Dans de nombreuses communes de notre région les résultats du premier tour des élections municipales témoignent de situations très ouvertes.
Les trois blocs qui ont émergé des législatives anticipées par la dissolution voulue par Emmanuel Macron en 2024, sont encore là : gauche, bloc central et extrême droite. Selon les communes, le tiercé n’est pas arrivé dans le même ordre et les réserves de voix des uns et des autres ne sont pas identiques mais les rapports de force demeurent incertains.
Partout l’extrême droite doit être battue
L’extrême droite, plus conquérante que jamais, veut transformer l’essai de la vague brune qui a déferlé sur notre région en 2024 en faisant élire le maximum de maires RN. Objectif : enraciner sa présence dans la proximité et renforcer sa crédibilité en constituant un réseau d’élus sur lequel s’appuyer pour tenter de conquérir l’Élysée.
Dans de nombreuses communes de notre région, elle croit en ses chances : Marseille, Carpentras, Toulon, Avignon, La Seyne, Aubagne, Martigues, Draguignan…
Partout son idéologie haineuse doit être battue par des listes d’union des progressistes et lorsque la configuration du second tour l’impose, par des listes de démocrates et de républicains sincères.
Selon les résultats de dimanche notre région, notre pays, auront un visage très différent.
Rarement une élection municipale n’aura revêtu un sens politique si fort.
Rien n’est écrit d’avance et la participation sera l’une des clés du scrutin.
Chaque voix va compter.

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