Tag: Toulon

  • Les lauréats du prix de l’innovation et recherche en santé dans le Var

    Les lauréats du prix de l’innovation et recherche en santé dans le Var

    « Le principe est simple : “Vous avez une idée, on vous aide à la réaliser !” Et ce prix de l’innovation vous inspire », explique la présidente du conseil de surveillance, Josée Massi, en rappelant que 24 projets ont été déposés, cette année, contre 13 l’an dernier.

    Parmi les prix remis, « Gyn&Gen » : une application numérique à destination des patients et des professionnels de santé pour faciliter le parcours de soins des couples concernés par une maladie rare au moment d’un projet parental. Les données recueillies seront traitées et analysées par des algorithmes entraînés par l’intelligence artificielle, dans le cadre d’un programme de recherche et développement.

    Le projet « Fascine » vise à étudier et caractériser l’évolution de la fatigue au cours du traitement de chimio immunothérapie du cancer bronchopulmonaire.

    Pour le suivant, il s’agit d’anticiper la réhabilitation dentaire pour mieux vivre après un cancer des voies aériennes, réduire les complications et accélérer le retour à une vie normale.

    Le projet « Rhinove » a pour but, lui, d’améliorer le traitement de l’obstruction nasale par le recours à la rhinomanométrie et la création d’un algorithme pour garantir à chaque patient le traitement le plus adapté à sa pathologie.

    Autant de raisons pour lesquelles, en matière d’hôpital public, il est plus juste de parler d’investissement que de coût.

  • Un esprit d’équipe qui permet de relever tous les défis à Toulon

    Un esprit d’équipe qui permet de relever tous les défis à Toulon

    À quelques jours seulement de l’annonce de sa décision concernant sa plus que probable candidature, à laquelle à La Marseillaise nous n’avons jamais douté, tout le monde essaie de décrypter le moindre signe ou de lire entre les lignes. Mais bien sûr rien ne transparaît dans les propos de la maire sortante sans étiquette Josée Massi ce mardi matin en salle des fêtes. À moins que…

    « Soyons honnêtes, l’année 2025 n’a pas été simple. Elle a comporté son lot de difficultés et d’incertitude », commence-t-elle, en expliquant qu’elle ne souhaite pas s’appesantir dessus. Et pourtant il y aurait eu matière. Et d’expliquer : « Ce que j’en retiens, c’est que notre ville, une fois encore, a su faire face. »

    Une capacité de résilience face aux lourdes péripéties traversées pendant ce mandat qu’il est en effet bon de souligner. La première étant la déflagration qu’a provoqué la condamnation de son prédécesseur Hubert Falco. Le contexte économique, la cure d’austérité imposée par l’État aux collectivités et l’instabilité politique au niveau national faisant le reste. Sans compter l’adversité locale. Mais de tout cela Josée Massi maire de Toulon ne dira mot. Elle préfère voir plutôt « la solidité de l’administration mise en lumière par les défis relevés, avec professionnalisme ».

    « Toulon ne pourrait rien sans vous »

    La première magistrate a donc salué « l’esprit de responsabilité dont chacun a su faire part ». Celle aussi « des services, qui ont assuré la continuité des missions, dans des conditions parfois complexes ». Tout comme « les équipes de terrain, Ville et Antennes, qui maintiennent ce lien de proximité absolument indispensable avec la population ».

    Sans compter aussi l’esprit de responsabilité des élus, qui ont travaillé en étroite coordination avec les agents territoriaux pour garantir la cohérence et la stabilité de l’action publique.

    Et de poursuivre : « Dans ces moments, une évidence s’impose : Toulon ne pourrait rien sans vous. Votre engagement, votre expertise, votre sens du devoir et votre attachement au service public constituent la plus grande force de notre collectivité. »

    Une reconnaissance des missions accomplies qui a visiblement touché le personnel venu nombreux assister à ces vœux.

    Et la maire de Toulon de conclure : « J’en suis persuadée, on n’arrive à rien tout seul. L’esprit d’équipe est un atout précieux : cette coopération entre les services, la capacité à se soutenir, à partager les connaissances, à trouver des solutions ensemble, ont été déterminantes tout au long de l’année, et elles le resteront. En ce début de nouvelle année, je formule le vœu que la Ville poursuive dans cette voie : celle de la cohésion, de la rigueur, de l’écoute, du dialogue, du respect des valeurs du service public. »

    Presqu’un programme.

  • Laure Lavalette officiellement candidate à la mairie de Toulon

    Laure Lavalette officiellement candidate à la mairie de Toulon

    C’était un secret de polichinelle, et la nouvelle n’a surpris personne sur le fond, peut-être davantage sur le timing. Alors qu’elle avait laissé entendre qu’elle l’annoncerait le 14 janvier lors d’un meeting au Palais Neptune, Laure Lavalette, députée RN de la 2e circonscription du Var, a officialisé sa candidature à la mairie de Toulon ce mardi matin, via une lettre adressée à plusieurs médias dont l’AFP, et dans un entretien accordé à Ici Provence.

    Âgée de 49 ans, née à Talence (Gironde), fille d’un militant membre du mouvement néo-fasciste Ordre Nouveau et du Front National – parti pour lequel il a été candidat aux élections législatives en Gironde en 1993 et 1997 -, petite fille d’un membre des Croix-de-Feu (association d’anciens combattants devenue organisation nationaliste et fasciste selon certains historiens), Laure Lavalette baigne depuis sa plus tendre enfance dans un militantisme ancré à l’extrême droite. Elle revendique, à cet égard, des positions contre « la propagande LGBT », contre l’immigration, et contre l’IVG. En 2014, elle avait signé un texte appelant les élus locaux à soutenir les candidats s’engageant à « abroger, à terme, le droit à l’avortement » lors des élections présidentielles et sénatoriales.

    Sans étiquette RN

    Elle a par ailleurs débuté son activisme en tant que présidente de la section du Renouveau étudiant à Bordeaux, une organisation étudiante nationaliste et identitaire proche du Front National de la Jeunesse et du Groupe union défense (GUD) dissout en 2024 en raison de ses multiples exactions racistes et violentes. Elle rejoint le FN en 1997, avec lequel elle échoue, en 1998, aux élections cantonales dans sa ville de Talence. Elle se lie à Bruno Maigret, l’une des plus sulfureuses figures identitaires françaises, qu’elle suit lorsqu’il fonde le Mouvement national républicain en 1999, mais rebrousse chemin quelques mois plus tard. Avant d’être élue députée de la 2e circonscription du Var en 2022, Laure Lavalette a été conseillère municipale d’opposition RN à Toulon de 2014 à 2022.

    Si sa candidature ne surprend effectivement personne, l’absence d’étiquette RN un peu plus, eu égard à son statut de figure montante du parti, dont elle a été l’une des portes-paroles lors des élections présidentielles 2022. « Je suis un peu une étiquette à moi toute seule », s’est-elle targué sur les ondes d’Ici Provence. « Les gens m’arrêtaient dans la rue en me disant ‘’On n’est pas RN, mais on a envie de voter pour vous’’. C’est aussi ce qui a motivé cette candidature. »

    Dans cette optique, son entourage explique que sur 59 colistiers, 30 ne sont pas encartés au RN, parmi lesquels d’anciens colistiers d’Hubert Falco, dont Frédéric Seillier, tel que l’a annoncé l’intéressé sur sa page Facebook. Une position qui s’inscrit dans l’entreprise de dédiabolisation de l’idéologie d’extrême droite, en se détachant, en façade, de la mère nourricière lepeniste. Et surtout, de l’ombre de Jean-Marie Le Chevalier, maire FN de Toulon (première ville de plus de 100 000 habitants à tomber entre les mains du parti) de 1995 à 2001, dont le mandat a profondément et négativement marqué la ville et ses citoyens.

  • Pour une métropole Toulon Provence Méditerranée solidaire et engagée

    Pour une métropole Toulon Provence Méditerranée solidaire et engagée

    Avant de laisser la parole au président de TPM Jean-Pierre Giran (LR), le directeur du Théâtre Liberté Charles Berling a pris la parole avec émotion, puisqu’il rend son tablier au mois d’août, pour remercier la collectivité du travail qu’on lui a laissé accomplir durant ces 15 dernières années.

    « J’espère qu’à l’avenir, nous continuerons à travailler pour la culture de ce territoire-là », a-t-il ajouté. Des vœux à méditer en cette période préélectorale tant on connaît la conception étriqué que s’en fait l’extrême droite, qui n’a cessé d’intervenir pour dire tout le mal qu’elle pensait de la programmation du Théâtre Liberté.

    L’acteur et metteur en scène promet pour conclure qu’il va continuer son travail pour la culture sans abandonner Toulon.

    « Les lois ne nous permettent de parler de rien, pas de bilan, pas de projets », commence le président de la Métropole Jean-Pierre Giran pour souligner l’exercice difficile auquel il doit se livrer en cette période. Mais c’est très mal le connaître que de penser que cela puisse assécher sa verve.

    Il poursuit donc : « On est dans une époque un peu originale où le président des États-Unis kidnappe le président du Venezuela, le président de la Russie envahit un pays voisin, le président chinois regarde avec avidité ce qui se passe à côté de lui, à Taiwan et au niveau national on cherche désespérément où on peut trouver une majorité et comment faire un budget. » Tout ça pour dire que « dans ce monde extrêmement liquide et fluctuant, anxiogène, les seuls éléments de stabilité ce sont les collectivités qui assurent la continuité des services publics et la continuité des valeurs républicaines ».

    Préserver le sens

    du service public

    Et de poursuivre : « On voit bien qu’il n’y a pas de mutation particulière, que l’essentiel n’est pas en cause, c’est-à-dire l’action publique. » Pour le président de la Métropole, « si d’aventure le fonctionnement des institutions locales étaient de la même nature que celui aujourd’hui de l’Assemblée nationale, la France serait en danger, puisque rien ne tiendrait ».

    Et à l’attention de ses agents, il a salué l’importance qu’il y ait une bonne entente entre les élus et le personnel, « parce qu’autrement ceux qui ont des projets ne les verraient pas pousser par ceux qui en ont la capacité ».

    Et de rappeler que la Métropole a connu quelques péripéties puisque sur ce mandat de six ans deux présidents se sont succédés, après l’empêchement de son prédécesseur Hubert Falco (DVD) devenu inéligible après sa condamnation pour détournement de fonds publics. Ce qui ne l’a pas empêché « de préserver la continuité de l’action publique ».

    « Servir l’intérêt général »

    Et à Jean-Pierre Giran de lancer : « C’est grâce à vous. Je le dis sans complaisance. »

    L’occasion pour le président de TPM de rappeler la mission du fonctionnaire territorial qui est de « servir l’intérêt général et non pas des intérêts particuliers ». Et de privilégier le sens du service public à tout autre considération.

    « Et dans ces périodes compliquées, je vous souhaite beaucoup de sérénité pour vous permettre d’accomplir cette mission efficace », ajoute-t-il. Et ce quels que soient les aléas électoraux. Cela sera certainement plus compliqué selon les résultats des urnes, si jamais d’aventure le RN prenait la collectivité. Difficile en effet de continuer à défendre l’intérêt général si ceux aux manettes optent plutôt pour l’idéologie. Mais l’année 2026 ne fait que commencer. La campagne aussi, pour une métropole solidaire et engagée.

  • Venezuela : à Avignon, Martigues et Toulon, les Provençaux concernés

    Venezuela : à Avignon, Martigues et Toulon, les Provençaux concernés

    Plus de deux cents manifestants se sont réunis devant l’Hôtel d’Avignon ce lundi 5 janvier dans un froid glacial contre « l’intervention militaire des États-Unis au Venezuela et l’enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores ».

    Un peu serrés par les installations de Noël, pas encore démontées, l’esprit des fêtes a laissé place à la colère pour les membres et sympathisants d’un collectif unitaire constitué d’une quinzaine d’organisations, dont le PCF, LFI, la CGT, la FSU, EELV ou encore la LDH ou Pax Rhona. « Ils veulent faire pareil qu’au Chili dans les années soixante-dix. Trump veut s’emparer de leur pétrole », considère Bernard Recquerie, membre de France Amérique Latine en Vaucluse.

    Menace pour la France

    Des prises de parole se sont enchaînées sur le parvis de la place de l’Horloge entre les El pueblo unido jamás será vencido (« Le peuple uni jamais ne sera vaincu ») lancés par les manifestants. Comme Julien de Benito, secrétaire départemental du PCF du Vaucluse, qui regrette la déclaration d’Emmanuel Macron, la qualifiant d’une « extrême gravité en se félicitant de la chute d’un président à la suite d’une intervention militaire étrangère ». Ou encore Fabienne Haloui, vice-présidente de la section LDH Avignon Orange Carpentras, qui dénonce une « violation flagrante des principes de l’égalité ». « La France aussi est sous la menace impérialiste », rappelle Vincent Gauthier, militant LFI, en citant, entre autres, l’interdiction de séjour aux États-Unis de l’ancien commissaire européen Thierry Breton.

    Et aussi

    Le PCF de Gardanne

    C’est via un communiqué que la section PCF de Gardanne et des élu.es du groupe Collectif Citoyen Gardanne Biver a tenu à réagir à « l’agression impérialiste contre le Venezuela ». Dénonçant les « prétextes fallacieux » et le « mépris le plus total du droit international », ils soulignent que la position du président Macron leur « paraît particulièrement irresponsable ». Condamnant cette invasion, ils appellent au « respect du droit international et de la souveraineté du peuple vénézuélien » et demandent une « réunion de la commission de sécurité de l’ONU ».

    CGT Paca

    Dans un communiqué commun, le comité régional de la CGT et les six unions départementales dénoncent une « agression militaire unilatérale ». « Les puissances financières ne s’encombrent même plus d’utiliser les structures politiques pour servir leurs intérêts », s’alarment les signataires, affirmant leur soutien au peuple vénézuélien.

    À Toulon
    À Martigues
  • Ce qui va éclore sur la métropole : découvrez ce qui vous attend en 2026 dans le Var

    Ce qui va éclore sur la métropole : découvrez ce qui vous attend en 2026 dans le Var

    Le chantier d’extension

    du parc des Lices

    Parmi les grands chantiers qui seront prochainement livrés, on peut relever, pour ce qui concerne le Port du Levant, celui de l’extension et de la renaturation du parc des Lices, qui s’étendra sur 100 000 m². Ce poumon vert de la ville deviendra ainsi « la pierre angulaire d’un arc vert permettant de connecter la gare à la porte d’Italie ». Son agrandissement a été rendu possible grâce à la démolition de six bâtiments municipaux vétustes, opération permise par le regroupement des services autrefois installés au Pôle Famille du Port Marchand. Sur cet hectare de nature gagné en plein cœur de ville, 390 arbres ont été plantés, ainsi que 3 200 m² de massifs végétalisés et 1 500 m² de prairie.

    Une maison de services

    à La Beaucaire

    La Ville de Toulon a racheté, en 2025, l’ancien site de la Caisse d’allocations familiales (Caf) situé en plein cœur de la cité de La Beaucaire pour 3,8 millions d’euros. Le projet prévoit la construction d’un groupe scolaire, l’installation d’un centre social et d’une maison des services, ainsi que d’une petite médiathèque. Mais, aussi, un parc arboré de 12 000 m². Bien sûr, l’ensemble ne sortira pas de terre dès cette année, mais dans l’ancien bâtiment rénové de la Caf, où quelques mises aux normes étaient nécessaires, des services publics commenceront à ouvrir dès le début de l’année 2026.

    Le chantier de rénovation

    de l’école Saint-Roch

    Les travaux, débutés en octobre 2024, ont été planifiés en deux phases : une première portant sur l’école basse, dont le réaménagement devrait s’achever début 2026, puis la réhabilitation de l’école haute, prévue pour 2027. L’ensemble de l’établissement sera remis aux normes actuelles, tant en matière d’apprentissage que d’accessibilité. Coût total de l’opération : 8,9 millions d’euros.

    Lors de la visite de chantier, au mois de juin dernier, il ne restait plus que l’ossature de l’établissement dans sa partie basse. Plus de fenêtres. Plus de portes. Plus de pièces. Juste une charpente recouverte de tuiles, des cloisons et une dalle neuve coulée il y a quelques semaines.

    Une rénovation d’ampleur, menée par la Ville de Toulon en maîtrise d’œuvre interne, qui s’opère en site. Ce qui complexifie davantage la tâche. Les quelque 200 enfants scolarisés ont été regroupés en partie. Les CM1 et les CM2, eux, ont été accueillis dans l’école voisine André-Filippi.

    La plaine des sports

    du Mourillon

    De nouveaux aménagements sportifs et de loisirs verront le jour sur le site des plages du Mourillon, d’ici le mois de mai. Ils comprendront notamment l’installation de nouveaux équipements de glisse et la création de deux terrains de pickleball, d’un terrain polyvalent de beach et de tables de ping-pong. Cette plaine de sports ainsi nommée formera une continuité avec l’aire de pique-nique, sur laquelle des tables supplémentaires seront ajoutées. En cette année électorale de tous les dangers, il revient aux électeurs d’empêcher l’extrême droite de couper tous ces rubans.

  • Dréan, facteur X du RCT

    Dréan, facteur X du RCT

    Cette 3e place à mi-saison, le RC Toulon la doit en partie à son ailier Gael Dréan. Le Lorientais, arrivé en 2022 sur la Rade, fait parler sa vitesse sur toutes les pelouses de Top 14 depuis son transfert en provenance de Rennes (Fédérale 1). Le joueur portant le numéro 14 est encore une fois impactant. La révélation de l’exercice 2024-2025 enchaîne les essais et suit la cadence d’une autre machine à marquer, l’un des meilleurs rugbymans de la planète, Louis Bielle-Biarrey. Le Bordelais en est à 8 essais alors que le Varois le talonne avec 7 unités. Le Lyonnais Jiuta Wainiqolo est seul leader de ce classement avec 10 essais. Sur les 18 derniers mois, Dréan a atteint la barre des 20, grâce à ses 13 réalisations l’an passé.

    Les bonnes prestations toulonnaises concordent donc avec celles de son ailier de 25 ans. Le principal intéressé s’en est aussi rendu compte et reste serein pour la suite de la saison. « Je me sens bien et je trouve que mes prestations ont été un peu à l’image de l’équipe cette saison. On a réalisé un début plutôt bon, malgré quelques revers à l’extérieur. Maintenant, j’ai encore beaucoup de points sur lesquels je dois travailler », disait-t-il avant le déplacement à Bordeaux-Bègles, soldé par une lourde défaite 7 à 46.

    Mais pas de pression mise de la part du staff à celui qui pourrait obtenir sa première sélection avec le XV de France lors du prochain tournoi des VI Nations. « Il doit faire son boulot, peu importe quel joueur se trouve face à lui, et rester lui-même », racontait le manager du RCT, Pierre Mignoni.

    Dans les radars du staff

    du XV de France

    D’après les statistiques tenues par la Ligue nationale de Rugby (LNR), Gael Dréan est le troisième joueur comptant le plus de défenseurs battus après les 13 premières rencontres de la saison. Le Toulonnais compte 35 franchissements, soit 4 par match puisqu’il en a joué 9 depuis cet été. Il est seulement dépassé par Matthieu Jalibert avec 39 et le Palois Grégoire Arfeuil, qui en a réalisé 38.

    Dynamiteur de défense, l’ailier souhaite aussi l’être à l’international. Appelé dans plusieurs groupes élargis par Fabien Galthié, il n’a jamais été sur une feuille de match en Bleu. Une prochaine étape pour le joueur, qui se donne les moyens de franchir ce palier supplémentaire dans sa jeune carrière. « Mon but est de continuer à travailler dur pour faire en sorte de retourner avec les Bleus et ensuite montrer ce dont je suis capable sur le terrain. Je vais essayer de progresser dans tous les domaines. » Une progression linéaire après avoir cassé la porte du monde du rugby professionnel. Gael Dréan, un nom que l’on n’a pas fini d’entendre.

  • Un espace naturel en ville avec l’écoferme de la Barre

    Un espace naturel en ville avec l’écoferme de la Barre

    Adossé au rempart rocheux de la Barre qui serait, paraît-il, une prolongation géologique du massif des Maures, l’Espace naturel sensible (ENS) accueille au calme les visiteurs, à deux pas de l’autoroute urbaine A57. Bienvenue à l’écoferme* située en plein cœur du Port du Levant. Et en ces derniers jours de vacances, de nombreuses familles sont venues profiter du site pédagogique, en accès libre et gratuit. Malgré le froid de cette matinée, les petits ont l’air ravis d’être là. Tout spécialement près du cheptel et de la basse-cour. Même si Tino, 4 ans, semble un peu impressionné par l’âne de Provence venu à sa rencontre. L’idée est de montrer toute la richesse d’un écosystème fragile et presque partout menacé, mais aussi d’initier à des pratiques vertueuses.

    « C’est l’occasion pour les citadins de renouer avec le milieu naturel, de mieux le connaître et d’être ainsi sensibilisés au développement durable, sous son aspect environnemental, à travers diverses activités », précise l’un des éco-jardiniers, qui dispensent ses conseils aux visiteurs. Par exemple, l’intérêt de ne pas mettre à nu la terre de son potager. Un parcours initiatique qui permet à la structure départementale d’accueillir plus de 11 000 personnes par an.

    Le domaine comprend également une fromagerie, une cuisine pédagogique et une salle couveuse. Tout cela pour permettre aux jeunes d’apprendre en mettant la main à la pâte et en s’amusant.

    À l’Est s’ouvre la partie forestière sensible, qui donne à voir la diversité de la végétation méditerranéenne. Avec ici et là quelques surprises protégées des pas des visiteurs. Comme ici un buis des Baléares vieux de 300 ans.

    * Ouvert toute l’année, du lundi au vendredi, de 9h à 17h.

    Tél. 04.98.00.95.70

  • Ce que l’on sait de la future médiathèque Trucy à Toulon

    Ce que l’on sait de la future médiathèque Trucy à Toulon

    L’initiative mérite à nouveau d’être saluée tant sont connus les enjeux sociaux, éducatifs et culturels que constitue l’ouverture d’une médiathèque au cœur d’un quartier défavorisé comme celui de Saint-Jean du Var. Un outil à part entière pour tenter de réduire les inégalités, renforcer la cohésion sociale et favoriser l’émancipation des habitants.

    Même si ici, on ne part pas de rien, puisque l’équipement de la Roseraie permettait déjà le prêt gratuit de livres, de presse, de musique, de films et de ressources numériques. Mais il le faisait dans un espace vétuste et exigu, à peine plus grand qu’un appartement, peu accueillant et insuffisamment doté, même si les habitués y trouvent pour l’instant un précieux service de proximité.

    Une ouverture prévue

    en 2027

    Avec la future médiathèque François-Trucy, qui ouvrira en 2027, on change complètement d’échelle et d’ambition.

    Implantée rue Marnata, à deux pas de l’école maternelle, le site accueillera en effet un bâtiment moderne en forme d’arc de cercle de 800 m². Un espace « conçu comme un lieu de vie fluide et traversant, baigné de lumière et ouvert sur son environnement », explique la maire de Toulon, Josée Massi (SE). Et pour ne rien gâcher, il va éclore au cœur d’un vaste jardin public de plus de 3 000 m² qui va devenir le nouveau poumon vert du quartier, non loin du parc du Pré-Sandin.

    Cette nouvelle médiathèque accessible à tous proposera une salle de lecture lumineuse, un espace dédié aux contes pour éveiller les plus jeunes au plaisir de la lecture en titillant leur imagination, et même une terrasse ombragée pour profiter des beaux jours.

    Le jardin sera équipé d’un square, d’une aire de jeux et d’un parcours botanique, afin de favoriser le lien entre générations, explique la municipalité. Et une promenade verte, le long de la voie ferrée, permettra en outre aux enfants de rejoindre la médiathèque en toute sécurité depuis les écoles voisines.

    Mixité et de lien social

    Les premiers travaux débuteront au premier trimestre 2026 pour une ouverture prévue au troisième trimestre 2027. Espérons que cette nouvelle médiathèque occupe une aussi belle place que celle de son aînée Chalucet dans le cœur des Toulonnais et participe à attirer de nouveaux publics dans ce quartier en jouant pleinement son rôle de lieu de mixité et de lien social.

    Quant à son impact sur la réussite éducative, de nombreuses expériences ont montré l’importance d’un tel équipement pour accompagner les parcours scolaires et offrir aux enfants comme aux jeunes un cadre propice au travail personnel, à la lecture et à l’apprentissage autonome. D’autant que des actions complémentaires peuvent aussi être menées parallèlement : soutien scolaire, aide aux devoirs, lutte contre l’illettrisme ou apprentissage du français.

    D’ici 2027, il ne reste plus qu’à se mobiliser pour que les urnes ne viennent pas compromettre ou dévoyer un tel atout. On connaît en effet le peu d’intérêt de l’extrême droite pour la culture et le bien‑être des quartiers populaires.

  • A Marseille, Martigues, Toulon ou La Seyne-sur-Mer, le premier bain de l’année se fête

    A Marseille, Martigues, Toulon ou La Seyne-sur-Mer, le premier bain de l’année se fête

    Marseille : jeudi 1er janvier 2026 à 12h. Plage Prado-Nord, lieu dit plage du Petit-Roucas blanc (13008).

    Organisée par les Libres nageurs et les Nageurs du Prado, un bain populaire, gratuit et festif, accessible à tous, attend les plus courageux pour sa 2eme édition.

    Bain de pieds, trempette ou petite baignade, rien de tel pour « réveiller les sens et la santé, et se serrer les coudes pour l’an qui vient », annonce l’association, sur le ton joyeux qui les caractérise.
    Un détail ? C’est « esprit carnaval » ! Les bonnets de bain de « Papa Noël » ou chapeaux pointus, langues de belles mères sont les bienvenus. Plumes et paillettes aussi !

    Un pique-nique sur les estrades en haut de la plage après le bain clôture l’initiative. A chacun d’amener des victuailles.

    Attention, aucun encadrement n’est prévu dans l’eau, aucune nage loin du rivage n’est autorisée.

    Marseille: jeudi 1er janvier à 12h. Plage des Catalans (13007)

    Comme chaque année, les Fronts runners Marseille (FRM) association sportive LGBT+ se réunissent à la plage des Catalans pour le premier bain de l’année !

    Pour commencer cette nouvelle année sous le signe du partage, un apéro festif est prévu sur la plage.
    Boissons chaudes et variées. De quoi grignoter aussi pour tous les goûts.

    Marseille : samedi 3 janvier 2026 à 12h. Cercle des nageurs. 140-150 Bd Charles Livon (13007).

    Le bain du 1er samedi de l’année au CNM est un des plus anciens, et des plus renommés de la ville. Il est suivi d’un verre de vin chaud bien mérité.
    Attention seul les membres du cercle sont invités pour ce bain un brin select.

    Martigues : dimanche 11 janvier 2026 à 11h – Plage de la Couronne.

    Soupe, et échauffement en musique, pour une ambiance festive.

    Toulon : 1er janvier à 10h30. Anse des Pins, plages du Mourillon. Séance d’échauffement et top départ du Grand bain.

    Venez- vous jeter à l’eau dans la joli anse des Pins et profiter des bienfaits de la mer poussé par l’élan collectif. Un diplôme attestant de la participation sera remis à tous, avant de partager un chocolat chaud, un café et une petite collation pour se réchauffer.

    La Seyne-sur-Mer: samedi 3 janvier 2026à 10h – Esplanade Boeuf – les Sablettes.

    Vin chaud et récompenses à la clé.