« Merci d’être si nombreux, c’est vraiment un signal, ça veut dire qu’il se passe quelque chose, comme un frémissement », déclare Josée Massi, la maire sortante SE de Toulon, samedi matin devant un QG de campagne rempli d’une forêt de parapluies. Le mauvais temps n’a pas rebuté ses aficionados. Pas question de rater ce moment qui lance le départ d’« une grande aventure ».
La candidate inaugure « la maison commune », située en dessous des Galeries Lafayette où « tout le monde est le bienvenu pour discuter ».
Et de souligner l’importance d’avoir derrière elle « une équipe forte », parce qu’« un bateau avec un capitaine mais sans équipage, ça ne bouge pas, ça reste au port ».
Et de mettre de la même façon en évidence la nécessité que chacun s’engage dans ce scrutin. « Ce qui se gagne sur une élection, c’est par la présence, c’est la concertation, c’est aller voir les gens au plus près, discuter avec eux, peut-être pour les convaincre », insiste-t-elle. Et dit compter pour cela sur des femmes et des hommes de sa liste issus de tous les milieux sociaux, de toute la société civile, avec des gens d’expérience aux côtés de nouveaux venus en politique motivés par le désir d’agir, tous se complétant. Parce que « l’homme jeune court vite, mais l’ancien connaît le chemin ».
Et d’annoncer un projet chiffré. « On va promettre que ce que l’on peut tenir », prévient-elle.
Et de conclure face à la menace toujours présente de voir à nouveau la ville tomber dans le giron de l’extrême droite : « Toulon ne peut pas se permettre de revenir en arrière. Ce n’est pas possible. Hubert Falco et ses équipes ont mis 20 ans pour rebâtir Toulon. Donc, je compte sur vous. Tout va se jouer dans les prochaines semaines. On va gagner. On doit gagner. »
On sent en tout cas un vrai dynamisme.

Leave a Reply