Category: societe

  • La jeunesse marseillaise a donné de la voix

    La jeunesse marseillaise a donné de la voix

    La jeunesse marseillaise a du talent et elle l’a prouvé, mi-octobre, à l’occasion de la finale du concours des jeunes talents oratoires organisé par la Ville. Avec près de 500 personnes réunies dans l’espace muséal Bargemon, le rendez-vous a connu un joli succès. « Pour une première, cela traduit un vrai engouement », apprécie Hedi Ramdane, adjoint (DVG) chargé de la Jeunesse qui a porté le projet auprès du maire. « L’idée était de mettre en avant les talents oratoire. On l’a fait via le conseil municipal des jeunes. Il y a eu aussi les tables rondes de la jeunesse, mais on voulait aussi leur donner la parole via ce concours. C’est important, on avait besoin que la jeunesse s’exprime ainsi. »

    Après trois rounds de sélection, dont les demi-finales organisées sur la tournée d’été La Marseillaise dans les 15-16 et le 2-3, la dizaine de finalistes a enflammé la scène. à l’issue du show animé par Eloquentia, 419 votants ont désigné, avec deux urnes sur place et un vote en ligne, leur prestation préférée. Les voix du public et du jury ont désigné comme lauréats, Clara Montemagno au chant et Tadjidine Ali en éloquence. « Lors de la finale, les gens se sont levés, j’en ai eu la larme à l’œil », confie l’adjoint. « Le niveau était impressionnant, particulièrement en chant : les deux premiers ont devancé une finaliste de The Voice. Quand on dit “fiers d’être marseillais”, c’est aussi ça ».

    La soirée a aussi bénéficié du soutien de nombreux influenceurs marseillais comme Nassim Bouguezzi, Malik Bouti, Antho le fada, Radouane et Ichem Bougheraba ou Bengous. « Ceux qui ont réussi ont offert à d’autres une tribune pour se révéler. C’est une solidarité toute marseillaise », souligne Hedi Ramdane, qui rêve déjà d’une prochaine édition qui se tiendrait à l’Opéra de Marseille.

  • L’appli « La Marseillaise » passe la barre des 2 000 téléchargements

    L’appli « La Marseillaise » passe la barre des 2 000 téléchargements

    C’est la nouveauté qui a fait un tabac lors de l’inauguration des locaux rénovés du siège historique de La Marseillaise. 15 jours plus tard, elle a passé la barre des 2 000 téléchargements sur les plateformes App store et Google play.

    « C’est un beau démarrage » se félicite Jean-Jacques Schneider, directeur du groupe La Marseillaise.

    Comme en 2020 la mise à disposition de notre édition PDF avait accompagné la reprise de la société éditrice de La Marseillaise au tribunal de commerce, le lancement de l’appli « La Marseillaise » en mode découverte gratuite pour les premières semaines d’utilisation vise à accélérer le développement de notre titre en élargissant son lectorat.

    « Ensuite les abonnés n’auront qu’à entrer leurs identifiants et les convaincus à s’abonner ! », résume Jean-Jacques Schneider.

    À partir de l’appli, il est possible d’accéder à tous les contenus présentés par article ou sous la forme d’édition numérique que ce soit pour La Marseillaise quotidienne, La Marseillaise Hebdo d’Occitanie, Zébuline, Zébuline l’Hebd’oc, Diverto, nos magazines thématiques…

    Téléchargez l’application mobile « La Marseillaise »

    À l’occasion de l’inauguration des locaux rénovés de notre siège historique à Marseille, La Marseillaise a lancé son application mobile pour vous permettre d’accéder plus et mieux à tous ses contenus en version numérique.

    Téléchargez l’application sur l’App Store

    Téléchargez l’application sur Google Play

  • La Région Sud présente son plan contre l’antisémitisme

    La Région Sud présente son plan contre l’antisémitisme

    Ils étaient environ 500 à se retrouver pour l’agora contre l’antisémitisme, ce mercredi, à l’hôtel de Région. L’occasion pour le président (Ren) de la Région, Renaud Muselier, de présenter les ambitions régionales en matière de lutte contre cette forme de haine.

    « Il y a une augmentation de 200% des actes antisémites à Marseille, qui abrite la deuxième communauté juive française, explique Renaud Muselier. Donc on doit se demander comment on continue de vivre ensemble dans une ville où on l’a toujours fait. »

    L’éducation contre

    la haine

    L’éducation des jeunes est le premier levier sur lequel la Région veut orienter la lutte contre l’antisémitisme. « D’ici 2028, tous les lycées de la région participeront à des programmes de sensibilisation en partenariat avec le camp des Milles et le rectorat, soutient Renaud Muselier. Car l’éducation est l’arme la plus puissante contre la haine. » L’élu a également annoncé un renforcement du soutien aux victimes d’antisémitisme, notamment au moment de leur dépôt de plainte, avec des associations comme France Victime. Enfin, la Région a annoncé sa volonté d’ouvrir un espace de dialogue interreligieux nommé « Région Sud fraternité » pour favoriser les échanges. Une façon pour le président de passer un message à la communauté juive : « vous êtes Français avant d’être juif et si l’on vous attaque, c’est la République française que l’on attaque. »

    Une vingtaine de personnes, à l’appel de la CGT région et de l’Union juive française pour la paix, ont dénoncé, devant l’hôtel de Région, la présence de certaines personnalités jugées polémiques, telle que la chroniqueuse de CNews Rachel Khan ou la journaliste Nora Bussigny.

  • Un arsenal renforcé pour encadrer les meublés touristiques à Montpellier

    Un arsenal renforcé pour encadrer les meublés touristiques à Montpellier

    Dès 2021, la Métropole a mis en place un dispositif de régulation des meublés de tourisme sur Montpellier, imposant l’obtention préalable d’une autorisation délivrée par la Mairie. Un dispositif étendu l’année suivante à la commune de Lattes. Face à l’ampleur du phénomène, la collectivité s’est ensuite saisie, dès qu’elle l’a pu, de la loi « Le Meur » de 2024 offrant de nouveaux outils pour encadrer ces locations de type Airbnb. Refusant de voir Montpellier devenir « une ville cadenas », le maire et président PS de la Métropole Michaël Delafosse a fait le choix d’aller « au maximum de ce que nous permet la loi », soutenu par un vote à l’unanimité sur cette question en conseil de Métropole du 14 octobre.

    Reflet de ce développement exponentiel des meublés de tourisme dans le centre de la capitale héraultaise, de nombreuses boîtes à clés, accrochées sur les bancs, les barrières de sécurité le long des lignes de tramway, les barrières à vélos, etc, envahissent l’espace public, au point que la Ville a décidé, en vertu d’un arrêté municipal en date 7 mai, de les interdire. Avisés par un autocollant disposé sur la boîte à clés, les propriétaires ont 15 jours pour retirer leur matériel, faute de quoi la Ville procède elle-même à l’enlèvement.

    Début 2025, la commune de Montpellier comptabilisait
    5 728 meublés de tourisme déclarés, dont 3 032 en résidence secondaire. « Ces locations de courte durée prennent de plus en plus la place de logements à l’année pour les gens qui vivent et travaillent sur le territoire. Montpellier est déjà très tendu en termes d’accès au logement, avec des loyers très chers. Ce phénomène pénalise encore davantage les familles qui cherchent à se loger  », dénonce Claudine Vassas-Mejri, maire PS de Castries et vice-présidente à la Métropole déléguée à l’habitat.

    + 33% de contrôles en 2024

    Plusieurs nouvelles mesures ont été adoptées dans le cadre de ce règlement plus contraignant : interdiction d’un usage de meublé touristique pour les logements ayant bénéficié d’aides publiques directes ou indirectes ou d’un dispositif d’accession à la propriété ; obligation de performance énergétique pour proposer un logement à la location meublée de courte durée (DPE entre A et E, puis A à D à partir de 2034) ; production d’une déclaration sur l’honneur attestant de la conformité du projet au règlement de copropriété, la loi Le Meur donnant la possibilité aux copropriétés d’interdire la location meublée de tourisme à la majorité des copropriétaires représentant au moins les deux tiers des voix en AG ; limitation de la durée de validité des autorisations temporaires sans compensation à 4 ans non reconductibles ; création d’une « zone à quota » au sein de laquelle un nombre maximal d’autorisations peut être délivré. « Ce périmètre géographique, qui correspond au centre historique, représente 7,3 % du territoire communal et concentre 52 % des meublés de tourisme. Et ces logements représentent 3,7 % du parc résidentiel, voire parfois plus de 7 % dans certains secteurs, contre 1,67 % de moyenne dans le reste de la ville », illustre Claudine Vassas-Mejri. « Une zone à quota a donc été créée, le nombre maximal étant fixé à 770 logements, incluant les autorisations en cours et les anciennes. On est déjà au-delà. Ça veut dire que pour l’instant, aucune nouvelle autorisation ne peut être délivrée », indique l’élue. À noter également le vote, lors du conseil municipal de Montpellier du 16 octobre, d’une délibération portant de 120 à 90 jours par an la durée maximale de location des résidences principales.

    S’agissant des sanctions, la loi prévoit désormais une amende pouvant aller jusqu’à 100 000 euros par logement transformé sans autorisation (contre 50 000 auparavant). De leur côté les contrôles, en augmentation (+33% en 2024), ont permis de régulariser la situation de 278 logements, soit par régularisation soit par cessation de l’activité. En 2024, 90 logements ont cessé d’être loués en meublés de tourisme et ont été rendus à leur usage d’habitation. La Ville a par ailleurs engagé plusieurs contentieux devant le tribunal judiciaire, qui doivent être examinés en décembre prochain.

  • Encore plus de couverts pour les Petites Cantines d’Aix

    Encore plus de couverts pour les Petites Cantines d’Aix

    L’équipe bénévole était installée, chaque vendredi, dans les cuisines du Théâtre du Bois de l’Aulne. Après une pause estivale, la structure aixoise des Petites Cantines annonce désormais ouvrir ses portes quatre fois par semaine, au lieu d’une, pour proposer à ses convives des repas à trois services, à prix libres. L’initiative, désormais étendue sur le territoire national, est née à Lyon, en 2016. à Aix-en-Provence, l’antenne est lancée depuis 2024. Autrefois ouverte le vendredi midi, les repas seront également servis les mardis, mercredis et jeudis. Les bénévoles pourront venir mettre la main à la pâte dès 9h30, les services débuteront dès 12h30.

    Installées dans le quartier du Jas de Bouffan, les Petites Cantines, structure de « quartier participative » où l’on cuisine « comme à la maison », rappelle souvent élodie Gindrier, l’une des quatre porteurs du projet, s’inscrivent dans une démarche d’inclusivité et de sociabilité. Objectif, permettre aux personnes les plus isolées, parfois précaires, d’avoir la cuisine et le repas comme vecteur de sociabilisation.

    Dans cette démarche, les Petites Cantines aixoises proposent une seconde nouveauté pour sa rentrée : la programmations d’ateliers et de rencontres diverses au sein de sa cuisine. à commencer par un atelier Halloween dédié aux parents et aux enfants, ce vendredi 31 octobre, entre 14h et 16h, pour lequel les inscriptions sont encore ouvertes. Le 7 novembre, ce sera un atelier d’écriture qui sera organisé par l’association. Toutes les réservations peuvent être effectuées via le site internet des Petites Cantines.

    Par ailleurs, si les équipes de bénévoles sont (presque) au complet, la structure cherche néanmoins à renforcer ses équipes organisationnelles. « On cherche du monde qui s’engage sur le long terme et vienne prendre des responsabilités au sein de l’association, la finalité de l’histoire, c’est ça ! », précise élodie Gindrier.

  • Une chevauchée séculaire dans la longue histoire d’Aubagne

    Une chevauchée séculaire dans la longue histoire d’Aubagne

    « À l’époque de Marcel Pagnol, Aubagne comptait 10 000 habitants, dont 2 000 ouvriers potiers et céramistes. Plus de 20 cheminées s’élevaient dans le ciel de la ville et crachaient leur fumée jour et nuit pour cuire tuiles, briques et poteries alimentaires », évoque Georges Mérentier.

    Trois villes

    à partir des travaux réalisés par l’association des Amis du Vieil Aubagne, dont il fait partie, de ceux du Collectif des associations de l’Huveaune et l’association des géologues du Sud-Est, il retracera, le 4 novembre, à 18h à la fondation Capôvert, 284 boulevard Voltaire à La Penne-sur-Huveaune, l’histoire d’Aubagne. Depuis sa formation géologique jusqu’à aujourd’hui…

    Dans cette ambitieuse chevauchée des siècles, il s’attardera à la personnalité de la cité. Et notamment des trois villes dans la ville : la médiévale du XIe au XIVe siècle, sur les hauteurs, qui s’agrandit et, en devenant « ville basse », s’épanche, aux XVe et XVIe siècles, « vers le Merlançon, affluent de l’Huveaune. Il coule toujours actuellement, sous la rue de la République, et va se jeter dans l’Huveaune un peu après le terrain de pétanque, avenue Antide-Boyer », indique Georges Mérentier. Aubagne se développe ensuite vers l’Est. C’est « la ville neuve ». Jusqu’à la création, à partir des années 2000, du quartier des Défensions.

    Au gré de cette fresque historique, il parlera notamment des monuments emblématiques, telle que la porte Gachiou (1363). « Un des plus vieux témoignages de l’ancienne ville d’Aubagne, dont c’était l’entrée principale dans les remparts ».

  • Le service civique, « outil de reconstruction » menacé

    Le service civique, « outil de reconstruction » menacé

    La journée de l’engagement s’est tenue ce mercredi à l’IME de l’Alizarine. Elle met en relations jeunes et structures à la recherche de services civiques. à cette occasion, la Ligue de l’enseignement de Vaucluse, à travers la voix de sa présidente Christiane Siréta, exprime son « inquiétude qui grandit sur la pérennité de ces missions ».

    Car « un gel du nombre de missions est effectif pour cette rentrée », poursuit-elle devant 17 structures venues sur place pour recruter des personnes de 16 à 25 ans, pour des missions de 6 à 12 mois. Et ce, car les aléas du budget de l’État à venir ne laissent rien présager de bon pour l’association.

    « Affaiblir le service civique, c’est affaiblir les services de proximité et le tissu associatif déjà sous tension », poursuit Christiane Siréta, après avoir vanté « un outil de reconstruction qui met des jeunes sur les rails du monde de l’emploi ». Tout comme Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, qui loue une « mission de solidarité et de vie citoyenne », qui permet de « consacrer une partie de sa vie à rendre service aux autres ».

    Liste des missions sur service-civique.gouv.fr

  • Les secrets des villes romaines se dévoilent sous nos pieds

    Les secrets des villes romaines se dévoilent sous nos pieds

    « À chaque fois qu’on creuse ici de toute façon, même pour couper un arbre, on tombe sur un Romain », lance Serge Chevalier, adjoint au Patrimoine et à l’Archéologie de Vaison-la-Romaine, ce mercredi 29 octobre, devant une douzaine de tranchées qui laissent apparaître des bouts de murs en pierre construits par les Romains il y a plus de 15 siècles.

    En effet, depuis le mardi 7 octobre, un chantier de diagnostic archéologique préventif est en cours juste derrière le parking du Colombier, à quelques centaines de mètres des vestiges du théâtre antique et des thermes déjà exhumés par le passé. Celui-ci est effectué par les archéologues du Département de Vaucluse. « Cela va nous permettre d’identifier les vestiges qu’il y a sur le site, ainsi que de les dater, car ils se superposent parfois et ne sont pas forcément de la même époque », confie ainsi Émilie Fencke, cheffe du service d’archéologie de Vaucluse, devant le vaste chantier de plus de 7 000 m2.

    Ces fouilles ne vont cependant pas durer encore très longtemps. Elles seront stoppées le samedi 8 novembre. Les tranchées seront bouchées, laissant sous terre les constructions antiques qui n’auront sans aucun doute pas encore révélé tous leurs secrets. Une demande d’opération archéologique programmée va être lancée, « car on a pour objectif de revenir », lance avec détermination Anaïs Roumegous, archéologue et cheffe du chantier. Celle-ci permettrait de lancer des fouilles d’une durée bien plus étendue, potentiellement sur plusieurs années, mais « pas avant 2027 », estime l’archéologue, pendant que ses collègues notent, mesurent et archivent chaque élément découvert sous la terre.

    Réseaux d’évacuation

    Les premières analyses et estimations datent ces vestiges autour de la fin de l’Antiquité, au IVe ou au Ve siècles après JC. Quant à la fonction exacte de ces structures, les premières fouilles ne permettent pas encore de l’assurer, mais « on pense que ce sont des jonctions de voies d’une part, ainsi qu’un probable bâtiment, mais aussi des restes d’un système d’égouts ou d’un réseau d’eaux fluviales », affirme Anaïs Roumegous.

    Une fouille plus détaillée du site permettrait notamment « d’en savoir plus sur la manière dont sont occupés les abords d’une ville à l’époque romaine, durant cette période qui est la moins bien connue de l’Antiquité. L’idée est de comprendre comment cette zone était aménagée à cette période-là. Est-ce qu’il y a des voies, des habitats, des zones artisanales ou encore des zones funéraires ? », pose de son côté Émilie Fencke. Encore un peu plus d’une semaine donc pour en savoir plus avant que ces vestiges retournent sous la terre et ne gardent leurs secrets pendant au moins une année.

  • Toulon : les vertus du tri pour la planète et contre le cancer

    Toulon : les vertus du tri pour la planète et contre le cancer

    Depuis 2011, le Syndicat intercommunal de transport et le traitement des ordures ménagères de l’aire toulonnaise (Sittomat) s’engage aux côtés de la Ligue contre le cancer grâce au tri du verre. Pour chaque tonne de verre ménager collectée, le Sittomat reverse 1,30 euros sous forme de don.

    Au titre de l’année 2024, un chèque de 14 125 euros a été remis, ce mercredi matin, à l’association reconnue d’utilité publique. Un geste fort qui s’inscrit dans le cadre de la campagne Octobre rose, destinée à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche. Ce montant correspondant aux 10 866 tonnes de verre triées par les habitants.

    En 13 ans, ce partenariat a permis de participer à hauteur de 125 418 euros à cette cause. « Un geste citoyen qui a du sens », souligne le Sittomat, et auquel les résidents doivent être sensibilisés, étant entendu que l’on peut aller encore plus loin en évitant de gaspiller cette « ressource précieuse » qui se recycle à l’infini, sans perte de qualité.

    Pour diminuer les coûts

    Le Sittomat rappelle donc que chaque bouteille, pot ou bocal déposé dans les conteneurs de tri à opercule vert affiche une double utilité. La première, et pas des moindres, étant de préserver l’environnement, sachant que c’est 0,5 tonne d’équivalent CO2 d’économisée par tonne de verre recyclé. La seconde, comme on le voit, est de contribuer à soutenir la recherche.

    Sans compter que c’est également bon pour le porte-monnaie, souligne Jean-Luc Vitran, le vice-président du Sittomat : « C’est important qu’on puisse sortir le verre des ordures ménagères, il y en a encore beaucoup trop, par rapport au poids qu’il représente et son incidence dans le montant de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Donc mieux trier diminue les coûts. »

    Le président de la Ligue, Jean-Louis Wengling, a rappelé le rôle de l’association qui, outre le fait de récolter des dons et d’intervenir dans l’information et la prévention, notamment par les activités d’Octobre rose et de Mars bleu, représente également les patients dans les établissements. Il ajoute : « Notre mission est aussi de les aider à passer ce cap à travers les soins de support, mais aussi les commissions sociales qui nous permettent, sur des dossiers présentés par les assistantes sociales, d’apporter notre soutien en moyenne à 250-300 familles par an qui sont en difficulté à cause du cancer. »

    Son seul regret, concernant Octobre rose, est que, malgré la notoriété de l’événement, « il y a toujours 40% des femmes qui ne font pas de dépistage, alors qu’il permet la guérison du cancer du sein plus de 9 fois sur 10 ».

  • Le Varois Yoan Palamara remporte les sélections France de la Coupe du Monde de pâtisserie

    Le Varois Yoan Palamara remporte les sélections France de la Coupe du Monde de pâtisserie

    Il fait partie des meilleurs français de sa profession. Le chef pâtissier Yoan Palamara (32 ans), formateur à la CMA formation Paca du Beausset, et lui-même formé au lycée hôtelier Bonneveine de Marseille, a remporté les sélections françaises pour la coupe du monde de pâtisserie, le 20 octobre à la Maison de la Mutualité, à Paris. Une consécration pour ce passionné, qui s’est mis aux fourneaux pour marcher sur les traces de son grand-père, lui-même chef. « Je ne l’ai jamais vu travailler puisqu’il est parti à la retraite lorsque j’avais 1 an, mais lorsqu’il y avait des fêtes de famille, il faisait les gâteaux et ça m’impressionnait. Moi, je faisais les gâteaux avec ma maman. J’ai commencé la pâtisserie à 15 ans, avec le soutien de ma famille, et je n’ai jamais lâché », retrace Yoan Palamara.

    Le chef varois s’est qualifié en catégorie chocolat, au terme d’une épreuve de 4h30 qui consistait à préparer un buffet composé de douze créations sucrées de type finger food et d’une pièce artistique de 120 cm. « Au début, je tremblais énormément à cause du stress, car il s’agissait de mon premier concours et pas n’importe lequel. Mais je me suis rapidement mis dans ma bulle et j’ai commencé à vraiment prendre du plaisir tout au long de l’épreuve », raconte-t-il.

    Objectif Lyon 2027

    Il participera ainsi à la sélection Europe les 18 et 19 janvier prochain, toujours à Paris, aux côtés d’Abel Nesson (candidat sucre) et d’Axel Lebellanger (candidat glace). « Cette seconde phase est très importante pour la cohésion d’équipe. Il est primordial d’instaurer beaucoup d’amour, de confiance, et que l’on puisse partager nos idées, notre savoir, nos questionnements, et avancer ensemble pour ne former qu’un », martèle le chef.

    Avec un objectif : « Garder des réserves, mais être sur le podium pour se qualifier pour la troisième phase qui sera la Grande finale de la coupe du monde à Lyon, pendant le Sirha en 2027. » Et comme le veut la tradition, ramener la coupe à la maison !