Author: tecnavia

  • La Région Occitanie en lutte contre le racisme et l’antisémitisme

    La Région Occitanie en lutte contre le racisme et l’antisémitisme

    En 2015, la France est frappée par une série d’attentats qui plongent le pays en deuil. « Dans les mois qui suivent, on se rend compte que l’antisémitisme émerge de manière spectaculaire dans notre société, tout comme le racisme. Parce que l’antisémitisme, c’est une parole qui se libère, ce sont des agressions. Et parallèlement, on a une montée aussi du racisme, certains considérants que tous les Arabes sont musulmans et que tous les musulmans sont islamistes et fanatiques. Et ils finissent par amalgamer toute la population musulmane », soupire Hussein Bourgi, sénateur PS de l’Hérault et conseiller régional.

    Pour faire reculer ces actes, la Région Occitanie s’est lancée dans une série de consultations destinées à faire émerger un plan d’actions. Pendant un an et demi, les conseillers Hussein Bourgi et Marie Piqué ont mené des auditions auprès d’associatifs, de représentants de la justice, de l’Éducation nationale, etc. Ainsi, en 2020, était présenté un plan de lutte contre l’antisémitisme et le racisme, courant jusqu’en 2024 et se déclinant autour de trois objectifs : la déconstruction des préjugés en éduquant à l’antiracisme et l’antisémitisme ; la transmission de l’Histoire et de la mémoire – notamment via le mémorial de Rivesaltes ou encore la visite des camps d’Auschwitz, plus de 1 000 lycéens emmenés depuis 2019. Enfin, la collectivité dirigée par la socialiste Carole Delga soutient les initiatives des associations. « Par exemple, la Ligue de l’enseignement réalise depuis plusieurs années un DVD “Discrimétrage” avec des lycéens qui vont écrire un scénario puis le réaliser. La Région va accompagner financièrement le tournage, le montage. Il nous a semblé intéressant de parler de la question de l’intolérance et des discriminations, non pas à travers un propos très académique, une parole qui peut parfois apparaître comme moralisatrice, mais plutôt d’utiliser leurs mots, leur vécu », illustre Hussein Bourgi.

    Accompagner les victimes

    Pour ce faire, la Région a mobilisé pas moins de 11,8 millions d’euros qui ont bénéficié à 3,5 millions de personnes. Fière de son engagement, la collectivité ambitionne de lancer un second acte de ce plan pour la période 2025-2029. Une des premières actions devrait être l’hommage rendu aux Justes parmi les Nations avec le dévoilement de plaques commémoratives – Montagnac étant la première commune héraultaise à le faire, le 11 novembre prochain.

    « Aujourd’hui on réactualise, parce que le racisme, l’antisémitisme, ça bouge. L’antisémitisme et le racisme flambent sur les réseaux sociaux, sur des sites et des forums de certains médias et donc nous voulons vraiment sensibiliser les médias à la nécessité de modérer, tout comme les Gafam », fait valoir le sénateur. Cette seconde phase priorisera donc les réseaux sociaux, mais également un meilleur accompagnement des victimes et la création d’espaces de résistance, de lutte.

    Un combat crucial à l’heure où l’extrême droite dédiabolisée infuse dans toutes les strates de la société pour véhiculer son discours raciste et antisémite. « Les époques changent mais l’idéologie de l’extrême droite, elle, reste la même. »

    « Les époques changent mais l’idéologie reste la même. »

  • Tour de France : le parcours de la 113e édition a été dévoilé

    Tour de France : le parcours de la 113e édition a été dévoilé

    Avec un départ prévu de longue date à Barcelone, on pouvait se douter que cette 113e édition du Tour de France allait s’annoncer corsée. Le parcours de la Grande Boucle 2026, qui se tiendra du 4 au 26 juillet prochain, a été présenté ce jeudi. Le futur peloton devra remonter la région catalane pour rejoindre les Pyrénées, avant de mettre le cap vers la Gironde et la Dordogne, où les sprinteurs y trouveront leur compte. L’aventure se poursuivra dans le Massif Central, puis prendre la direction des Vosges et des Alpes, qui accueillera le seul contre-la-montre individuel de cette édition et d’une dernière journée folle à 5 600 mètres de dénivelé positif entre Le Bourg-d’Oisans et l’Alpe d’Huez.

    Le programme du Tour de France 2026 :

    * Etape 1 – samedi 4 juillet : Barcelone-Barcelone (CLM par équipes de 19 km)

    * Etape 2 – dimanche 5 juillet : Tarragone-Barcelone (182 km)

    * Etape 3 – lundi 6 juillet : Granollers-Les Angles (196 km)

    * Etape 4 – mardi 7 juillet : Carcassonne-Foix (182 km)

    * Etape 5 – mercredi 8 juillet : Lannemezan-Pau (158 km)

    * Etape 6 – jeudi 9 juillet : Pau-Gavarnie-Gèdre (186 km)

    * Etape 7 – vendredi 10 juillet : Hagetmau-Bordeaux (175 km)

    * Etape 8 – samedi 11 juillet : Périgueux-Bergerac (182 km)

    * Etape 9 – dimanche 12 juillet : Malemort-Ussel (185 km)

    * Repos – lundi 13 juillet

    * Etape 10 – mardi 14 juillet : Aurillac-Le Lioran (167 km)

    * Etape 11 – mercredi 15 juillet : Vichy-Nevers (161 km)

    * Etape 12 – jeudi 16 juillet : Circuit Nevers Magny-Cours-Chalon-sur-Saône (181 km)

    * Etape 13 – vendredi 17 juillet : Dole-Belfort (205 km)

    * Etape 14 – samedi 18 juillet : Mulhouse-Le Markstein Fellering (155 km)

    * Etape 15 – dimanche 19 juillet : Champagnole-Plateau de SolaisonRepos – lundi 20 juillet

    * Etape 16 – mardi 21 juillet : Evian-les-Bains-Thonon-les-Bains (CLM individuel de 26 km)

    * Etape 17 – mercredi 22 juillet : Chambéry-Voiron (175 km)

    * Etape 18 – jeudi 23 juillet : Voiron-Orcières-Merlette (185 km)

    * Etape 19 – vendredi 24 juillet : Gap-Alpe d’Huez (128 km)

    * Etape 20 – samedi 25 juillet : Le Bourg d’Oisans-Alpe d’Huez (171 km)

    * Etape 21 – dimanche 26 juillet : Thoiry-Paris (130 km)

    L’Alpe d’Huez, 40 ans après le sacre d’Hinault

    La célèbre montagne des Hollandais sera au menu deux jours de suite lors des 19e et 20e étapes. Si la journée du vendredi se terminera par l’ascension classique des 21 virages, celle du lendemain constituera l’étape-reine avec pas moins de 5 600 mètres de dénivelé positif. « J’avais très envie qu’on arrive par le col de Sarenne mais on se disait qu’on ne pouvait pas aller à l’Alpe d’Huez sans passer par les 21 lacets. Les gens ne le comprendraient pas. Le seul moyen était donc de le faire deux fois », explique Christian Prudhomme, directeur du Tour, conscient qu’il y avait déjà eu deux arrivées deux jours de suite à l’Alpe d’Huez en 1979. « Les organisateurs s’étaient repliés sur l’Alpe. Cette fois, c’est complètement voulu et ça tombe 40 ans après la victoire de Bernard Hinault main dans la main avec Greg LeMond », insiste Prudhomme, qui espère entretenir le suspense jusqu’au bout avec cette « avant-dernière étape XXL ».

    Le Mont Ventoux au cœur de la Grande Boucle féminine

    Quelques jours après l’arrivée du peloton masculin sur les mythiques Champs-Elysées, avec un passage sur la Butte Montmartre, la cinquième édition du Tour de France femmes partira de Lausanne le 1er août, jour de fête nationale en Suisse.

    Parmi les neuf étapes au total, une seule sera un contre-la-montre individuel de 21 kilomètres en Côte d’Or. Mais la principale attraction de cette Grande Boucle 2026 restera l’ascension du Mont Ventoux, escaladé par Bédoin, son versant le plus dur. « Je suis très fière de pouvoir inscrire le Mont Ventoux dans notre jeune histoire du Tour. C’est un col emblématique. Difficile de faire plus majestueux », insiste Marion Rousse, directrice du Tour féminin.

    Le programme du Tour de France femmes 2026 :

    * Étape 1 – 1er août 2026: Lausanne > Lausanne (137km)

    * Étape 2 – 2 août 2026: Aigle > Genève (149km)

    * Étape 3 – 3 août 2026: Genève > Poligny (157km)

    * Étape 4 – Gevrey-Chambertin > Dijon (21km)

    * Étape 5 – Mâcon > Belleville-en-Beaujolais (140km)

    * Étape 6 – Montbrison > Tournon-sur-Rhône (153km)

    * Étape 7 – La Voulte-sur-Rhône > Mont Ventoux (144km)

    * Étape 8 – Sisteron > Nice (175km)

    * Étape 9 – Nice > Nice (99km)

    Le Géant de Provence succède dans la série des ascensions légendaires intégrées au Tour femmes à la Super Planche des Belles Filles en 2022, le Tourmalet en 2023, l’Alpe d’Huez en 2024 et la Madeleine où Pauline Ferrand-Prévot avait construit son succès l’été dernier. La région Paca sera à l’honneur jusqu’au bout, avec une dernière étape à Nice, où les cols d’Eze, de l’ajout et des Quatre-Chemins réserveront leur lot de surprises. « La dernière étape est, pour moi, aussi une étape de montagne », souligne Marion Rousse. « Il y aura du suspense jusqu’au bout. Personne ne pourra dire en haut du Mont Ventoux que le Tour est joué. Si je devais résumer ce parcours par un mot c’est malicieux, car sur toutes les étapes il y a un piège. »

  • [Edito] Jours de vérité

    [Edito] Jours de vérité

    La période inédite d’instabilité sous la Ve République ouverte par la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron, à la demande du RN, est entrée dans une nouvelle phase.

    Une période qui va compter des jours de vérité. En l’absence de 49.3 et de majorité réelle parmi les députés et donc au sein de la commission des finances, seuls les votes compteront. Qu’importent les discours, les explications de texte, les postures médiatiques, les uns et les autres devront se positionner sur les sujets en débat en assumant les conséquences dans la vie concrète des Français.

    La seule issue à la crise, c’est le progrès social

    Plus ou moins de justice fiscale ? Taxe Zucman ou non ? Plus ou moins de services publics ? Gel des prestations sociales et des pensions de retraite ou non ?

    Les premiers votes montrent une extrême droite qui, à contre-courant de ses discours de campagne, vole au secours du bloc macroniste et libéral.

    Les socialistes devront démontrer que la non-censure n’est pas la porte ouverte à une pléiade de reculs sociaux.

    Toute la gauche devra obtenir des macronistes une lettre rectificative inscrivant dans le marbre la suspension de la réforme des retraites, premier pas vers son abrogation.

    Dans cette période de vérité, le monde du travail ne doit pas rester spectateur de la discussion parlementaire, mais exiger son dû.

    La seule issue à la crise, c’est le progrès social.

  • Coupe de Provence seniors : la Boule tranquille de Meyreuil au forceps

    Coupe de Provence seniors : la Boule tranquille de Meyreuil au forceps

    Si après les individuels, les hommes de Marina Fiumara ont le vent en poupe. Ils vont perdre leur bel avantage en binômes. C’est donc le concept des triplettes qui va permettre de départager les deux formations.

    Les « verts » en remportant la première opposition, pousse le suspense à son paroxysme.

    On suit avec attention cette dernière opposition. Quand Stéphane Sauvain d’un carreau glisse deux beaux points pour les siens. En face, les « Black and White » décident d’attaquer le « petit ». Régis Viaux passe à l’assaut et réussit une frappe salvatrice.

    Car dans le jeu suivant, après un appoint un peu moyen, on voit les hommes de Sébastien Arvanno venir s’en prendre au but. Le résultat sera négatif, après tout de même trois tirs. Il ne reste plus aux adversaires que de glisser le point du sacre. Ce sera chose faite pour signer une victoire aux forceps.

    Fiche technique

    Demi-finales

    B. Tranq. Meyreuil bat B. Beauregard Orgon 16 -2 // B. Verte Biver bat B. de L’Elysée. 16 à 4

    Finale

    B.Tranquille Meyreuil : Laurent Canovas – Ludovic Terryn – Joël Viaux – Régis Viaux – Martial Reynaud – Vrej Kasparian – Gautier Queiro – Christian Falzon – Capitaine : Marina Fiumara

    B. Verte Biver : Fabrice Muller – Frédéric Marques – Daniel Imbard – Santiago Gomez – Stéphane Sauvain – Patrick Renzi – Haziza Yoan – Capitaine : Sébastien Arvanno

    Individuels : 1) Queipo – Muller 13 – 3 // 2) J. Viaux – Marques 13 -10 // 3) Terryn – Sauvain 11 – 13 // 4) R. Viaux – Imbart 13 – 4

    5) Reynaud – Gomez 12 – 13 // 6) Kasparian – Haziza 13 – 7

    Doublettes : Kasparian – Canovas battent Muller – Renzi 13 à 10

    Gomez – Marques battent J. Viaux – Queipo 13 à 4 ; Haziza – Sauvain battent L. Terryn – R. Viaux 13 à 4

    Triplettes : Muller – Gomez – Imbard battent L. Terryn – Kasparian – Canovas 13 à 2 ; R. et J. Viaux – Reynaud battent Haziza – Marques – Sauvain 13 à 12

    Résultat final

    Boule tranquille Meyreuil bat Boule Verte Biver 16 à 15

  • Elles et ils ont ramené la coupe à la maison

    Elles et ils ont ramené la coupe à la maison

    Douze équipes avaient rendez-vous samedi à Vitrolles pour disputer les différentes phases finales de leur coupe respective. Sous l’orchestration de Manon Vincensini éminente responsable au sein de l’instance départementale, laquelle va suppléer haut la main le responsable et instigateur de cette compétition labellisée « Coupe de Provence » qui a retenu au départ, les attentions de 22 équipes féminines, de 50 équipes masculines et enfin de 26 équipes au Jeu Provençal.

    Pris sur un autre front, à savoir le CNC qui se déroule à Berre, voilà la principale raison pour laquelle Julien Ivaldi a dû passer le témoin. Manon Vincensini bien épaulée par les arbitres Michel Borghino et Patrick Paul va disposer de la trentaine d’aires de jeu sélectives et parfaitement entretenues par les bénévoles de la boule de Vitrolles autour du président Farid Djoghal.

    Tous les ingrédients sont réunis pour un bouquet final parfumé. Il le sera !

    Avec des confrontations bien indécises, mais surtout disputées sans animosité et dans un excellent état esprit. Des conditions idéales pour une compétition saine, qui va voir les succès de formations qui resteront à jamais les premières, à entrer dans le palmarès d’une épreuve que Julien Ivaldi et ses assesseurs entendent bien pérenniser.

  • Finale coupe de Provence : cavalier seul du Cercle St Michel

    Finale coupe de Provence : cavalier seul du Cercle St Michel

    Sous l’impulsion de Jean-Paul Fusella et Jean-Luc Coudene les Marseillais se sont montrés maîtres dans deux binômes, alors qu’il leur suffit d’un succès en triplettes, ils vont s’incliner par deux fois et laisser leurs adversaires jouer la dernière.

    Dans cet ultime acte, les joueurs du capitaine René Nichanian après avoir dominé les Marseillais du Vallon, vont poursuivre leur cavalier seul, signant une large victoire.

    Fiche technique

    Demi-finales

    C. St Michel Plan-de-Cuques bat B. du Vallon 11-0 // B. Amicale Velaux bat B. Beaumont 10 – 6

    Finale

    C. St Michel Plan-de-Cuques : Alain Vincensini – Éric Segui – Conte Francis – Raymond Léotardi – Patrick Poujol – Bogart Pignoco – Benjamin Pellegrini – Jean-Marc Gillot – Capitaine : René Nichanian

    B. Amicale Velaux : Michel Maggiani – Denis Montandon – Laurent Poitevin – Jean-Marc Zanolla – Louis Ribero – Bernard Giely – Capitaine : Bruno Giely

    Doublettes : Vincensini – Léotardi et Maggiani – Giely arrêté

    Conte – Pignoco battent Ribero – Zanolla 11 à 6 ; Pellegrini – Segui battent Poitevin – Montandon 11 à 2

    Triplettes : Pignoco – Conte – Léotardi et Giely – Zanolla – Magini 10 – 4 Arrête

    Pujol – Pellegrini – Gillot battent Ribero – Poitevin – Montandon 11 à 3

    Résultat final : C. St Michel Plan-de-Cuques bat Boule de Velaux 11 à 0

  • [Edito] Jours de vérité

    [Edito] Jours de vérité

    La période inédite d’instabilité sous la Ve République ouverte par la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron, à la demande du RN, est entrée dans une nouvelle phase.

    Une période qui va compter des jours de vérité. En l’absence de 49.3 et de majorité réelle parmi les députés et donc au sein de la commission des finances, seuls les votes compteront. Qu’importent les discours, les explications de texte, les postures médiatiques, les uns et les autres devront se positionner sur les sujets en débat en assumant les conséquences dans la vie concrète des Français.

    La seule issue à la crise, c’est le progrès social

    Plus ou moins de justice fiscale ? Taxe Zucman ou non ? Plus ou moins de services publics ? Gel des prestations sociales et des pensions de retraite ou non ?

    Les premiers votes montrent une extrême droite qui, à contre-courant de ses discours de campagne, vole au secours du bloc macroniste et libéral.

    Les socialistes devront démontrer que la non-censure n’est pas la porte ouverte à une pléiade de reculs sociaux.

    Toute la gauche devra obtenir des macronistes une lettre rectificative inscrivant dans le marbre la suspension de la réforme des retraites, premier pas vers son abrogation.

    Dans cette période de vérité, le monde du travail ne doit pas rester spectateur de la discussion parlementaire, mais exiger son dû.

    La seule issue à la crise, c’est le progrès social.

  • Saint-Julien reçu trois sur trois

    Saint-Julien reçu trois sur trois

    Elles sont venues de l’Île de Beauté, de la Côte d’Azur et plus près de là, les Septémoises pour disputer ce deuxième tour du Championnat National des Clubs.

    En remportant le derby bucco-rhodanien, les locales vont aborder cette étape sur le bon tempo. Dans le même temps, les Ajacciennes se mettent au parfum en dominant Grasse. Dans la foulée, les joueuses de Didier Pellissier vont à leur tour dominer Grasse, alors que la formation de Nicolas Lavaly va réagir face aux insulaires.

    Dans le troisième acte du programme, Martine Gianolla, Muriel Ben Hocine et consorts vont démontrer qu’elles sont dans la bonne dynamique en prenant le meilleur sur la formation conduite par le binôme Corinne Mania – Josée Donatini.

    Quant aux Septémoises, qui vont accueillir le 3e tour le 1er novembre ; elles vont signer une contre-performance et lancer une bouée de survie à une équipe de Grasse à la dérive.

    Après deux étapes, Saint-Julien qui vient d’être reçu trois sur trois, se retrouve en tête de ce groupe.

    Résultats

    Déléguée : Christiane Calenzo et Arbitre : Christine Gross

    Les équipes

    Amis de St Julien :

    Martine Gianolla – Corinne Campanello – Chloé Pelissier – Muriel Ben Hocine – Mireille Pellissier – Marie France Coulange – Marie-France Migliorini – Capitaine : Didier Pellissier

    EB Septemoise :

    Lydie Lavaly – Nadège Castaldi – Claire Renard -Lysiane Bernard – Morgane Hautemayou – Christelle Carel – Angélique Zandrini – Capitaine : Nicolas Lavaly

    Ajaccio Sport Pétanque :

    Coralie Caratini – Marine Ponzevera – Josée Donatini – Christel Giovanni – Corinne Mannia – Nanette Altieri Leca – Marie Noëlle Chabasse – Capitaine : Anne Maistre

    Grasse Pétanque :

    Manuela Calcagno – Stéphanie Caminiti – Laura Cnotka – Micheline Maître – Catherine Dubois – Sylvie Lozzano – Isabelle Papalia – Capitaine : Jean-Claude Calcagno

    Les résultats

    1ere partie : S.P.Ajaccio – Grasse Pétanque 28 – 8

    Amis St Julien – E B Septémoise 22 – 14

    2e partie : Amis de St Julien – Grasse Pétanque 24 – 12

    SP Ajaccio – EB Septémoise 14 – 22

    3e partie : Amis de St Julien – SP Ajaccio 24 – 12

    EB Septémoise – Grasse Pétanque 16 – 20

  • Coupe de Provence féminines : la Boule Verte de Biver sans modération

    Coupe de Provence féminines : la Boule Verte de Biver sans modération

    Par ailleurs, ce fut beaucoup plus serré, il aura même fallu aller au terme de la seconde triplette, alors qu’elles avaient pris un rond dans la première pour voir les « Vertes » de Biver se glisser en finale, au détriment des Pieds Tanqués Miramas. Dans le dernier acte, la seule victoire en solo d’Angelina Bruguiere ne va pas suffire à entretenir l’espoir.

    D’autant plus que les joueuses de Jean-Marie Micolau, vont forcer la décision en signant deux victoires en binômes.

    Il n’y a dès lors pas besoin d’attaquer les triplettes, car à ce stade la messe est dite. Sportivement on peut voir les deux formations se congratuler. Avec des Biveroises qui pavoisent !

    Fiche technique

    Demi-finales

    B.Modérée bat B. Carnussienne 16 -2 // B. Verte Biver bat Pieds Tanqués Miramas 20-11

    Finale

    Boule Modérée : Angelina Bruguiere – Aguy Manon – Patricia Benoit-Gonin- Christelle D’Amico – Sylvia Adam – Dorothée Sériat – Anaïs Barghamian – Capitaine : Julien Bellagamba

    Boule Verte Biver : Michèle Ivaldi – Marine Rocchietta – Florence Bazin – Corinne Poloyan – Yvette Maceri – Marion Daghena – Pascale Reinier – Capitaine : Jean-Marie Micolau

    Individuels : 1) Sériat – Rocchietta 7-13 // 2) Bruguiere – Bazin 13 – 4 // 3) Aguy – Ivaldi 3 – 13 // 4) Barghamian – Poloyan 7 – 13 // 5) D’Amico – Reinier 10 – 13 // 6) Benoit Gonin – Daghena 10 -13

    Doublettes : Bazin – Ivaldi Battent Sériat – Adam 13 à 7

    Daghena – Rocchietta battent Aguy – Barghamian 13 à 3

    Bruguiere – D’Amico face à Maceri – Reinier Arrêté

    Résultat final : B. Verte Biver bat Boule Modérée 18 à 2

  • Quand le Gard se souvient de la guerre 1939-1945

    Quand le Gard se souvient de la guerre 1939-1945

    À l’occasion des 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Archives départementales du Gard présentent une exposition d’envergure : « Le temps de la guerre. 1939-1945 dans le Gard ».

    Inaugurée lundi 13 octobre et visible jusqu’en mai 2027, elle rend hommage à la mémoire de celles et ceux qui ont vécu, subi ou combattu la guerre sur le territoire gardois.

    Un devoir de mémoire

    Fruit de deux années de travail, cette exposition regroupe plus de 500 objets, documents et témoignages, pour beaucoup inédits, retraçant la vie quotidienne des habitants entre 1939 et 1945. De la mobilisation à la Libération, en passant par l’exode, la résistance ou la répression, le parcours mêle archives écrites, sons, images et objets personnels. Les visiteurs y découvrent un Gard profondément marqué par le conflit : les réfugiés fuyant le nord de la France, la présence des troupes nazies dès 1942, les maquis cévenols, les pendus de Nîmes ou encore le massacre du puits de Célas.

    « L’histoire universelle se décline toujours au singulier. » Ces mots, prononcés lors du vernissage par la directrice des archives Corinne Porte, résument l’esprit de cette exposition : replacer la grande Histoire à hauteur d’hommes et de femmes, de villages et de familles. À travers une approche vivante, l’exposition entend toucher les jeunes générations autant que les passionnés d’histoire. Elle conclut : « transmettre cette mémoire, c’est rappeler que la paix n’est jamais acquise ».

    A.J.