Category: sports

  • Match de la dernière chance pour les U19, contre l’Atalanta Bergame

    Match de la dernière chance pour les U19, contre l’Atalanta Bergame

    Un match de tous les dangers pour les moins de 19 ans de l’Olympique de Marseille. Ce mercredi (14h30), à Martigues, ils reçoivent l’Atalanta Bergame pour le compte de la 4e journée de la Ligue des Champions de la jeunesse. Cette équipe n’a désormais plus le droit à l’erreur après trois revers en trois rencontres dans cette compétition. Sans démériter, les Minots n’ont pas réussi à prendre un point face au Real Madrid, l’Ajax et au Sporting. Des courtes défaites, rageantes, où ces jeunes joueurs ont été punis de leurs quelques errements malgré un bon comportement offensif.

    Le nombre de points est donc bloqué à zéro avant d’accueillir la Primavera de l’Atalanta et une nouvelle contre-performance éliminerait quasiment l’OM de la course aux phases finales. Après six matches (et non huit, comme en C1), le top 22 rejoint un tournoi à élimination directe qui se bouclera par le Final Four, à Nyon, en Suisse. En face, les Nerazzurri sont également mal placés avant cette quatrième rencontre. Leur 28e place provisoire les condamnerait à l’élimination. Le dernier huitième de finaliste de la Youth League s’est lourdement incliné contre Paris (1-5) avant de tomber contre Bruges (0-2) et finalement de vaincre le Slavia Prague dans leur stade lombard (2-0).

    Une victoire à Martigues les propulserait dans une position de qualifiés, mais les Olympiens veulent également recoller à leur adversaire du jour. Il ne restera ensuite plus que deux matchs, face à Newcastle puis contre les Belges de l’Union Saint-Gilloise. Neuf points en jeu, pour rêver d’un avenir hivernal dans cette compétition.

  • Les jours se suivent et se ressemblent à Bergame

    Les jours se suivent et se ressemblent à Bergame

    Si l’OM n’a pas été flamboyant ces derniers temps, ce n’est rien comparé à la situation que vit l’Atalanta Bergame. Le club lombard n’a plus remporté le moindre match depuis la deuxième journée de Ligue des Champions face au Club Bruges (2-1, le 30 septembre).

    Les coéquipiers de l’ancien défenseur olympien Sead Kolašinac, qui n’évoluera pas sur le terrain face aux Marseillais, enchaînent les prestations à un point. « L’équipe a très bien fait ces derniers temps mais elle n’a pas récolté les bénéfices », déplore l’entraîneur Ivan Juric, fâché après la dernière journée face à l’Udinese (défaite 1-0, le 1er novembre). Ses joueurs ont réalisé « une très mauvaise première mi-temps ». « Nous avons tout raté, mais nous voulons réagir tout de suite », surenchérit le milieu de terrain croate Mario Pašalic, conscient que des mauvaises passes arrivent même aux meilleures équipes.

    Un parcours européen mitigé

    L’Atalanta Bergame a débuté son aventure en Ligue des Champions par une lourde défaite face au PSG (4-0), avant de se rattraper dès la deuxième journée en allant s’imposer face au Club Bruges (2-1). Malgré leur nette domination, les protégés d’Ivan Juric n’ont pas réussi à décrocher une deuxième victoire européenne contre le Slavia Prague (0-0). Ils pointent ainsi à la 17e place de la phase de Ligue, soit trois rangs devant l’OM.

  • Brescia, Bergame et Roberto De Zerbi, récit d’une rivalité historique

    Brescia, Bergame et Roberto De Zerbi, récit d’une rivalité historique

    Brescia-Atalanta Bergame, un derby rare mais une adversité et une hostilité réciproques importantes. À l’heure où l’Olympique de Marseille accueille les Bergamasques au Vélodrome, retour sur la rivalité de ces deux clubs de Lombardie. Tout d’abord, Brescia est bien la ville de Roberto De Zerbi. C’est ici qu’il a grandi, qu’il a vu ses premiers matches de football. Interrogé en conférence de presse, le coach italien confirmait que ce match est un peu plus spécial. « Ça m’est arrivé de jouer des équipes italiennes avec mes anciens clubs, mais là c’est un match différent. Je suis né à Brescia, je suis un tifoso de Brescia. Je suis né à 100 mètres du stade, lorsqu’il y avait un match nous en parlions du lundi au dimanche. »

    Deux régions s’opposent

    Mais alors d’où vient ce désamour entre les deux villes voisines ? Au-delà du football, ces cités s’opposent depuis des siècles. Neuf pour être précis. Déjà au XIIe siècle, les historiens ont conté qu’il y a eu des mésententes autour de terres dans la région de Brescia. Nicolas est suiveur de l’Atalanta depuis 12 ans. Il explique que « ces deux provinces sont différentes, avec un vécu différent. Comme souvent, ce sont des histoires de clochers. Historiquement, Brescia est aussi plus bourgeois ». En effet, Bergame est aussi connu pour être une grande vallée industrielle d’Europe.

    Concernant le football, comme dit précédemment, Brescia-Atalanta est un derby rare. 66 matches en 105 ans, une goutte d’eau par rapport à leurs homologues de Milan et leurs 241 oppositions. « La rivalité s’est même un peu estompée au fil du temps car les deux équipes s’affrontaient moins souvent. Brescia a été en Serie B puis est remonté mais l’Atalanta était descendu entre-temps », rapporte Nicolas. « Lors du retour de Brescia en Serie A, en 2019, j’avais bien coché le derby pour ne pas le manquer », continue-t-il.

    Une preuve de cette rivalité moins forte qu’auparavant, cette banderole de soutien des deux clubs, lors d’une crise Covid qui avait très durement touché la région. Depuis cet été, Brescia n’est plus. Sans licence professionnelle, l’équipe a finalement été dissoute après plus d’un siècle d’histoire. Le derby est mort, vive le derby.

  • Handball : Plan-de-Cuques se place dans la cour des grandes

    Handball : Plan-de-Cuques se place dans la cour des grandes

    Il était presque impossible de faire mieux. Si l’OGC Nice n’existait pas, les handballeuses de Plan-de-Cuques seraient même invaincues cette saison. Mais le club azuréen est bel et bien réel et installé en première division depuis maintenant plus d’une décennie. Le HBPC réalise donc un début d’année fantastique avec seulement un revers en championnat sur le parquet des Niçoises puis une autre défaite en coupe de France face à cette même formation. Hormis ces deux résultats, les performances des joueuses d’Angélique Spincer sont dans le vert. C’est simple, l’équipe est en train d’effectuer la meilleure saison de l’histoire du club en se plaçant à la 3e place provisoire. Seuls les mastodontes Metz et Brest, intouchables en championnat, devancent à l’heure actuelle Plan-de-Cuques.

    La gardienne de but Andrea Novellan voit une amélioration globale des prestations, par rapport aux saisons précédentes : « finalement, il est pas mal ce début de saison. On a un petit loupé à Nice, mais ce qu’il faut prendre en considération, c’est que, pour une fois, il y avait vraiment des choses intéressantes dans le contenu. Avant, on faisait parfois des non-matches. Il y a une frayeur à l’ATH [victoire 25-24 à Strasbourg, Ndlr], mais le match on l’a géré. S’il était arrivé plus tôt, ça se trouve on aurait eu plus de difficultés. » Le but à terme est bien sûr d’être européen et participer à l’EHF European League, la deuxième coupe d’Europe. Pas plus tard que la semaine dernière, la fédération européenne a validé cinq billets continentaux pour la France, dont trois en European League. Mais Angélique Spincer est sereine et protège son groupe à ce sujet : « On ne se met pas de pression. Nous avons cette année et la saison prochaine pour atteindre l’objectif. Si on peut y être dès cette année, c’est sûr que ce sera bien. »

    Un groupe complet et bien construit

    Alors comment expliquer cette réussite depuis début septembre ? Déjà, la densité de l’effectif. Le recrutement semble bon avec les apports intéressants, entre autres, de Lola Berrais, Nina Perret et Manon Loquay. Trois joueuses qui se sont fondues dans un collectif déjà bien huilé par le coaching d’Angélique Spincer, présente depuis cinq ans au HBPC. Les postes sont doublés et les joueuses dites du banc apportent dès qu’elles posent un pied sur le rectangle. Peu de temps faibles sont à signaler, ce qui aide forcément à obtenir un résultat après 60 minutes. L’agressivité défensive et la variation des combinaisons offensives donnent à cette équipe une imprévisibilité plus grande. Avant de recevoir Saint-Amand, ce mercredi soir, et à deux semaines de la trêve de fin d’année, Plan-de-Cuques est sur les bons rails et peut réellement rêver de coupe d’Europe.

  • Une troupe marseillaise de ballet sur glace en lice pour un titre mondial

    Une troupe marseillaise de ballet sur glace en lice pour un titre mondial

    Grâce à leur deuxième place au Critérium, sorte de coupe de France, l’équipe de ballet sur glace de l’association phocéenne des sports de glace a décroché pour la première fois de son histoire son billet pour la Gold Cup 2026. Cette grande compétition, aux allures de championnat du monde, se tiendra à Lansing, dans l’État du Michigan, au nord des États-Unis. « Il y a beaucoup d’excitation au sein du groupe », confie Albane Loiseau, co-capitaine de la troupe aux 15 patineuses. « On se connaît toutes très bien, la majorité d’entre nous est entrée au club très jeune. C’est quand même incroyable de pouvoir vivre un tel événement toutes ensemble », ajoute celle qui continue de construire ses programmes, période appelée « montage », jusqu’aux vacances de Noël. Avec ses coéquipières, elle entrera ensuite dans une phase de perfectionnement, plus intensive et plus théâtrale, afin d’être prêtes pour la compétition.

    60 000 euros pour une semaine de compétition

    Se qualifier était une première montagne à gravir. Mais avant de s’envoler vers Lansing, les Marseillaises vont devoir trouver le moyen de financer un tel séjour. « C’est un projet qui coûte très cher », reconnaît Albane, consciente qu’il faut emmener deux entraîneurs et deux membres du club en plus des 15 patineuses. Une semaine qui devrait coûter près de 60 000 euros. « Tout est payant aux États-Unis, et souvent au prix fort », martèle la co-capitaine. Elle compte sur la participation de sponsors pour leur permettre de réaliser leur rêve.

  • Ces trois joueurs passés par l’OM et l’Atalanta Bergame

    Ces trois joueurs passés par l’OM et l’Atalanta Bergame

    Franck Sauzée

    Recruté en 1988, après une excellente saison chez les Sochaliens avec seize buts en 30 matches, « Kaiser » Sauzée s’est imposé comme l’un des cadres de la formation phocéenne, qui a réalisé dès sa première saison le doublé coupe-championnat. S’il a remporté, à nouveau, le trophée de la Coupe de France (en 1991) et du championnat de France (en 1992), le milieu de terrain originaire d’Aubenas a connu l’apothéose de sa carrière en 1993, où il a fait partie de l’équipe vainqueure de la Ligue des Champions. Sous les ordres de Raymond « la Science » Goethals, l’international tricolore (39 sélections) évoluait dans un registre plus offensif, ce qui lui a notamment permis d’inscrire un triplé face au CSKA Moscou lors de la phase de groupe européenne de 1993. Après avoir tout gagné avec l’Olympique de Marseille, il a tenté une première expérience à l’étranger sous les couleurs de l’Atalanta Bergame. Une mauvaise expérience pour Sauzée, auteur de trois réalisations en 19 apparitions. Après cette saison ratée, il aurait dû revenir à l’OM pour relancer sa carrière, mais a finalement rejoint les rangs de Strasbourg.

    Sead Kolašinac

    Le guerrier bosnien (62 sélections) a débarqué dans la cité phocéenne lors du mercato hivernal 2021 pour doubler le poste de latéral gauche, occupé en ce temps-là par le Brésilien Luan Pères. Après quelques premiers mois timides, le « Tank » s’est imposé comme un élément fort de la charnière olympienne, sous le commandement d’Igor Tudor. Il a même réussi à être décisif en inscrivant quatre buts lors de la saison 2022-2023. Ses bonnes prestations vont lui permettre de rejoindre l’Atalanta Bergame, où il a affronté ses anciens coéquipiers marseillais quelques mois plus tard lors de la confrontation aller-retour en demi-finale de la Ligue Europa 2024. Toujours présent dans l’effectif lombard, Kolašinac alterne entre les longues blessures et les titularisations. Il n’a toujours pas refoulé la pelouse depuis le 13 avril.

    Ruslán Malinovskyi

    Ce joueur prometteur a réussi à taper dans l’œil de l’Atalanta en 2019, après un exercice grandiose avec le club belge de Genk (13 buts et 11 passes décisives). Après trois saisons confirmées sous les ordres de Gian Piero Gasperini, l’international ukrainien (66 sélections) est prêté à l’OM avec une option d’achat de 10 millions d’euros. Malgré ses 23 apparitions lors de cette deuxième partie de saison 2023-2024, le milieu offensif n’a pas réussi à s’imposer dans le onze olympien. Il a toutefois marqué les esprits en mettant fin à 12 ans d’hégémonie du PSG au Vélodrome grâce à son but victorieux en 8e de finale de la Coupe de France 2023.

    Abdoulay Konko, l’exception marseillaise

    Il n’a jamais porté le maillot de l’Olympique de Marseille, mais on ne peut pas évoquer l’Atalanta Bergame sans citer le nom d’Abdoulay Konko. Ce défenseur latéral droit, formé à l’ASPTT Marseille et passé par le centre de formation du FC Martigues, s’est rapidement exporté en Italie. Après avoir évolué dans des clubs prestigieux comme la Juventus de Turin ou la Lazio Rome, Konko a choisi de finir sa carrière à l’Atalanta Bergame lors de la saison 2016-2017. Il a ainsi rejoint l’effectif de Gian Piero Gasperini, qu’il a déjà connu dans trois autres clubs (à la Juventus, à Crotone et à Genoa). C’est d’ailleurs le technicien italien qui l’a replacé dans le couloir droit, alors qu’il a toujours évolué comme milieu de terrain axial.

  • Un OM diminué répond aux attentes de Roberto De Zerbi

    Un OM diminué répond aux attentes de Roberto De Zerbi

    Pour Roberto De Zerbi, aller chercher une victoire à l’Abbé-Deschamps était un symbole.

    Symbole que la double humiliation de la saison dernière n’était qu’un accident de parcours. Symbole que la série négative de deux défaites et un nul n’était également qu’une parenthèse désenchantée. En lui offrant une victoire, certes étriquée et arrachée aux forceps, ses joueurs ont répondu à ses attentes. Et l’ont surtout rassuré.

    D’autant plus que l’OM s’est rendu dans l’Yonne avec un groupe bien amoindri. « Nous y sommes venus avec 9 joueurs importants blessés », rappelle l’entraîneur marseillais.

    à la déjà longue liste est venue s’ajouter Nayef Aguerd. « Il se plaignait d’une gêne à la hanche qui s’est révélée problématique à l’échauffement. J’ai donc préféré le ménager », explique l’Italien. Il a donc fait appel à Emerson, « qui ne devait pas jouer car il tire lui aussi sur la corde », qui a serré les dents et tenu la distance.

    Le défenseur italien a formé un trident défensif inédit, associé à CJ Egan-Riley et Benjamin Pavard. Trident qui a été souvent sollicité par des offensives auxerroises dynamiques, mais qui ont manqué de suite dans les idées.

    Ce qui a facilité la tâche marseillaise. Dans un match où l’on sentait une certaine retenue, de part et d’autre, le premier à trouver la faille a pu faire banco. Et c’est Angel Gomes, pour l’OM, qui a permis de rafler les trois points.

    Reprise en main

    « Ces trois points sont importants. Obtenus difficilement, avec des joueurs qui sont allés au-delà de leurs souffrances personnelles pour ensuite tenir le résultat », insiste Roberto De Zerbi. Ils arrivent après une série négatives qui a vu son équipe abandonner des points qui leurs tendaient les bras.

    « Si nous avions joué comme cela contre Angers, nous en aurions quelques-uns de plus », soupire-t-il. Néanmoins, son équipe a laissé des plumes dans les duels. Avec quatre cartons jaunes et un rouge pour Ulisses Garcia, « je ne vois pas là de la nervosité, mais plutôt un collectif qui a lutté pour aller chercher la victoire », estime l’entraîneur phocéen.

    En sortant de la spirale négative, l’OM reprend son destin en main. Il profite du faux pas de Monaco face au Paris FC pour redevenir dauphin du PSG, deux longueurs derrière le leader. Il se remet en ordre de bataille en vue de la réception de l’Atalanta, mercredi en Ligue des Champions.

    « Je n’ai pas pensé à ce match, j’y penserai dans le bus du retour à Marseille », a plaisanté Roberto De Zerbi. Il a aussi émis un souhait. « J’espère récupérer plusieurs joueurs importants », confesse-t-il. Sur ceux qui n’ont pas pris part au succès auxerrois, quatre sont attendus. Nayef Aguerd, Leo Balerdi, Bilal Nadir et Timothy Weah. Pour les autres, il faudra encore faire preuve de patience. Avec un retour estimé après la trêve.

    L’Atalanta Bergame est dans le dur

    Adversaire de l’OM, mercredi au Vélodrome, pour la quatrième journée de la Ligue des Champions, l’Atalanta continue de s’enfoncer dans le championnat italien.Samedi, les Lombards se sont inclinés (0 – 1) sur la pelouse d’Udine, enchaînant un sixième match sans succès. Leur dernière victoire en Série A remonte au 21 septembre, où les joueurs d’Ivan Juric s’étaient imposés 3 – 0 sur le terrain du « Toro ». Au classement, Bergame se retrouve dans la deuxième moitié du tableau. Depuis, la « Dea » a récolté cinq nuls consécutifs, avant d’être battue samedi dans le Frioul. Elle s’est néanmoins imposée 2 – 1 face à Bruges en Ligue des Champions où elle compte trois points, autant que l’OM.

  • Les Spartiates défaits aux tirs au but à Angers

    Les Spartiates défaits aux tirs au but à Angers

    Déjà battus vendredi à domicile face aux Ducs d’Angers (2-3), les hockeyeurs marseillais se sont de nouveau inclinés contre les leaders de la Ligue Magnus, dimanche après-midi, après une séance de tirs au but sur la glace angevine (3-2).

    Les Spartiates se maintiennent toujours à la quatrième place du championnat, à deux points seulement des Brûleurs de Loups de Grenoble. L’attaquant franco-finlandais Emil Tavernier et le capitaine Fabien Colotti ont inscrit les buts marseillais de la partie face aux Ducs d’Angers. Les protégés de Luc Tardif vont connaître une semaine de pause, avant de se déplacer le 11 novembre (à 16h30) chez les Boxers de Bordeaux.

  • L’Ovale Beach Marseille lance sa nouvelle saison sportive

    L’Ovale Beach Marseille lance sa nouvelle saison sportive

    Marseille, capitale du beach-rugby, va-t-elle devenir celle de l’ensemble des sports de plage ?

    C’est la volonté affichée du côté de l’Ovale Beach Marseille et le projet est déjà dans les têtes des membres du comité directeur du club. « Il existe un potentiel d’extension sur le site du Prado. Il suffirait de quelques aménagements pour que le football, le handball, le volley ou encore l’ultimate nous rejoignent », détaille Lionel Laugier.

    Afin de permettre à son projet de grandir, le dirigeant a lancé un club des partenaires, appelé le B2Beach, qui a été mis en route lors d’une soirée festive à Napollon, au siège de Novanea, un des compagnons de route historique de l’OBM.

    Fédérer les sports de plage au Prado

    « Si nous voulons poursuivre notre dynamique, nous nous devons de trouver des partenaires privés », justifie Lionel Laugier. Si les institutions, notamment la Ville de Marseille qui était représentée par Romain Pastor, élu des 15e et 16e arrondissements, reste fidèle, « c’est essentiel pour nous d’avoir plusieurs atouts dans notre jeu ».

    Certains de ces partenaires privés sont des fidèles de longue date. À l’image de Laurent Della Santina. Le co-fondateur de Novanea a rapidement rejoint l’aventure. « Lionel et moi, nous nous connaissons depuis des études communes. J’ai même été le témoin de la création du beach rugby », explique l’entrepreneur.

    Ayant toujours été proche, lorsque Lionel a fait appel à lui, « j’ai immédiatement dit oui. Son projet et l’humanité qui l’accompagne nous ont donné envie d’en être. Et aujourd’hui, après près de huit ans de présence, nous sommes fiers d’être un acteur du développement du beach-rugby à Marseille ».

    D’autant plus qu’en un quart de siècle, l’OBM a démontré son savoir-faire et collectionné les récompenses internationales. Avec plusieurs titres européens, le club est une véritable locomotive qui se prépare à relever le défi d’une nouvelle tournée estivale.

    « Nous serons toujours sur le site du Prado. Avec des aménagements qui apportent plus de confort pour les joueurs, mais aussi pour le public », indique Lionel Laugier. Toutefois, son idée est d’aller au-delà d’un rendez-vous sur un long week-end de juin. « Il y a d’autres sports de plage qui peuvent bénéficier de l’installation. Pourquoi ne pas proposer qu’à chacun son tour, le football, le handball et le volley s’y installent ? Cela ferait vivre le site et aurait de belles retombées sur le secteur », poursuit-il.

    L’idée doit maintenant faire son chemin. Du côté de la Ville de Marseille, Romain Pastor a écouté avec attention les détails donnés lors de cette soirée, face à plusieurs dizaines de représentants du secteur privé, mais aussi d’institutions telles que l’Ufolep 13.

    « Nous allons travailler avec les institutions pour que cela se concrétise. Marseille, après être la capitale du beach-rugby, peut devenir un pôle d’attraction pour les autres sports de plage et héberger des événements internationaux de haut niveau », estime Lionel Laugier.

    Beach rugby five

    Du 19 au 21 juin 2026.

    Plages du Prado

    www.beach-rugby.com

  • Sakina Karchaoui célébrée par les habitants de Miramas

    Sakina Karchaoui célébrée par les habitants de Miramas

    Les jeunes miramasséennes passionnées par le ballon rond étaient nombreuses, dimanche après-midi, autour du city-stade flambant neuf inauguré par la Ville de Miramas, dans le quartier de la Maille 2. Si la nouvelle infrastructure les a impressionnées, elles ont surtout fait le déplacement pour voir de leur propre yeux Sakina Karchaoui. L’internationale française (94 sélections) âgée de 29 ans, également capitaine du Paris Saint-Germain, a grandi quelques rues à côté du terrain de jeu rénové. « C’est un exemple pour nous », martèle Sarah, pensionnaire de la section U12 de l’US Miramas.

    « Rien n’est impossible »

    Comme toutes ses amies du club, qui tentaient de se faufiler dans la foule pour décrocher un selfie ou un précieux autographe de la star parisienne, elle rêve de connaître la même carrière que la défenseure latérale gauche.

    Cette aventure a débuté aux côtés de Samir Touri, l’éducateur qui a décelé le potentiel de la jeune Karchaoui. « Elle sortait de l’école et elle s’amusait à taper le ballon contre les murs », raconte celui qui a détecté chez elle « un touché de balle impressionnant ». Mais Samir, qui connaît Sakina depuis sa naissance, n’imaginait pas que sa petite protégée allait connaître un tel parcours. « Il y en a très peu qui arrivent à persévérer dans les moments de doute, surtout quand tu dois quitter ton domicile familial à l’âge de 12 ans, mais elle est parvenue à surmonter tous les obstacles qui se sont dressés devant elle », souligne son ancien entraîneur, ému aux larmes au moment de voir le nom de Karchaoui sur la plaque commémorative à l’entrée.

    « C’est un honneur d’avoir un terrain de ma ville en mon honneur », sourit celle qui voulait surtout montrer que « rien n’est impossible ».