, réaction attendue pour le RC Toulon face au LOU

    Plus de 50 points dans la musette (pour la troisième fois en un an) et un sentiment d’impuissance : les années se suivent et l’issue des matches face au Stade Toulousain est similaire pour le RC Toulon, battus pour les quatrième fois de rang face à ce si puissant rival, qui est encore une fois paru hors d’atteinte, dimanche dernier, à Ernest-Wallon. Et ce, même si le score (59-24) semble lourd par rapport aux intentions de Toulonnais audacieux en début de rencontre.

    Au risque de payer cash leurs imprécisions, à l’image du premier essai, issu d’une interception toulousaine sur une phase offensive du RCT. « Toulouse est une grande équipe, on le savait. Il n’y a rien à dire sur leur victoire. Ce qui me dérange, c’est qu’il me semble que sur les vingt-cinq premières minutes, nous étions présents. On les a breakés trois fois mais on ne marque pas. C’est difficile surtout quand tu prends cet essai en contre en début de match », regrettait Pierre Mignoni. Mots différents, mais constat semblable pour Teddy Baubigny : « Il y a eu de bonnes choses, tout n’est pas à jeter. On s’est vite retrouvé menés au score sans trop savoir pourquoi. »

    Plombés par leur indiscipline (trois cartons jaunes, 25 minutes d’infériorité), les coéquipiers de Charles Ollivon n’ont, toutefois, pas su réagir dans l’adversité des faits de match : « Mes joueurs n’ont pas assez osé par moment. Eux te mettent dans le dur dès qu’ils peuvent. En fin de première mi-temps, ils font une combinaison qu’ils répètent à tous les matches. On savait très bien ce qu’ils allaient faire. Mais à quatorze, s’il y en a un qui s’oublie et qui défend mal, c’est terminé », pointait l’entraîneur toulonnais, déçu de ne pas poursuivre sur la lignée du match face au Racing 92 : « Toute la semaine, on a essayé de les préparer pour jouer au ballon. L’équipe sortait d’un bon match où il me semble qu’on avait osé. Mais pour oser, il faut avoir du courage. »

    Quelle option à l’arrière ?

    La réception du LOU, ce samedi, doit permettre de passer à autre chose et de repartir sur les bases d’un début de saison plutôt convaincant, face à une équipe en crise (quatre défaites sur les cinq derniers matches), après ses trois succès inauguraux. Mais dotée d’individualités très talentueuses. Parmi elles, une vieille connaissance, en la personne de Jiuta Wainiqolo, qui a rallié les bords du Rhône cet été après quatre saisons en rouge et noir, et déjà auteur de six essais en cinq matches (dont deux face à la Rochelle samedi dernier).

    Et si hormis Jean-Baptiste Gros, protégé par le staff des Bleus, tous les internationaux (Dréan, Brex, White, Garbisi, Tuicuvu) seront de la partie, il faudra composer avec les blessures de Jaminet, touché au biceps face à Toulouse et incertain, de Rebbadj (déchirure musculaire) et de Domon (fracture de la main), qui pourrait être indisponible de longues semaines. Dès lors, bien que la nouvelle bonne prestation de Ferté face aux Hauts-Garonnais (deux essais) offre une garantie sur l’aile, le RCT n’a plus d’arrière de métier disponible. Il faudra ainsi compter sur le dépannage de Garcia, Tuicuvu, ou même Ferté, capables d’assumer le poste. Quelle sera l’option choisie ? Affaire à suivre.

  • L’OM doit chasser le doute

    L’OM doit chasser le doute

    Au soir de la démonstration face au Havre (victoire 6-2), l’OM venait de prendre le pouvoir en Ligue 1 et semblait lancé sur la voie royale.

    Toutefois, une petite voix murmurait à l’oreille de Roberto De Zerbi que cette dynamique ne tenait qu’à un fil. Et, ce que l’Italien redoutait s’est produit. Son équipe vient de vivre trois rencontres cauchemardesques. Car, même si face à Angers, elle a pris un point, sur cette série, la confiance en a pris un coup.

    Symbole d’une fragilité retrouvée, la prestation de la défense a plombé l’OM sur les trois derniers matches. Il y avait eu un avertissement face aux Havrais, avec deux buts encaissés. À Lisbonne, à Lens et contre Angers, l’arrière-garde a cédé également deux fois. « Cela fait beaucoup, malgré les circonstances. C’est difficile de gagner des matches quand on encaisse deux buts », a soupiré l’entraîneur marseillais.

    Angers a montré les limites d’un groupe visiblement émoussé par l’enchaînement des matches, un tous les trois jours. Et par une infirmerie qui s’est copieusement garnie. « La fatigue n’est pas une excuse, car j’avais des joueurs frais pour débuter », tempère Roberto De Zerbi, qui cite CJ Egan-Riley, Angel Gomes, Pierre-Emile Höjbjerg ou encore Pierre-Emerick Aubameyang, qui n’avaient pas débuté le match à Lens.

    Si à Lisbonne et Lens, l’OM avait été rayonnant en première mi-temps, celle contre Angers a été calamiteuse. « Je ne m’attendais pas à ce type de prestation, à courir après le score. Il faut que l’on décide qui l’on veut être, quelle équipe on veut être », a soupiré l’entraîneur phocéen. Avant de lancer un avertissement à ses joueurs, qui se plaindraient d’être trop sollicités. « Si j’étais resté à Sassuolo, je n’aurais joué qu’un match par semaine et j’aurais pu promener mon chien le lundi. On ne peut pas se plaindre de jouer tous les trois jours, on est allé chercher cette qualification européenne la saison passée. Ceux qui ne veulent pas jouer le mercredi doivent changer de club. »

    L’OM jouera encore mercredi prochain. Mais ce sera en Ligue des Champions, au Vélodrome, contre l’Atalanta Bergame. Mais, avant cela, il y a le voyage à Auxerre, samedi. Un match à la symbolique lourde, chez un adversaire qui avait puni deux fois les Olympiens la saison dernière. Dans un stade où Pablo Longoria avait perdu son sang-froid. Face à des Icaunais qui viennent de passer dans la zone rouge, les Olympiens devront montrer un visage conquérant. Et en profiter pour chasser le doute.

    11e journée

    PSG-Nice 17h00 sam

    Monaco – Paris FC 19h00 sam

    Auxerre – OM 21h05 sam

    Rennes – Strasbourg 15h00 dim

    Toulouse – Le Havre 17h15 dim

    Angers – Lille 17h15 dim

    Lens – Lorient 17h15 dim

    Nantes – Metz 17h15 dim

    Brest – Lyon 20h45 dim

    Classement

    Pts J G N P bp bc dif

    1. PSG 21 10 6 3 1 20 9 11

    2. Monaco 20 10 6 2 2 23 16 7

    3. OM 19 10 6 1 3 24 11 13

    4. Strasbourg 19 10 6 1 3 21 12 9

    5. Lyon 19 10 6 1 3 16 12 4

    6. Lens 19 10 6 1 3 14 10 4

    7. Lille 17 10 5 2 3 22 13 9

    8. Nice 17 10 5 2 3 16 15 1

    9. Toulouse 14 10 4 2 4 17 15 2

    10. Rennes 12 10 2 6 2 14 16 -2

    11. Le Havre 12 10 3 3 4 12 16 -4

    12. Paris FC 11 10 3 2 5 17 20 -3

    13. Angers 10 10 2 4 4 8 14 -6

    14. Brest 9 10 2 3 5 14 18 -4

    15. Nantes 9 10 2 3 5 10 15 -5

    16. Lorient 9 10 2 3 5 13 22 -9

    17. Auxerre 7 10 2 1 7 7 16 -9

    18. Metz 5 10 1 2 7 8 26 -18

    Des nouvelles rassurantes de Bilal Nadir

    Évacué sur une civière en fin de match face à Angers, Bilal Nadir va bien.

    C’est ce que l’OM a fait savoir à propos de l’état de santé du joueur, qui a néanmoins passé une journée en observation à l’hôpital de la Timone.

    Le communiqué du club précise que « le joueur n’a pas perdu connaissance au moment de l’incident. Dès sa prise en charge par le staff médical du club et les secours présents sur place, l’ensemble de ses constantes vitales se sont révélées normales.

    Par mesure de précaution, Bilal Nadir a été transféré à l’hôpital afin d’y effectuer un bilan médical complet. Son état de santé est bon, et il demeure actuellement en observation pour la poursuite de ce bilan.

    Le club remercie les équipes médicales pour leur réactivité, ainsi que les nombreux supporters pour leurs messages de soutien ».

    Le texte indique que « de nouvelles informations seront communiquées en fonction de l’évolution de la situation ».

    EN BREF

    Encore sur le pont

    Les clubs de Ligue 1 sont de nouveau de sortie. Samedi, le PSG, Monaco et l’OM, engagés en Ligue des Champions, ouvriront le ban.

    Le reste des rencontres de la 11e journée est programmé le dimanche.

  • Robinio Vaz renverse tout sur son passage

    Robinio Vaz renverse tout sur son passage

    Sa principale innovation était la titularisation de CJ Egan-Riley en défense centrale, au côté de Nayef Aguerd. Un axe rapidement mis sous pression par deux contres angevins, qui, au final, obligeaient Gerónimo Rulli à se signaler face à Louis Mouton puis Sidiki Chérif.

    Car, si le ballon était en possession de l’OM, que le jeu se déroulait essentiellement dans le camp du SCO, les premières salves venaient de visiteurs qui, sans faire dans la dentelle, étaient prompts à exploiter la moindre faille dans le dispositif marseillais. Angers qui devait finalement ouvrir le score, Sidiki Chérif profitant d’un ballon mal négocié par Nayef Aguerd pour refroidir l’ambiance.

    C’est Robinio Vaz qui devait réveiller son équipe, grâce à son égalisation en début de seconde période. L’OM se montrait alors plus tranchant. En doublant la mise, l’espoir phocéen soulageait définitivement le Vélodrome et aurait dû envoyer son équipe vers un nouveau succès.

  • L’OM ralenti au Vélodrome

    L’OM ralenti au Vélodrome

    Passée de l’euphorie au doute, la capacité de réaction olympienne était attendue.

    Angers, le visiteur du soir du Vélodrome, pouvait être le bon sparring-partner. L’adversaire pour repartir de l’avant. Reprendre le rythme infernal qui avait coûté cher à Lorient, à l’Ajax, mais aussi au Havre. Un rythme qui avait également permis aux hommes de Roberto De Zerbi de renverser la vapeur à Strasbourg, pour y ramener un succès, à ce moment-là, capital.

    Le réveil marseillais était d’autant plus attendu que les deux défaites, à Lisbonne en Ligue des Champions, et Lens en Ligue 1, avaient laissé un arrière-goût amer. Instillé un sentiment d’injustice, tant le scénario des deux rencontres ressemblait à un copié-collé privant l’OM de points mérités.

    Toutefois, lorsque Thomas Léonard a renvoyé les deux équipes aux vestiaires, après la première mi-temps, c’est Angers qui était devant au tableau d’affichage. Les Angevins ayant profité d’un jeu olympien trop stéréotypé et sans inspiration pour s’offrir les meilleures occasions. Et marquer les premiers dans un match qui, au fil des minutes, se transformait en piège pour un OM visiblement sans solution.

    Avec Pierre-Emerick Aubameyang imprécis, Igor Paixão qui ne trouvait pas le cadre, ou un Mason Greenwood trop nonchalant, la défense du SCO était partie pour une soirée tranquille. Heureusement, l’acte II olympien devait être bien meilleur. Les retouches de Roberto De Zerbi apportant plus de percussion.

    Et une fois encore, Robinio Vaz, sur un de ses premiers ballons, allait être décisif. Son, but, le troisième de la saison, remettait son équipe sur ce qui ressemblait enfin au bon chemin. Ce qui se confirmait quelques minutes plus tard, lorsque ce même Robinio Vaz, cette fois servi par Emerson, ouvrait son pied pour placer le ballon hors de portée de Henri Koffi.

    Ce doublé du Minot de la soirée aurait pu offrir un succès méritoire et la première place de la Ligue 1 à son équipe. Mais un dernier rush angevin devait refroidir à nouveau le Vélodrome, qui se contente finalement d’un nul des plus amer.

    OM 2 (0) ANGERS 2 (1)

    10e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (64 599 spectateurs)

    Arbitre : T. Léonard.

    Buts : Vaz (52, 70) pour l’OM, Chérif (25),Camara (90+7) pour Angers.

    Avertissements : Aguerd (90+9) à l’OM, Raolisoa (3) à Angers.

    OM : Rulli – Murillo (Pavard, 46), Egan-Riley, Aguerd, Emerson – Vermeeren (O’Riley, 46), Gomes (Vaz, 46), Höjbjerg ( c ) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Nadir, 76, Lirola, 89).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    ANGERS : Koffi – Arcus (Courcoul, 80), Camara, Lefort, Ekomié – Belkébla ( c ), Abdelli – Belkhdi (Djibirim, 69)m, Mouton (Bamba, 80), Raolisoa (Sbaï, 59) – Chérif , Machine, 59).

    Entraîneur : A. Dujeux.

    Chaud et froid

    À l’image de CJ Egan-Riley, les Olympiens ont joué avec les nerfs de leurs supporters. Après un premier acte calamiteux, l’Anglais avait même marqué contre son camp au retour des vestiaires (but annulé par l’assistance vidéo pour hors-jeu). Dans la continuité, Robinio Vaz est sorti de sa boîte pour égaliser, ravivant l’espoir du Vélodrome.

  • Jeu provençal : Céline Zaragoza, Éric Savini et Rémi Arnaudo défendent leur titre

    Jeu provençal : Céline Zaragoza, Éric Savini et Rémi Arnaudo défendent leur titre

    On se souvient que les lauréats de la première édition, Marion Veyre, Alain Fayot et Charly Mattei arboraient fièrement les armoiries du groupe de Port-de-Bouc. Plus près de nous, l’an dernier, à Saint-Martin-de-Crau le trio Céline Zaragoza, Éric Savini et Rémi Arnaudo, sociétaires de la Boule Dorée
    -ici avec le secrétaire Karim Bentahar- ont à leur tour remporté le titre.

    Aujourd’hui, s’ils ont quitté le bord de mer, pour l’intérieur des terres, ils évoluent sous les couleurs de la Boule Commerciale de Saint-Martin-de-Crau
    et viendront dans leur ancien fief pour défendre leur titre.

    Ce samedi 1er novembre plus de 60 triplettes seront au départ d’un championnat qui se poursuivra le lendemain. Toutefois, les derniers assaillants disputeront la phase finale
    le 11 novembre dans le fief de la Boule Dorée.

  • Lombardi et Conte, un duo homogène et efficace

    Lombardi et Conte, un duo homogène et efficace

    Une épreuve dotée de 1 000 euros plus les FdP accompagnés de beaux lots. Après le flop du week-end dernier, les dirigeants du Cercle avaient retrouvé le sourire. Leur épreuve a retenu l’attention de 64 binômes, quand Jauffrey Capasso au graphique lance les débats, avec à l’arbitrage le tandem Christine Garguillo et Michel Borghino.

    Le tempo est donné avec dès l’entame un choc entre Guglielmi et Tambon. Parmi les premières victimes, Jean-Claude Dilbérian associé à Yves Hours. À l’image des jeunes Louis Blanco et Matéo Cazarelly, d’autres pointures comme Michel Propos et Gilles Canovas ou encore Pascal Incandella et Cyril Serein ne vont pas franchir le cap du 1er jour.

    Le lendemain donc, 16 doublettes sont toujours en lice. L’IA du tirage au sort nous offre un face-à-face de footeux, Kevin Dupuis-Max Guidicelli contre Mario Augugliaro-Franck Secchi qui va tourner à l’avantage des premiers. Succès qui restera sans lendemain. À ce stade, Juan Lopez- Fabien Fernandez vont aussi sortir des rangs tout comme François Gomez et Gilbert Diaz.

    Après avoir bien voyagé en quart, Garau retrouve Armitano dans le dernier carré. Un choc qui restera longtemps indécis. Il est vrai qu’en début de partie, ce dernier sera relancé par un tir mal négocié de son adversaire qui manque pour le coup l’occasion de faire un break conséquent. Sur ce coup de relance, les deux adversaires vont être longtemps au coude à coude. Avant que Garau et Masia ne rejoignent en finale Lombardi et Conte.

    Ces derniers, qui restent la seule formation avec un statut d’homogénéité, vont s’imposer et remporter le trophée qui leur sera remis par Stéphane Marco, fraîchement rentré de son voyage de noces.

    Huitièmes de finale

    1) Garau bat Jean-Romain Carbonel – Christophe Gary

    2) Armitano bat François Gomez – Gilbert Diaz

    3) Tondi bat Teddy Zitoli – Mickaël Piedra

    4) Guglielmi bat Mathis et Olivier Médina

    5) Dupuis bat Franck Secchi – Mario Augugliaro

    6) L. Lombardi bat David Navarre –
    Robert Pere

    7) De Lecluze bat Fabien Fernandez – Juan Lopez

    8) Di Giacomo bat Jérémy Arabeyre – Jean-Luc Launaro

    Quarts de finale

    1) Garau bat Rudy Di Giacomo –
    Julien Michel 11-9

    2) Armitano bat Jean De Lecluze – Frédéric Gomes 11-6

    3) Lombardi bat Nicolas Tondi – Laurent Sampo 11-1

    4) Guglielmi bat Kevin Dupuis – Max Guidicelli 11-7

    Demi-finales

    1) Lombardi bat Gérald Guglielmi Enzo Paolucci 11-5

    2) Garau bat Pierrick Armitano – Lionnel Lacolas 11-8

    Finale

    Lucas Lombardi – Francis Conte battent Robert Garau – Jean-Pierre Masia 11-10

  • Les fleurettistes aixois tirent leur épingle du jeu à domicile

    Les fleurettistes aixois tirent leur épingle du jeu à domicile

    Entre un stage animé par des tireurs de l’équipe de France et une compétition internationale, l’Escrime du Pays d’Aix a relevé le défi de proposer une semaine dédiée au très haut niveau.

    Au sein de l’EPA, il existe un savoir-faire en matière de formation. Référence concernant le fleuret, le club a démontré une nouvelle fois sa capacité à proposer une rencontre sur le long terme. Dans le cadre du Trophée Licciardi, qui en a été le point d’orgue, la semaine du 20 au 26 octobre a été une véritable vitrine.

    Avec, dans un premier temps, un stage qui a rassemblé plusieurs dizaines de fleurettistes européens. Encadrés par plusieurs éducateurs passés en équipe de France, à l’image d’Anita Blaze, Maximilien Chastanet ou encore Tyvan Bibard, les stagiaires ont pu se préparer dans les meilleures conditions. Et enchaîner sur les duels du Trophée Licciardi, qui ont eu lieu les 25 et 26 octobre, sur le complexe sportif du Val de l’Arc à Aix-en-Provence.

    Au-delà de 100 tireurs

    Ce Trophée se déclinait en deux compétitions. L’Open international et le circuit européen dans la catégorie des U14. Les participants, plus d’une centaine, venaient de France et du monde entier. Avec des délégations bulgare, égyptienne, chinoise, espagnole, taïwanaise ou encore allemande, qatarie et roumaine.

    Face à de tels adversaires, les fleurettistes aixois ont su hausser leur niveau. Notamment chez les féminines, qui ont réussi un carton plein dans les catégories U14 et U15 où elles ont trusté les places sur le podium. En U14, Romane Vellieux décroche l’argent et Alice Villedieu le bronze. Alors qu’en U15, le podium est 100% aixois, avec Élise Janel sur la plus haute marche, devant ses coéquipières Romane Vellieux et Alice Villedieu qui terminent dans le même ordre que dans la catégorie précédente.

    Chez les garçons, Paul Leprince et Léo Zakari n’étaient pas très loin du podium, respectivement 6e en U14 et 5e en U12.

    « Ces résultats illustrent l’implication et le travail régulier des jeunes tireurs de l’Escrime du Pays d’Aix. Durant ce week-end, le club signe une prestation collective remarquable dans un tournoi de très haut niveau », souligne Frédéric Negroni, dirigeant du club aixois.

    C’était la seconde fois que l’Escrime du Pays d’Aix organisait le Trophée Licciardi. Relancé en février dernier par le président Camille Leprince et son équipe, le succès rencontré lors de ces deux éditions montre qu’il y a la place pour un grand rendez-vous international à Aix-en-Provence.

    Pendant sept décennies, le Licciardi a été le rendez-vous incontournable. Sa déclinaison en Trophée devrait permettre aux jeunes fleurettistes régionaux, français, mais aussi d’autres horizons, de bénéficier d’une nouvelle fenêtre et d’un tremplin pour leur carrière.

  • Voile – transat du Café : escale technique à La Corogne

    Voile – transat du Café : escale technique à La Corogne

    Les premiers équipages sont arrivés à La Corogne, mercredi. C’est le duo Corentin Douguet – Axel Tréhin, sur son bateau aux couleurs de la SNSM (photo), qui a franchi la ligne le premier. Les Class40 vont attendre que la tempête passe et reprendront la mer lundi.

    Chez les Imoca, après avoir dû rentrer au Havre pour réparer une avarie, Yoann Richomme et Corentin Horeau cravachent dur pour refaire leur handicap.