Tag: Sports

  • Quatre années pour se projeter

    Quatre années pour se projeter

    Alors que l’Italie inaugure les Jeux de Milan-Cortina, l’Hexagone se tourne déjà vers une échéance majeure : les Jeux olympiques d’hiver 2030, confiés aux Alpes françaises par le Comité international olympique (CIO) en juillet 2024. Cette échéance, la quatrième organisation française après Chamonix (1924), Grenoble (1968) et Albertville (1992), dépasse la seule ambition sportive : elle interroge le devenir de nos montagnes à l’heure du changement climatique et de la redéfinition des modèles touristiques.

    Vision d’avenir

    Les défis sont nombreux. D’abord, tenir le cap de la préparation. La loi olympique a été adoptée, ce jeudi. Une « boîte à outils » présentée comme essentielle, accordant des dérogations en matière d’urbanisme, de sécurité ou de logement. Reste que les débats sur l’environnement, l’artificialisation des sols ou la gouvernance demeurent vifs.

    Le projet Alpes 2030 pâtit d’une crise ouverte au sein de son comité d’organisation (Cojop), après les démissions, en deux mois, de sa directrice des opérations, de son directeur de la communication et du président du comité des rémunérations.

    Avec un budget de 3,4 milliards d’euros, la France espère démontrer que des Jeux d’hiver peuvent être maîtrisés et adaptés aux enjeux d’aménagement contemporains. En misant sur des infrastructures existantes et une organisation répartie sur divers sites. Un nouvel esprit olympique doit s’inventer dans les Alpes françaises : celui d’un événement qui conjugue spectacle, responsabilité et vision d’avenir. Il reste quatre ans pour se projeter. D’ici-là, laissons les athlètes briller.

  • Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Même si la compétition sportive est déjà entrée dans le vif du sujet, la cérémonie d’ouverture de ces JO d’hiver donne rendez-vous ce vendredi à 20h. Parmi les rares événements à réunir plusieurs centaines de millions de téléspectateurs, l’événement représente « une plateforme unique pour transmettre de bons messages, pas des messages qui divisent », estimait en janvier son concepteur, Marco Balich. Pendant environ 2h30, plus de 1 200 volontaires, de nombreux artistes et divers invités participeront à ce spectacle voulu comme une vitrine de la culture italienne.

    Polémique sur l’ICE

    Du stade milanais de San Siro aux villages alpins de Cortina d’Ampezzo, Predazzo et Livigno, qui accueillent les épreuves de neige, l’objectif affiché est donc de mettre sur pause affrontements et polémiques. Les joutes sportives, qui ont débuté mercredi avec le curling puis le hockey sur glace féminin jeudi, laisseront place au traditionnel défilé des athlètes, répartis sur ces quatre sites pour leur épargner d’interminables déplacements. Porte-drapeaux de la délégation française, le slalomeur Clément Noël et la snowboardeuse Chloé Trespeuch défileront à Livigno.

    La présidente du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry, entend laisser de côté « tout ce qui détourne l’attention des Jeux », à commencer par les débats sur le déploiement en Italie d’une division de la police américaine de l’immigration (ICE). Au sein du gouvernement italien dirigé par la nationaliste Giorgia Meloni, le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a assuré mercredi que les agents américains n’auraient aucun rôle « opérationnel ». « Ce qui maintient ma foi intacte, c’est que dès que la cérémonie d’ouverture a lieu et que les athlètes commencent à concourir, soudain le monde se rappelle la magie et l’esprit des Jeux », assurait, dimanche, la nouvelle patronne du sport mondial. Mercredi soir, elle voulait voir dans ce spectacle « une très belle vitrine », « un rappel de la façon dont nous pouvons nous comporter les uns avec les autres », citant en exemple la cohabitation « d’athlètes de tous horizons » au village olympique. Des manifestations sont néanmoins prévues à Milan, pour dénoncer l’impact environnemental des JO.

    Les Jeux, organisés jusqu’au 22 février, réunissent près de 2 900 athlètes engagés dans 116 épreuves réparties sur 16 disciplines (le ski alpinisme en nouveauté). Cette 25e édition, la plus géographiquement dispersée de l’histoire, compte sept sites distincts, de la glace milanaise aux sommets des Dolomites.

    La France envoie une délégation de 161 athlètes, record absolu pour des Jeux d’hiver. Elle nourrit de grandes ambitions : viser le top 5 olympique, avec plus de médailles qu’en Chine (14, dont 5 en or). De quoi se donner de l’élan avant les Jeux d’hiver 2030 en France.

    Focus sur les autres athlètes locaux engagés

    Plusieurs Provençaux sont prêts à relever le défi, chacun dans leur discipline, pour briller lors de ces JO d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Estelle Alphand (ski alpin), 30 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Charlotte Bankes (snowboardcross), 30 ans, Britannique ayant grandi à L’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes).

    Camille Cerutti (ski alpin),

    27 ans, originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) et licenciée à Risoul (Hautes-Alpes).

    Léa Villiot (hockey sur glace), 28 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Marie Duaux (ski de bosses), 21 ans, originaire de La Seyne-sur-Mer (Var).

    Nils Allègre (ski alpin), 32 ans, originaire de Saint-Chaffrey (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Romain Allemand (snowboard freestyle), 19 ans, Varois originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône).

    Nils Alphand (ski alpin),

    29 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Aïdan Chollet (snowboardcross), 21 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Jonas Chollet (snowboardcross), 17 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Richard Jouve (ski de fond),

    31 ans, originaire de Briançon.

    Terence Tchiknavorian (ski cross), 33 ans, originaire d’Avignon (Vaucluse), membre du Groupe des skieurs du Sauze Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Melvin Tchiknavorian (ski cross), 28 ans, né à Marseille (Bouches-du-Rhône) et originaire de Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Florian Chakiachvili (hockey sur glace), 33 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    La loi olympique 2030 a été entérinée

    Le Parlement a définitivement adopté, jeudi, la loi olympique.

    Une étape déterminante pour la concrétisation du projet

    Alpes 2030. Qualifié de « boîte à outils essentielle à la bonne lraison des Jeux » par la ministre des sports, Marina Ferrarl.

    Ce texte est issu d’un compromis entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire. I permet des dérogations temporaires au droit commun en matière d’urbanisme, de logement, de santé, de travail mais aussi de sécurité Le Comité international olympique (CIO) s’est lui-même réjoui dès mardi de cette « bonne nouvelle » et d’une « bonne étape de franchie», selon Pierre-Olivier Beckers, chargé de superviser les préparatifs de ces jeux d’hiver organisés par les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes.

  • Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Même si la compétition sportive est déjà entrée dans le vif du sujet, la cérémonie d’ouverture de ces JO d’hiver donne rendez-vous ce vendredi à 20h. Parmi les rares événements à réunir plusieurs centaines de millions de téléspectateurs, l’événement représente « une plateforme unique pour transmettre de bons messages, pas des messages qui divisent », estimait en janvier son concepteur, Marco Balich. Pendant environ 2h30, plus de 1 200 volontaires, de nombreux artistes et divers invités participeront à ce spectacle voulu comme une vitrine de la culture italienne.

    Polémique sur l’ICE

    Du stade milanais de San Siro aux villages alpins de Cortina d’Ampezzo, Predazzo et Livigno, qui accueillent les épreuves de neige, l’objectif affiché est donc de mettre sur pause affrontements et polémiques. Les joutes sportives, qui ont débuté mercredi avec le curling puis le hockey sur glace féminin jeudi, laisseront place au traditionnel défilé des athlètes, répartis sur ces quatre sites pour leur épargner d’interminables déplacements. Porte-drapeaux de la délégation française, le slalomeur Clément Noël et la snowboardeuse Chloé Trespeuch défileront à Livigno.

    La présidente du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry, entend laisser de côté « tout ce qui détourne l’attention des Jeux », à commencer par les débats sur le déploiement en Italie d’une division de la police américaine de l’immigration (ICE). Au sein du gouvernement italien dirigé par la nationaliste Giorgia Meloni, le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a assuré mercredi que les agents américains n’auraient aucun rôle « opérationnel ». « Ce qui maintient ma foi intacte, c’est que dès que la cérémonie d’ouverture a lieu et que les athlètes commencent à concourir, soudain le monde se rappelle la magie et l’esprit des Jeux », assurait, dimanche, la nouvelle patronne du sport mondial. Mercredi soir, elle voulait voir dans ce spectacle « une très belle vitrine », « un rappel de la façon dont nous pouvons nous comporter les uns avec les autres », citant en exemple la cohabitation « d’athlètes de tous horizons » au village olympique. Des manifestations sont néanmoins prévues à Milan, pour dénoncer l’impact environnemental des JO.

    Les Jeux, organisés jusqu’au 22 février, réunissent près de 2 900 athlètes engagés dans 116 épreuves réparties sur 16 disciplines (le ski alpinisme en nouveauté). Cette 25e édition, la plus géographiquement dispersée de l’histoire, compte sept sites distincts, de la glace milanaise aux sommets des Dolomites.

    La France envoie une délégation de 161 athlètes, record absolu pour des Jeux d’hiver. Elle nourrit de grandes ambitions : viser le top 5 olympique, avec plus de médailles qu’en Chine (14, dont 5 en or). De quoi se donner de l’élan avant les Jeux d’hiver 2030 en France.

    Focus sur les autres athlètes locaux engagés

    Plusieurs Provençaux sont prêts à relever le défi, chacun dans leur discipline, pour briller lors de ces JO d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Estelle Alphand (ski alpin), 30 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Charlotte Bankes (snowboardcross), 30 ans, Britannique ayant grandi à L’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes).

    Camille Cerutti (ski alpin),

    27 ans, originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) et licenciée à Risoul (Hautes-Alpes).

    Léa Villiot (hockey sur glace), 28 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Marie Duaux (ski de bosses), 21 ans, originaire de La Seyne-sur-Mer (Var).

    Nils Allègre (ski alpin), 32 ans, originaire de Saint-Chaffrey (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Romain Allemand (snowboard freestyle), 19 ans, Varois originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône).

    Nils Alphand (ski alpin),

    29 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Aïdan Chollet (snowboardcross), 21 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Jonas Chollet (snowboardcross), 17 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Richard Jouve (ski de fond),

    31 ans, originaire de Briançon.

    Terence Tchiknavorian (ski cross), 33 ans, originaire d’Avignon (Vaucluse), membre du Groupe des skieurs du Sauze Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Melvin Tchiknavorian (ski cross), 28 ans, né à Marseille (Bouches-du-Rhône) et originaire de Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Florian Chakiachvili (hockey sur glace), 33 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    La loi olympique 2030 a été entérinée

    Le Parlement a définitivement adopté, jeudi, la loi olympique.

    Une étape déterminante pour la concrétisation du projet

    Alpes 2030. Qualifié de « boîte à outils essentielle à la bonne lraison des Jeux » par la ministre des sports, Marina Ferrarl.

    Ce texte est issu d’un compromis entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire. I permet des dérogations temporaires au droit commun en matière d’urbanisme, de logement, de santé, de travail mais aussi de sécurité Le Comité international olympique (CIO) s’est lui-même réjoui dès mardi de cette « bonne nouvelle » et d’une « bonne étape de franchie», selon Pierre-Olivier Beckers, chargé de superviser les préparatifs de ces jeux d’hiver organisés par les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes.

  • Coupe de France de pétanque : Aix manque le coche

    Coupe de France de pétanque : Aix manque le coche

    Quel dommage ! La Boule Aixoise a manqué sa place dans le Grand 8 d’un cheveu.. Pourtant tout s’est déroulé sur des roulettes pendant un jour et demi. Les Provençaux ont passé les 32e de finale et les 16e avec maestria. Ils ont même infligé une correction à Giens (tombeur de Canohès).

    En 8e de finale, s’est présentée la belle équipe d’Andrézieux face à Sissou Cantarel et sa bande. Les têtes à tête et doublettes étaient conformes aux sorties précédentes. Quatre victoires à deux dans le premier exercice. Il fallait, aux protégés du Président Mansio, gagner les trois doublettes pour l’emporter sans passer par les triplettes. Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez ne laissaient aucune chance à leurs opposants. La doublette mixte s’imposait également. Rinaldo Uhmann et Sébastien Batista avaient la charge de terminer le travail. Hélas, malgré un retour tonitruant à 6 à 11 ( avec cinq points engrangés 11 à 11), ils n’ont pu conclure, laissant à leurs redoutables adversaires l’espoir d’y croire encore.

    Une triplette gagnée et la Boule Aixoise était qualifiée. Hélas après un suspense à toute épreuve, Andrézieux-Bouthéon arrachait la victoire dans les deux confrontations et sa place pour le Grand 8

    Les Aixois n’ont pas pu donner le coup de grâce. Andrézieux à su faire le dos rond.

    Le tir au but, choix controversé

    Les deux défaites ont été concédées après un choix de tirer au but. Judicieux ou pas. La réponse est toujours dans la réussite ou non. Dans la triplette homme, le score est de 10 à 11. Batista pointe une boule dans le bois et reste très court sur la deuxième. 4 boules pour Aix et 5 pour Andrezieux. Hatchadourian décide d’attaquer le but. Il échoue à deux reprises, Fernandez une fois. La messe est dite.

    Dans la triplette mixte le score est de 10 à 10.. Aix possède trois boules, Andrézieux-Bouthéon quatre. Même cas de figure. Cantarel tire et manque le bouchon, même résultat à l’arrivée. C’est cruel mais les Aixois reviendront encore plus fort avec ce fort potentiel.

    La Boule Modérée a échoué en 16e de finale face à Bron, champion du monde Christophe Sarrio. Il n’y a rien à regretter pour les Marseillais. Ils ont largement rempli leur contrat en atteignant ce stade de la compétition

    Il faut donner un grand coup de chapeau à Carpentras. Les Vauclusiens ont tenu tête au tenant du titre Arlanc en cédant définitivement dans les triplettes.

    Philippe Suchaud, Christian Fazzino, Angélique Colombet et consorts Bégon retrouveront sur leur chemin Saint-Tropez premier qualifié ! Mussidan et ses champions de France doublette mixte Jessy Feltain et Valérie Labrousse, seront aussi présents. Tout comme Savigné-Lathan de Sébastien Rousseau ou Bourbon-Lancy d’Emmanuel Lucien.

    Les Normands de Gonfreville-L’Orcher avec à leur tête Yoan Cousin et Michel Loy, ont bataillé pour se défaire de Dunkerque. Bron, le vainqueur de 2023 a échoué contre Vaulx-en-Velin. Le derby du Rhône s’est joué dans la triplette remportée par Fournié-Malbec-Prud’homme.

    Rendez-vous à Douai, les 14 et 15 février prochain pour la grande finale

    Les résultats

    Groupe 1

    (Limoges – 87) Arlanc (63) vs Carpentras (84) 17-6

    Groupe 2

    (Montauban – 82) Mussidan (24) vs Varaville (14) 19-12

    Groupe 3

    (Tours – 37) Brou sur Chantereine (77) vs Savigné / Lathan (37) 7-16

    Groupe 4

    (Behren – 57) Aix-en-Provence (13) vs Andrézieux-Bouthéon (42) 14-17

    Groupe 5

    (Bressuire – 79) Saint-Tropez (83) vs Paris – EPND (75) 16-2

    Groupe 6

    (Brive-la-Gaillarde – 19) Vaulx-en-velin (69) vs Bron (69) 17-9

    Groupe 7

    (Gouesnou – 29) Bourbon-Lancy (71) vs Cazeres (31) 17-6

    Groupe 8

    (Grande-Synthe – 59)

    Dunkerque-US (59) vs GonfreVille l’Orcher-ESM (76) 14-17

  • [Entretien] Bruno Mansio : « Nous avons beaucoup de regrets »

    [Entretien] Bruno Mansio : « Nous avons beaucoup de regrets »

    La Marseillaise : Comment avez-vous vécu cet échec inattendu au regard du déroulement de la confrontation ?

    Bruno Mansio : C’est dur, très dur à admettre. On leur a donné cette victoire. Je me remémore toutes les parties, me pose des questions sur mon choix de stratégie. Tout défile dans ma tête. Après, il y a des faits marquants comme ce tête à tête perdu par Sissou Cantarel alors qu’il menait 12 à 5. Avec ces deux points de plus, on était dans le bon wagon. Mais avec des si…

    Ne faut-il pas mettre l’accent sur la prestation d’ensemble du groupe qui a frôlé la perfection ?

    B.M. : Oui bien évidemment mais on ne peut pas nier que nous avons manqué une opportunité unique de nous glisser dans les 8 meilleurs. Comme je vous le disais précédemment, je cogite sur mes choix. N’aurais-je pas dû renforcer la triplette mixte avec Michel Hatchadourian ? C’est tellement frustrant.

    Pourquoi Foyot était absent, il aurait pu apporter son expérience dans ce groupe ?

    B.M. : C’est un choix personnel de sa part.

    Au-delà de la coupe de France comment jugez-vous votre saison ?

    B.M. : Elle a été en demi-teinte avec beaucoup de satisfaction chez les jeunes, des victoires, notamment à La Marseillaise. Chez les seniors c’est plus nuancé. Nous avons quelques beaux résultats mais deux joueurs qualifiés pour le PPF et aucun pour les Masters. Nous espérons faire mieux en 2026 avec de beaux renforts comme Gino Deslys.

  • Pétanque féminine : la saison démarre sur une longue distance

    Pétanque féminine : la saison démarre sur une longue distance

    Le national féminin de La Venise Provençale n’étant pour l’heure plus d’actualité. Ce marathon œuvre du comité des Bouches-du-Rhône qui se déroule dans la salle polyvalente d’Istres Rassuen, sonne les trois coups qui lance la saison bouliste féminine. Une épreuve qui fêtera l’an prochain un quart de siècle et qui connaît un réel engouement.

    Particularité de cette 24e édition, les dirigeants ont tenu, cette année, à donner la priorité aux joueuses Bucco Rhodaniennes. Qui plus est, le seuil des triplettes participantes fixé à 64. À l’heure où nous mettons sous presse, si nous avons le quota, c’est ce jeudi que les dernières licences seront validées et nous devrions avoir une idée plus précise des forces en présence.

    En attendant si le listing est quelque peu hachuré, force est de reconnaître qu’il y aura du beau monde sur la ligne de départ de ce marathon 2026.

    Les tenantes en ordre dispersé

    On se souvient que l’an dernier le trio, Lydie Lavaly, Mégane Cacciatore et Lysiane Bernard, avait franchi la ligne en vainqueur. Elles y reviennent cette année mais avec un style différent. Les deux premières ont pris pour partenaire Cassandra Dumas.

    Quant à l’Étoilée, elle s’est associée aux Eyguieroises Stéphanie Arnaud et Estelle Cros.

    Si le trio a sympathiquement volé en éclat, il n’en est pas de même pour celui qui s’était imposé lors de la 22e édition et l’on voit donc Sabine Fara, Stéphanie Fournier et Séverine Roche du Cercle St Barnabé revenir de concert.

    Elles seront accompagnées de leurs partenaires du club Axelle Bernard, Claire Gaudilliere et Dolores Vercellotti. Deux formations qui avaient terminé sur le podium l’an dernier.

    Avec ces ex-lauréates il y a vraiment du beau monde au départ de ce marathon.

    À l’image de la locale Nadia Lourdault et son équipe, des « Vertes » de Biver : Cathy Lopez, Michelle Ivaldi et Bernadette Castiglione. Ou encore le trio Yasmina Manessour, Isabelle Riviere, Stecy Cerrato, les « Étudiantes » Michèle Vinel Poulton, Cathy Chabalier et Magali Crosson. Sans oublier la triplette de Christelle Carrel.

    Une liste loin d’être exhaustive, ce qui nous promet une belle compétition avec un jeu de haute qualité et en final beaucoup de suspense .

  • Jeu provençal : Kerfah, Valdes et Lafleur cueillent un beau succès

    Jeu provençal : Kerfah, Valdes et Lafleur cueillent un beau succès

    Quatre-vingt-seize équipes sont venues au pays des frères lumière pour participer à une des premières épreuves de la saison. Sous un ciel menaçant, l’épreuve allait débuter sur trois sites différents. Sur chacun un arbitre y était positionné. Christine Garguillo, Frédéric Caffieri et Isabelle Audry.

    De nombreux bénévoles des boulomanes ciotadens étaient pour la circonstance sur le pont, alors que le binôme Gilbert Molesti et Antoine Vescovali dans les rôles de Graphiqueurs.

    Sur les terrains on aura pu croiser du beau monde, des gros poissons du Jeu Provençal. À l’image des Thierry Terreno, Claude Gosselin, Christian Lopez, Karim Bentahar, Max Guidicelli et bien d’autres. En parcourant le listing des engagés on remarque la présence de quelques triplettes exclusivement féminines comme celles de Laurence Guasco, et de Cassandra Dumas

    Au fil des tours, inexorablement la logique sportive veut qu’une sélection nous emmène vers un dernier carré de feu. Ces dernières parties vont être suivies par une imposante galerie.

    Le bras de fer entre les trios de Paolucci et Guglielmi sera très fort et riche en suspense. Ce dernier et les siens vont arracher la décision au terme d’une forte débauche d’énergie. On peut penser qu’ils vont en payer le prix Got dans le dernier acte. Où ils ne pourront empêcher les Kerfah, Valdes et Lafleur de cueillir le succès.

    Lors de la remise des prix, le président John Darrigo devait remercier le premier Magistrat de la commune Alexandre Doriol pour le soutien de la municipalité qui a permis de donner à cette épreuve un bel éclat.

    Dans la foulée, le président remerciait tous les bénévoles qui ont « mis le paquet avec ardeur » de façon à accueillir ses participants dans les meilleures conditions.

    Fiche technique

    Demi-finales

    Guglielmi bat Enzo Paolucci – Hervé Fontani – Juan Lopez 13 -10

    Kerfah bat Michel Daina – Denis Lanzi – Yannick Caumel 13 -6

    Finale

    Anthony Kerfah – Alain Valdes – Tony Lafleur

    Battent Gérald Guglielmi – Kevin Dupuy – Cyril Serein 13 à 3

  • Médina, le soldat fidèle (re)devenu incontournable

    Médina, le soldat fidèle (re)devenu incontournable

    Avec Facundo Médina, c’est blanc ou noir. Soit on adore sa grinta, soit on déplore son excès d’engagement parfois agaçant. Mais peu importe dans quel camp on se trouve, on ne peut que reconnaître sa très bonne prestation face au Stade Rennais. Présent au rendez-vous comme dernier rempart défensif, en réalisant un marquage très efficace sur l’avant-centre breton Esteban Lepaul – soit dit en passant le troisième meilleur buteur de Ligue 1 cette saison avec neuf buts – le défenseur central international argentin a également apporté sa pierre à l’édifice offensivement en relançant proprement et sans trembler.

    Lieutenant de choix du capitaine Balerdi

    Pour sa sixième titularisation de suite, lui qui a longtemps été blessé à la cheville dans la première partie de saison, « Facu » trouve enfin de la régularité dans ses performances. Avant d’être indisponible pendant un peu plus de deux mois, l’ancien lensois affichait une réelle volonté de s’imposer dans cette charnière centrale olympienne, avec des matches plus que cohérents lors des victoires à Strasbourg (1-2) et face à l’Ajax (4-0).

  • [Étoile de Bessèges] À Bellegarde, l’amour du vélo toute l’année

    [Étoile de Bessèges] À Bellegarde, l’amour du vélo toute l’année

    À l’extrémité du plateau des Costières, au sud-est du Gard, la commune de Bellegarde, un peu plus de 8 000 habitants au compteur, n’est pas seulement une terre de bons vins et de randonnées pour les amateurs de marche. On y cultive aussi depuis longtemps l’amour du sport et celui du cyclisme en particulier. Signe de cet attachement profond à la petite reine, Bellegarde accueille ce mercredi la première étape de l’Etoile de Bessèges-Tour du Gard, Créée en 1971, la course par étapes est inscrite au calendrier UCI Europe Tour. Un monument du cyclisme sur une terre de cyclistes !

    Plus de 40km de pistes cyclables

    En effet, sous l’impulsion du maire de Bellegarde, Juan Martinez, depuis 2018, la Communauté de communes Beaucaire Terre d’Argence* (CCBTA), qu’il préside, a investi « fortement pour développer la pratique du vélo sur son territoire. Plus de 8,1 millions d’euros ont été mobilisés pour aménager plus de 40 km de pistes cyclables, notamment dans le cadre du tracé de la ViaRhôna », explique-t-on à la CCBTA qui a su mobiliser collectivités et autres acteurs publics. Les résultats sont là : la ViaRhôna en Terre d’Argence a été dotée de trois tronçons structurants dédiés au cyclisme. Le premier relie Beaucaire à Bellegarde sur 11,4 km. Réalisé en 2022, le tronçon longe du canal du Rhône à Sète et a été inauguré le 22 juin 2022. En 2023, sa fréquentation a été de 55 610 passages au port de Bellegarde. Une réussite.

    Le 2e tronçon relie Beaucaire à Fourques sur14,6 km et a été réalisé en 2023, en partie en crête de digue. Inauguré le 21 juin 2023, sa fréquentation s’est établie en 2024 à 26 379 passages à la chapelle de Saujan.

    Quant aux travaux de Bellegarde à Saint-Gilles du troisième tronçon, sur 15,6 km ils se sont déroulés en 2025, en bordure du canal du Rhône à Sète. Ces trois tronçons ont bénéficié des subventions du fonds européen Feder géré par la Région Auvergne Rhône Alpes pour un million d’euros. L’État a financé 939 644 euros dans le cadre du contrat de plan et 300 000 euros grâce au Fonds national d’aménagement et de développement du territoire (FNADT). La Région Occitanie a accordé une subvention de 500 000 euros et le Conseil départemental du Gard, un financement de 861 507 euros. Autres financeurs, la Compagnie nationale du Rhône, dans le cadre du Plan Rhône Saône, a apporté 616 000 euros de subventions et les Voies navigables de France, 53 756,64 euros tandis que la mairie de Saint-Gilles a financé 498 182 euros. Et parce qu’on ne s’arrête pas en si bon chemin, la CCBTA a lancé en 2024 son Plan Vélo « pour construire un territoire cyclable cohérent et durable ».

  • L’Etoile de Bessèges revient dans la danse pour une 56e édition

    L’Etoile de Bessèges revient dans la danse pour une 56e édition

    Historiquement, c’est ici que tout commence. Le passage à la nouvelle année permet de remettre les compteurs à zéro et de se concentrer sur le début de la saison suivante. Arrive le mois de février et petites et grandes formations du peloton mondial sont encore en pleine préparation avant les importantes échéances du printemps puis de l’été. En France, les coureurs ont l’habitude, depuis plusieurs décennies, de mettre le cap vers le sud pour trouver les premières chaleurs. 72 heures seulement après le Grand prix cycliste de Marseille – La Marseillaise, première course du calendrier hexagonal, les équipes sont au départ de l’Étoile de Bessèges.

    Le Gard accueille la première épreuve par étapes de l’année et 2026 ne déroge pas à la règle. Pour cette 56e édition, 150 coureurs répartis dans 17 équipes seront au départ, ce mercredi, à Bellegarde. Cinq jours de compétition sont au programme dans les Cévennes. 650 kilomètres au total avec, en bouquet final de la semaine, un contre-la-montre dans les rues d’Alès qui pourrait décider du vainqueur final de ce Tour.

    Teuns pour succéder à Vauquelin ?

    Directrice historique de l’Étoile, Claudine Fangille garde en tête le traumatisme de Bessèges 2025. Une voiture était entrée en sens inverse sur le tracé, causant une pagaille monstre. Révolté par ces problèmes de sécurité, plus de la moitié du peloton avait plié bagage lors de la troisième étape. « 70 à 80% des routes seront fermées bien au-delà du parcours et presque une heure avant le passage. Seules les voitures qui rouleront dans le sens de la course pourront être autorisées à circuler », précise Patrick Herse, chargé de l’organisation de l’Étoile. Des mesures plus conséquentes cette fois, alors que l’épreuve était bien allée à son terme l’an passé.

    Il était l’un des grands favoris avant même les premiers tours de roues et Kévin Vauquelin avait confirmé sur le vélo. Leader de la défunte Arkea – B&B Hôtels, le Normand s’était nettement imposé au classement général, devançant le Belge Dylan Teuns (Cofidis) d’une minute et 22 secondes. Le Tricolore, désormais chez le mastodonte britannique Ineos Grenadier, ne sera pas aligné cette année, contrairement à Teuns. Le cycliste de 33 ans est un multiple vainqueur sur les Grands Tours et le Gard est incontestablement un terrain à sa convenance. Toujours sous contrat avec les Français de Cofidis, il fait partie des noms à surligner pour la victoire finale.

    Les équipes World Tour, la première division mondiale, sont au nombre de quatre cette année. Ce sont elles qui devraient se disputer cette première place au global et plusieurs coureurs sortent du lot. La Groupama – FDJ United aligne plusieurs redoutables Français avec Ewen Costiou, Cyril Barthe mais aussi le coureur de La Ciotat Maxime Decomble. Alpecin – Premier Tech a décidé d’emmener le Canadien Hugo Houle dans le sud de la France, lui qui possède un beau palmarès. Il est également à l’aise dans l’exercice du contre-la-montre et la bosse finale, à Alès, pourrait aussi lui correspondre.

    Autre nom connu mondialement, celui de Dylan Groenewegen. Le Néerlandais a signé cet hiver chez Unibet Rose Rockets, écurie néerlandaise sous licence française. Le sprinteur aux 78 victoires en carrière (!) peut être un vainqueur d’étape sur l’Étoile. Dans la même équipe, nous retrouvons le champion de Slovaquie Lukas Kubis, toujours tranchant sur un profil vallonné. Ce dernier n’a pas dû cocher qu’une seule étape sur son roadbook.

    Bref, Bessèges est toujours une épreuve atypique dans le paysage du cyclisme mondial. Un événement fonctionnant grâce à la volonté de la famille Fangille, orpheline de Roland depuis cinq ans, mais portant encore l’Étoile à bout de bras. « Heureusement qu’il y a encore des courses comme l’Étoile de Bessèges, organisées par des bénévoles, avec des gens qui ont vraiment envie de faire des choses », nous disait Bernard Hinault il y a quelques jours.

    La liste des engagés

    MBH BANK CSB TELECOMFORT

    Samuele ZOCCARATO

    Christian BAGATIN

    Lorenzo MASCIARELLI

    Davide PERSICO

    Nicolo’ BURATTI

    Matteo AMBROSINI

    Edoardo CIPOLLINI

    TEAM FLANDERS-BALOISE

    Victor VERCOUILLIE

    Siebe DEWEIRDT

    Dylan VANDENSTORME

    Milan LANHOVE

    Tom CRABBE

    Ward VANHOOF

    Vincent VAN HEMELEN

    GROUPAMA-FDJ UNITED

    Ewen COSTIOU

    Lorenzo GERMANI

    Blake AGNOLETTO

    Maxime DECOMBLE

    Victor LOULERGUE

    Cyril BARTHE

    Axel HUENS

    VAN RYSEL-ROUBAIX

    Arnaud TENDON

    Joes OOSTERLINCK

    Joppe HEREMANS

    Kévin AVOINE

    Killian THÉOT

    Daniel Smajkic ARNES

    Léandre HUCK

    UNIBET ROSE ROCKETS

    Wessel MOURIS

    Ronan AUGÉ

    Niklas LARSEN

    Elmar REINDERS

    Dylan GROENEWEGEN

    Lukas KUBIS

    Tomas KOPECKY

    DECATHLON CMA CGM

    Noa ISIDORE

    Jordan LABROSSE

    Kasper HAUGLAND

    Rasmus Søjberg PEDERSEN

    Nate PRINGLE

    Sander DE PESTEL

    Paul LAPEIRA

    CIC PRO CYCLING ACADEMY

    Lenaic LANGELLA

    Léandre LOZOUET

    Similien HAMON

    Mathias SANLAVILLE

    Maël GUÉGAN

    Axel MARIAULT

    Victor GUERNALEC

    ELITE FONDATIONS CYCLING TEAM

    Guillaume BAGOU

    Nils AEBERSOLD

    Arnaud TISSIÈRES

    Valentin DARBELLAY

    Victor JEAN

    Alfred GEORGE

    Jan SOMMER

    ALPECIN-PREMIER TECH

    Ramses DEBRUYNE

    Lennert BELMANS

    Simon DEHAIRS

    Noah RAMSAY

    Hugo HOULE

    Henri UHLIG

    Tobias BAYER

    SOLUTION TECH-NIPPO-RALI

    Franklin ARCHIBOLD

    Matteo REGNANTI

    Ben GRANGER

    Yukiya ARASHIRO

    Alessandro IACCHI

    Alexandre BALMER

    Kamiel BONNEU

    TEAM POLTI VISITMALTA

    Javier SERRANO RODRIGUEZ

    Gabriele RACCAGNI

    Tommaso BESSEGA

    Francisco MUNOZ LLANA

    Dario GIULIANO

    Davide BAIS

    Manuel PENALVER ANIORTE

    PINARELLO-Q36.5 PRO CYCLING TEAM

    Walter CALZONI

    Joseph PIDCOCK

    Kamil MALECKI

    Aimé DE GENDT

    Nicolò PARISINI

    Nickolas ZUKOWSKY

    Xabier Mikel AZPARREN IRURZUN

    LOTTO-INTERMARCHÉ

    Lorenz VAN DE WYNKELE

    Matys GRISEL

    Mathieu KOCKELMANN

    Lorenzo ROTA

    Sébastien GRIGNARD

    Liam SLOCK

    Shunsuke IMAMURA

    COFIDIS

    Oliver KNIGHT

    Clément IZQUIERDO

    Jan MAAS

    Dylan TEUNS

    Paul OURSELIN

    Jenthe BIERMANS

    Alexis RENARD

    TOTALENERGIES

    Nicola MARCEROU

    Alexandre DELETTRE

    Sandy DUJARDIN

    Alexys BRUNEL

    Samuel LEROUX

    Thomas GACHIGNARD

    Valentin RETAILLEAU

    ST-MICHEL-PREFERENCE HOME-AUBER 93

    Axel BOUQUET

    Morne VAN NIEKERK

    Simon GUGLIELMI

    Romain CARDIS

    Jérémy LECROQ

    Yohann SIMON

    Théo DELACROIX

    NICE MÉTROPOLE CÔTE D’AZUR

    Victor PAPON

    Baptiste GILLET

    Clément DAVY

    Laurens HUYS

    Alexander KONIJN

    Jaakko HANNINEN

    Tom MAINGUENAUD

    Palmarès

    • Course d’un jour

    1971 Jean-Luc MOLINERIS (FRA)

    1972 Jean-Luc MOLINERIS (FRA)

    • Course sans classement général

    1973 Jean-Claude MEUNIER (FRA)

    Cyrille GUIMARD (FRA)

    Robert MINTKIEWICZ (FRA)

    • Courses avec classement général

    1974 Jacques ESCLASSAN (FRA)

    1975 Patrick BEON (FRA)

    1976 Maurice LE GUILLOUX (FRA)

    1977 Willy PLANCKAERT (BEL)

    1978 Dietrich THURAU (ALL)

    1979 Jacques MICHAUD (FRA)

    1980 Francky DE GENDT (BEL)

    1981 Jan RAAS (NED)

    1982 Cees PRIEM (NED)

    1983 Bert OOSTERBOSCH (NED)

    1984 Eddy PLANCKAERT (BEL)

    1985 Guy NULENS (BEL)

    1986 Niki RUTTIMANN (SUI)

    1987 Ronan PENSEC (FRA)

    1988 Adri VAN DER POEL (NED)

    1989 Etienne DE WILDE (BEL)

    1990 Frans MAASSEN (NED)

    1991 Adri WIJNANDS (NED)

    1992 Beat ZBERG (SUI)

    1993 Armand DE LAS CUEVAS (FRA)

    1994 Jean-Paul VAN POPPEL (NED)

    1995 Sergueï OUTCHAKOV (UKR)

    1996 Jan SVORADA (CZE)

    1997 Patrice HALGAND (FRA)

    1998 Jo PLANCKAERT (BEL)

    1999 David LEFEVRE (FRA)

    2000 Jo PLANCKAERT (BEL)

    2001 Nico EECKHOUT (BEL)

    2002 Robbie MC EWEN (AUS)

    2003 Fabio BALDATO (ITA)

    2004 Laurent BROCHARD (FRA)

    2005 Freddy BICHOT (FRA)

    2006 Frederik WILLEMS (BEL)

    2007 Nick NUYENS (BEL)

    2008 Yuri TROFIMOV (RUS)

    2009 Thomas VOECKLER (FRA)

    2010 Samuel DUMOULIN (FRA)

    2011 Anthony RAVARD (FRA)

    2012 Jérome COPPEL (FRA)

    2013 Jonathan HIVERT (FRA)

    2014 Tobias LUDVIGSSON (SUE)

    2015 Bob JUNGELS (LUX)

    2016 Jérome COPPEL (FRA)

    2017 Lilian CALMEJANE (FRA)

    2018 Tony GALLOPIN (FRA)

    2019 Christophe LAPORTE (FRA)

    2020 Benoît COSNEFROY (FRA)

    2021 Tim WELLENS (BEL)

    2022 Benjamin THOMAS (FRA)

    2023 Nelson POWLESS (USA)

    2024 Mads PETERSEN (DAN)

    2025 Kévin VAUQUELIN (FRA)