Tag: Toulon

  • Top 14 : Toulon ira à Lyon sans son manager Pierre Mignoni, qui prolonge son arrêt

    Top 14 : Toulon ira à Lyon sans son manager Pierre Mignoni, qui prolonge son arrêt

    Qui sera sur le banc du RCT samedi, au coup d’envoi du match LOU – RCT ?

    Alors que Pierre Mignoni, mis au repos – à sa demande d’après le club – devait reprendre son rôle de manager, il va finalement prolonger son absence. Preuve que la lourde défaite concédée à Mayol face à Clermont a été plus dure à digérer que prévu pour l’intéressé.

    C’est donc Laurent Emmanuelli qui était face à la presse, jeudi au Campus RCT, pour donner des nouvelles de l’intéressé et dévoiler ses attentes pour le déplacement à Lyon, samedi. « Pierre va bien. Il se repose et se requinque. Il communique régulièrement avec le président », a rassuré le directeur sportif toulonnais.

    Sur le banc des rouge et noir, ce seront Cédric Béal, directeur du centre de formation, et Maxime Petitjean, responsable de la stratégie du jeu au pied, sur le bord de touche, qui dirigeront l’équipe.

    Retour le 21 mars

    Le match face au LOU sera ensuite suivi d’une trêve du Top 14, durant laquelle les joueurs non concernés par les matches du Tournoi des VI Nations bénéficieront de quelques jours de congé. C’est à l’issue de cette séquence que Pierre Mignoni devrait reprendre. ce sera pour le retour du RCT à Mayol, le 21 mars.

    « Le président et Pierre ont convenu que c’était le moment idéal, à la vue de la période un peu moins dense, pour lui de prendre un peu de repos », justifie Laurent Emmanuelli.

  • Le collectif logement interpelle les candidats varois

    Le collectif logement interpelle les candidats varois

    Le collectif départemental pour le doit au logement pour tous s’est retrouvé mardi à la Bourse du travail pour expliquer l’urgence sociale qui justifie l’interpellation des candidats par lettre ouverte.

    La première question porte sur l’habitat indigne et sur les propositions qu’ils formulent pour essayer de résorber ce fléau qui met en danger ces locataires obligés à cause de la pénurie de logements sociaux et de la cherté des loyers d’accepter parfois l’inacceptable.

    Et de pointer ensuite « le scandale des familles sans solutions de logement ». Et des salariés obligés de dormir dans leur voiture ou dans des abris de fortune faute de solution décente pour les accueillir. Là encore, le collectif interroge : « Êtes-vous porteur d’une solution d’abri permanente ou au moins d’une réflexion sur le sujet ? » Ou encore : « Vous engagez-vous à soutenir les associations qui répondent à un vrai besoin, accueillent et hébergent ces exclus de la société ? »

    Vient ensuite l’épineux dossier du logement social, les militants associatifs et syndicaux rappelant que 70% des Varois y sont éligibles et que l’offre reste très largement en dessous des besoins. Et que « chaque année, plus de 90% des familles voient leur demande rejetée ».

    Les candidats sont invités à préciser donc quel type d’offre de logements sociaux ils ont l’intention de favoriser, si bien sûr cela fait partie de leurs priorités. Mais aussi, comment ils pensent accompagner et accélérer l’amélioration, l’entretien et la rénovation du parc social existant. À suivre.

  • « Toulon, mon parti » présente sa feuille de match

    « Toulon, mon parti » présente sa feuille de match

    « Cette liste reflète la méthode, et la manière dont on va pouvoir gérer la ville », commence la maire sortante SE Josée Massi. Une méthode qu’elle résume par : écouter, concerter, et essayer.

    Une équipe renouvelée à 85% dans laquelle se retrouve mêlées les compétences de chacun complétée par l’expérience des élus sortants, avec une moyenne d’âge de 54 ans. Et de poursuivre : « Je n’ai pas cherché à faire un casting ni à recruter forcément des noms connus mais des personnes capables de décider, diriger et puis gérer. »

    La première magistrate sortante a rappelé ensuite les trois piliers sur lequel s’appuie son projet qui sont : la sécurité, la proximité et l’attractivité économique et écologique.

    Pour ce qui concerne la sécurité la liste accueille des magistrats, dont l’ancien procureur de la République d’Ajaccio Thomas Pison, des avocats (Me Lhotellier et Me Khalfaoui) mais aussi des acteurs de la protection sociale, comme l’actuel directeur de la CAF Julien Orlandini.

    « La sécurité relève d’une politique globale : il faut à la fois de la prévention et de l’accompagnement et de l’autorité », précise-t-elle.

    Sur la proximité, on retrouve deux anciens présidents de Comités d’intérêts locaux (CIL) avec Romain Turpin et Claudie Defianas. Mais aussi des médecins comme Halim Dalla Garbi « qui a son cabinet en plein cœur de Toulon ».

    Pour l’attractivité économique, est positionné entre autres le chef d’entreprise Boris Touaty des cafés Maurice. Et pour piloter les grands dossiers ayant trait à la mer et la Défense, Josée Massi pourra compter sur l’ancien préfet maritime Laurent Isnard.

    L’occasion est trop belle pour celle qui avait été méprisée et qualifiée de « trop isolée politiquement pour monter une équipe » de répliquer avec tact et humour : « On aurait presque pu monter deux listes, tellement d’hommes et de femmes nous ont sollicités pour s’engager. »

    L’ancienne professeure de math sermonne les impétueux d’un : « Administrer Toulon est une responsabilité lourde. Il ne s’agit pas d’une posture mais de gouverner. »

    Et de reprendre : « Nous abordons cette campagne avec calme, détermination et méthode. Je suis très fière de cette équipe qui reflète parfaitement ce que je veux pour Toulon. »

    Compétences et expériences

    De quoi aborder quelques propositions. Josée Massi a rappelé par exemple la nécessité de « se préparer à l’arrivée du porte-avions nouvelle génération qui va amener 10 000 emplois, en créant des filières universitaires ».

    Mais aussi concernant le projet d’aménagement de la rade, elle lâche : « Qui mieux que l’amiral Laurent Isnard pourra nous aider sur le projet Mayol à Pipady ? »

    Son adjointe sortante Geneviève Lévy a parlé d’« une nouvelle voie qui s’ouvre ». Et d’ajouter : « C’est vraiment une chance extraordinaire de pouvoir se dire qu’en même temps, on peut mettre les compétences qu’on a pu acquérir au fil des années à disposition de la ville, mais aussi les partager avec ceux qui nous rejoignent. On a encore beaucoup de magnifiques choses à faire ensemble. »

    Parmi les parcours des personnalisés de « Toulon, mon parti », celui de l’avocat au barreau de Toulon Ali Khalfaoui mérite d’être mis en avant, et c’est d’ailleurs ce qui a été fait pendant cette présentation par l’intéressé lui-même.

    « Je ne le cache pas, déjà, d’être devant vous, de m’exprimer également devant vous, c’est une chance », commence-t-il, en expliquant qu’il venait de « très loin », socialement parlant, « des quartiers défavorisés ». Et de poursuivre : « J’ai fréquenté un lycée professionnel où j’ai obtenu un BEP et un CAP, et puis je suis rentré à la faculté de droit parce que c’était à côté de mon domicile… »

    Au sujet de son implication aux côtés de Josée Massi, il explique qu’« il y a d’autres quartiers aujourd’hui qui souffrent ».

    Mais, assure-t-il, « tout est prévu dans le programme, pour faire ce qui a été fait dans le centre-ville en matière de réhabilitation ».

    Interrogée un peu plus tard sur les étranges résultats du dernier sondage commandé par le sénateur LR Michel Bonnus, et sur le fait que ce dernier ait pris 15 points en 3 semaines, Josée Massi commence par répondre sobrement que les sondages ne sont pas sa boussole. « Mais comment l’expliquez-vous », insiste alors le journaliste. Réponse : « Il a payé 25 000 euros. »

    La droiture n’empêche pas au bout d’un moment de rendre les coups.

  • Debout face au péril RN : à Toulon, les syndicats unis face au projet politique incarné par Laure Lavalette

    Debout face au péril RN : à Toulon, les syndicats unis face au projet politique incarné par Laure Lavalette

    « Laboratoire pour l’extrême droite en 1995 », Toulon pourrait le redevenir en 2026, et de manière « encore plus puissante », s’inquiète Alain Tournay, représentant de la FSU 83. Une crainte que partagent massivement les syndicats FSU, CGT et Solidaires, réunis, jeudi, devant la mairie de Toulon, symbole d’un danger imminent incarné par la candidature de Laure Lavalette. « Madame Lavalette est une intégriste catholique », juge Julien Saint-Roman, lui aussi représentant de la FSU 83, qui ne croit pas à la prétendue absence d’étiquette de la candidate : « Elle n’est pas apolitique. Elle est porte-parole de Marine Le Pen et appliquera son intégrisme et son nationalisme au niveau local, qu’elle montre déjà en assistant à la messe en latin tous les dimanches. »

    « L’extrême droite est dans une conquête idéologique de plusieurs centaines de villes, car ils ont un projet de changement de société », affirme Richard Romeo-Giberti, secrétaire général de l’UD CGT 83. Ce projet porte un nom : Périclès, comme le père du Parthénon, monument emblématique de l’Acropole et de la démocratie athénienne. Menée par le milliardaire d’extrême droite Pierre-Édouard Stérin, cette initiative vise à favoriser une victoire idéologique de l’alliance entre l’extrême droite et la droite conservatrice en France, notamment en remportant 1 000 mairies en mars.

    Toulon, première métropole française dirigée par le FN de 1995 à 2001, est une cible stratégique. « En prenant une ville de cette ampleur, ils espèrent avoir des sénateurs. Quand ils en auront, ils agiront sur la Constitution, comme ils l’ont fait dans d’autres pays et ne rendront plus le pouvoir », accuse Richard Romeo-Giberti.

    « Se dessine une école qui assume les inégalités »

    Ce que craignent les syndicalistes, c’est donc la stratégie de conquête du pouvoir du parti lepéniste, qui s’intègre dans un mouvement d’ampleur mondiale. « L’extrême droite porte des orientations racistes, antisémites, homophobes, sexistes et violentes. Elle remet en cause les principes républicains et démocratiques. Le bilan le démontre en Argentine, aux États-Unis, en Italie, en Pologne… Partout où elle arrive au pouvoir, elle s’attaque à la liberté de la presse, à l’indépendance de la justice, aux libertés universitaires et syndicales, au droit des étrangers et des personnes LGBTQIA+ et remet en cause l’accès à l’IVG et à la culture », prévient Brigitte Cheinet, secrétaire générale de l’USR-CGT 83.

    Ces orientations incarnent notamment un danger sur le plan éducatif, pointe Alain Tournay : « Le projet de l’extrême droite, c’est l’ordre contre la liberté, le pouvoir contre les droits, la hiérarchie contre l’égalité, la propagande contre les savoirs. Elle dessine une école qui assume les inégalités par la remise en cause des dispositifs qui les combattent, notamment l’éducation prioritaire, et l’exclusion voulue et assumée d’une partie des élèves. Ce sont les contours du projet Périclès. » Julien Saint-Roman complète : « L’extrême droite au pouvoir, c’est la censure dans les bibliothèques, l’exclusion des publics fragiles, notamment par le périscolaire et la cantine, de plus en plus payants et donc discriminants. »

    Concernant la gouvernance locale, « ce qu’il y a sur ses affiches de campagne sont des mensonges, assène Richard Romeo-Giberti. Il y a des choses qu’elle prétend vouloir changer, mais certaines compétences sur le logement, la sécurité, la propreté, la voirie, ne relèvent pas de la municipalité. » Olivier Rosay, représentant Solidaires 83, ajoute : « L’extrême droite fait campagne sur la sécurité, sur le renforcement de la police. Nous, nous considérons que la sécurité doit être avant tout sociale. »

  • La gauche propose le Méd’ in Toulon pour bâtir l’avenir

    La gauche propose le Méd’ in Toulon pour bâtir l’avenir

    « Neuf pour cent seulement de l’espace maritime est visible depuis la ville. Ce que nous voulons, avec Méd’ in Toulon, c’est rendre la mer aux Toulonnais », lance Magali Brunel en révélant l’un des projets emblématiques de Toulon en commun.

    Pour la tête de liste des progressistes unis et des citoyens, « notre rade ne peut pas se réduire à un projet d’hôtel de luxe, de casino ou de bureaux dans de beaux immeubles ». Le Port du Levant se devant, insiste-t-elle, d’« incarner une identité authentique dans sa diversité et sincère dans son unité ». Et de poursuivre : « Notre projet entend bien incarner cette ambition et devenir le lieu qui rassemble les habitants sur ce qu’ils ont en commun. »

    Toulon en commun entend rehausser les quais pour les protéger de la montée des eaux due aux dérèglements climatiques, et ouvrir une grande promenade jusqu’au Mourillon.

    « Nous créerons aussi un quai des pêcheurs, qui permettra de redonner une place à cette activité traditionnelle du port, et de l’attrait à cette activité noble, trop peu mise en valeur aujourd’hui », ajoute Magali Brunel.

    Création partagée

    Toulon en commun porte également le projet d’une grande esplanade devant Mayol, « afin que les soirs de match, les 3e mi-temps se vivent en commun, avec des hospitalités dignes de grands rendez-vous nationaux et internationaux ». Mais pas que, puisque de nombreuses autres occasions seront trouvées, promet la candidate, pour faire vivre cette « grande place populaire ». Et ce, aussi bien autour d’un spectacle, d’un bal, d’une sardinade que d’un festival. Comme « délions les langues » dédié aux arts de la parole et du conte. « Car la parole, les palabres, la tchatche, rappelle Magali Brunel, c’est de l’humanité et c’est aussi notre identité. »

    En poursuivant la déambulation jusqu’au Mourillon, le Toulonnais du futur devrait pouvoir croiser aussi un musée-fabrique, dédié aux arts contemporains. « Nous voulons une création partagée, à portée de mains d’écoliers et faire vivre le dialogue entre amateurs et artistes, du visiteur un praticien, et des œuvres un bien commun », explique la cheffe de file.

    Le bâtiment de la DDTM sera dédié, lui, à l’entrepreneuriat et aux acteurs économiques portuaires et incubateurs de nouveaux projets, dans des filières d’innovations. Et de conclure : « Méd’ in Toulon est un projet où la ville se réinvente sans s’oublier et qui laisse une place à la rêverie et à la poésie. »

    Tout un programme.

  • Toulon en commun fait salle comble au Maz

    Toulon en commun fait salle comble au Maz

    La tête de liste Magali Brunel (PS) a pu aborder de nombreux sujets, dont le logement pour développer ses propositions d’encadrement des loyers, de lutte contre l’habitat indigne ou de régulation des locations secondaires.

    Mais aussi la sécurité et la prévention, avec la volonté de recruter et former des travailleurs sociaux en lien avec les maisons de quartier, de nouer un partenariat avec la police nationale et de recruter des policiers municipaux. Ou encore la santé – avec une proposition d’audit sur les besoins dans chaque quartier et la création de maisons de santé – et la mobilité en plaidant pour le tramway, la gratuité et les mobilités douces.

  • Connaître son histoire pour mener la lutte aujourd’hui dans le Var

    Connaître son histoire pour mener la lutte aujourd’hui dans le Var

    « Depuis presque 14 ans que notre Institut d’histoire sociale de la CGT a été créé dans le Var, le moins que nous puissions dire c’est que les conditions d’existence des travailleurs, en France comme dans le monde, ne se sont pas améliorées », commence Jean-Pierre Kaspéreck. Le président de l’IHS relève même que ces deux dernières années ont été « des grands crus » en matière de coups bas et de chaos politique. Avec la mise en place de « politiques liberticides et réactionnaires imposant une économie de guerre ». Pour l’institut, l’ennemi le plus flagrant reste le capitalisme. Et pour l’affronter, c’est-à-dire mener la bataille des idées et établir un rapport de force par la mobilisation sociale, « ce dont nous avons le plus besoin c’est de sortir du scepticisme et du fatalisme ».

    Face à « la radicalisation du capital en crise et l’union des droites qui se profile », puisque c’est tout à fait ce à quoi on semble assister, mieux vaut en tout cas connaître les leçons de l’histoire. « Sans l’identification des responsabilités, nous prenons le risque de reproduire les mêmes erreurs », insiste Jean-Pierre Kaspéreck.

    Faire connaître et innover

    C’est pour ça que l’Institut d’histoires sociales du Var revendique participer pleinement à l’éducation des travailleurs. « Nous le faisons humblement, à notre mesure, avec nos livres, nos conférences et les implications de ce que nous avons dans les formations dispensées par l’Union locale de la CGT », rappelle-t-il, en expliquant que ce n’était pas le moment de baisser les bras, bien au contraire. Et de poursuivre, donc : « Faisons vivre notre institut, ouvrons celui-ci le plus largement possible afin de propager nos idées, renforçons numériquement notre institut, prenons notre place dans la lutte qui s’ouvre. C’est à ce prix que les victoires se gagnent. »

    Après avoir activement travaillé en 2025 à mettre en avant les 130 ans de la CGT et les 80 ans de la sécu, porter la réflexion sur les luttes émancipatrices et l’appropriation par les salariés de leur outil de production par la coopérative, et éditer dans sa collection deux nouveaux ouvrages (« introduction à la théorie Marxiste » et « l’Arabe, nouveau bouc émissaire du capital »), l’IHS annonce pour cette année encore de nombreuses initiatives afin de continuer le combat.

    Avec entre autres, une conférence sur l’histoire du syndicalisme varois afin de mettre en avant les luttes et résistances dont la CGT peut fièrement se prévaloir. Ainsi qu’un colloque portant sur l’intelligence artificielle et la reconfiguration que cela va engendrer mais aussi les innovantes formes de lutte qu’il va falloir inventer pour continuer à défendre les salariés et conquérir de nouveaux droits.

  • Ces candidats de Toulon en Commun désignés par le collectif

    Ces candidats de Toulon en Commun désignés par le collectif

    La chef de file Magali Brunel (PS) a tenu avant de présenter la liste de faire un point sur « le climat très tendu de cette fin de campagne » : « Notre permanence, comme vous le savez, a été vandalisée, taguée ces derniers jours, et le soir même les participants à notre réunion publique ont été pris en photo. » Une atmosphère délétère, ajoute-t-elle, alors que ce sont les projets qui devraient être mis en évidence et les talents des colistiers.

    Jacques Blandin (PS) s’est attaché ensuite à expliquer la méthode qui préside à la prise de décision à Toulon en commun (TEC), c’est-à-dire l’assemblée populaire. « Celle d’avril 2025 a choisi à l’unanimité Magali comme tête de liste », rappelle-t-il. Et de poursuivre en expliquant « les belles rencontres » qu’a occasionnées l’appel à candidature. Comme celle d’avec Sonia et Naziha, deux jeunes femmes pleinement investies dans la défense de leur quartier de la Beaucaire et de ses locataires.

    Pèire Costa (Régions et peuples solidaires) a montré lui les paramètres utilisés pour constituer une équipe équilibrée tout à la fois sur le plan des savoir-faire, des âges, des quartiers et des compétences.

    Mais également entre ceux qui sont issus de la société civile et ceux qui sont encartés, précise-t-il, en rappelant que 12 partis politiques soutiennent la liste Toulon en commun.

    « Nous n’avons pas voulu organiser un casting, pas d’influenceurs, pas de vedettes, pas de noms ronflants qui cachent l’absence de compétences et la vacuité des programmes », intervient André De Ubeda (PCF).

    Et de lancer : « À Toulon en commun, personne ne doit rien à personne et tout le monde doit au collectif ! »

    Divers et représentatifs

    Puis, toujours sur le même ton, des oreilles ont dû siffler : « Oui, nous aussi nous aimons Toulon et nous nous y habitons [contrairement à Laure Lavalette (RN) et Michel Bonnus (LR), Ndlr.] , mais cela ne suffit pas à établir une bonne gestion. »

    Le conseiller municipal en deuxième position sur la liste affirmant que Toulon en commun privilégie les compétences sociales, humaines et politiques à tout le reste.

    Et de conclure : « C’est pourquoi il y a une diversité qu’à coup sûr vous ne trouverez pas ailleurs. Certes, nous avons deux directeurs d’école et un conseiller pédagogique et d’autres catégories d’enseignants, mais les nôtres sont vraiment de gauche. Mais aussi beaucoup de syndicalistes dont deux secrétaires généraux. Mais également des ingénieurs, architectes, urbanistes, femmes seules avec enfants, entrepreneurs, spécialistes de la petite enfance, artisans, spécialistes de la santé, commerçantes, diplomates… et des ouvriers. »

    Beaucoup de jeunes aussi, jeunes actifs, étudiants, très impliqués dans des missions associatives, notamment dans la lutte pour le droit des femmes, souligne Magali Brunel.

    Une complémentarité également, ajoute-t-elle, entre ceux qui portent la mémoire du collectif, présents depuis 2020, et les nouveaux qui sont venus enrichir le groupe.

    La tête de liste insiste également sur le fait que « parmi les dix premiers de la liste, se retrouve cette même diversité » : Et de préciser : « Nous avons des représentants du monde du travail, des spécialistes de droit, d’économie, mais aussi des personnes qui connaissent très bien le milieu immobilier et la question du logement, des sujets sur lesquels nous nous battrons très fort. » En tout cas, l’équipe est prête à entrer sur le terrain comme elle l’a réellement jamais quitté.

    * Pour retrouver la liste
    dans son intégralité :

    https : //toulonencommun.com

  • Pierre Mignoni au repos, climat toujours tendu au RC Toulon

    Pierre Mignoni au repos, climat toujours tendu au RC Toulon

    L’incendie n’est toujours pas éteint, même si les braises semblent aujourd’hui un peu moins chaudes, une semaine après le premier revers de la saison à domicile pour le RC Toulon face à Clermont (14-34), le premier depuis 20 mois, et 21 matches, à Mayol, en Top 14. Une défaite sur ses terres, « ça arrive. Après, la manière est dure à accepter. Ce n’est pas digne de Toulon et de notre équipe », déplorait un Pierre Mignoni qui s’avouait « sans options » après la rencontre. Si bien que l’entraîneur toulonnais, très marqué, avait annoncé « se laisser 48 heures » pour réfléchir.

    À son avenir, pensait-on alors. Mais était-il possible d’imaginer le directeur du rugby, omniscient et engagé dans la politique sportive du club varois des plus jeunes catégories jusqu’à l’équipe première, claquer la porte, trois ans après son retour sur la Rade, synonyme de progression constante pour les Rouge et Noir, jusqu’à la demi-finale de Top 14 de l’an passé ?

    Reprise sans Mignoni

    Certes, les dernières semaines marquées par des performances indigentes, dans la lignée de celles produites à l’extérieur depuis le début de saison, ont de quoi inquiéter, et semblent mettre au jour une forme de régression, au moins dans l’état d’esprit, pointé du doigt par l’entraîneur toulonnais samedi dernier. Et finalement, après quatre jours de repos, ses hommes ont repris l’entraînement jeudi… sans lui. Mais le capitaine n’a pas quitté le navire : le RCT annonce qu’il « a souhaité prendre du repos cette semaine et le club a bien sûr accepté cette demande légitime. » Ajoutant que « le staff, les joueurs, les dirigeants et les employés du club sont mobilisés plus que jamais pour les échéances à venir afin de retrouver le niveau de performance que le RCT mérite. » C’est donc l’union sacrée qui est prônée à ce jour. Mais nulle doute que le prochain match face au LOU, dans une semaine, vaudra cher, encore plus pour la manière que pour le résultat.

  • RC Toulon : Pierre Mignoni demande du repos

    RC Toulon : Pierre Mignoni demande du repos

    Pierre Mignoni a visiblement été marqué par la lourde défaite concédée par le RC Toulon à Mayol, face à Clermont (14-34), lors de la dernière journée de Top 14.

    Le directeur du rugby a demandé une semaine de repos à ses dirigeants. Ces derniers ont accepté sa requête, comme l’indique un communiqué du club.

    « Pierre Mignoni, directeur du Rugby, a souhaité prendre du repos cette semaine et le club à bien sûr accepté cette demande légitime. Le staff, les joueurs, les dirigeants et tous les employés du club sont mobilisés plus que jamais pour les échéances à venir en TOP 14 et Investec Champions Cup afin de retrouver le niveau de performance que le RCT mérite. Nous sommes certains de la solidarité de tous nos supporters, partenaires et passionnés du club. C’est le moment d’intensifier nos efforts, de cultiver l’unité et de renforcer notre soutien ».