Tag: vélo

  • Rando, kayak, escalade… pour un festival au grand air

    Rando, kayak, escalade… pour un festival au grand air

    Randonnée, VTT, trail… De nombreuses activités de pleine nature seront proposées pendant le festival de l’Outdoor et de la Rando, organisé par Provence Alpes Agglomération du 17 au 20 septembre. Les sorties, au tarif unique de cinq euros, se déploieront sur 35 communes avec quatre villes de départ. De nombreuses activités gratuites seront proposées au Village de l’Outdoor au plan d’eau de Digne : kayak, paddle, tyrolienne, mur d’escalade, slackline… Un show VTT d’ouverture, le jeudi soir au pump-track, et une grande soirée-concert gratuite le samedi soir, l’événement mobilisera 200 bénévoles et 60 partenaires.

    Avec ce festival, l’agglomération invite le public à découvrir la diversité des paysages bas-alpins, et met en avant l’offre d’activités en pleine nature qui y sont proposées : circuits VTT, parcours de trail, itinéraires pédestres… L’objectif est aussi d’encourager le tourisme intersaison et de démocratiser les activités de pleine nature en les rendant accessibles, avec « une programmation ouverte aux familles, aux scolaires, aux débutants comme aux pratiquants confirmés », explique Provence Alpes Agglomération.

    Faire découvrir les sentiers du bassin dignois

    L’origine de ce festival remonte à 2004, avec la création de la Fête de la Randonnée par l’ancienne communauté de communes des Trois Vallées, qui regroupait auparavant Digne-les-Bains, Entrages, Marcoux, Mézel et La Robine-sur-Galabre. « L’objectif était alors de proposer chaque année, à l’automne, une journée de balades et de randonnées encadrées, pour faire découvrir les sentiers du bassin dignois », relate Provence Alpes Agglomération, la communauté de communes qui rassemble désormais Digne, Château-Arnoux ou encore Peyruis, et qui organise le festival. « En 2017, avec sa reprise par Provence Alpes Agglomération, le rendez-vous s’élargit aux 46 communes du territoire et à un nombre croissant d’activités de pleine nature », se réjouit l’intercommunalité.

    En 2025, le Festival avait rassemblé plus de 7 000 participants sur quatre jours. La Journée des Minots, un temps fort entièrement dédié aux scolaires, avait alors été créée. Cette année, le Festiv des Minots prend une nouvelle dimension en s’invitant également sur les bases nautiques de Volonne, de Sainte-Croix-du-Verdon et à Seyne.

  • Tour d’Espagne : Tadej Pogacar abandonne

    Tour d’Espagne : Tadej Pogacar abandonne

    Stupeur dans le peloton de la Vuelta. A 33 kilomètres de l‘arrivée de la huitième étape, entre Puçol et Xeraco, Tadej Pogacar a lourdement chuté dans la montée du col de Brax. Le Slovène, porteur du maillot rouge de leader, vainqueur du dernier Tour de France et qui comptait près de quatre minutes d’avance sur son dauphin, l’Espagnol Enric Mas, a tenté de remonté sur son vélo. Mais son épaule gauche en sang ne lui a pas permis de poursuivre la course. Il a dû se résoudre à monter dans une ambulance, direction l’hôpital.

  • [C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup

    [C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup

    Dès 17h30, tout le monde est invité à se rassembler sur la placette, l’animation est gratuite. L’inscription se fait sur le site de Pra Loup. Il faut amener sa propre draisienne.

    G.C.

  • À Montpellier, la CGT réclame un CHU mieux desservi

    À Montpellier, la CGT réclame un CHU mieux desservi

    On a reçu des mails de mécontentement d’agents qui disent que les travaux actuellement réalisés sur la ligne 1 du tramway* transforment le trajet vers le CHU de Montpellier en véritable parcours du combattant », relate Philippe Peretti, secrétaire général adjoint de la CGT du CHU de Montpellier.

    En raison de travaux de rénovation des rails entamés au début du mois et prévus jusqu’au 30 août inclus, la ligne 1 est en effet interrompue entre les arrêts Saint-Eloi et Louis Blanc. Une navette-bus de remplacement est mise en service entre Saint-Éloi et Peyrou, et les stations du centre-ville (gare Saint-Roch, Comédie, Corum et Louis Blanc) ne sont desservies que dans un seul sens, selon les besoins du chantier. « Il faut près de 50 minutes pour rejoindre le CHU depuis la gare Saint-Roch ! La navette mise en place ne répond manifestement pas aux besoins », estime la CGT dans un communiqué. « À tel point que certains agents ont préféré rejoindre leur lieu de travail à pied : environ 45 minutes de marche… », poursuit le syndicat. « Qu’à cela ne tienne, certains se sont dit : on va prendre un Vélomagg. Seulement ils se sont rendu compte qu’ils ne pouvaient pas le garer à proximité du CHU, car il n’y a de station ni à Saint-Eloi, ni à Gui de Chauliac, ni à Lapeyronie, ni à Antonin-Balmès. Il faudrait aller jusqu’à “Occitanie” pour rendre le vélo à la station la plus proche, avant de remonter dans le tramway pour revenir vers le CHU… c’est un truc de fou ! », s’exclame Philippe Peretti, qui rappelle qu’« il y a 9 000 agents qui travaillent dans cet établissement, sans parler des étudiants en médecine et des usagers. Comment expliquer qu’en 2026 aucun des principaux sites hospitaliers du CHU ne dispose d’une station Vélomagg à proximité immédiate ? On est pourtant dans une ville où le maire attache beaucoup d’importance aux mobilités douces », insiste-t-il à l’attention de Michaël Delafosse, maire de Montpellier et président de la Métropole, également président du conseil de surveillance du CHU de Montpellier.

    Le syndicat CGT du CHU en profite pour soulever un autre point noir, selon lui, en matière de desserte de l’établissement : l’absence d’un arrêt de tramway devant « la Colombière » et « Antonin-Balmès II ». « Comment expliquer que ces sites mitoyens accueillant respectivement des patients en psychiatrie et des personnes âgées restent dépourvus d’un arrêt de tramway dédié alors que la ligne 1 passe littéralement devant ? », interroge la CGT. Outre « l’installation rapide de stations Vélomagg à proximité des principaux établissements du CHU », le syndicat réclame donc « une étude technique, transparente et argumentée » sur la faisabilité d’un arrêt desservant « la Colombière » et « Antonin-Balmès II ». « Car derrière une station de tramway, il y a une question très concrète : l’accessibilité à un établissement public de santé, notamment pour les personnes âgées, les patients en psychiatrie et leurs proches. »

    « Il y a 9000 agents au CHU, sans parler des étudiants en médecine et des usagers. »

  • [C’est l’été] La forêt de Janas à La Seyne

    [C’est l’été] La forêt de Janas à La Seyne

    En vélo ou à pieds, cette forêt de 391 hectares, jonchée au sud est du massif du Cap Sicié, offre des possibilités infinies de promenades plus ou moins longues, et de flâneries sous les pins d’Alep, les chênes-lièges, les chênes verts et les eucalyptus, accompagnés d’un bon bouquin ou d’un pique-nique. La faune y est également très variée, entre oiseaux, lézards, petits mammifères et insectes. Si vous vous aventurez en lisière des bois, vous pourrez découvrir de sublimes panoramas sur la Méditerranée, à l’est, au sud et à l’ouest, et de nombreuses plages confidentielles, situées en contrebas des falaises et accessibles via le sentier du littoral.

  • Un atelier partagé pour apprendre à bricoler à Forcalquier

    Un atelier partagé pour apprendre à bricoler à Forcalquier

    Apprendre à construire un four solaire, à utiliser une imprimante 3D ou encore à faire de la soudure : l’atelier partagé la Fabrique & Co donne accès aux habitants de Forcalquier et de ses alentours à des outils, des machines, des stages et des formations de bricolage en tout genre. L’atelier est né avec l’idée de « rendre le bricolage moins genré » et que « même des gens qui n’ont jamais fait de bricolage, qui ne sont pas à l’aise avec les outils, puissent ici trouver l’accompagnement qu’il faut », explique Frédéric Hafner, l’un de ses fondateurs. Les cinq thèmes développés par l’association sont le bois, le métal, le numérique, la mécanique et le vélo.

    Aménager

    son camping-car

    Cinq bénévoles tiennent l’association : Aurélie pour la menuiserie, Jean-Michel Grès – qui était candidat DVG aux municipales – pour le métal, Philippe pour le numérique, Sylvain pour le bois et le 3D, et Frédéric Hafner pour le vélo.

    La Fabrique & Co organise également des journées thématiques, comme par exemple pour apprendre à aménager son camping-car avec un lit et des meubles.

    L’adhésion annuelle coûte 50 euros, et la mensuelle 20 euros. Pour louer l’atelier pendant cinq heures, il faut compter 15 euros ; et pour une demi-journée de stage, 20 euros.

    En tant que tiers lieu, l’atelier a été subventionné par l’Europe au travers du programme LEADER. Un chantier participatif a été mis en place pour aménager le local vide, situé dans la zone d’activité de Forcalquier, en 2024.

    L’association compte déjà 80 adhérents. Elle fera une journée portes ouvertes le 5 septembre, pendant la fête des associations de Forcalquier.

    51 rue des Ateliers, Forcalquier.

  • L’Embrunman, une histoire de famille qui a toujours la côte

    L’Embrunman, une histoire de famille qui a toujours la côte

    L’Embrunman est le plus grand événement sportif de l’année dans les Hautes-Alpes. Chaque week-end du 15 août, ce triathlon XXL se déroule autour du lac de Serre-Ponçon. Une épreuve très difficile avec 3,8 kilomètres de natation, 186 de vélo et un marathon pour terminer. Dans ce décor alpin, la pente va rapidement s’élever puisque les tracés sont loin d’être plats. Après un passage par le plan d’eau d’Embrun, les triathlètes s’attaqueront à l’un des cols routiers les plus hauts de France : l’Izoard. Avec un sommet à 2 361 mètres d’altitude, il sera le point clé de l’événement, mettant en difficulté n’importe quel participant. Ensuite, trois boucles de 14 kilomètres dans la commune d’Embrun, avec 400 mètres de dénivelé positif au total. « Ils prendront trois fois la côte Chamois. C’est celle qui passe en dessous du roc, au pied de la ville. Il y a un très fort dénivelé », souligne Anne Iacono, la directrice de course.

    Cette dernière a désormais pris la succession de son père à la tête de l’épreuve. Le Marseillais Gérald Iacono a bâti de toutes pièces l’Embrunman il y a maintenant 42 ans. Mais l’homme est toujours proche de l’événement. « Il est toujours président de l’association. Je n’ai pas l’expertise qu’il a donc quand j’en ai besoin, je lui passe un petit coup de fil et il m’aide », explique sa fille.

    Un prize money relevé en 2026

    Peu de nouveautés pour cette édition 2026 puisqu’elles sont au nombre de deux. « La seule réelle nouveauté, c’est le prize money. On a mis les hommes et les femmes au même niveau avec des primes en fonction des temps de passage sur certains points », décrit Anne Iacono. Un total de 95 000 euros sera distribué entre les classements généraux et les passages intermédiaires, avec donc la parité dans ce domaine. Le départ séparé pour les hommes et les femmes, c’est également terminé. Les quelque 1 500 participants s’élanceront tous, ce samedi, à 6h du matin.

    L’Embrunman réalise également une évolution positive avec un retour de l’événement dans le giron fédéral, « dans une volonté de renforcer les liens avec l’écosystème fédéral tout en conservant l’identité et l’esprit qui font la singularité de l’événement depuis sa création ». Concernant la liste de départ, elle est aussi XXL que l’épreuve en elle-même. Le double tenant du titre Louis Rochard sera bien présent au départ, tout comme des anciens vainqueurs (Nick Heldoorn, Diego Van Looy ou encore le Français Arthur Horseau). 2e en 2025, la Suissesse Nina Derron sera la grande favorite de l’épreuve féminine.

    Gérald Iacono disait : « Depuis 42 ans, ce qui nous anime reste intact : faire vivre une épreuve authentique, exigeante et chargée d’émotion ». Le triathlon familial est maintenant un immanquable au niveau mondial. Ce sera encore le cas en 2026.

  • Sur le boulevard Rabatau à Marseille, la voiture va enfin laisser une place au vélo

    Sur le boulevard Rabatau à Marseille, la voiture va enfin laisser une place au vélo

    Le boulevard Rabatau est en travaux. La Métropole Aix-Marseille-Provence a engagé la semaine passée un chantier de réaménagement entre le square Paul-Mélizan et la place du Général-Ferrié. Une opération à 2,7 millions d’euros qui doit s’achever au printemps 2027 avec l’objectif affiché de « redonner de l’espace aux mobilités douces et améliorer le cadre de vie des habitants » et sécuriser les abords de l’école Teisseire.

    Piste cyclable bidirectionnelle

    Sur près de 400 mètres, soit un peu plus de la moitié du boulevard, une voie de circulation sera supprimée pour créer une piste cyclable bidirectionnelle de trois mètres de large, séparée de la chaussée. Le projet prévoit aussi une réorganisation du stationnement, l’installation de 40 arceaux à vélos, la désimperméabilisation de certains espaces et la plantation d’arbres autour du square. La Métropole précise que les accès aux logements et aux commerces seront maintenus pendant les travaux.

    Au-delà du réaménagement de voirie, le tronçon concerné par l’opération à la particularité de s’inscrire dans la ligne cyclable n°5 dite « Nord-Est ». Destinée à relier les plages du Prado à Château-Gombert, elle est intégrée au Plan vélo de la Métropole adopté en 2019 pour structurer un réseau sécurisé à l’échelle du territoire. Or sept ans après son lancement, le déploiement du Plan vélo est toujours au ralenti et emprunter son tracé relève de l’exercice à trous.

    Il y a sept ans, la Métropole s’était engagée à doubler la part modale du vélo grâce à un investissement de 60 millions pour la création progressive d’un vaste réseau cyclable de seize grandes lignes représentant plus de 280 kilomètres, à l’horizon 2030. Huit traversent Marseille. Mais comme le note le collectif Vélos en ville qui suit l’avancement du programme avec son observatoire du Plan vélo, seuls 47 kilomètres ont à ce jour été réalisés, soit 39% du total.

    Les critiques portent moins sur l’ambition du plan que son exécution, car plusieurs tracés structurants, destinés à offrir des continuités cyclables sécurisées dans une ville pensée pour l’automobile, peinent à voir le jour. Rabatau illustre bien cette situation. Axe majeur du sud marseillais, très fréquenté et marqué par une circulation dense, il ne compte aujourd’hui qu’une « bande cyclable à hauteur de trottoir » sur 463 mètres entre le rond-point du Prado et le square Paul-Mélizan où elle se termine sèchement.

    Les travaux engagés devraient permettre de la connecter à d’autres aménagements déjà réalisés. Il sera en effet possible de rejoindre en sécurité la ligne 3 qui traverse la place du Général-Ferrié le long du nouveau tracé du tramway entre Dromel et Castellane, ouvert en 2025. Ils permettront aussi de se rapprocher de la ligne 5 dont la portion la plus aboutie a vu le jour sur le Jarret entre 2020 et 2022, avec les réaménagements des boulevards Maréchal-Juin, Sakakini, Françoise-Duparc et Jean-Moulin : une piste cyclable qui n’avait alors pas été raccordée à la place du Général-Ferrié.

  • Du covoiturage plutôt que le projet de liaison Fos-Salon

    Du covoiturage plutôt que le projet de liaison Fos-Salon

    « Notre idée c’est d’abord de privilégier le covoiturage en le rendant le plus pratique possible », estime Pascal Bazile, coprésident Istréen de l’association des Vélos des étangs. Alors que la réalisation de la liaison Fos-Salon se profile pour 2032, l’association propose un contre-projet à cette route à 566 millions d’euros devant accueillir 40 000 véhicules par jour selon l’État, dont 10 000 camions.

    C’est pourquoi Pascal Bazile défend l’idée « de réduire les voitures sur cet axe » pour éviter les travaux. « Nous trouvons que ce projet ne se justifie pas », assume-t-il, « aux Pays-Bas, chaque gros carrefour dispose d’une aire de covoiturage, de ranges-vélos et d’arrêt de bus, on est vraiment en retard », estime le militant écologiste.

    Une application

    pour covoiturer

    Défenseur du vélo, mais pas ayatollah. « Évidemment que les gens qui viennent bosser à Fos depuis Salon vont pas le faire à vélo », reconnaît Pascal Bazile, « mais quelqu’un de Miramas doit pouvoir accéder à une aire de covoiturage en vélo ou en bus et se faire récupérer par son collègue de Salon », illustre-t-il. Pour compléter, l’association a créé une carte reprenant la liaison Fos-Salon pour y montrer les emplacements stratégiques pour ces futurs carrefours intermodaux. « Il faut cesser d’être seul en voiture » reprend le cycliste, « réaliser les aires et adapter le transport est une chose, mais créer une application comme cela se fait à Chambéry ou bien d’autres endroits, est nécessaire », estime Pascal Bazile.

    Reste à porter cette politique. La Métropole propose déjà un dispositif de covoiturage avec application en lien avec les entreprises. Le plan de déplacement urbain prévoit notamment la réduction de 68 à 60% des déplacements en voiture particulière sur cet axe.

  • Le maire d’Oraison hausse le ton contre la SNCF

    Le maire d’Oraison hausse le ton contre la SNCF

    Cinq ans d’études et un million d’euros demandés par la SNCF pour le projet de voie douce traversant le passage à niveau : la pilule a du mal à passer pour Benoît Gauvan, le maire (Renaissance) d’Oraison, depuis qu’il a appris cette nouvelle. « Je suis en colère, parce que le projet avançait bien et rapidement, et on se retrouve bloqués, scandalisés par le coût, déplore-t-il. Acheter un appartement sur les Champs-Élysées nous aurait coûté moins cher ! »

    Le projet, porté par le Département et la mairie d’Oraison depuis de nombreuses années, a pour objectif de relier Oraison à la gare de La Brillanne en mobilités douces. « Depuis le Covid et la démocratisation du télétravail, on a beaucoup d’Aixois et de Marseillais qui se sont installés à Oraison et qui font fréquemment des allers-retours », explique Benoît Gauvan. Cette voie douce d’1,6 km leur permettrait de rejoindre la gare à moindre coût environnemental, et en toute sécurité, alors que le trajet est pour l’instant très dangereux à parcourir à pied ou à vélo, selon le maire. « On a besoin de sécuriser de la sortie d’Oraison jusqu’à Intermarché, parce qu’on a beaucoup de gens qui y vont à pied, et que c’est très dangereux puisque les gens marchent sur la route pour faire le tour des platanes », précise-t-il.

    Le projet coûte très cher, puisqu’il nécessite de déplacer une partie de la voie routière pour laisser place à la voie verte, sur un terrain pentu.

    « Il s’agit d’un dossier pour lequel la SNCF est en relation avec le département, qui a récemment fait l’objet d’une convention de financement », a indiqué la SNCF, qui ne pouvait fournir plus d’éléments dans l’immédiat.