Dans une déclaration votée à l’unanimité par sa direction départementale, la fédération PCF des Bouches-du-Rhône considère qu’« après avoir réprimé violemment les mouvements de jeunesse, préféré s’en prendre aux manifestants plutôt que de lutter contre les saccages, failli en matière de maintien de l’ordre, l’État par la voix de son représentant dans notre département, franchit la dernière marche de l’escalade sécuritaire ».
« À défaut de vouloir apporter des réponses politiques à la jeunesse et face à la vie chère, le chef de l’État et le Gouvernement espèrent réduire au silence le mouvement social. L’État a organisé le chaos en refusant d’assurer la sécurité des manifestant.es et entend désormais les faire taire », indique le texte.
Les communistes des Bouches-du-Rhône affirment : « Nous ne pouvons-nous résoudre à cette décision autoritaire et dangereuse, c’est la raison pour laquelle nous nous associons au dépôt d’un référé liberté aux côtés d’organisations syndicales.»
Un mandat a été donné à deux avocats pour attaquer « plusieurs arrêtés pris par les services de la Préfecture des Bouches du Rhône, visant à obtenir la prise de mesures destinées à faire cesser les atteintes graves et attentatoires aux droits fondamentaux, à la liberté d’aller et venir, d’expression de manifester, et aux obligations de service public liées aux transports. »

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