Dédié à la musique et aux arts berbères, le festival Tamazgha, qui se tient traditionnellement au début de l’été, ouvre cette fois sa 21e édition mercredi 4 novembre dans la salle de spectacles 15e art, situé sur l’avenue de Saint-Louis. Au menu, des ateliers de « pratique musicale ouverts à tous » entre 14h et 17h, lors desquels amateurs comme initiés pourront faire vrombir des instruments tels que mandole, derbouka, cajon ou encore bendir.
Le lendemain, ces mêmes lieux seront le théâtre, à 20h30, d’un concert d’Amar Amarni. Un artiste dont « la voix est née entre les montagnes de Kabylie et les échos du désert. Son univers musical voyage entre les rythmes ancestraux du gnawi et du chaâbi, et des horizons plus contemporains teintés de rock, folk et country », précise-t-on du côté de Sud Culture, association qui porte le festival Tamazgha. Tamazgha, comme ce mot qui désigne l’aire géographique berbère, du Maroc à la Lybie en passant surtout par l’Algérie, la Kabylie et le Sud du Sahara en tête. Vendredi, direction le Centre municipal d’animation Mirabeau pour une conférence musicale autour de l’œuvre de Chérif Kheddam (1927-2012), « compositeur majeur de l’Algérie indépendante, profondément attaché à la liberté et à la transmission de l’identité amazighe ». Clap de fin de cette 21e édition à la Cité de la musique, avec des concerts de Mohsen Ferrah et Hamid Matoub.
www.sudculture.org

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