Author: tecnavia

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invitée Laure-Agnès Caradec

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invitée Laure-Agnès Caradec

    Municipales, Marseille, narcotrafic, transports, accords à droite…

    À vous la parole ⬇️

  • Un mini-festival pour un nouveau souffle rock à Marseille

    Un mini-festival pour un nouveau souffle rock à Marseille

    Rocks psyché ou hardcore, il y en a pour tous les goûts, les furieux de musique à forts décibels vont se réjouir d’une soirée aux sonorités électriques samedi 10 janvier de 18h à 4h du matin. Créée en 2013, à la suite de l’appellation « Marseille capitale européenne de la culture », l’association Phocea Rocks accompagne les artistes locaux émergents dans leur projet.

    Pour cette première édition, le mini festival hivernal de rock a programmé sept groupes : Jim Younger’s Spirit, Sovox, Binaire, Oi Star, Avee Mana, Wake The Dead et Technopolice. Une soirée qui s’annonce « d’une incroyable vigueur et d’une très grande diversité », peut-on lire sur le site internet de l’événement, la fête sera au rendez-vous avec la venue de trois DJ : Wild Cat Lou, Bonnie J et Genoux cassés.

    Une initiative collective partagée avec La Plateforme, inaugurée à l’automne 2025, située 12 Rue Urbain V, dans l’ancien Dock des Suds et qui ouvre ses portes aux artistes « issus des souterrains et hors circuits institutionnels (dans le cadre de La Plateforme du Rock) », résume Emma, bénévole pour l’association Phocea Rocks et membre du groupe Catalogue.

    Carte blanche pour l’association, l’objectif est simple, « promouvoir la scène locale, notamment de la musique extrême comme le punk et surtout la scène dite DIY, c’est-à-dire des groupes organisés en terme de répétition et de production musicale », insiste Emma.

    Nouveau bastion du rock

    Le festival affiche déjà 500 participants, un chiffre encourageant, Bertrand Brême, co-programmateur à La Plateforme espère atteindre la barre des 800 billets vendus avant samedi. Depuis son installation dans l’ancien Dock des Suds, l’espace revêt un véritable succès, « je souhaite que l’ancien Dock revive avec une esthétique éclectique de qualité », s’enthousiasme le co-programmateur.

    La Plateforme accueillera la première scène rock indépendante de la saison, avec la conviction de réinventer cet espace, autrefois temple de la musique du monde, en un lieu d’apprentissage, de culture et de partage. Une volonté de suivre l’héritage laissé par l’ancien Dock. « On essaye d’emmener des gens qui vivent autour de ce lieu, montrer à ces publics que ça existe », témoigne le co-programmateur.

    La scène marseillaise est en pleine effervescence, La plateforme qui abrite actuellement l’école du numérique souhaite « avoir une scène et des conditions professionnelles », pour accueillir des publics divers se réjouit Bertrand Brême.

    L’association Phocea Rocks mise sur la nouveauté, « l’objectif n’est pas de programmer un artiste deux fois, mais de permettre aux artistes émergents de trouver leur public », c’est toute la particularité de l’événement se réjouit Emma. L’association espère pérenniser ses actions et faire découvrir davantage les talents locaux, cependant, cette dernière ne ferme pas la porte à la programmation d’artistes déjà connus du public.

    Depuis 2024, l’association fait battre le cœur de la place Jean Jaurès avec le Festival « La Plaine du Rock », après s’être vu contraint de retirer la programmation de ses précédentes éditions (2012-2019) de la célèbre déambulation musicale Rue Consolat à la suite de complications face à la crise du Covid-19.

    La deuxième édition du Festival « La Plaine du Rock » avait affiché 4 000 participants, une belle participation qui souligne l’intérêt toujours plus croissant pour la musique locale indépendante.

    Entrée payante à partir de 10€

  • Plusieurs dizaines d’agriculteurs mobilisés à Fos-sur-Mer

    Plusieurs dizaines d’agriculteurs mobilisés à Fos-sur-Mer

    Les agriculteurs manifestants de la Coordination Rurale 13 partent en convoi du rond-point des Bannes qu’ils ont bloqué environ une heure, en direction de Port-Saint-Louis, après un premier blocage à la Fossette (Fos-sur-Mer). Une quinzaine de tracteurs et quelques poids lourds en sont.

    Sur un tracteur est lisible “CR13 – Jordan 2027”.

  • Le Festival de Nîmes monte le son

    Le Festival de Nîmes monte le son

    Cent-cinquante-mille spectateurs en 2025 mais la 29e édition risque de battre tous les records avec 30 concerts et spectacles prévus du 11 juin au 26 juillet dans les Arènes.

    Le festival s’amorce en beauté le 11 juin avec un concert de Théodora. Dès le 12, on retrouve Gaëtan Roussel et Vanessa Paradis puis Feu! Chatterton et Benjamin Biolay le 14. Le 17 juin, place au groupe suédois de heavy metal Sabaton pour une escale de son « Legendary tour », suivi d’un concert de l’icône folk-rock Neil Young le 22, des Black Eyed Peas le 23 et de Lenny Kravitz le 24.

    Le 26 juin, les Arènes accueillent « Gladiator live », une interprétation par l’orchestre national de Montpellier Occitanie de la bande originale du film de Ridley Scott. Le 28 juin, le compositeur Joe Hisaishi dirigera les musiques tirées des films du studio Ghibli et Miyazaki. Le 1er juillet, place au rappeur Damso, suivi de Jamiroquai le 2, du pianiste Ludovico Einaudi le 3, du Gardois Julien Doré le 4 et de Sting le 6. Le 7 juillet, The Pixies célébrera ses 40 ans de carrière, Marilyn Manson fera vibrer Nîmes le 8, suivi d’une représentation du Béjart Ballet de Lausanne le 10.

    Le 11 juillet, Katy Perry fera ses premiers pas sur la scène nîmoise (complet), suivie le 13 par Lorde, puis par Nick Cave & the bad seeds le 14. Le 16 juillet, les toulousains Big Flo & Oli feront leur retour dans les Arènes, tout comme Christophe Maé le 17. Le 18, place à Charlotte Cardin, suivie de Tom Odell le 20. Gims donnera un concert déjà complet le 21 et Orelsan deux représentations les 22 et 23. Le festival s’achèvera sur trois dates de The Cure les 24, 25 et 26 juillet.

  • Dans l’Hérault, la gauche veut mobiliser face au risque RN

    Dans l’Hérault, la gauche veut mobiliser face au risque RN

    À deux mois et demi des municipales, quel parti sortira vainqueur de ce scrutin à un an de la présidentielle ? Dans l’Hérault, le Rassemblement national (RN) veut confirmer ses scores réalisés aux précédents scrutins (34,98% des suffrages exprimés aux élections européennes de 2024, cinq députés élus sur les neuf que compte l’Hérault lors des législatives de 2024) et tentera de remporter sa première commune du département. Et ainsi lorgner sur Béziers pour ravir la place au seul maire d’extrême droite de l’Hérault, Robert Ménard. S’il n’a pas encore officiellement désigné de candidat dans la cité de Riquet – le député Julien Gabarron est pressenti – le RN a néanmoins avancé ses pions à Agde en désignant le député Aurélien Lopez-Liguori comme tête de liste face au maire sortant Sébastien Frey (LR). À Sète aussi le risque d’une victoire de l’extrême droite existe : Aurélien Lopez-Liguori avait été élu dès le premier tour aux législatives de 2024. Le RN a désigné Sébastien Pacull pour ravir l’Île singulière. D’autant que la droite se retrouve fragilisée dans ces deux dernières villes. Alors qu’elle régnait depuis plus de vingt ans sans partage, les déboires judiciaires des deux ex-édiles (Gilles d’Ettore à Agde et François Commeinhes à Sète), démissionnaires, sapent la confiance des électeurs.

    La gauche va donc devoir batailler pour mobiliser face aux velléités de l’extrême droite. Malgré les bons scores réalisés aux dernières législatives par le NFP (4 députés élus), force est de constater que les forces de gauche partent souvent désunie dans la plupart des communes pour le premier tour. Si à Béziers, l’union s’est réalisée avec le Printemps de Béziers de Thierry Antoine (EELV-PS-PCF-PP), LFI, menée par le tandem David Ocard et Wissal El-jarrari, fait cavalier seul. Même schéma à Sète : alors que la liste Nouvelle Page regroupe le PCF, LFI et EELV autour de Laura Seguin, les socialistes ont décidé de partir de leur côté avec Sébastien Denaja.

    À Castelnau-le-Lez, la gauche n’a pas su tirer profit des divisions de la droite (entre le maire sortant Frédéric Lafforgue et Julien Miro) puisque Écologistes et le PS partiront chacun de leur côté.

    Une désunion à l’œuvre même dans les communes où l’extrême droite est faible, à l’instar de Montpellier où le maire PS Michaël Delafosse (pas encore déclaré) doit affronter au premier tour, entre autres Nathalie Oziol (LFI) et Jean-Louis Roumégas (EELV). Alors que l’union est plébiscitée par les électeurs de gauche, ces configurations les démobiliseront-ils ? L’enjeu de la participation sera en effet une des clés du scrutin des 15 et 22 mars.

  • La LGV Montpellier-Perpignan enfin sur de bons rails en 2026 ?

    La LGV Montpellier-Perpignan enfin sur de bons rails en 2026 ?

    Seul chaînon manquant de la grande vitesse entre Séville et Amsterdam, la Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) pourrait (enfin) faire un pas de géant cette année.

    Réunis le 9 décembre dernier en comité de pilotage, les porteurs du plus grand projet ferroviaire d’Occitanie dont le coût continue d’interroger (a minima 6 milliards d’euros) ont réaffirmé leur volonté de voir les travaux du tronçon Montpellier-Béziers de la Ligne à grande vitesse (LGV) débuter en 2029.

    En signant une nouvelle convention de 68,6 millions d’euros qui rappelle que rien que les études sont onéreuses, la SNCF, l’État, la Région, la Métropole de Montpellier et les autres partenaires actent la perspective de l’ouverture d’un appel d’offre du marché de conception réalisation en septembre 2026.

    Point noir pour les opposants du Bassin de Thau, le comité dédié au futur viaduc de Poussan présidé par le président d’Agglo, Loïc Linarès (PS), a vu son cadre posé suite aux propositions émergentes de l’atelier citoyen.

    Tandis que l’autorisation environnementale est attendue pour mai 2026, l’enquête publique suit son cours. Les diagnostics archéologiques et les sondages géotechniques complémentaires pourront ensuite être engagés. Une étude d’attractivité et de desserte visant à « favoriser l’accroche à la grande vitesse » des territoires des agglos de Sète et d’Agde a également été validée.

    La phase 2 au printemps

    Si la phase 1 semble sur les rails, il reste pas mal de questions à trancher sur la phase 2 (Béziers-Perpignan). A l’instar du premier tronçon Montpellier-Béziers, la seconde partie de la ligne sera-t-elle mixte (fret/voyageurs) ? Va-t-on construire une ou deux gares TGV à Béziers et/ou Narbonne ? La concertation préalable sur la phase 2 dont les modalités seront arrêtées début 2026, est programmée au printemps 2026.

  • À Béziers, la rocade en service en mai

    À Béziers, la rocade en service en mai

    Après quinze longues années, le chantier de la rocade de Béziers devrait s’achever en mai. Ce projet routier de 15 km de deux fois deux voies permettra ainsi de désengorger la ville et de gagner 10 minutes en heure de pointe pour traverser l’agglomération biterroise.

    Les derniers travaux sont en passe d’être réalisés. Ils portent sur un tronçon de 1,8 km de la section ouest, reliant l’échangeur de Maraussan à l’Ardide. Pour ce faire, un nouveau rond-point a été crée, qui servira d’échangeur, la rocade passera dessous. Celui-ci sera mis en service en janvier, une fois la pose des glissières de sécurité et de la signalisation réalisée.

    Trois nouveaux ponts ont été nécessaires pour ce vaste chantier. Deux sont d’ores et déjà terminés, à savoir les deux ponts pour la dénivellation du futur rond-point de l’Ardide. Le dernier, sur le Lirou à côté du pont existant, se poursuit. Viendront ensuite les terrassements et les finitions pour une inauguration prévue en mai prochain.

  • Ces chercheurs américains qui ont fui Trump pour l’Occitanie

    Ces chercheurs américains qui ont fui Trump pour l’Occitanie

    Elle se réjouit d’avoir atterri sous le soleil de la Méditerranée. Pleuni Pennings est une chercheuse américaine spécialisée en bio-informatique et en Intelligence artificielle appliquée à la santé. Ancienne professeure à l’Université d’État de San Francisco, elle s’est installée à Montpellier avec sa famille en octobre, contrainte par la politique répressive menée par la seconde administration Trump contre la recherche scientifique. Elle prend la forme de coupes budgétaires, de licenciements massifs et de la censure de certains sujets dans les travaux (réchauffement climatique, biodiversité, questions de genre, etc.).

    Deux millions d’euros mobilisés par la Région

    Pleuni Pennings n’est pas la seule à avoir fait ce choix. Quatorze autres chercheurs ont choisi l’Occitanie face à la politique du président américain. Ils devraient tous s’y installer d’ici fin 2026, principalement à Montpellier et Toulouse grâce à une opération de soutien menée par la Région Occitanie.

    L’institution a, en effet, mobilisé deux millions d’euros pour participer à la prise en charge des salaires et à l’acquisition du matériel nécessaire à ces chercheurs. Cet investissement est la suite logique du plan « Choose France for Science » lancé par l’État en mai 2025 par lequel le pays s’engageait pour l’accueil des chercheurs internationaux.

    Pour l’heure, Pleuni Pennings a signé un contrat de trois ans à l’Université de Montpellier et a entamé sa collaboration avec l’Isem, l’Institut des sciences de l’évolution. Sur son blog, elle se dit « profondément en colère et attristée de voir Trump détruire la science américaine ». « Obtenir des financements de recherche était déjà difficile avant Trump, mais cela semble désormais impossible. À Montpellier, je suis dans un environnement de recherche exceptionnel, avec des personnes qui partagent mes centres d’intérêt. »

  • JO 2026 : onze candidats en lice pour être porte-drapeaux

    JO 2026 : onze candidats en lice pour être porte-drapeaux

    Sept noms pour les Jeux olympiques, quatre autres pour les paralympiques. Ils sont onze à être candidats pour porter le drapeau français lors des cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques et paralympiques. Pour être précis, lors des JP, les porte-drapeaux ne défileront pas étant donné que l’ouverture se fera à Vérone, trop loin des sites de compétitions. Bref, Cécile Hernandez, Maxime Montaggioni, Lou Braz-Dagand, Jordan Broisin, Guillaume Cizeron, Adam Siao Him Fa, Victor Muffat-Jeandet, Chloé Trespeuch, Clément Noël, Kevin Aymoz et Julia Nirani Pereira sont les athlètes en compétition jusqu’au 30 janvier, date de la révélation.

    Pas une pression supplémentaire

    Les trois derniers sportifs cités ont pu échanger avec la presse, ce mardi, sur leurs envies et leur choix de se présenter. Le patineur grenoblois Kevin Aymoz a mis en avant que ce serait « une fierté de porter le drapeau. Je veux représenter le patinage et ses valeurs et représenter la communauté LGBT pour que ces personnes aient une représentation, que je n’ai pas eue quand j’étais plus jeune ». Le champion olympique en titre de slalom, Clément Noël, a avoué « ne pas être hyper fan du principe de candidature ». Ce dernier évoquait plutôt la magie et l’ambiance de l’olympisme, qui lui parlaient beaucoup plus.

    Elles ne sont que deux femmes en lice pour être porte-drapeau. La Niçoise Julia Nirani Pereira, vice-championne olympique 2018 de snowboard cross à 16 ans, justifiait ceci : « Je pense qu’il y aurait pu y avoir beaucoup plus de candidatures mais leurs épreuves sont peut-être trop rapprochées de la cérémonie d’ouverture. En tout cas, je suis contente que le snowboard soit beaucoup représenté. » Les trois athlètes racontaient en cœur que cette mission ne leur ajoutait pas de pression car « les JO en donne assez comme ça ». Pour rappel, ce sont les skieurs, snowboardeurs et patineurs eux-mêmes qui désigneront leurs porte-drapeaux. Qui seront les successeurs de Tessa Worley, Kevin Rolland et Benjamin Daviet, élus il y a quatre ans ? La réponse d’ici la fin du mois, une semaine avant cette fameuse cérémonie d’ouverture des XXVe Jeux olympiques d’hiver de l’histoire.

  • Manuel Amoros et le ballon rond au Koweït

    Manuel Amoros et le ballon rond au Koweït

    Entre Manuel Amoros et le Koweït, l’histoire a commencé en 1982.

    Le 21 juin 1982, avec l’équipe de France de football, il affronte la sélection nationale, qui dispute alors sa première – et seule – phase finale de Coupe du monde. « Ce qui s’est passé ce jour-là est gravé à jamais dans ma mémoire », se souvient celui qui débutait sa carrière d’international (82 sélection au total).

    Alors que les Bleus mène
    3-1, à la 80e minute, Alain Giresse inscrit un quatrième but. Mais en tribunes, le cheikh Fahad Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah ne l’entend pas de cette oreille. « C’était le président de la fédération. Il est descendu sur le terrain pour faire annuler le but ! »

    Avec le recul, Manuel Amoros comprend la colère du cheikh ce jour-là. « Il vivait un rêve et voulait que son pays devienne un vrai pays de football en rivalisant avec les grosses nations comme l’Arabie saoudite ou l’Iran. »

    Échange France-Koweït

    En 1990, quelques mois avant l’invasion irakienne qui donnera le coup d’envoi de la première guerre du Golfe, Manuel Amoros sera de la tournée de l’équipe de France au Koweït. « Le cheikh nous a parlé de ses projets de développement du football. »

    Il ne pourra pas les mettre en pratique, car il sera exécuté par l’armée irakienne le jour de l’invasion du pays, le 2 août 1990. Néanmoins, son projet sera relancé, une fois le calme revenu. Et Manuel Amoros en sera acteur.

    Début 2004, avec Michel Hidalgo et l’ancien joueur du FC Martigues, Jean-Marc Martinez, il intègre le staff technique de la fédération koweïtienne de football. « Nous avons senti qu’il y avait une réelle volonté de relancer le football. La tâche n’était pas facile, car les locaux n’étaient pas très fan de la pratique. »

    Néanmoins, le trio va vivre une belle expérience. « Nous avions face à nous des jeunes qui avaient soif d’apprendre. Qui avaient résisté aux sollicitations d’autres activités qui sont très nombreuses. Et je suis heureux d’avoir contribué à faire évoluer le football dans ce petit pays, où ce sport n’est pas forcément dans les habitudes », confie-t-il.

    Quant au fait d’y programmer le Trophée des Champions, « cela peut être un bon vecteur de relance. Le PSG et l’OM sont deux clubs dont la renommée dépasse les frontières françaises et sont très appréciés, y compris au Koweït. Le PSG pour son appartenance au Qatar, pays voisin, et l’OM grâce à son passé. Je pense que le stade sera plein, ne serait-ce que par curiosité. »