Tag: Var

  • Top départ du débroussaillement dans le Var

    Top départ du débroussaillement dans le Var

    C’est au Castellet que le préfet du Une obligation qui concerne les particuliers, le préfet rappelant que, durant l’incendie de Gonfaron en été 2021, sept maisons sur dix n’ont subi aucuns dégâts quand les terrains étaient débroussaillés. Mais aussi les collectivités, comme le conseil départemental et son réseau routier, sachant que, en 2025, les 3/4 des incendies sont partis des bords de route. La présentation était d’ailleurs faite sur un chantier de travaux de lutte contre les incendies réalisé le long de la RD26 en présence du président du Département, Jean-Louis Masson (LR).

  • Le cuivre éliminé du réseau téléphonique varois d’ici 2030

    Le cuivre éliminé du réseau téléphonique varois d’ici 2030

    Le 27 janvier prochain, tous les services associés au réseau téléphonique cuivre, tels que le téléphone fixe et internet, seront définitivement interrompus dans les communes de Carqueiranne, La Crau, Le Pradet, ce qui représente plus de 25 800 logements. Tous les clients qui n’ont pas encore migré vers une autre solution technologique (fibre, 4G/5G fixe ou satellite) sont donc invités à le faire, en se rapprochant de leur opérateur commercial. Cela concerne environ 8% des lignes cuivre qui, à ce jour, sont encore actives.

    94% des foyers varois éligibles à la fibre

    Avec l’explosion du numérique et la demande croissante en connectivité, le réseau historique en cuivre est désormais sur la voie de l’obsolescence. S’il a longtemps accompagné le développement numérique de la France, il ne répond plus aux besoins actuels en matière de débit, de fiabilité et d’adaptabilité. Par ailleurs, la fibre optique progresse partout sur le territoire et séduit toujours plus de nouveaux usagers. Elle offre des débits beaucoup plus performants (jusqu’à 60% supérieurs à ceux du cuivre), plus robustes (taux de panne 1,5 fois plus faible que sur le cuivre), moins énergivore (consommation énergétique 4 fois inférieure à celle du cuivre) et moins sensible aux aléas météorologiques que le réseau cuivre.

    Le département est aujourd’hui paré à la démocratisation de la fibre, puisque 94% des habitants y sont éligibles selon les chiffres d’Orange Télécommunications. Dernière commune à ne pas bénéficier d’un raccordement, Riboux, où les travaux ont débuté en février, en bénéficiera d’ici début 2026, marquant définitivement le début d’une nouvelle ère.

  • Toulon : jeunes et policiers, ensemble pour s’écouter

    Toulon : jeunes et policiers, ensemble pour s’écouter

    « L’objectif premier de cette rencontre, c’est le rapprochement police-population à travers un événement sportif », explique Hugo, pour la Ligue varoise de prévention (LVP). Il s’agit ni plus ni moins que de permettre à des jeunes, issus des quartiers, et des agents des forces de l’ordre d’échanger, apprendre à se connaître, afin de restaurer le lien de confiance nécessaire à une cohésion sociale plus ou moins abîmée par la fracture sociale.

    Et ce sont des jeunes également, mobilisés par la LVP dans le cadre du dispositif Action Jeunes Citoyens, qui sont à la manœuvre. Aussi bien pour la logistique le jour J que pour la préparation et l’organisation en amont. Sans compter le travail de réflexion mené de bout en bout, lors de la manifestation, sur la sécurité et l’autorité, comme le souligne le responsable de la structure de prévention spécialisée : « C’est intéressant de voir le cheminement de part et d’autre. Autant de la part des jeunes que des professionnels, qui sont eux aussi comme nous-mêmes, remplis de constructions, de préjugés, de stéréotypes sur ce genre de thématiques. »

    « On est là justement pour faire tomber les a priori », confirme le brigadier-chef Fabrice Gombault. Sur le stand de la police nationale, les questions fusent. Beaucoup portent sur les conditions dans lesquelles les forces de l’ordre sont autorisées à faire usage de leur arme à feu. « Non, si on est à 50 mètres, l’individu portant un couteau n’est pas un danger. Par contre, s’il s’apprête à tuer quelqu’un avec ce couteau, on peut intervenir », répond un professionnel.

    « Mais monsieur, si quelqu’un a une arme et qu’il ne l’utilise pas, c’est compliqué de juger s’il est dangereux ou pas, non ? », interroge un jeune. Réponse : « Logiquement, tant qu’il ne menace personne, qu’il n’y a pas de réel danger imminent, on n’a pas le droit de tirer. » Le sujet est éclairci.

    Sécurité publique

    Dans la salle réservée aux groupes de parole, si l’ambiance est plus feutrée, les propos n’en sont pas moins riches d’enseignements.

    « Monsieur, pourquoi il n’y a pas de policiers qui font de la prévention dans les quartiers, qui sont un peu plus présents, qui communiquent ? » demande non sans malice un jeune. Avec le sourire, le jeune officier lui répond que cela a existé et que cela s’appelait la police de proximité, dans les années 2000. « Avant, on s’appelait aussi les gardiens de la paix... », lui explique-t-on. La réplique du jeune est bien sentie : « Je crois que la personne qui a arrêté ça, bizarrement, elle est en prison. Non ? » Bravo, minot ! Ce dernier fait référence à Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l’Intérieur (2002-2004 puis 2005-2007) et président de la République (2007-2012), aujourd’hui incarcéré.

    Retour à présent dans le gymnase, où des ateliers sportifs sont menés. La maire de Toulon, Josée Massi (SE), assiste à une initiation à la boxe : « Notre objectif est d’arriver à faire tomber les barrières entre les jeunes et les polices nationale et municipale. Regardez là, ça marche, ça crée du lien. »

    Et, en effet, ce type d’expérience redonne espoir à tous ceux qui croient en la prévention comme levier de sécurité publique.

  • Les vignerons autorisés à relever le degré d’alcool

    Les vignerons autorisés à relever le degré d’alcool

    « L’enrichissement, ici par moût concentré rectifié, c’est-à-dire du sucre issu du raisin, est une pratique œnologique courante et autorisée par l’Union européenne, mais qui nécessite en France un arrêté préfectoral », éclaire Jérôme Rouzier, directeur du syndicat des vignerons du Var.

    Le 13 octobre, le préfet de région Provence-Alpes-Côte d’Azur a autorisé l’augmentation de 1,5 degré d’alcool, par ce procédé, des vins en Indication géographique protégée (IGP) Var DGC Coteaux du Verdon, IGP Méditerranée (périmètre plus large) et vins sans indication géographique.

    « Pour le Var, l’autorisation concerne surtout le Haut-Var, zone qui a subi, cet automne, des conditions climatiques très compliquées. Il y a eu de gros orages, il a plu en septembre et en octobre, pendant les vendanges, et il a fait plus frais, ce qui n’a pas permis au raisin d’atteindre sa pleine maturité, explique Jérôme Rouzier. L’enrichissement permet d’obtenir un vin plus qualitatif, pour parvenir le minimum requis de 11 degrés d’alcool. Or, les raisins récoltés étaient largement en dessous. »

    « Une procédure lourde »

    Il poursuit : « Pour qu’un vin soit équilibré, il faut qu’il ait un minimum d’alcool. S’il en manque, il est ressenti comme vif, acide, déséquilibré et il ne répond pas aux conditions de qualité que le marché requiert. L’enrichissement est utilisé dans le but d’une amélioration qualitative du vin. »

    Mais obtenir la signature d’un tel décret implique une procédure administrative complexe. « Pour que les vignerons puissent en bénéficier, l’organisme de défense et de gestion (ODG) que nous sommes doit rédiger un argumentaire soumis à l’avis de l’Institut national de l’origine et de la qualité (Inao), et à celui de la répression des fraudes. C’est une procédure administrative relativement lourde, détaille Jérôme Rouzier. On plaide pour que cette procédure soit allégée. »

    L’IGP Var Coteaux du Verdon rassemble 26 communes. Si chaque cave coopérative ou domaine sur ce périmètre peut, en vertu de l’arrêté préfectoral, recourir à l’enrichissement des vins en alcool, tous ne l’ont pas demandé. La cave Saint-André, à Saint-Julien, n’a par exemple pas effectué la demande pour ce millésime, mais l’avait faite pour celui de 2024.

  • Toulon : la gauche métropolitaine d’une seule et même voix

    Toulon : la gauche métropolitaine d’une seule et même voix

    Puisque le Collectif tramway interpelle les listes qui vont s’affronter aux municipales pour leur demander de défendre une autre trajectoire que celle du BHNS (Bus à haut niveau de service), en optant pour la solution sur rail, la parole est aujourd’hui donnée à une gauche depuis longtemps convaincue par cette option.

    « L’enquête publique n’a pas comparé l’utilité du Bus à haut niveau de service par rapport à celle du tramway. La comparaison était avec l’existant, qui est très insuffisant », a tenu à souligner, pour commencer, le conseiller d’opposition de Toulon en Commun, André De Ubeda (PCF). Et de poursuivre : « Évidemment, le BHNS, c’est mieux que rien, mais c’est “faute d’une alternative” comme le dit l’enquête elle-même. Or, une alternative existe et c’est celle du tramway, une solution infiniment plus adaptée. »

    Pour répondre aux défis

    du XXIe siècle

    « Toutes les métropoles en ont, sauf la métropole de Toulon », rappelle André De Ubeda. Et d’assurer : « Toulon en Commun remettra en question le choix du BHNS. Nous sommes les seuls. Les études sont déjà faites en grande partie, le financement est prêt, l’emprise au sol est moindre. Il n’y aura pas de perte de temps. Nous faisons le choix de la modernité, de l’efficacité. »

    Même son de cloche pour Stéphane Sacco (GRS), le candidat de la gauche à La Seyne-sur-Mer. « Nous sommes pour le tramway et contre le BHNS parce que ce dernier va circuler sur 30% de son tracé noyé dans le flux de circulation, avec tout ce que cela implique en termes de retards et de lenteur », commence le président de l’association La Seyne à Venir.

    Il poursuit en soulignant que le BHNS permet de transporter « seulement » 200 personnes par heure, contre 4 200 pour le tramway. Une capacité sans commune mesure, donc.

    Il pointe, également, une couverture territoriale insuffisante avec le tracé actuel du BHNS, qui prévoit pour l’instant, concernant l’ex-cité des Chantiers, un terminus à Porte Marine.

    Pour la tête de liste de la gauche, il est clair que « le BHNS ne répondra pas aux enjeux des décennies à venir ». Et de conclure, donc : « Seul le tramway est susceptible de relever les défis du XXIe siècle. »

  • À Toulon, le Collectif tramway refuse que la voie du rail soit enterrée

    À Toulon, le Collectif tramway refuse que la voie du rail soit enterrée

    La bataille est de toute évidence loin d’être terminée. Pour mémoire, depuis l’abandon en 2005 par Hubert Falco du projet tramway, qu’il avait pourtant fait voter à l’unanimité par la Métropole, on s’écharpe à n’en plus finir dans le Port du Levant.

    Une véritable guerre du rail oppose les défenseurs de ce mode de transport rapide, écologique et performant à une droite locale devenue frileuse, craignant que les nuisances liées aux travaux ne sclérosent la circulation automobile et ne mettent en péril l’économie déjà précaire du centre-ville. Elle préfère donc le BHNS, moins gourmand en infrastructures, mais aussi bien moins performant.

    Vingt ans de procédure plus tard, tout le monde reste figé dans son couloir. La bataille des municipales relance le dossier. D’autant que les conclusions de l’enquête d’utilité publique, tout en donnant son feu vert au BHNS, en soulignent les limites.

    Des recours vont être déposés

    Pour le Collectif tramway, c’est donc « le choix de la médiocrité » qui a été retenu.

    Le rapport de la commission d’enquête a en effet clairement « émis des doutes sur la viabilité du projet en termes stratégique, de validation du concept et du choix du mode ». Il ajoute que « la capacité d’emport du BHNS et l’ampleur de la restructuration du réseau de bus paraissent limitées, avec une faible capacité d’évolution dans le temps, au regard des besoins futurs liés au dynamisme économique et démographique de MTPM ».

    « C’est exactement ce que nous exprimons depuis de nombreuses années », enrage le président du collectif, Maurice Franceschi. Des remarques, poursuit-il, auxquelles s’ajoutent, « six réserves dans lesquelles la commission indique que le projet n’est pas à la hauteur des besoins futurs ».

    Parmi les points problématiques mis en avant : le BHNS sera, sur au moins 30% de son parcours, soumis au flux de la circulation automobile, notamment à Saint-Jean-du-Var, un quartier particulièrement embouteillé aux heures de pointe, mais aussi à la Coupiane. Ce qui aura nécessairement un impact négatif sur la vitesse commerciale et la régularité du service.

    à cela s’ajoute la mise en circulation qui n’est pas programmée avant 2038, soit encore 13 ans d’attente, « alors que les autres métropoles réalisent leurs lignes de Bhns en 3 ans en moyenne ». Un véritable gâchis pour Maurice Franceschi, alors que les travaux déjà réalisés pour le tramway, d’un montant de 180 millions d’euros, ont permis de faire l’acquisition d’une grande partie du site propre et de réaliser plusieurs ouvrages d’art.

    Un autre point reste non élucidé : le franchissement du port de La Seyne où, pour l’instant, « il n’y a pas encore de solution technique définie et évaluée financièrement ».

    Pour le collectif, cette déclaration d’utilité publique est donc faite par dépit, « pour éviter une dégradation du service public des transports en l’absence d’un autre projet ».

    Le Collectif tramway déplore donc que la solution retenue permette uniquement de compenser l’augmentation de la population, avec pour conséquence une stagnation du niveau d’utilisation des transports en commun à moins de 10%, alors que les autres métropoles en sont à plus de 20%.

    Pas question, donc, de se contenter d’un tel dénouement. « Nous avons besoin d’un tramway qui permettrait de transporter deux fois plus de passagers par rame, avec une ponctualité d’un site propre à 100% et une attractivité de 50% supérieure », souligne Maurice Franceschi.

    Des recours contre ce projet, « qui n’est qu’un gaspillage de l’argent public pour un résultat qui n’est pas à la hauteur des besoins », vont donc être entamés.

    Avec un appel lancé à toutes les listes, pour les prochaines élections municipales, à rectifier ce choix en revenant à la solution tramway qui bénéficie, elle, d’une déclaration d’utilité publique depuis 2005.

  • Vers un classement en site de la Sainte-Baume pour la protéger

    Vers un classement en site de la Sainte-Baume pour la protéger

    Lancée le 6 octobre, l’enquête publique se déroule dans les communes suivantes : Auriol, Gémenos, Roquefort-la-Bédoule et Roquevaire dans les Bouches-du-Rhône ; Le Castellet, La Celle, Mazaugues, Méounes-lès-Montrieux, Nans-les-Pins, Plan-d’Aups, Riboux, La Roquebrussanne, Rougiers, Saint-Zacharie, Signes et Tourves dans le Var. Toutes font partie ou sont associées (comme Roquefort-la-Bédoule) au Parc naturel régional de la Sainte-Baume, qui couvre 84 200 hectares dont 80% se situent en espaces naturels. La Sainte-Baume, elle, compte deux points culminants à 1 148 mètres : Signal des Béguines et Jouc de l’Aigle.

    Alors que le siège de cette enquête a été fixé à l’hôtel de ville de Plan-d’Aups, un agent explique : « L’objectif du classement est la conservation, la préservation d’espaces naturels ou bâtis qui présentent un intérêt certain au regard des critères prévus par la loi, artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque. » Il développe : « Conduire une Opération Grand Site, c’est-à-dire une démarche contractuelle entre l’État et les collectivités locales pour la gestion de sites classés à forte fréquentation, vise à restaurer et protéger activement la qualité paysagère, naturelle et culturelle du site. » Il s’agit aussi « d’améliorer la qualité de la visite, stationnement, circuits, information, animations, dans le respect du massif de la Sainte-Baume ».

    Bien commun

    Sans oublier « favoriser le développement social et économique dans le respect des habitants ». Il ajoute : « L’Opération Grand Site (OGS) aboutit à un programme d’études et de travaux qui permettra à terme de prétendre au label Grand Site de France qui a une durée de six ans. »

    Si, en effet, le massif de la Sainte-Baume était classé au titre des sites, trois interdictions s’imposeraient : la création d’aires de camping ou de caravaning, la publicité, l’implantation de pré-enseignes et le déploiement de nouvelles lignes aériennes. « Le classement est un outil de protection sur le long terme. À travers celui-ci, l’État accompagne nos territoires pour préserver le paysage de toute évolution qui porterait atteinte à ce bien commun et encourage des aménagements de qualité », développe l’agent.

    Une fois le site classé, des contraintes supplémentaires s’appliqueraient. Par exemple, une procédure d’autorisation pour les particuliers désirant faire des travaux de rénovation. Pour donner son avis, le public peut, par exemple, consulter le registre* dématérialisé de l’enquête.

  • Une soirée dédiée à la sécurité et à la prévention des blessures dans le sport

    Une soirée dédiée à la sécurité et à la prévention des blessures dans le sport

    Chaque année, trop nombreux sont les joueurs de rugby victimes de blessures invalidantes, ou décédés en pleine pratique. Endeuillé en mars par le décès de Nicolas Haddad, 15 ans, suite à un choc en match, le RCT a décidé de renforcer sa prévention des risques. Des dispositions détaillées auprès des parents et joueurs mercredi au campus RCT.

    « Vos enfants on les aime, donc on veut bien s’en occuper. Le rugby a changé, nous n’étions alors pas alignés sur la sécurité des joueurs. Aujourd’hui, on est dans la bonne direction », a introduit Pierre Mignoni, entraîneur des pros et directeur du rugby.

    Tour à tour, éducateurs, préparateurs et membres de la fédération ont pris la parole pour évoquer les priorités en la matière. Les trois grands facteurs de blessures « sont les plaquages subis, réalisés et la course », évoque Didier Demory, médecin de l’équipe pro. Pour prévenir, « on fait de l’évaluation : où se situent les déficits ? Il y a un suivi régulier sur la proprioception, la force et la mobilité. »

    Des méthodes reproduites chez les jeunes. Un accent est mis sur les cervicales (pour lequel le club a mis en place un protocole de suivi en 2024). Mais aussi sur une multitude d’aspects : équipements (casque et protège-dents – bientôt obligatoire au club – diminuent grandement les risques de commotion), mental, posture et technique de plaquage, appréciation des mouvements… Le tout en fonction des catégories d’âge, « car avant d’apprendre à forcer, il faut apprendre à utiliser son corps », soutient Tristan Canessa, préparateur physique, en charge du pôle réathlétisation. Sans oublier l’aspect réglementaire, à la charge de la Ligue Nationale de Rugby, « avec des plaquages limités à la ceinture en amateur, l’interdiction du plaquage à deux, le carton bleu… », détaille Pierre Leroy, directeur technique de la Ligue Paca, qui met enfin en garde les parents contre « les comportements déplacés, qui ont beaucoup d’incidences sur le jeu ».

  • Logement social : les chiffres ne suivent pas les besoins

    Logement social : les chiffres ne suivent pas les besoins

    C’est sous forme de lettre ouverte que le militant Jean-Paul Jambon a décidé d’interpeller le représentant de l’État dans le département, mais aussi les édiles des communes varoises, en ramenant tout le monde a une triste réalité.

    « Oui, Monsieur le Préfet, lors de l’assemblée des maires du Var, vous les avez félicités pour “avoir réalisé plus que l’objectif fixé en matière de construction de logements sociaux, soit 2 500 construits pour 2025” », commence-t-il. Et de poursuivre : « Certains n’en sont pas revenus, s’étant malheureusement habitués à subir les foudres de vos prédécesseurs successifs. »

    Pour le défenseur des mal-logés, les élus ne devraient peut-être pas se réjouir trop vite. Il pointe que le prochain examen, pour la période 2023-2025, des bilans SRU (Solidarité et renouvellement urbain) devrait quand même refléter une réalité bien moins flatteuse, au regard des besoins réels de la population. Pas question, pour autant, de nier les difficultés, contraintes et parfois les oppositions auxquelles ils doivent faire face.

    Toutefois, ajoute-t-il, on ne peut se satisfaire du maigre bilan lorsqu’« on est confronté au manque de logements pour nos concitoyens et en particulier les plus fragiles, lesquels deviennent de plus en plus nombreux ». Il ajoute : « Oui, on est très loin du compte avec ces 2 500 logements construits au regard des 35 000 demandes de logements sociaux, sachant que, pour une grande part, ce sont des familles monoparentales, des personnes isolées, des jeunes, des personnes retraitées… et la situation ne va pas s’arranger ! »

    Pour Jean-Paul Jambon, « au-delà de propos très politiques devant l’assemblée des maires du Var, il convient de rester attentif à la réalité, surtout lorsque l’on veut bien entendre les propos de certains candidats aux prochaines municipales, se targuant de préférer payer des pénalités, qui n’en sont pas puisque ce sont des contributions de solidarité qui viennent abonder les subventions publiques aux maires bâtisseurs , plutôt que de construire des logements ».

    L’occasion de rappeler, aussi, que la politique de l’État en matière de logement depuis sept ans ne facilite pas les choses. Et sur ce point, les maires ne sont pas responsables.

  • L’exploitation industrielle à Châteauvallon pose question

    L’exploitation industrielle à Châteauvallon pose question

    L’opposition progressiste d’Ollioules alerte les habitants de la commune, ainsi que ceux de la métropole toulonnaise, sur les conséquences « d’un projet industriel » au pied du patrimoine culturel emblématique de Châteauvallon, scène nationale. « Un site niché dans un amphithéâtre naturel, au cœur d’un somptueux massif forestier, qui fait l’objet de nombreuses protections », précise l’élu municipal Christian Bercovici (PCF).

    « Ce projet prévoit la transformation d’un ensemble bâti en activité de métallurgie, de peinture industrielle et de logistique, ce qui constitue une rupture radicale, voire une atteinte directe, non seulement à la nature, mais aussi une atteinte symbolique et culturelle », ajoute sa collègue, la conseillère d’opposition (Les Écologistes) Claudie Cartereau, en pointant « le bruit des camions et des machines remplaçant le bruissement des pins et des voix d’artistes ». Et d’ajouter : « Pour nous, ce projet ne relève pas d’un aménagement compatible, mais constitue une dissonance écologique et culturelle totale. »

    Enquête publique

    Le groupe d’opposition appelle donc les Ollioulais à mettre leur grain de sel dans ce dossier et à intervenir dans le cadre de l’enquête publique actuellement en cours, portant sur la modification du Plan local d’urbanisme n°3. Ce dernier comprend Le changement d’affectation du zonage UDp en Udpb, c’est-à-dire en secteur toujours majoritairement pavillonnaire, mais autorisant une densification plus importante. « Cela permettrait notamment la régularisation d’actes contestables au regard de la légalité », précise Christian Bercovicci.

    Les citoyens sont invités à déposer leurs commentaires et réserves, au plus tard ce jeudi 23 octobre au service de l’urbanisme de la ville d’Ollioules, ou à les adresser directement en ligne au commissaire enquêteur à l’adresse suivante : mtpm.plu@metropoletpm.fr en précisant en l’objet de leur requête.

    Le collectif Sauvons Châteauvallon*, composé de riverains, est également fortement mobilisé contre le projet qui, dénonce-t-il, « prévoit de transformer le chemin de Châteauvallon en autoroute à camions pour un complexe métallurgique ».

    Pour le maire (LR) de la commune, Robert Beneventi, il s’agit sauver de l’industrie à Châteauvallon. « Mais celle-ci est éteinte depuis plus de 30 ans », répliquent les opposants, jugeant un tel retour au cœur de la forêt et dans des quartiers résidentiels totalement inapproprié.

    *Contact mail :

    sauvons.chateauvallon@gmail.com