Fort des échos positifs rencontrés auprès de la population lors de ses différents échanges, l’équipe de « Bollène, à gauche » avait pris soin de demander l’interdiction de circulation devant son local de campagne, ce mardi soir, à l’occasion de l’inauguration de ce lieu qui, depuis déjà plusieurs semaines, accueille débats et réflexions sur le programme municipal en cours d’élaboration. La salle s’est en effet avérée trop petite pour contenir la foule de sympathisants.
C’est un Bollénois de fraîche date et encore plus récemment père de famille, Théo Falques, qui prenait la parole en premier afin d’expliquer son engagement sur la liste. Pour ce professeur, membre de la France insoumise, Bollène est une ville très bien située et dotée d’un fort potentiel, mais plombée par une urbanisation trop éparpillée où la place de la voiture est trop importante. Il souhaite développer en priorité les déplacements doux. Autre colistière jeune maman et bollénoise de toujours, Reine Bougrine, appuie sur la jeunesse, se rappelant avoir bénéficié de centres de vacances aujourd’hui fermés. Enfin, Patricia Ramière Baumann, membre de l’Anacr et jeune retraitée, plaide pour apaiser les relations entre les élus, la direction et le personnel communal, afin de redonner tout son sens à ce service public.
Déjà candidat en 2020 (10,5%), Daniel Barrière (PCF) s’est placé comme le candidat de la gauche, alors que le maire-candidat sortant Anthony Zilio (SE) en était issu en 2020 et mène une majorité très diverse. Plus de justice sociale, de paix, d’écologie, de culture, et d’actions envers la jeunesse ont été les orientations énoncées par Daniel Barrière.

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