Pourquoi changer une recette quand elle fonctionne à merveille ? Le Vélo Club La Pomme-Marseille, récemment rebaptisé La Pomme Marseille-Provence et désormais doté d’un logo flambant neuf aux allures de Ventoux, remet le couvert avec les mêmes ingrédients que l’an passé. Au menu, trois distances pour tous les mollets : 50, 93 et 150 km. La première propose un « départ sympathique mais exigeant », avec une Gineste privatisée à l’aller comme au retour. La deuxième, le parcours « historique » de 93 km, attire à lui seul près de la moitié du peloton. Enfin, les plus costauds s’attaqueront aux 150 km sur un tracé annoncé comme « bosselé et vallonné ».
À moins d’une semaine du coup d’envoi de cette 31e édition, tous les voyants sont au vert. Ou presque. Figure emblématique de l’épreuve, « le boss des Bosses », Jean-Pierre Carminati, ne pourra pas être de la partie cette année pour des raisons de santé. Côté inscriptions, en revanche, la dynamique est bien là : « Il ne reste plus que 200 places. On bloquera à 2 000 quoi qu’il arrive », prévient Patrick Sorin, président de La Pomme Marseille-Provence.
Les parcours de 93 et 150 km se déclinent eux aussi en deux versions : en format « rando », sans chrono, ou en version cyclosportive, pour les plus compétiteurs. Cette dernière servira également de dernière étape du Trophée Label d’Or, ajoutant un ultime enjeu sportif à l’épreuve marseillaise. « On est premiers au niveau national. Il va falloir confirmer chez nous », lance le dirigeant marseillais, très attaché à la dimension conviviale de l’événement, où se mélangent coureurs aguerris et néophytes. Le charme des Bosses de Provence.

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