Dans notre région, comme dans le reste du pays, c’est un jour de colère qui s’annonce aujourd’hui. Colère provoquée par la mal-vie, l’injustice sociale, le budget d’austérité présenté par François Bayrou.
Depuis l’appel à « tout bloquer » lancé sur les réseaux sociaux de manière spontanée, la situation a considérablement évolué. D’abord,
les partis de gauche ont unanimement appelé à soutenir le mouvement. Ensuite, la CGT s’est aussi positionnée en faveur de cette date de mobilisation et l’intersyndicale a appelé également à l’action le 18 septembre. Enfin, et ce n’est pas rien, le gouvernement de François Bayrou a été largement balayé lors du vote de confiance à l’Assemblée nationale.
Nicolas qui paie, comme ses collègues, ses voisins, a un pouvoir : faire grève
La crise institutionnelle, politique et sociale est telle, que le pays est déjà bloqué. Dès lors, l’enjeu pour celles et ceux qui descendront dans la rue, aujourd’hui, est de trouver une issue à cette situation dont est responsable le président de la République et l’intransigeance libérale de son camp. En nommant Sébastien Lecornu, c’est lui qui achève de bloquer
le pays.
Le monde du travail doit reprendre la main.
« Nicolas qui paie », cette figure fictive agitée par les populistes sur les réseaux sociaux, a un pouvoir qui découle de son travail : faire grève. Avec son collège Ahmed qui paye et sa voisine Rachel qui paie, ils peuvent tout changer, et en refusant la division et en prenant conscience de leur force par l’action collective qui peut tout (dé)bloquer.

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