Author: tecnavia

  • Montpellier tisse un réseau d’épiceries sociales et solidaires

    Montpellier tisse un réseau d’épiceries sociales et solidaires

    Avec 28% des habitants vivant sous le seuil de pauvreté, nombreux sont ceux qui, à Montpellier, recourent à l’aide alimentaire. « Il y a 5 ans, il y avait 3 millions de repas distribués par an sur la ville de Montpellier par les réseaux de soutien alimentaire », indique Michel Calvo, adjoint en charge de la solidarité. « C’est énorme. »

    En 2021, la municipalité fraîchement élue avait alors organisé des états généraux de la solidarité alimentaire réunissant associations, institutions, élus, chercheurs. À l’issue des concertations menées dans ce cadre, la délibération adoptée en conseil municipal en novembre 2021 proposait, entre autres mesures, de « constituer un réseau d’épiceries sociales et solidaires (ESS) et l’accompagner pour y améliorer la dignité des personnes, l’inclusion et la qualité des approvisionnements ».

    Quatre ans plus tard, ce maillage a pris forme, en s’appuyant sur des associations qui portent ces projets. « Actuellement, on a une épicerie sociale et solidaire dans les 7 grands quartiers de la ville », assure Michel Calvo. « Il y en a quatre qui sont fédérées par la Ville et qu’on soutient plus particulièrement. On leur donne 10 000 euros de subvention par an. Et il y en a quatre autres qui sont aussi des lieux de distribution alimentaire qu’on soutient, mais qui ne rentrent pas dans notre dispositif », détaille l’élu. « Nous incitons les ESS avec lesquelles nous travaillons à faire des efforts pour diffuser de l’alimentation de proximité et bio. On ne leur demande pas de ne faire que ça car on sait que c’est beaucoup plus cher, mais on cherche à faire évoluer les épiceries sociales vers des produits plus qualitatifs. »

    Une nouvelle épicerie inaugurée en décembre

    Deux ESS directement aidées par la Ville ont été inaugurées dernièrement. Tout d’abord l’épicerie « Soleil », début septembre. Créée dès 1993 par l’association Solidarité DOM-TOM Hérault au cœur du quartier de la Mosson, elle a fait l’objet d’une vaste rénovation prise en charge par la collectivité et le bailleur social ACM. La structure compte aujourd’hui 443 bénéficiaires dont 76 étudiants, soit environ 113 foyers montpelliérains. La seconde épicerie, inaugurée début octobre est, elle, située route de Mende, tout près de la faculté Paul Valéry, dans des locaux mis à disposition par la Ville. Dédiée aux 18 à 25 ans, étudiants ou non, en situation de précarité, Rayon 34 -portée par la Banque alimentaire- a pour objectif d’accompagner jusqu’à 300 jeunes par semaine. Une autre ESS du réseau de la Ville « doit ouvrir en décembre rue Draparnaud, dans le quartier des Arceaux, au terme de deux ans de gros travaux. Elle sera gérée directement par le CCAS », informe Michel Calvo.

  • Déambulation photographique à Béziers

    Déambulation photographique à Béziers

    « Il y a bien sûr une ambition artistique, mais également une ambition de convivialité et d’animation de la ville », explique Thomas Langlois, président de l’association Hors cadre, par ailleurs patron des Ostals, l’un des nombreux lieux participants.

    La première édition, en 2024, a rassemblé 25 photographes dans
    17 lieux de Béziers et attiré près de 10 000 visiteurs. Pour cette deuxième édition, « la manifestation s’étoffe et se structure », souligne Thomas Langlois. Outre une déambulation dans 18 lieux très différents (les Ostals, la Colonie espagnole, l’Hôtel de la prison, le Cirdoc, la Gorge fraîche, l’IUT de Béziers, la médiathèque Malraux…) à la découverte des univers photographiques qu’ils auront choisis d’exposer, une nouvelle proposition artistique baptisée Focus sera présentée au 26 Riquet, sur les allées du même nom (du jeudi au samedi, 15h-19h.) Le travail de 3 photographes professionnels, sélectionnés parmi une vingtaine de candidatures par un jury indépendant (constitué des directeurs de l’association Visa pour l’image à Perpignan, du Musée régional d’art contemporain (Mrac) situé à Sérignan
    et de la déléguée générale de Mécènes du sud, une association privée de collectionneurs), y sera exposé. Les lauréates sont trois femmes : Elsa Beaumont (Gard), Caroline Peyronel (Lot) et Sonia Reveyaz (Hérault).

    À découvrir également cette année, les images de 20 photographes amateurs sélectionnés parmi une cinquantaine, qui investiront le Korrigan (9, rue Paul-Riquet, du jeudi au dimanche à partir de 15h). Les visiteurs pourront voter pour leur artiste préféré(e) (remise des prix les 24 et 30 octobre) !

    A.G.

    horscadrebeziers.fr

  • Trois de chute pour les U19 en Youth League

    Trois de chute pour les U19 en Youth League

    Zéro point sur neuf. Les Minots sont toujours fanny à mi-parcours de cette phase de ligue de la Youth League. Nouveau revers, ce mercredi, sur la pelouse du Sporting (2-1). Cette rencontre aurait pu débuter d’une meilleure manière pour les jeunes Marseillais. 11e minute de jeu, suite à une mauvaise relance, Flavio Gonçalves a été servi dans la profondeur et a devancé la sortie de Diarra. Un but célébré par les Lisboètes avec un t-shirt du rappeur Jul. Les locaux ont eu plusieurs opportunités pour élargir leur avance, sans que ce ne soit le cas avant la mi-temps.

    Souvent sous pression, l’OM a tenté. Tadjidine Mmadi, tout juste rentré du Mondial U20, a été proche de reprendre un centre d’Abdallah, sans succès.

    Transformé et plus entreprenant, l’OM U19 s’est ensuite mis au niveau de la rencontre. À la suite d’un joli numéro, Darryl Bakola a égalisé d’une frappe croisée. Les Olympiens ont pris le contrôle du match avant de se faire doucher à 10 mn du terme. Un but de Simao a scellé la victoire lisboète, le carton rouge de Gabriel Silva ne changeant rien à l’issue de la partie.

    Sporting 2 (1) OM 1 (0)

    3e journée de la Youth League

    Stade Aurelio-Pereira

    Buts : Goncalves (11e), Simao (81e) ; Bakola (47e)

    Carton rouge : Gabriel Silva (84e)

    SPORTING : Gouveia – Blopa, Lee, Dominguez, Grombahi – Camacho, Felicissimo, Mendes – Goncalves, Silva, Bafdili

    Entraîneur : Joao Giao

    OM : Diarra – Doubal, Ouro Bang Na, Baradji, Bezahaf – Corbon, Bakola – Mmadi, Leccese, Abdallah – Lamare

    Entraîneur : Titou Hasni

  • Ligue contre le cancer : record battu durant la 5e soirée de gala

    Ligue contre le cancer : record battu durant la 5e soirée de gala

    La 5e soirée de gala de la Ligue contre le cancer des Bouches-du-Rhône, organisée le 9 octobre dans les Salons d’honneur de la préfecture de Marseille et rassemblant les donateurs autour d’un dîner gastronomique orchestré par 11 chefs de l’association « La Petite Lili », d’une vente aux enchères caritative animée par la Maison R&C, et d’une tombola solidaire, a permis de récolter 130 000 euros pour la recherche contre le cancer du sein. Les fonds collectés seront intégralement reversés à deux programmes menés à Marseille. Celui de l’équipe du Pr Emmanuelle Charafe et du Dr Christophe Ginestier à Le Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille (CRCM) qui explore le potentiel d’un antibiotique existant comme nouvelle arme thérapeutique contre certains cancers du sein. Et celui de l’équipe du Dr Julien Mancini qui mène une étude en santé publique et sciences humaines sur les trajectoires d’adhésion à l’hormonothérapie et les facteurs socio-économiques influençant la poursuite des traitements.

  • Europétanque : ils sont intouchables

    Europétanque : ils sont intouchables

    L’hippodrome de Cagnes était consacré à la pétanque durant quarante-huit heures.

    La 24e édition de cette Europétanque a tenu toutes ses promesses et a affirmé un plus la suprématie d’une triplette inédite, il y a quinze jours à l’international de Nyons avec un succès à la clé. Le trio a réitéré la performance en terre azuréenne avec un panache et une force de frappe impressionnante. Les trois hommes ont sauté tous les obstacles avec un sang froid glacial avant de finir au galop.

    Stéphane Robineau, Maison Durk, Dylan Rocher voilà une triplette qui peut devenir une nouvelle dream team.

    Philippe Roux acteur privilégié et auteur d’une partie remarquable avec ses équipiers Patrice Grégori et Philippe Rayne, s’est incliné en 8e de finale.

    « Nous menions 8 à 3. La mène suivante se présentait bien et un petit coup du sort nous fait concéder un point. La suite est à l’image de leur talent. Un tir malheureux de Philippe (Rayne,) deux boules gaspillées et la punition est immédiate. Six points concédés et la défaite qui suit ». Philippe Roux commente cette fin de partie avec regret. Pourtant avec ses partenaires, ils ont été très bons dans cette confrontation.

    Aujourd’hui, la pétanque de haut niveau est très exigeante. Comme l’affirme le vainqueur du Mondial la Marseillaise 1996. Vingt équipes dans ces compétitions ont un potentiel énorme.

    Elles étaient présentes à Cagnes mais ont chuté. L’équipe de France Bonetto, Feltain et Helfrick a subi la loi du jeune prodige Dawson Herleman. Lacroix, Doerr et Petit-Jean ont été dominés par les futurs finalistes emmenés par le champion de France tête à tête Cyril Bégon.

    En quart de finale, Rocher a battu le champion Tunisien Mohamed Bougriba avant de s’imposer dans une demi-finale plus accrochée face à Joseph Gimenez, Mayron Baudino et Adrien Delahaye (13 à 8).

    Les joueurs de la pétanque Arlancoise, Cyril Bégon, William Dauphin et Bruno Gire ont réalisé un remarquable parcours avec cette victoire face à Lacroix en quart de finale mais également les succès contre les champions de France triplette mixte Duchein et Paul Faurel. En demi-finale Herleman et des équipiers Arnaud Perrot, Frédéric Pailheret ont été mis en échec par Bégon. Quel parcours encore du jeune canonnier de 15 ans.

    En finale, la marche était trop haute pour Bégon et les siens. La tactique instaurée était d’empêcher les adversaires de tirer. Du coup le champion de France a attaqué la partie avec beaucoup d’allant au tir, secondé par un Gire également performant. Mais il faut tenir toute la distance contre cette armada. Et l’illusion a été de courte durée. En face Rocher a sorti l’artillerie lourde (14 sur 14 et autant de carreaux ou palets) Comment voulez-vous lutter ? En plus un autre canonnier en la personne de Durk est là pour finir le travail.

    Mais dans cette triplette un homme joue un rôle prépondérant : Stéphane Robineau. Il ne gaspille pas de boule à l’appoint et met tout de suite les adversaires sous pression.

    À Cagnes, Robineau, Durk et Rocher étaient vraiment intouchables. C’est le troisième succès pour Rocher à trois longueurs des recordmen de victoires Lacroix, Suchaud, Quintais (6).

    Chez les féminines

    Dans l’épreuve féminine, les tenantes du titre Laura Vierjon, Christèle Silve et Sabine Fara ont baissé pavillon en quart de finale face aux futures lauréates Florence Schopp, Mouna Benji et Torea Tairo (notre photo). Ces dernières ont battu en finale Marine Piquerez, Audrey Marchesse et Isabelle Masseboeuf. R.G.

  • Toulon : la gauche métropolitaine d’une seule et même voix

    Toulon : la gauche métropolitaine d’une seule et même voix

    Puisque le Collectif tramway interpelle les listes qui vont s’affronter aux municipales pour leur demander de défendre une autre trajectoire que celle du BHNS (Bus à haut niveau de service), en optant pour la solution sur rail, la parole est aujourd’hui donnée à une gauche depuis longtemps convaincue par cette option.

    « L’enquête publique n’a pas comparé l’utilité du Bus à haut niveau de service par rapport à celle du tramway. La comparaison était avec l’existant, qui est très insuffisant », a tenu à souligner, pour commencer, le conseiller d’opposition de Toulon en Commun, André De Ubeda (PCF). Et de poursuivre : « Évidemment, le BHNS, c’est mieux que rien, mais c’est “faute d’une alternative” comme le dit l’enquête elle-même. Or, une alternative existe et c’est celle du tramway, une solution infiniment plus adaptée. »

    Pour répondre aux défis

    du XXIe siècle

    « Toutes les métropoles en ont, sauf la métropole de Toulon », rappelle André De Ubeda. Et d’assurer : « Toulon en Commun remettra en question le choix du BHNS. Nous sommes les seuls. Les études sont déjà faites en grande partie, le financement est prêt, l’emprise au sol est moindre. Il n’y aura pas de perte de temps. Nous faisons le choix de la modernité, de l’efficacité. »

    Même son de cloche pour Stéphane Sacco (GRS), le candidat de la gauche à La Seyne-sur-Mer. « Nous sommes pour le tramway et contre le BHNS parce que ce dernier va circuler sur 30% de son tracé noyé dans le flux de circulation, avec tout ce que cela implique en termes de retards et de lenteur », commence le président de l’association La Seyne à Venir.

    Il poursuit en soulignant que le BHNS permet de transporter « seulement » 200 personnes par heure, contre 4 200 pour le tramway. Une capacité sans commune mesure, donc.

    Il pointe, également, une couverture territoriale insuffisante avec le tracé actuel du BHNS, qui prévoit pour l’instant, concernant l’ex-cité des Chantiers, un terminus à Porte Marine.

    Pour la tête de liste de la gauche, il est clair que « le BHNS ne répondra pas aux enjeux des décennies à venir ». Et de conclure, donc : « Seul le tramway est susceptible de relever les défis du XXIe siècle. »

  • Le collectif de l’Huveaune s’inquiète pour des arbres du parc de la Botte

    Le collectif de l’Huveaune s’inquiète pour des arbres du parc de la Botte

    Dans un communiqué envoyé hier à la presse, le collectif de l’Huveaune écrit : « Le projet d’aménagement des berges de l’Huveaune au parc de la Botte [porté par l’Établissement public d’aménagement et de gestion des eaux Huveaune – Côtiers -Aygalades ou Epage Huca, la Ville d’Aubagne, la Métropole Aix-Marseille, Ndlr] a suscité en 2023 un émoi considérable à Aubagne. » Le collectif embraye : « Des rassemblements et une pétition ont permis de voir le projet initial, qui prévoyait l’abattage de 234 arbres significativement modifié. Une quinzaine d’arbres ont été au final détruits. Les travaux sont en voie d’achèvement sous la responsabilité de l’Epage Huca. »

    Il continue : « Mais voilà que depuis quelques jours, les usagers du parc ont observé le marquage pour abattage d’un grand nombre d’arbres adultes à proximité du chantier, sans aucune explication fournie par la mairie (l’Epage Huca s’étant déclaré extérieur à cette opération et sans information à ce sujet). Nous refusons ces abattages dans l’urgence et l’opacité. Nous exigeons, si ces arbres sont malades et constituent un danger pour les usagers, que les diagnostics soient rendus publics et que des échanges aient lieu sur site pour évoquer les solutions possibles avec les citoyens. »

    Interrogée par nos soins, la Ville répond : « Parmi les arbres marqués dans le parc, neuf vont être abattus car ils sont morts et présentent un danger pour les usagers à cause des chutes de branches. D’autres vont être taillés et élagués, comme cela se fait chaque automne. »

  • Un coordinateur pour la campagne des Écologistes

    Un coordinateur pour la campagne des Écologistes

    Continuer la campagne malgré tout. Alors que les militants écologistes restent encore suspendus à une décision des instances après la suspension et la mise en retrait temporaire de leur chef de file désigné, Hassen Hammou, le bloc majoritaire issu de l’assemblée générale du 14 octobre dernier a décidé de lancer, malgré, tout un comité de campagne. Mandataire du chef de file, l’adjoint d’arrondissement dans les 2-3, Thomas Laffare, a ainsi annoncé, dans un courriel adressé aux adhérents et que La Marseillaise a pu consulter, qu’il assurerait « la coordination du travail de préparation de la campagne des municipales des Écologistes à Marseille ».

    « J’ai à cœur de proposer aux personnes qui le souhaitent de trouver leur place dans ce comité de campagne en cours d’élaboration », écrit-il, indiquant avoir déjà échangé avec des responsables nationaux, ainsi qu’avec la tutelle mise en place au mois de mars sur la fédération régionale du parti. Arrivée en troisième position lors de l’assemblée générale, la responsable des Jeunes écologistes, Mirabelle Lamoureux, a déjà accepté d’y participer. Une place de coprésidente du conseil politique de la campagne est aussi proposée à l’adjointe Christine Juste, arrivée en 2e position. « Pour l’instant, rien de cela n’est officiel ou validé », modère-t-elle, attendant une réunion de la tutelle, ce jeudi matin, et des consignes du national pour lancer ce travail d’organisation.

    Quoi qu’il en soit, le bloc majoritaire propose déjà d’organiser de « grandes écoutes » auprès des habitants, avant la mise en place d’un organigramme et d’outils de campagne. Ainsi que la constitution d’une liste de candidats écologistes.

  • Des sculptures et des photos pour expliquer la maladie

    Des sculptures et des photos pour expliquer la maladie

    En ce mois d’octobre, dédié à la lutte contre le cancer, le Centre Ressource d’Aix-en-Provence coordonne près de 80 actions en lien avec Octobre Rose. Parmi elles, l’exposition « Next ! ». Jusqu’à la fin du mois, des bustes en plâtre à l’effigie de femmes sculptés par l’artiste Matthieu Faury sont installés pour le grand public et les bénéficiaires des locaux du centre, aux Milles.

    Les quelque 500 bénéficiaires des lieux, comme le public extérieur, sont invités à profiter de l’installation temporaire. C’est l’entreprise vauclusienne CBA Informatique Libérale qui a proposé l’initiative dans un premier lieu. Les œuvres ont été réalisées en coopération avec huit femmes volontaires suivies par l’Institut du Cancer Avignon Provence Sainte-Catherine, où les œuvres sont habituellement exposées.

    Elles sont, par le passé, mises en avant à Paris et Biarritz. Par cette initiative, ce sont des parcours personnels de combat contre la maladie « par le biais d’un prisme humain », précise Stéphane Salord, président du Centre Ressource aixois, qui veut être mis en lumière. « La proposition était singulière et pour la première fois, l’exposition sortait des murs d’Avignon, rapporte Stéphane Salord. Au Centre, nous cherchons à travailler sur la valorisation de la personne, la stimulation psychologique, et à faire attention que les personnes suivies conservent une estime de soi-même. Le traitement contre le cancer peut être très brutal. C’est justement tout un travail de reconstruction qui est mis en avant. L’exposition s’inscrivait dans cette démarche-là. »

    Pour le président du Centre Ressource, « Next ! » s’imbrique parfaitement dans le panel d’activités « d’art-thérapie » proposées par les équipes de cet établissement d’accompagnement.

  • À Martigues, des événements pour découvrir la richesse du service des archives

    À Martigues, des événements pour découvrir la richesse du service des archives

    Deux kilomètres de documents. Voilà qui donne une idée de la richesse du fonds du service des archives communales martégales. « Notre document le plus ancien date du XIIIe siècle et ça va jusqu’à l’ère contemporaine, en passant par la Révolution française et le Moyen-Âge », détaille Maud Blasco, responsable du département. Cette diversité permet à la municipalité, labellisée « Ville d’art et d’histoire », d’organiser de nombreux ateliers sur des thèmes divers et variés.

    Ces vendredis 24 et 31 octobre, à 14h, le service organise un événement pour apprendre à écrire comme autrefois, dans la Galerie de l’histoire. « On commence par présenter le cadastre de 1626, document prestigieux qui a la particularité d’être décoré de belles lettrines, explique Maud Blasco. En parallèle, on fait un atelier de calligraphie avec plume d’oie, plume sergent-major, calame etc… » L’après-midi est gratuite sur inscription au 04.42.49.03.30.

    Le 4 novembre, à 17h, l’architecte du patrimoine Claude Pribetich-Aznar donnera une conférence, sur le Fort de Bouc, dans la Galerie de l’histoire. « Elle nous présentera son étude transversale de toutes les sources qui existent sur ce site dans tous les services d’archives de France, notamment au niveau de sa cartographie, puisqu’il est installé dans un lieu stratégique entre l’étang de Berre et la Méditerranée », précise la responsable.

    Le reste du programme est à retrouver sur le site de la Ville.