Tag: Vaucluse

  • La canicule a provoqué 48 décès en juillet

    La canicule a provoqué 48 décès en juillet

    Deux canicules pour le prix d’une et des données qui font froid dans le dos. Santé Publique France, l’agence nationale de santé publique, a dévoilé, ce mercredi et ce jeudi, une série d’études sur les canicules estivales et leurs conséquences sanitaires.

    La première est « relative à l’excès de mortalité observé durant l’épisode de canicule du 3 au 22 juillet 2026 ». Un épisode qui était « exceptionnel de par sa durée et son étendue géographique », rappelle l’organisme, citant notamment les 78 départements concernés pour 78,5% de la population française. D’autant que cette canicule a duré la majeure partie du mois, lequel est donc devenu « le plus chaud jamais enregistré en France depuis le début des mesures en 1900 », selon Météo France cette fois. Reste que la mortalité lors de cette canicule a été en « augmentation de 9,2% » par rapport à ce qui était prévu. « 1 243 décès en excès ont été estimés : 14 713 décès observés contre 13 470 décès attendus », développe Santé Publique France, qui s’appuie sur les données de l’Insee.

    Précisons tout de même que son étude s’attarde sur la mortalité « toutes causes », et donc pas directement reliée à la canicule. Concrètement, on décompte plus de 1 200 morts de plus que ce que les analyses prévoyaient pour un mois de juillet classique. D’où le terme « excès de mortalité » utilisé par l’organisme.

    Concernant le profil des décédés, le point de Santé Publique France précise que ce sont « les personnes âgées de 75 ans et plus constituent les trois quarts des décès de ce bilan provisoire avec au moins 917 décès en excès ».

    1 397 décès observés

    Et côté géographique, « toutes les régions ont été concernées par un excès de mortalité toutes causes à l’exception de la Corse ». En Région Paca, le nombre de décès attendus était de 1 339 mais il y a eu 1 397 décès observés. D’où 48 décès en excès décomptés, plaçant la région parmi les moins touchées sur ce plan. Elle est bien loin des 236 morts excédentaires du Pays de la Loire.

    Les départements de la Région Sud s’en sortent bien : Les Bouches-du-Rhône, le Var, le Vaucluse et les Alpes-de-Haute-Provence ont une « surmortalité relative » qui oscille entre 0 et 10%, le niveau le plus faible. Le département des Hautes-Alpes n’a pas été considéré comme en canicule sur toute la période et celui des Alpes-Maritimes comme n’ayant pas de surmortalité.

    Enfin, l’organisme public a sorti une autre étude, sur la canicule qui a officiellement pris fin en début de semaine, dédiée à la région Paca et notamment aux recours aux soins sur la période. « L’analyse au niveau régional des recours aux soins d’urgence indique une stabilité des passages aux urgences, des hospitalisations et des actes SOS Médecins », explique Santé Publique France. Avec tout de même « une activité en hausse » pour SOS Médecins sur le week-end du 15 août. Là encore pour des motifs « toutes causes » donc pas forcément en lien direct avec la chaleur.

  • [En famille] Des initiations pour travailler la matière

    [En famille] Des initiations pour travailler la matière

    Que vous soyez déjà habile de vos mains ou que vous soyez curieux de découvrir ces pratiques, l’Atelier du Four de la Terre vous accueille au cours de demi-journées, journées ou même pendant deux jours, ce week-end. Accessible aux adultes ou adolescents à partir de 9 ans, il est possible de découvrir la multitude de techniques de modelages existantes en fonction de ce que les participants souhaitent réaliser. Sophie Barré, animatrice des cours et sculptrice initiée par son grand-père, lui-même sculpteur de marbre, se propose de guider les artistes en devenir. Vous seront fournis les outils, la matière première, et les précieux conseils de Sophie. Il ne reste qu’à apporter vos deux mains et votre créativité. Les pièces confectionnées seront cuites par les soins de l’animatrice, vous pourrez par la suite revenir les chercher afin de rapporter le souvenir chez vous.

    Les stages sont limités à 12 places. Les tarifs sont de 30 euros la demi-journée, 60 euros la journée et 120 euros les deux jours. Les informations relatives à l’inscription sont disponibles sur la page Facebook « Atelier du Four de la Terre ».

  • Un vibrant hommage rendu à Katerina à Bollène, victime de féminicide

    Un vibrant hommage rendu à Katerina à Bollène, victime de féminicide

    Il y a deux semaines, l’assassinat d’une mère de famille, dont le principal suspect est son ex-conjoint, avait suscité une vague d’émotions à Bollène, mais aussi dans la commune voisine de Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme) où « cette femme pétillante et maman aimante de deux petits garçons » tenait un salon esthétique. Katerina est une nouvelle victime d’un féminicide. En juin, elle avait signalé et exposé le climat de violences et bénéficiait d’un téléphone grave danger. Son ex-compagnon, qui avait été candidat aux dernières municipales sur la liste RN, a depuis été placé en détention provisoire et mis en examen pour meurtre sur conjoint.

    Preuve de l’émotion et que ce meurtre dépasse le seul cadre privé familial, une marche blanche était organisée ce mercredi soir au départ et à l’arrivée de l’hôtel de ville de Bollène. Alors que les organisateurs, deux amis de Katerina, attendaient 200 personnes, l’hommage a réuni un millier d’habitants de Bollène ou d’ailleurs. « Je ne la connaissais pas, mais c’est impossible de rester insensible, plus on sera nombreux à s’insurger, plus j’espère que ces violences cesseront », veut croire Nathalie, Bollénoise présente avec sa fille ado.

    « Nous refusons de baisser les yeux »

    « Vous êtes venus parce que ce qu’il s’est passé vous a bouleversé et que certaines atrocités dépassent les liens personnels, et touchent à notre capacité à ne pas rester indifférent à l’injustice, votre présence est un message de soutien mais aussi pour dire que nous refusons de banaliser la violence et de baisser les yeux », remerciera, en clôture de la marche, Tiffany Garofalo, co-organisatrice de l’hommage. « Tout le territoire partage cette douleur, observe Laurence Desfonds-Farjon, 1re adjointe au maire de Bollène. Derrière ce féminicide, il y a un visage, un nom, une famille, nous avons le devoir de dire plus jamais ça et de condamner l’inacceptable. »

    Devant la mairie, la maman de la victime venue de République tchèque, pays de Katerina, peine à contenir ses larmes. Seule à porter du noir, elle s’est effondrée en sanglots un peu plus tôt lorsque le cortège a fait une halte, sur les hauteurs du centre-ville devant la maison de Katerina, où a eu lieu le meurtre. Son portrait a été apposé sur la porte du garage de la bâtisse, encore sous scellés. Bien que séparé avant le drame, le nom du couple est encore fixé sur la boîte aux lettres.

    Plusieurs personnes déposent des fleurs et se recueillent devant le portrait avant de reprendre la marche dans un silence pesant. Et ce derrière une banderole « Plus jamais ça, ensemble pour toutes les Katerina », tenue à ses extrémités par deux hommes portant un T-shirt floqué « Être un homme, ce n’est pas frapper, c’est protéger ». « Repose en paix Katerina, nous ne t’oublierons jamais », conclut Tiffany, suivie d’une salve d’applaudissements.

  • Olivier Galzi défend son arrêté en utilisant un fait divers

    Olivier Galzi défend son arrêté en utilisant un fait divers

    Habituellement, Olivier Galzi n’est pas avare en communication et sait orchestrer toute nouvelle décision. Le maire (DVD) n’avait pourtant pas fait la promotion d’un nouvel arrêté réglementant l’occupation de l’espace public, publié sur la seule page internet des actes administratifs de la Ville. Si la municipalité a répondu aux diverses sollicitations presse, Olivier Galzi a attendu ce mardi pour évoquer l’arrêté sur ses réseaux sociaux.

    Et ce, en se servant d’un fait divers, relaté par Vaucluse matin, où le 15 août sur fond de forte alcoolisation, un individu a arraché un bout de menton à un autre pour cause de refus de cigarette. « Notre arrêté entend donner à la police municipale une base légale pour intervenir avant que de tels drames ne se produisent ! », assure le premier magistrat, visiblement agacé des critiques de son « opposition de gauche et leur réseau d’associations »… À l’instar de la Ligue des droits de l’homme ou de la fédération des acteurs de la solidarité, prête à attaquer en justice l’arrêté (notre édition de mercredi) qualifié « d’anti-mendicité ».

    Olivier Galzi accuse la gauche d’une forme d’angélisme : « Elle refuse de voir le lien entre la présence de groupes de marginaux dans la rue et l’insécurité qui peut en découler… Elle fait croire que nous nous en prenons aux “pauvres” comme si la pauvreté impliquait toutes les dérives décrites dans notre arrêté. Quel mépris pour eux et quel aveuglement coupable envers les victimes ! » La gauche et les associations s’interrogent sur la durée (6 mois) de l’arrêté et quelle politique plus globale est mise en place à destination de ce public vulnérable.

  • [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    À la nuit tombée, dans les rues anciennes, ils proposent de découvrir les traditions et richesses de la ville. À chaque arrêt, les lanterniers racontent des légendes et anecdotes de Pernes, parfois accompagnés de musiciens ou de comédiens.

    Gabrielle Cartellier

    Départ à 21h30 de la place Frédéric Mistral. Gratuit. Pour tout public.

  • [Entretien] Patrick Bourdillon, CGT : « Avec l’ambulatoire, la prise en charge échoit aux familles »

    [Entretien] Patrick Bourdillon, CGT : « Avec l’ambulatoire, la prise en charge échoit aux familles »

    La Marseillaise : La maternité d’Apt a fermé en 2016, celle de la clinique Urbain V à Avignon en 2024. Quelles conséquences ont pu avoir ces fermetures ?

    Patrick Bourdillon : La baisse de la natalité considérable dans notre département a fait que l’absorption de l’activité d’Urbain V n’a pas eu pour conséquence une explosion des naissances sur le centre hospitalier d’Avignon. Mais la fermeture de l’hôpital d’Apt a amené beaucoup plus de naissances à Cavaillon, d’autant plus que la distance est importante depuis Apt. Et il y avait eu avant les fermetures à Vaison-la-Romaine et Pertuis. Si les chiffres de difficultés dans la naissance n’ont pas forcément augmenté, leur pourcentage par rapport au nombre de femmes qui accouchent lui augmente. On s’aperçoit surtout que c’est le nombre de professionnels en capacité de prendre en charge l’enfant, et la durée notamment de l’hospitalisation en post-partum, qui vont compter.

    Le rapport de l’Igas pointe le manque de places en réanimation en néonatalogie dans la région, quels constats faites-vous ?

    P.B. : Sur un centre hospitalier de la taille de celui d’Avignon, le service de néonatalogie n’est pas suffisant puisque c’est une maternité de niveau 2, donc nous n’avons pas de réanimation en pédiatrie. La plus proche est à Marseille, à pratiquement une heure de trajet. Un bébé en difficulté à Orange aura donc moins de chances qu’un bébé à la Timone. Mais les difficultés sur la réanimation existent aussi pour les adultes.

    Quelles sont les conditions de travail en néonatalogie ?

    P.B. : Elles sont plutôt bonnes dans la mesure où il y a un encadrement suffisant, même si parfois il y a des nécessités plus fortes. La néonatalogie est relativement préservée, mais nous ne sommes pas capables de gérer si beaucoup d’enfants ont des nécessités de soins, essentiellement pour les enfants prématurés ou pour ceux qui ont des complexités métaboliques ou des problématiques d’organes.

    Le travail de prévention est-il suffisant ?

    P.B. : Quand on voit les suppressions de subventions au Planning familial, on s’interroge… Ils ont dû faire appel à des dons en urgence ! D’autres préventions relèvent de la médecine de ville, mais le nombre de médecins est de moins en moins important. Cela a des conséquences, avant la naissance mais aussi après la grossesse. Il y a beaucoup d’arrivées aux urgences pédiatriques de jeunes mamans totalement perdues. L’ancien programme d’accompagnement du retour à domicile encourageait les jeunes mamans à rentrer le lendemain de l’accouchement, on a voulu faire de l’ambulatoire avec pour limite une prise en charge de l’individu qui échoit aux familles, et pas aux professionnels de santé. Alors il y a des incompréhensions sur la perception des symptômes de l’enfant, alors qu’il est de plus en plus compliqué de trouver des médecins, ne parlons même pas des pédiatres, pour voir si l’enfant est en danger ou pas. Le quadrillage médical ne se joue pas seulement sur les hôpitaux et maternités.

  • Le ban des vendanges prêt à réinvestir Avignon

    Le ban des vendanges prêt à réinvestir Avignon

    Contraint l’an dernier de délaisser le jardin du Rocher des Doms en travaux pour s’installer sur la place du palais des Papes, le ban des vendanges s’ancre finalement par choix cette année aussi devant le célèbre monument d’Avignon. Une manifestation quasi trentenaire qui se déroulera le samedi 29 août de 17h à minuit. « C’est une grande fête populaire gratuite qui célèbre la première économie de Vaucluse, l’ultime rendez-vous avant la rentrée », souligne David Bérard, délégué opérationnel et développement des Compagnons des Côtes-du-Rhône, l’association organisatrice, qui a présenté l’édition ce mardi.

    Quelque 10 000 personnes sont attendues, d’abord autour d’un défilé des confréries bachiques dans les rues du centre-ville depuis l’église Saint-Agricol puis d’une messe vigneronne avec bénédiction des vendanges à la cathédrale Notre-Dame-des-Doms. Suivra l’ouverture du marché gourmand (16 stands) à 18h30 avant la proclamation officielle du ban (19h) et le bal (20h30). « On n’est pas là pour pousser à l’ultra consommation, on arrête la vente d’alcool à 23h », assure François-Xavier Nicolas, vice-président des Compagnons. Le ban des vendanges met d’ailleurs à l’honneur une seule appellation, celle de Vaison-la-Romaine. « C’est la fête des confréries, pas un événement où les producteurs vendent leurs vins », précise Brigitte Bouvier, présidente des Compagnons.

    Malgré des vendanges de plus en plus précoces – celles pour le blanc et rosé ont démarré il y a deux semaines -, Brigitte Bouvier annonce un millésime « plutôt prometteur avec des volumes un peu en baisse à cause la sécheresse », observe celle qui est aussi directrice du lycée viticole d’Orange.

  • À Avignon, les acteurs de la solidarité prêts à attaquer « l’arrêté anti mendicité »

    À Avignon, les acteurs de la solidarité prêts à attaquer « l’arrêté anti mendicité »

    « La ville d’Avignon agit et continuera d’agir avec responsabilité et humanité sans opposer sécurité et solidarité. » Voilà comment, il y a trois ans déjà, la maire d’Avignon d’alors Cécile Helle (PS) répondait au syndicat des restaurateurs et hôteliers qui dénonçait l’inaction de la municipalité face à la présence accrue de sans-abri en centre-ville. Les municipales sont depuis passées par là et, dans la torpeur estivale post Festival, Olivier Galzi (DVD) a pris un arrêté réglementant l’occupation de l’espace public visant à prévenir des troubles à l’ordre public (notre édition du 14 août).

    « Un arrêté anti-mendicité », comme le qualifie Thierry Mila. Le président de la fédération Paca des acteurs de la solidarité, qui fédère un réseau de structures engagées aux côtés des personnes en situation de précarité, n’a pas tardé à envoyer un courrier au maire. La missive lui demande de retirer cette mesure et d’organiser une « rencontre avec les fédérations et les associations du territoire pour trouver une solution digne pour les personnes dans une ville de culture et d’accueil s’il en est. » Ce recours « gracieux et pré-contentieux », reçu ce mardi en mairie, pourrait rapidement être suivi d’un référé suspension directement déposé au tribunal administratif. « Si on n’a pas de retour d’ici à jeudi, tout est prêt pour attaquer », assure Thierry Mila.

    Sollicitée par nos soins, la Ville semble peu encline, dans l’immédiat, à une rencontre. « On va leur répondre en rappelant les grands principes de l’arrêté car ils ont une lecture différente de la nôtre », répond la mairie. Qui réaffirme ne pas vouloir « stigmatiser une certaine population et la mendicité mais concilier tranquillité publique et accompagnement des plus vulnérables en caractérisant les troubles pour mieux cibler les personnes qui n’arrivent pas à être prises en charge ». Le président de la fédération des acteurs de la solidarité y voit plutôt un moyen « de nettoyer Avignon, comme l’ont fait d’autres villes dans une course à l’échalote contre les personnes précaires qui vivent à la rue, déjà stigmatisées par la vie ». De manière plus globale, Thierry Mila déplore aussi la politique de l’État : « On ne peut pas dire d’un côté on ne veut plus de mendiants et, de l’autre, couper les fonds aux associations. »

    De « sérieuses interrogations »

    Le courrier adressé à Olivier Galzi, très circonstancié, soulève de « sérieuses interrogations » quant au respect des libertés publiques, de la notion « d’occupation prolongée » et met aussi en avant la jurisprudence du Conseil d’État, de la Cour européenne des droits de l’homme ou une décision du comité européen des droits sociaux. Au tout début de la campagne des municipales, Olivier Galzi avait défendu la possibilité d’un arrêté anti-mendicité avant de ne plus évoquer, dans ces termes, le sujet. Mi-février, dans nos colonnes, le futur maire insistait sur sa volonté d’aider ceux qui veulent s’en sortir mais, pour les autres, « envoyer le signal qu’Avignon ne sera pas la ville qui les accueillera de manière favorable ». L’arrêté vient traduire cette volonté qui, pour le PCF, « déplace la pauvreté » .

    Pour le PCF, la pauvreté est déplacée

    Parmi les réactions suscitées par l’arrêté, la section PCF d’Avignon-Morières-Le Pontet estime, dans un communiqué, que « faire partir les personnes à la rue ne les fait pas disparaître. Cela les déplace vers d’autres rues, d’autres quartiers, loin des commerces et des espaces fréquentés ». Sans « contester la nécessité de garantir la tranquillité et la libre circulation », les communistes insistent : « Ce dont Avignon a besoin, ce n’est pas de rendre la pauvreté invisible, mais de traiter ses causes. » Et d’appeler à « renforcer l’accompagnement, l’hébergement et l’accès aux soins ».

    F.C.

  • [C’est l’été] Les Nuits magiquesprolongées à Fontaine-de-Vaucluse

    [C’est l’été] Les Nuits magiquesprolongées à Fontaine-de-Vaucluse

    Prolongées, les Nuits magiques se termineront finalement le 23 août prochain.

    A.GC.

    À partir de 21h30. Gratuit

  • Les bibliothèques d’Avignon en mode été et ménage

    Les bibliothèques d’Avignon en mode été et ménage

    Ces interventions des modifications des jours et horaires d’ouverture, voire des fermetures. Ainsi, la principale bibliothèque, Ceccano, vient de fermer et rouvrira le 1er septembre. Un laps de temps permettant un nettoyage en profondeur aussi bien du mobilier, sols que des livres et étagères. Ce mardi, la bibliothèque Renaud-Barrault rouvre après 15 jours de ménage-fermeture. À noter que les bibliothèques Pierre Boulle, Champfleury, Paul et Alice Cluchier et Saint-Chamand ne rouvriront qu’en septembre. Détail sur bibliotheques.avignon.fr