Tag: Var

  • Les lauréats du prix de l’innovation et recherche en santé dans le Var

    Les lauréats du prix de l’innovation et recherche en santé dans le Var

    « Le principe est simple : “Vous avez une idée, on vous aide à la réaliser !” Et ce prix de l’innovation vous inspire », explique la présidente du conseil de surveillance, Josée Massi, en rappelant que 24 projets ont été déposés, cette année, contre 13 l’an dernier.

    Parmi les prix remis, « Gyn&Gen » : une application numérique à destination des patients et des professionnels de santé pour faciliter le parcours de soins des couples concernés par une maladie rare au moment d’un projet parental. Les données recueillies seront traitées et analysées par des algorithmes entraînés par l’intelligence artificielle, dans le cadre d’un programme de recherche et développement.

    Le projet « Fascine » vise à étudier et caractériser l’évolution de la fatigue au cours du traitement de chimio immunothérapie du cancer bronchopulmonaire.

    Pour le suivant, il s’agit d’anticiper la réhabilitation dentaire pour mieux vivre après un cancer des voies aériennes, réduire les complications et accélérer le retour à une vie normale.

    Le projet « Rhinove » a pour but, lui, d’améliorer le traitement de l’obstruction nasale par le recours à la rhinomanométrie et la création d’un algorithme pour garantir à chaque patient le traitement le plus adapté à sa pathologie.

    Autant de raisons pour lesquelles, en matière d’hôpital public, il est plus juste de parler d’investissement que de coût.

  • Les employés de l’Ehpad Mille Soleils au Muy mobilisés pour les salaires

    Les employés de l’Ehpad Mille Soleils au Muy mobilisés pour les salaires

    Depuis de longues semaines, les négociations annuelles obligatoires (NAO) achoppent entre la direction de l’Ehpad Mille Soleils (établissement du groupe EMERA) et les employés sur la question des salaires. À date, les augmentations proposées – 36 euros brut pour les aides soignants, 7 pour les ASH – demeurent bien loin des revendications : une augmentation significative généralisée à l’ensemble du personnel, et un complément contractuel de 350 euros « afin de garantir l’égalité de traitement », revendique Katherine Zede, déléguée syndicale CGT EMERA.

    En conséquence, un débrayage suivi par l’ensemble des salariés a eu lieu mercredi devant l’établissement, ces derniers quittant leur poste entre midi et 14h, laissant la direction s’occuper des résidents. « D’autres établissements du même groupe, dont un dans le département, un dans les Alpes-Maritimes, ont des salaires plus importants sur les mêmes postes. À travail égal, salaire égal », clame Nathalie Blasco, co-secrétaire de l’Union syndicale départementale Santé et Action sociale de la CGT.

    Un autre Ehpad du groupe mobilisé au Mans

    Une augmentation que les syndicalistes estiment justifiée par les « milliards d’euros d’aides publiques versés à des entreprises comme EMERA, dont certaines réalisent d’importants profits. Cet argent doit servir à une augmentation générale des salaires, et non à enrichir une minorité au détriment de celles et ceux qui font vivre l’entreprise », pointe Katherine Zede, qui dénonce aussi les conditions précaires subies par les soignantes, « contraintes d’effectuer des vacations dans d’autres établissements afin de boucler leurs fins de mois. Cette situation se fait au détriment de leur vie de famille, de leur santé et de leur repos alors même qu’elles exercent un métier essentiel et éprouvant ». « Ils ont augmenté la rémunération des infirmières par rapport à des difficultés de recrutement. Augmenter les salaires permettrait de réduire le turn over et l’absentéisme », affirme Nathalie Blasco.

    Après leur mobilisation – aussi suivie dans un autre établissement du groupe, au Mans -, la totalité des salariés (y compris les cuisiniers et le reste du corps soignant) ont regagné leurs postes, mais annoncent être prêts à poursuivre le mouvement si leurs revendications n’étaient pas écoutées.

  • La gauche à Solliès-Pont invite à penser global pour agir localement

    La gauche à Solliès-Pont invite à penser global pour agir localement

    Le collectif qui regroupe des militants associatifs, politiques et des citoyens guidés par l’intérêt général, réaffirme en ce début d’année les valeurs de justice sociale, de solidarité, d’engagement écologiste et humaniste, qui président à ce rassemblement. Ainsi que ses ambitions pour cette commune varoise. Et cela tout en souhaitant ses meilleurs vœux à la population « dans un contexte planétaire et national compliqué ». C’est le moins qu’on puisse dire.

    « Solliès-Pont n’est pas un îlot isolé du monde, nous subissons, nous aussi, les conséquences des choix budgétaires qui ont des effets sur les collectivités, mais aussi des dérégulations géopolitiques et environnementales », commence Jean-Pierre Luquand (Les Écologistes).

    Pour le responsable politique qui introduit la séance, le mot d’ordre « Penser global, agir localement » lui semble, plus que jamais, de circonstance.

    Difficile dans ce contexte en tout cas de se prétendre sincèrement apolitique si ce n’est pour des visées purement électoraliste. Et d’insister donc : « Nous nous ne sommes pas neutres, et nous avons l’honnêteté de déclarer notre engagement dans le respect des autres.»

    La liste candidate à la gestion de la collectivité et de la communauté de communes se revendique donc fièrement de gauche, écologiste et solidaire.

    « André Garron, se présente pour un 4e mandat, ça fait beaucoup ! », insiste le militant écologiste en expliquant vouloir analyser le bilan du maire sortant « en toute objectivité ». C’est-à-dire en reconnaissant « des avancées indéniables mais aussi des désaccords profonds ». Et de revenir donc sur une gestion que la gauche qualifie de « personnelle et autoritaire ». L’occasion de proposer à la population une véritable alternative dans ce domaine, en donnant plus de place au débat et à l’intelligence collective.

    Une véritable alternative progressiste

    L’équipe souhaite également réaffirmer son opposition totale au modèle de société porté par l’extrême droite, et ici sur ce territoire par la député Laure Lavalette (RN) et la candidate du parti à la flamme sur Solliès-Pont, Magali Brune. La stratégie de dédiabolisation ne change absolument rien au « fonds de commerce » dans lequel on retrouve, ajoute Jean-Pierre Luquand, « l’instrumentalisation des peurs, le rejet de l’autre et une politique antisociale ».

    La gauche propose tout au contraire « un projet d’avenir susceptible de répondre aux défis écologiques, sociaux et démocratiques ». Avec « une commune qui donne envie d’y vivre, plus solidaire, participative et citoyenne, et pleinement engagée dans la transition écologique ».

    Des objectifs clairs qui vont permettre de construire un programme dans le dialogue avec la population.

    C’est à Christiane Vincent (sympathisante PCF), la conseillère municipale et communautaire d’opposition sortante, à qui il revient l’honneur de conduire le collectif à la bagarre des municipales de mars prochain.

    « Militante politique, humanitaire et de solidarité, elle correspond aux valeurs que porte notre liste, et je voudrais souligner son courage quand elle s’est retrouvée souvent seule à la Communauté de communes Vallée du Gapeau (CCVG) pour tenir tête à l’ensemble. Il faut le faire », conclut Jean-Pierre Luquand.

    « On va porter la question de la démocratie comme un levier indispensable pour transformer la ville, ça peut aller d’un budget participatif à un référendum », intervient Alain Bolla (PCF).

    Pour le responsable politique, « il faut que les citoyens aient des pouvoirs de décision afin de prendre part aux transformations nécessaires ».

    Parmi les grands projets qui vont être mis en avant, on compte la création d’une régie agricole municipale qui fournira en produits sains les cantines scolaires de la ville.

  • Une réunion publique sur les mobilités et la démocratie à Draguignan

    Une réunion publique sur les mobilités et la démocratie à Draguignan

    Après avoir réalisé deux enquêtes publiques sur l’école (en septembre) puis sur la gestion des déchets (en novembre), Uni.e.s pour Draguignan a cette fois interrogé, en décembre, les Dracénois sur les questions de mobilités et de démocratie participative. Une enquête réalisée « sur le marché et en porte à porte. Grâce à ça, les gens nous connaissent et viennent nous voir, et cela resserre les liens avec et entre les colistiers », se réjouit Sylvie Borgogno, l’une des colistières (LFI). Les restitutions seront réalisées vendredi, 18h, à la MSJ, après les vœux adressés par la tête de liste (LE) Christophe Terras.

    Référendums pour les grands projets

    Sur un territoire aux accès parfois difficiles, au sein d’un département où la question du logement est prégnante, notamment pour les jeunes, la mobilité, particulièrement la mobilité douce, demeure un enjeu d’importance. Sera notamment abordée la question du vélo et des infrastructures vouées à viabiliser sa pratique (pistes cyclables, parkings, moyens de location et d’acquisition…), mais aussi celle de la marche, via des rénovations urbaines et la création de parcours. Dans la même optique, le sujet des trottinettes électriques, pratiques mais décriées pour le manque d’encadrement de leur usage, sera mis sur la table, à travers, justement, un prisme sécuritaire et la proposition d’opérations de sensibilisation.

    Toujours au rang des moyens de transport individuels, Uni.e.s pour Draguignan proposera des alternatives pour limiter l’usage de la voiture (parkings relais, covoiturage…). A ce titre, les transports en commun ont forcément un rôle important à jouer. La liste désire augmenter leur portée et leur vertu écologique, et propose la gratuité pour certains publics (écoliers, retraités, précaires…).

    Les Dracénois sont ainsi invités à venir débattre de ces sujets, dans un esprit démocratique, autre thématique de l’enquête publique. « Nous soumettrons les investissements importants, typiquement le projet de PTE, à un référendum. Nous créerons une procédure de référendum d’initiative citoyenne qui permettra à tous les habitants et habitantes de participer directement à la démocratie locale. Le maire sera accessible et consacrera une demi journée par semaine pour répondre aux questions des habitantes et habitants », dévoile, entre autres, Sylvie Bourgogne.

  • Un nouvel équipement dédié au sport de haut niveau à Hyères

    Un nouvel équipement dédié au sport de haut niveau à Hyères

    L’ancienne salle polyvalente hyéroise un peu décatie est en train d’être complètement rénovée pour répondre aux besoins des clubs sportifs et des standards des compétitions officielles. L’Espace 3000 nouvelle version accueillera notamment le Hyères Toulon Var Basket (HTV), aujourd’hui engagé en ProB.

    « Ce projet marque une étape importante pour le développement du sport de performance à Hyères et pour le rayonnement du territoire », précise la collectivité.

    Un outil structurant pour le basket

    Doté d’installations modernes, fonctionnelles et adaptées à la pratique du sport
    de haut niveau, le nouvel
    équipement va constituer
    « un outil structurant pour
    le basket et, plus largement, pour la dynamique sportive locale
     ».

    Mais au-delà du sport, l’Espace 3000 conservera une vocation événementielle et pourra accueillir également des salons, des grands événements et des manifestations d’envergure, contribuant ainsi à l’animation du territoire tout au long de l’année.

    Pour ne rien gâcher, ce projet s’inscrit également dans une démarche environnementale ambitieuse. La consommation énergétique du bâtiment sera en effet réduite de 73%, grâce notamment à l’installation de 288 m² de panneaux photovoltaïques en ombrières sur le parking. Cette production permettra de couvrir 100% des besoins énergétiques de l’Espace 3000.

    Les travaux, engagés depuis mars 2025 vont se poursuivre selon les prévisions jusqu’au mois de juillet.

    Avec une livraison prévue de cet équipement sportif de référence avant cet été.

  • Un esprit d’équipe qui permet de relever tous les défis à Toulon

    Un esprit d’équipe qui permet de relever tous les défis à Toulon

    À quelques jours seulement de l’annonce de sa décision concernant sa plus que probable candidature, à laquelle à La Marseillaise nous n’avons jamais douté, tout le monde essaie de décrypter le moindre signe ou de lire entre les lignes. Mais bien sûr rien ne transparaît dans les propos de la maire sortante sans étiquette Josée Massi ce mardi matin en salle des fêtes. À moins que…

    « Soyons honnêtes, l’année 2025 n’a pas été simple. Elle a comporté son lot de difficultés et d’incertitude », commence-t-elle, en expliquant qu’elle ne souhaite pas s’appesantir dessus. Et pourtant il y aurait eu matière. Et d’expliquer : « Ce que j’en retiens, c’est que notre ville, une fois encore, a su faire face. »

    Une capacité de résilience face aux lourdes péripéties traversées pendant ce mandat qu’il est en effet bon de souligner. La première étant la déflagration qu’a provoqué la condamnation de son prédécesseur Hubert Falco. Le contexte économique, la cure d’austérité imposée par l’État aux collectivités et l’instabilité politique au niveau national faisant le reste. Sans compter l’adversité locale. Mais de tout cela Josée Massi maire de Toulon ne dira mot. Elle préfère voir plutôt « la solidité de l’administration mise en lumière par les défis relevés, avec professionnalisme ».

    « Toulon ne pourrait rien sans vous »

    La première magistrate a donc salué « l’esprit de responsabilité dont chacun a su faire part ». Celle aussi « des services, qui ont assuré la continuité des missions, dans des conditions parfois complexes ». Tout comme « les équipes de terrain, Ville et Antennes, qui maintiennent ce lien de proximité absolument indispensable avec la population ».

    Sans compter aussi l’esprit de responsabilité des élus, qui ont travaillé en étroite coordination avec les agents territoriaux pour garantir la cohérence et la stabilité de l’action publique.

    Et de poursuivre : « Dans ces moments, une évidence s’impose : Toulon ne pourrait rien sans vous. Votre engagement, votre expertise, votre sens du devoir et votre attachement au service public constituent la plus grande force de notre collectivité. »

    Une reconnaissance des missions accomplies qui a visiblement touché le personnel venu nombreux assister à ces vœux.

    Et la maire de Toulon de conclure : « J’en suis persuadée, on n’arrive à rien tout seul. L’esprit d’équipe est un atout précieux : cette coopération entre les services, la capacité à se soutenir, à partager les connaissances, à trouver des solutions ensemble, ont été déterminantes tout au long de l’année, et elles le resteront. En ce début de nouvelle année, je formule le vœu que la Ville poursuive dans cette voie : celle de la cohésion, de la rigueur, de l’écoute, du dialogue, du respect des valeurs du service public. »

    Presqu’un programme.

  • Les Bouches-du-Rhône et le Var passent en vigilance jaune neige et verglas

    Les Bouches-du-Rhône et le Var passent en vigilance jaune neige et verglas

    Cette nuit, fort regel avec risque de verglas sur les départements enneigés. Demain mercredi, de la neige aussi en Corse dès 400/600m et des cumuls plus importants dès 800m.

    En Provence, c’est dans le Var que les précipitations neigeuses seront plus importantes. On ne devrait pas dépasser le centimètre au sol dans l’Est du département des Bouches-du-Rhône. Attention au regel.

  • Laure Lavalette officiellement candidate à la mairie de Toulon

    Laure Lavalette officiellement candidate à la mairie de Toulon

    C’était un secret de polichinelle, et la nouvelle n’a surpris personne sur le fond, peut-être davantage sur le timing. Alors qu’elle avait laissé entendre qu’elle l’annoncerait le 14 janvier lors d’un meeting au Palais Neptune, Laure Lavalette, députée RN de la 2e circonscription du Var, a officialisé sa candidature à la mairie de Toulon ce mardi matin, via une lettre adressée à plusieurs médias dont l’AFP, et dans un entretien accordé à Ici Provence.

    Âgée de 49 ans, née à Talence (Gironde), fille d’un militant membre du mouvement néo-fasciste Ordre Nouveau et du Front National – parti pour lequel il a été candidat aux élections législatives en Gironde en 1993 et 1997 -, petite fille d’un membre des Croix-de-Feu (association d’anciens combattants devenue organisation nationaliste et fasciste selon certains historiens), Laure Lavalette baigne depuis sa plus tendre enfance dans un militantisme ancré à l’extrême droite. Elle revendique, à cet égard, des positions contre « la propagande LGBT », contre l’immigration, et contre l’IVG. En 2014, elle avait signé un texte appelant les élus locaux à soutenir les candidats s’engageant à « abroger, à terme, le droit à l’avortement » lors des élections présidentielles et sénatoriales.

    Sans étiquette RN

    Elle a par ailleurs débuté son activisme en tant que présidente de la section du Renouveau étudiant à Bordeaux, une organisation étudiante nationaliste et identitaire proche du Front National de la Jeunesse et du Groupe union défense (GUD) dissout en 2024 en raison de ses multiples exactions racistes et violentes. Elle rejoint le FN en 1997, avec lequel elle échoue, en 1998, aux élections cantonales dans sa ville de Talence. Elle se lie à Bruno Maigret, l’une des plus sulfureuses figures identitaires françaises, qu’elle suit lorsqu’il fonde le Mouvement national républicain en 1999, mais rebrousse chemin quelques mois plus tard. Avant d’être élue députée de la 2e circonscription du Var en 2022, Laure Lavalette a été conseillère municipale d’opposition RN à Toulon de 2014 à 2022.

    Si sa candidature ne surprend effectivement personne, l’absence d’étiquette RN un peu plus, eu égard à son statut de figure montante du parti, dont elle a été l’une des portes-paroles lors des élections présidentielles 2022. « Je suis un peu une étiquette à moi toute seule », s’est-elle targué sur les ondes d’Ici Provence. « Les gens m’arrêtaient dans la rue en me disant ‘’On n’est pas RN, mais on a envie de voter pour vous’’. C’est aussi ce qui a motivé cette candidature. »

    Dans cette optique, son entourage explique que sur 59 colistiers, 30 ne sont pas encartés au RN, parmi lesquels d’anciens colistiers d’Hubert Falco, dont Frédéric Seillier, tel que l’a annoncé l’intéressé sur sa page Facebook. Une position qui s’inscrit dans l’entreprise de dédiabolisation de l’idéologie d’extrême droite, en se détachant, en façade, de la mère nourricière lepeniste. Et surtout, de l’ombre de Jean-Marie Le Chevalier, maire FN de Toulon (première ville de plus de 100 000 habitants à tomber entre les mains du parti) de 1995 à 2001, dont le mandat a profondément et négativement marqué la ville et ses citoyens.

  • Le Dakar met à mal les pilotes provençaux

    Le Dakar met à mal les pilotes provençaux

    Le Dakar 2026 est bel et bien lancé ! Après trois jours de compétition, un classement général commence à se dessiner dans les catégories auto et moto. Plusieurs pilotes du sud de la France étaient au départ à Yanbu, au bord de la mer Rouge. Les destins sont divers, mais tous ont connu des problèmes mécaniques sur le prologue et les deux premières étapes.

    Le plus malheureux a sans doute été Neels Theric. Le motard aixois de 27 ans a eu le plus grand mal à boucler le prologue, samedi dernier. Sa machine a subi des ennuis majeurs. « La moto s’est arrêtée à 3 kilomètres de la fin et je n’ai pas pu la réparer, avec les moyens du bord. J’ai donc poussé la machine jusqu’à l’arrivée. J’espère ne pas avoir fait ça pour rien et que je pourrais repartir normalement demain. » Le jeune homme a perdu 2h43 sur une spéciale d’une dizaine de minutes pour la plupart des concurrents. En effet, les étoiles se sont un peu mieux alignées pour lui. 27 minutes perdues sur Edgar Canet, plus jeune vainqueur d’étape de l’histoire du Dakar (20 ans), et 18 minutes lâchées lors de l’étape 2, lundi. Theric est pointé au 64e rang à 3h28, temps qu’il a majoritairement perdu dès les premiers tours de roues. Sur ses réseaux sociaux, il se disait « heureux de partir dans le bon wagon pour la 3e étape ».

    Christian Lavieille

    sur la bonne voie

    Autre motard, du Var cette fois-ci, Thibault Boucherot avait surtout en tête de découvrir le Dakar, « de rouler à [s]on rythme et d’être finisher ». Pour le moment, son aventure se déroule correctement. 83e du prologue, 96e de la première étape et 71e de la suivante, il se situe en milieu de peloton. Des débuts encourageants pour le rookie de 41 ans.

    Lui en est à sa 23e participation au Dakar. Christian Lavieille est un habitué du désert et se trouve également dans une position correcte après trois jours. Il est 44e au classement général avec son co-pilote, pompier de métier, Valentin Sarreaud. 43e du prologue et 37e de la deuxième étape, il a connu des ennuis durant la première. Une 70e place à cause de problèmes moteur dès le 50e kilomètre. « On a limité la casse, malgré la poussière, pour perdre le moins de temps possible… C’est sûr que ce n’est pas la meilleure manière de commencer le Dakar, mais on va croiser les doigts pour que ça reparte dans le bon sens dès demain [lundi] », écrivait le pilote de 59 ans sur Instagram.

    Selon toute vraisemblance, il n’y aura pas de 15e succès sur un Dakar pour Stéphane Peterhansel. Aligné en compagnie du Gardois Michael Metge, « Monsieur Dakar » connaît certains désagréments depuis ce week-end. Près de trois heures de retard en si peu de temps, à cause d’ennuis mécaniques et de fuites à répétition sur la voiture des deux hommes. Leur rallye se déroule forcément moins bien que Nasser Al-Attiyah, leader auto, et Daniel Sanders en moto. Le roi sans couronne Sébastien Loeb se classe 5e, mais 10 jours de compétition, c’est encore long, surtout au milieu du sable, de la poussière et des rochers.

  • Pour une métropole Toulon Provence Méditerranée solidaire et engagée

    Pour une métropole Toulon Provence Méditerranée solidaire et engagée

    Avant de laisser la parole au président de TPM Jean-Pierre Giran (LR), le directeur du Théâtre Liberté Charles Berling a pris la parole avec émotion, puisqu’il rend son tablier au mois d’août, pour remercier la collectivité du travail qu’on lui a laissé accomplir durant ces 15 dernières années.

    « J’espère qu’à l’avenir, nous continuerons à travailler pour la culture de ce territoire-là », a-t-il ajouté. Des vœux à méditer en cette période préélectorale tant on connaît la conception étriqué que s’en fait l’extrême droite, qui n’a cessé d’intervenir pour dire tout le mal qu’elle pensait de la programmation du Théâtre Liberté.

    L’acteur et metteur en scène promet pour conclure qu’il va continuer son travail pour la culture sans abandonner Toulon.

    « Les lois ne nous permettent de parler de rien, pas de bilan, pas de projets », commence le président de la Métropole Jean-Pierre Giran pour souligner l’exercice difficile auquel il doit se livrer en cette période. Mais c’est très mal le connaître que de penser que cela puisse assécher sa verve.

    Il poursuit donc : « On est dans une époque un peu originale où le président des États-Unis kidnappe le président du Venezuela, le président de la Russie envahit un pays voisin, le président chinois regarde avec avidité ce qui se passe à côté de lui, à Taiwan et au niveau national on cherche désespérément où on peut trouver une majorité et comment faire un budget. » Tout ça pour dire que « dans ce monde extrêmement liquide et fluctuant, anxiogène, les seuls éléments de stabilité ce sont les collectivités qui assurent la continuité des services publics et la continuité des valeurs républicaines ».

    Préserver le sens

    du service public

    Et de poursuivre : « On voit bien qu’il n’y a pas de mutation particulière, que l’essentiel n’est pas en cause, c’est-à-dire l’action publique. » Pour le président de la Métropole, « si d’aventure le fonctionnement des institutions locales étaient de la même nature que celui aujourd’hui de l’Assemblée nationale, la France serait en danger, puisque rien ne tiendrait ».

    Et à l’attention de ses agents, il a salué l’importance qu’il y ait une bonne entente entre les élus et le personnel, « parce qu’autrement ceux qui ont des projets ne les verraient pas pousser par ceux qui en ont la capacité ».

    Et de rappeler que la Métropole a connu quelques péripéties puisque sur ce mandat de six ans deux présidents se sont succédés, après l’empêchement de son prédécesseur Hubert Falco (DVD) devenu inéligible après sa condamnation pour détournement de fonds publics. Ce qui ne l’a pas empêché « de préserver la continuité de l’action publique ».

    « Servir l’intérêt général »

    Et à Jean-Pierre Giran de lancer : « C’est grâce à vous. Je le dis sans complaisance. »

    L’occasion pour le président de TPM de rappeler la mission du fonctionnaire territorial qui est de « servir l’intérêt général et non pas des intérêts particuliers ». Et de privilégier le sens du service public à tout autre considération.

    « Et dans ces périodes compliquées, je vous souhaite beaucoup de sérénité pour vous permettre d’accomplir cette mission efficace », ajoute-t-il. Et ce quels que soient les aléas électoraux. Cela sera certainement plus compliqué selon les résultats des urnes, si jamais d’aventure le RN prenait la collectivité. Difficile en effet de continuer à défendre l’intérêt général si ceux aux manettes optent plutôt pour l’idéologie. Mais l’année 2026 ne fait que commencer. La campagne aussi, pour une métropole solidaire et engagée.