Category: societe

  • Les visages de la MSA mis à l’honneur à Avignon

    Les visages de la MSA mis à l’honneur à Avignon

    L’exposition photographique « 80 ans ensemble », proposée par la MSA (Mutualité sociale agricole) Alpes-Vaucluse, est à retrouver dans l’Hôtel de Ville d’Avignon, jusqu’au vendredi 31 octobre prochain.

    On y retrouve 12 portraits photographiques de personnes âgées de 80 ans, symbolisant la Sécurité sociale. « Nous célébrons la promesse faite aux familles de ne plus être aussi soumises aux aléas des maladies. Nous pouvons tous vivre plus décemment grâce à ce régime social », lance depuis le cœur de la mairie de la Cité des Papes Marie-Claude Salignon, présidente de la MSA Alpes-Vaucluse, lors de l’ouverture de la cérémonie. 48 clichés réalisés par Cédric Surles, responsable des prestations familiales de la MSA. « Nous venons raconter des histoires qui représentent ceux pour qui nous travaillons », pousse ainsi Céline Argenti-Dubourget, directrice de la MSA Alpes-Vaucluse. « Cela permet de faire de la pédagogie pour rappeler que cela ne doit absolument pas être morcelé », ajoute Anne-Laure Torresin, directrice générale de la CCMSA.

    Une initiative soutenue par de nombreux acteurs du territoire, à commencer par la maire d’Avignon, Cécile Helle (PS), qui a tenu à rappeler son attachement à « l’universalisme » de ce système. Tout comme Lucien Stanzione, sénateur (PS) de Vaucluse, qualifiant la Sécurité sociale de « trésor national », et ayant émis la volonté de délocaliser plus tard l’exposition au Sénat et au Salon de l’agriculture. « Il faut faire en sorte de la défendre alors qu’elle est extrêmement attaquée. Pour que nos enfants continuent à en profiter », poursuit-il. Tandis que le préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, a souligné que « ce qui, pour beaucoup, peut sembler acquis et indestructible, est le fruit de combats menés par nos anciens ».

  • Des ateliers enfant/parent gratuits pour s’imprégner de l’univers du cirque

    Des ateliers enfant/parent gratuits pour s’imprégner de l’univers du cirque

    Avec ses clowns burlesques, ses acrobates vertigineux et ses jongleurs, le monde du cirque n’en finit pas d’émerveiller petits et grands. Cette semaine, la Ville de Martigues propose une immersion dans cet univers coloré, avec trois ateliers gratuits les matinées des mercredi 22, jeudi 23 et vendredi 24 octobre dédiés aux binômes adulte/enfant. « On profite de la venue du cirque Parade de Mickey de la famille Bayard qui nous ouvre son chapiteau situé esplanade Ziem », explique Santillane Sabouret, chargée de mission Arts de rue et du cirque à la Ville. Au début de chaque séance, la troupe expliquera son mode de vie avant que la compagnie Estock fish ne prenne le relais pour guider l’activité.

    Ces ateliers sont l’occasion de « créer un moment de complicité assez rare, puisqu’il faut de la confiance entre le parent et l’enfant pour réaliser des portés, et ça place l’adulte au même niveau que l’enfant parce que lui aussi est débutant », développe l’agente de la municipalité. Le faire sous un chapiteau rend ce temps-là unique, puisque c’est un espace très chaleureux mais aussi très éphémère, qui se crée puis qui repart et disparaît. « Et c’est surtout un lieu de spectacle, de représentation, donc on est vraiment dans la réalité du cirque ! »

    Les ateliers sont gratuits sur inscription au 04.42.10.82.91. Attention, il ne reste que quelques places !

  • Le Secours populaire fête ses 80 ans avec les bénévoles

    Le Secours populaire fête ses 80 ans avec les bénévoles

    Rencontrer les créateurs du comité gréasquéen du Secours Populaire Français, voir un film qui évoque l’histoire du Secours populaire local et permet de retrouver des noms emblématiques du village, trinquer à cette belle histoire : tel est le programme de la soirée concoctée, le vendredi 24 octobre, pour célébrer dignement les 80 ans du Secours populaire.

    « Les chiffres du Baromètre de la pauvreté confirment encore, cette année, qu’un nombre important de personnes éprouvent des difficultés dans l’accès aux produits ou aux services de base. Même la jeunesse, les étudiants, ne sont pas épargnés », campe Guy Verga, responsable du comité de Gréasque

    Il précise : « Le Comité de Gréasque s’adapte pour y répondre au mieux en essayant d’élargir ses propositions : orientation vers les partenaires institutionnels, prise en compte des vacances, des loisirs, de la santé, du soutien alimentaire… De nombreux événements ponctuent l’année des 35 bénévoles, qui mettent leur énergie au service de la solidarité et du lien social ».

    Pour l’occasion, un immense gâteau réalisé par Jacky Pierracci sera partagé et la chorale « Le club de la chanson française » proposera son répertoire avant un « pot solidaire ».

  • L’avenir de la mobilité sur la table des débats à Luynes

    L’avenir de la mobilité sur la table des débats à Luynes

    L’épineuse question des transports et des embouteillages, qui affectent régulièrement le quartier de Luynes, est de nouveau saisie par l’association locale Luynes en Action. En parallèle des ateliers mis en place par la mairie d’Aix-en-Provence, organisés après une réunion publique au printemps dernier, le collectif lance une enquête citoyenne sur le sujet. Ouverte depuis le 7 octobre, en place jusqu’au 4 novembre, cette évaluation permet de « comprendre comment les Luynois utilisent les transports en commun, ce qu’ils en pensent et quelles améliorations ils souhaitent pour mieux répondre aux besoins d’aujourd’hui », précise l’association, dans un contexte ou « la circulation se densifie et que la recherche d’alternatives à la voiture devient urgente ».

    Il suffit pour les usagers de se rendre sur le site de l’association pour remplir un questionnaire en ligne. L’enquête close, les retours seront dépouillés et étudiés sous deux angles. Le premier étant celui de la « satisfaction » (avis et attentes des usagers, améliorations envisagées…), le second une « analyse des usages » (identifier les lignes de transports empruntées, dans quelles directions…).

    « à cet instant, les données récoltées sont largement représentatives. Plusieurs centaines de réponses ont été reçues, estime Rémi Girardin, co-président de l’association. Elles proviennent de Luynois, mais aussi d’usagers qui travaillent, passent ou étudient à Luynes. (…) Ces données seront précieuses pour alimenter nos prochaines rencontres la Métropole Mobilité, mais aussi pour faire un parallèle avec l’étude globale du village pilotée, en ce moment, avec l’Agence d’urbanisme du pays d’aix (AUPA). »

  • Le retour du marché Cours Voltaire a toujours ses partisans

    Le retour du marché Cours Voltaire a toujours ses partisans

    Le marché du Cours Voltaire, déplacé sur l’Esplanade de Gaulle le temps des travaux du Val’Tram, avait promis la Ville, pourrait-il retrouver son emplacement d’origine ? Interrogée à ce sujet, l’ajointe au maire Danielle Menet a répondu : « On a pris note de certaines demandes de commerçants non sédentaires de revenir Cours Voltaire, mais nous ne savons pas quel va être l’impact lorsque le Val’Tram va fonctionner. On reverra cette demande quand le Val’Tram sera livré, si c’est réalisable, compte tenu des éléments de sécurité à prendre en compte. »

    « C’est un double discours ! », réagit lundi par téléphone, Nicolas Gavend, gérant du restaurant La Table de Voltaire, sur le Cours du même nom. « En septembre, quand on a eu le retour de la consultation, la Ville nous a dit : “la concertation est claire. La grosse partie des commerçants et des Aubagnais veulent que le marché reste sur l’Esplanade de Gaulle” », relaie-t-il. Lui fait partie des fervents partisans du retour du marché Cours Voltaire. « J’ai perdu 20 à 30% de mon chiffre d’affaires depuis que le marché n’est plus sur le Cours. Les gens, quand ils viennent au marché, le mardi, le jeudi, le samedi, le dimanche, ils ne nous voient plus. On a perdu en visibilité », déplore-t-il. « Donc, quand la mairie nous répond qu’elle fait tout pour relancer l’attractivité et la visibilité du centre-ville, ça nous fait doucement rire… Au contraire, tout le monde vous dira qu’elle fait tout pour nous tuer. »

    Une foraine propose une piste de réflexion : « Ne serait-il pas pertinent de réaménager le marché Cours Voltaire, et le rendre plus accessible et adapté au changement climatique ? ».

  • L’offre de logements étudiants s’enrichit dans le centre ancien

    L’offre de logements étudiants s’enrichit dans le centre ancien

    Le centre ancien de Toulon continue sa mue. Depuis la signature d’une convention avec l’Anru, en 2003, de 169 millions d’euros, une intervention lourde sur le bâti a permis la rénovation de 600 immeubles, plus de 3 700 logements et chasser nombre de marchands de sommeil. Après la pose de la première pierre de la requalification de l’îlot Besagne en septembre, c’est aujourd’hui la résidence étudiante des Savonnières qui est inaugurée. La réalisation a nécessité la réhabilitation ou la reconstruction de quatre immeubles pour offrir 31 studios meublés.

    Un enrichissement de l’offre afin de répondre, même si ce n’est qu’en toute petite partie, à la forte demande de logements étudiants dans le Port du Levant, où la population étudiante, notamment boursière, est en constante augmentation. Cette augmentation de la capacité d’accueil dans de bonnes conditions s’inscrit dans la dynamique de développement du campus du centre-ville de Toulon. À noter que cette requalification a également permis l’ouverture de trois commerces de proximité – le Café Couture, la Laverie des Savonnières et le salon de coiffure Imaginatif’s – qui contribuent à la vitalité du quartier.

    Cette nouvelle résidence étudiante des Savonnières est située à deux pas de la très animée place de l’Équerre, prisée par la jeunesse toulonnaise.

    « Cela s’inscrit pleinement dans notre stratégie de long terme pour le centre-ville, qui est de réintroduire une population jeune et active, soutenir le commerce local et préserver notre patrimoine par des usages contemporains », confie la maire de Toulon (sans étiquette), Josée Massi. Elle conclut : « Toulon avance et c’est toute notre jeunesse qui y trouve sa place. »

  • Le dépistage du cancer du sein de retour à Cavaillon

    Le dépistage du cancer du sein de retour à Cavaillon

    Les chiffres sont assez éloquents : avec plus de 15% en Vaucluse, le taux de mortalité lié au cancer du sein est le plus important de la région. Chaque année, près de 500 nouveaux cas sont déclarés dans le département. Ceci expliquant peut-être cela, le Vaucluse fait partie des dix départements français participant le moins (39%) à la campagne annuelle de prévention. Faute notamment de structures permettant de réaliser les dépistages. Pendant 4 ans, cela a été le cas à Cavaillon, pourtant 4e commune la plus peuplée du département. Depuis 2021, les femmes devaient se faire dépister dans d’autres villes « avec des délais qui pouvaient être très longs », reconnaît l’hôpital.

    Une anomalie réparée depuis ce lundi. Le centre hospitalier vient d’ouvrir les consultations au sein d’un nouveau centre de mammographie. « Le dispositif va progressivement monter en charge pour atteindre 8 demi-journées hebdomadaires courant 2026, l’organisation est calibrée pour faire face rapidement à un besoin de 3 500 dépistages par an, indique l’hôpital. C’est statistiquement 25 cancers du sein qui pourront être précocement diagnostiqués annuellement. » Plus de 70 femmes par semaine pourront ainsi être dépistées. « Grâce au partenariat avec l’assurance maladie de Vaucluse, les examens seront réalisés sans avance de frais », assure l’hôpital, qui a recruté quatre personnes dans le service d’imagerie.

    Un projet qui a nécessité un investissement de 345 000 euros (290 000 euros de matériel et 55 000 euros de travaux) financé par la Région (150 000 euros), la Ville (90 000 euros), l’ARS (55 000 euros) et l’hôpital (50 000 euros).

  • Un référé pour la carrière antique de la Corderie

    Un référé pour la carrière antique de la Corderie

    Louis Alesandrini, président de l’association ART 13, a plaidé, lundi, en l’absence de son avocat pour demander au tribunal administratif l’arrêt en urgence des travaux en cours de requalification du jardin municipal Saint-Nicolas, présumant leur impact sur la conservation des vestiges antiques réensevelis au printemps.

    « Les travaux d’aménagement du jardin vont rajouter de l’eau qui va descendre par percolation et dégrader les vestiges. L’exhaussement de 4 m de terre n’était déjà pas autorisé au PLUi. Le mur de l’immeuble de la résidence des Loges fait barrage à l’eau et ils ont rajouté en avril une bâche en plastique », a-t-il expliqué tout en pointant la caducité du permis initial. « La ville s’était engagée à valoriser ce site historique, mais sa visibilité est réduite à un bloc abrité sous quelques bouts de bois posé à la va-vite. On est loin de la promesse d’une ombrière de 160m2. Le plus vieux monument de Marseille est en train de pourrir car ils étaient tous pressés de l’enfouir. »

    Des cadres municipaux sont venus réfuter cette analyse. « Aucun élément n’est produit sur un éventuel risque qu’aurait ce projet sur la conservation du monument, a dit une directrice de l’urbanisme. La commune produit des avis favorables de la Métropole sur la gestion des eaux pluviales. Tout a été pensé avec les Affaires culturelles (DRAC) et l’Architecte des bâtiments de France pour conserver et valoriser ce site. » De son côté, le directeur de la construction a souligné que « l’impluvium [système de captage des eaux de pluie] est total sur le jardin public. On ne rejette pas d’eau de pluie. La terre absorbe, le sol fait son œuvre. C’est un jardin fermé depuis trop longtemps. C’est sa vocation de service public d’y accueillir les enfants et leurs parents ». Délibéré mercredi.

  • Les commerçants de la rue de la République grevés par leurs loyers

    Les commerçants de la rue de la République grevés par leurs loyers

    Avec quelque 13 500 euros de loyer pour 185 mètres carrés, Alain Bétache, gérant du restaurant Chez Alain, rue de la République (2e), préfère jeter l’éponge : incapable d’assurer un montant qui représente plus de 50% de son chiffre d’affaires, il va accepter l’expulsion. Mais il n’abandonne pas pour autant « le combat » : faire en sorte que les loyers des locaux commerciaux soient encadrés, quand le sien relève « de l’emplacement et pas de la superficie » indique-t-il. Chose légale, assure son avocate, Maître Agathe Roblès, même s’il est possible de contester. « Mais la procédure, au fond, est très longue et les commerçants se font expulser avant par une procédure plus rapide, en référé », explique-t-elle.

    Un des commerçants de la rue dénonce des montants prohibitifs établis par des propriétaires « qui sont des fonds de pension et ont donc un objectif de rentabilité à remplir absolument », assure l’un d’entre eux. Tabac, pan cakes, restaurant, « c’est l’hécatombe », assure-t-il. Et de dénoncer, par la même occasion, des problèmes structurels patents, avec des caves qui prennent l’eau.

    La Ville en soutien

    « La Ville nous a soutenus immédiatement », se félicite Alain Bétache, qui se félicite aussi de la tenue de discussions avec le député marseillais Laurent Lhardit (PS). L’élu a déposé, le 14 octobre, une proposition de loi « visant à soutenir et valoriser les commerces de proximité » en encadrant le loyer des baux commerciaux. Parmi les principales mesures : supprimer la charge de la taxe foncière au locataire pour les baux commerciaux et professionnels, favoriser l’installation de commerces de proximité via la modification du Plan local d’urbanisme et permettre aux maires « d’engager une procédure visant à contraindre les propriétaires et bailleurs à remettre leurs locaux commerciaux sur le marché locatif lorsque le taux de vacance commerciale de la commune dépasse les 20% » au moyen d’une préemption « forcée ».

    Une solution nationale avec des leviers locaux que nos commerçants estiment indispensable pour arrêter l’hémorragie. Rue de Rome, rue Saint-Ferréol… La rue de la République n’est pas la seule concernée par les faillites, insiste Alain Bétache, particulièrement inquiet avec le coup d’arrêt mis aux Galeries Lafayette et un potentiel déménagement du Palais de justice.

    Les députés LFI Sébastien Delogu et Manuel Bompard se sont aussi fendus, le 8 octobre, d’une lettre à l’un des principaux bailleurs et au préfet, réclamant au premier une baisse des loyers, au second une révision et un encadrement. En France, plus de 10 000 commerces de détail et d’artisanat ont été perdus entre 2015 et 2020.

  • Sept ans après les gilets jaunes, l’État doit indemniser le centre commercial

    Sept ans après les gilets jaunes, l’État doit indemniser le centre commercial

    L’hypermarché Leclerc de Plan-de-Campagne a beau avoir fermé définitivement ses portes le 26 avril dernier, la justice suit son cours. Mercredi dernier, le tribunal administratif a condamné l’État à passer à la caisse pour indemniser la société exploitante du site, Sodiplan, ainsi que son assureur Allianz, pour les pertes liées aux blocages des gilets jaunes, quelque sept ans plus tôt.

    Au moment de l’acte I de la mobilisation, le 17 novembre 2018, près d’une centaine de manifestants avaient en effet bloqué, dès le petit matin, la plus grande zone commerciale d’Europe. Rapidement rejoints par d’autres militants, jusqu’à ce que près d’un millier de personnes, dans l’après-midi, empêchent tout accès aux commerces dans la journée, avant de reconduire le blocage le lendemain. Alors trois jours plus tard, les commerçants réclamaient devant la presse une présence policière pour prévenir toute nouvelle tentative, évoquant une perte de 80% de leur chiffre d’affaires.

    24 000 euros de pertes

    Des prières entendues. Le week-end suivant, la préfecture avait mobilisé la force publique dès le point du jour, tandis que l’assureur de la société gestionnaire de l’hypermarché épongeait les pertes liées aux manques à gagner et à la marchandise perdue. Un préjudice chiffré à 23 768,10 euros, dont 2 376,10 euros de franchise pour la société Sodiplan. Mais Allianz estime que c’est à la puissance publique d’assumer le manque à gagner. « L’État, en faisant le choix de ne pas user de la force publique pour empêcher les blocages, a créé une situation de rupture d’égalité devant les charges publiques », défendait l’assureur dans sa requête déposée le 13 décembre 2022. Trois ans plus tôt, le 25 novembre 2019, le courrier adressé à la préfecture pour réclamer cette indemnisation était resté sans réponse.

    Se basant sur les rapports de police ainsi que sur un reportage de France 3, le tribunal administratif ne peut que constater les barrages filtrants mis en place par les gilets jaunes « en faisant usage notamment de palettes de bois et de cônes de chantier placés en travers de la route ». « Ces agissements sont de nature à engager la responsabilité sans faute de l’État », pointe la décision rendue mercredi. Celui-ci est donc condamné à verser 22 841,29 euros à Allianz, et 2 376,81 euros à Sodiplan.