Tag: Sports

  • [Entretien] Enzo Cantagallo, hockeyeur de Marseille : « Il y a de la pression ! »

    [Entretien] Enzo Cantagallo, hockeyeur de Marseille : « Il y a de la pression ! »

    La Marseillaise : Que ressentez-vous à l’idée de représenter la France, en hockey sur glace, pour ces JO ?

    Enzo Cantagallo : C’est beaucoup de fierté. Je suis très fier de représenter notre pays sur la plus grande des scènes. Mes collègues des Spartiates étaient contents pour moi et m’ont félicité ! Il y a de la pression, c’est une très grosse compétition avec de gros adversaires, mais la fierté de représenter mon pays dans le sport que je fais depuis tout petit passe devant. On a tous fait beaucoup de chemin dans l’équipe pour en arriver là.

    Comment se déroule votre arrivée au village olympique ?

    E.C. : On est arrivé sur place, à Milan, lundi en fin de journée, au village olympique. On prend nos marques, c’est bien qu’on y soit un peu avant le début. Il y a l’effervescence des Jeux, on en prend un peu plein la vue, entre le village, les autres athlètes, les installations et la patinoire. On a eu une semaine pour se mettre dans le bain et s’acclimater. Tout le monde avance dans la même direction dans l’équipe, j’ai vraiment hâte du début. Pour l’instant, on a commencé les premiers entraînements.

    Ces entraînements justement, sont-ils particulièrement intenses ?

    E.C. : On s’est entraîné le matin, ces derniers jours. Après un bon échauffement, on monte sur la glace pendant une heure, puis on retourne au village pour des meetings techniques avec le staff et des séances en salle de musculation. Ils nous donnent aussi un peu temps pour visiter le village et profiter ! Le hockey sur glace, c’est très intense. En match, on reste sur la glace 45 secondes avant chaque changement et on tourne sur trois périodes de 20 minutes. Pas plus de 45 secondes parce qu’après on est trop fatigué. Il faut de la force pour exister dans les duels. C’est pour ça qu’on travaille particulièrement nos adducteurs, hanches et épaules pour les contacts.

    Votre premier match est programmé mercredi, contre la Suisse. Comment appréhendez-vous ce rendez-vous et les suivants ?

    E.C. : Les trois équipes qu’on va jouer, Suisse, République tchèque et Canada, sont vraiment de très grosses nations. La Suisse et la République tchèque se sont rencontrées en finale des championnats du monde récemment. Le Canada, c’est l’une, si ce n’est la meilleure nation du monde, avec quelques-uns des meilleurs joueurs de la planète. Il y aura beaucoup d’adversité, ça va être quelque chose !

    Ces JO sont-ils aussi un moyen de mettre davantage en lumière votre sport ?

    E.C. : On a un rôle à jouer pour médiatiser le hockey sur glace en France. Le sport est en plein développement et on voit de plus en plus de monde dans les patinoires. D’ailleurs, c’est la première fois que l’équipe de France féminine est présente, et nous, les hommes, notre dernière participation remonte à 2002. C’est à nous de se servir de cet événement pour bien représenter le hockey français et amener de la médiatisation en France par nos performances notamment. On est sur une bonne lancée parce qu’il y a aussi, en 2028, les championnats du monde puis les JO 2030 organisés en France.

  • Quatre années pour se projeter

    Quatre années pour se projeter

    Alors que l’Italie inaugure les Jeux de Milan-Cortina, l’Hexagone se tourne déjà vers une échéance majeure : les Jeux olympiques d’hiver 2030, confiés aux Alpes françaises par le Comité international olympique (CIO) en juillet 2024. Cette échéance, la quatrième organisation française après Chamonix (1924), Grenoble (1968) et Albertville (1992), dépasse la seule ambition sportive : elle interroge le devenir de nos montagnes à l’heure du changement climatique et de la redéfinition des modèles touristiques.

    Vision d’avenir

    Les défis sont nombreux. D’abord, tenir le cap de la préparation. La loi olympique a été adoptée, ce jeudi. Une « boîte à outils » présentée comme essentielle, accordant des dérogations en matière d’urbanisme, de sécurité ou de logement. Reste que les débats sur l’environnement, l’artificialisation des sols ou la gouvernance demeurent vifs.

    Le projet Alpes 2030 pâtit d’une crise ouverte au sein de son comité d’organisation (Cojop), après les démissions, en deux mois, de sa directrice des opérations, de son directeur de la communication et du président du comité des rémunérations.

    Avec un budget de 3,4 milliards d’euros, la France espère démontrer que des Jeux d’hiver peuvent être maîtrisés et adaptés aux enjeux d’aménagement contemporains. En misant sur des infrastructures existantes et une organisation répartie sur divers sites. Un nouvel esprit olympique doit s’inventer dans les Alpes françaises : celui d’un événement qui conjugue spectacle, responsabilité et vision d’avenir. Il reste quatre ans pour se projeter. D’ici-là, laissons les athlètes briller.

  • Quatre années pour se projeter

    Quatre années pour se projeter

    Alors que l’Italie inaugure les Jeux de Milan-Cortina, l’Hexagone se tourne déjà vers une échéance majeure : les Jeux olympiques d’hiver 2030, confiés aux Alpes françaises par le Comité international olympique (CIO) en juillet 2024. Cette échéance, la quatrième organisation française après Chamonix (1924), Grenoble (1968) et Albertville (1992), dépasse la seule ambition sportive : elle interroge le devenir de nos montagnes à l’heure du changement climatique et de la redéfinition des modèles touristiques.

    Vision d’avenir

    Les défis sont nombreux. D’abord, tenir le cap de la préparation. La loi olympique a été adoptée, ce jeudi. Une « boîte à outils » présentée comme essentielle, accordant des dérogations en matière d’urbanisme, de sécurité ou de logement. Reste que les débats sur l’environnement, l’artificialisation des sols ou la gouvernance demeurent vifs.

    Le projet Alpes 2030 pâtit d’une crise ouverte au sein de son comité d’organisation (Cojop), après les démissions, en deux mois, de sa directrice des opérations, de son directeur de la communication et du président du comité des rémunérations.

    Avec un budget de 3,4 milliards d’euros, la France espère démontrer que des Jeux d’hiver peuvent être maîtrisés et adaptés aux enjeux d’aménagement contemporains. En misant sur des infrastructures existantes et une organisation répartie sur divers sites. Un nouvel esprit olympique doit s’inventer dans les Alpes françaises : celui d’un événement qui conjugue spectacle, responsabilité et vision d’avenir. Il reste quatre ans pour se projeter. D’ici-là, laissons les athlètes briller.

  • Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Même si la compétition sportive est déjà entrée dans le vif du sujet, la cérémonie d’ouverture de ces JO d’hiver donne rendez-vous ce vendredi à 20h. Parmi les rares événements à réunir plusieurs centaines de millions de téléspectateurs, l’événement représente « une plateforme unique pour transmettre de bons messages, pas des messages qui divisent », estimait en janvier son concepteur, Marco Balich. Pendant environ 2h30, plus de 1 200 volontaires, de nombreux artistes et divers invités participeront à ce spectacle voulu comme une vitrine de la culture italienne.

    Polémique sur l’ICE

    Du stade milanais de San Siro aux villages alpins de Cortina d’Ampezzo, Predazzo et Livigno, qui accueillent les épreuves de neige, l’objectif affiché est donc de mettre sur pause affrontements et polémiques. Les joutes sportives, qui ont débuté mercredi avec le curling puis le hockey sur glace féminin jeudi, laisseront place au traditionnel défilé des athlètes, répartis sur ces quatre sites pour leur épargner d’interminables déplacements. Porte-drapeaux de la délégation française, le slalomeur Clément Noël et la snowboardeuse Chloé Trespeuch défileront à Livigno.

    La présidente du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry, entend laisser de côté « tout ce qui détourne l’attention des Jeux », à commencer par les débats sur le déploiement en Italie d’une division de la police américaine de l’immigration (ICE). Au sein du gouvernement italien dirigé par la nationaliste Giorgia Meloni, le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a assuré mercredi que les agents américains n’auraient aucun rôle « opérationnel ». « Ce qui maintient ma foi intacte, c’est que dès que la cérémonie d’ouverture a lieu et que les athlètes commencent à concourir, soudain le monde se rappelle la magie et l’esprit des Jeux », assurait, dimanche, la nouvelle patronne du sport mondial. Mercredi soir, elle voulait voir dans ce spectacle « une très belle vitrine », « un rappel de la façon dont nous pouvons nous comporter les uns avec les autres », citant en exemple la cohabitation « d’athlètes de tous horizons » au village olympique. Des manifestations sont néanmoins prévues à Milan, pour dénoncer l’impact environnemental des JO.

    Les Jeux, organisés jusqu’au 22 février, réunissent près de 2 900 athlètes engagés dans 116 épreuves réparties sur 16 disciplines (le ski alpinisme en nouveauté). Cette 25e édition, la plus géographiquement dispersée de l’histoire, compte sept sites distincts, de la glace milanaise aux sommets des Dolomites.

    La France envoie une délégation de 161 athlètes, record absolu pour des Jeux d’hiver. Elle nourrit de grandes ambitions : viser le top 5 olympique, avec plus de médailles qu’en Chine (14, dont 5 en or). De quoi se donner de l’élan avant les Jeux d’hiver 2030 en France.

    Focus sur les autres athlètes locaux engagés

    Plusieurs Provençaux sont prêts à relever le défi, chacun dans leur discipline, pour briller lors de ces JO d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Estelle Alphand (ski alpin), 30 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Charlotte Bankes (snowboardcross), 30 ans, Britannique ayant grandi à L’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes).

    Camille Cerutti (ski alpin),

    27 ans, originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) et licenciée à Risoul (Hautes-Alpes).

    Léa Villiot (hockey sur glace), 28 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Marie Duaux (ski de bosses), 21 ans, originaire de La Seyne-sur-Mer (Var).

    Nils Allègre (ski alpin), 32 ans, originaire de Saint-Chaffrey (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Romain Allemand (snowboard freestyle), 19 ans, Varois originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône).

    Nils Alphand (ski alpin),

    29 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Aïdan Chollet (snowboardcross), 21 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Jonas Chollet (snowboardcross), 17 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Richard Jouve (ski de fond),

    31 ans, originaire de Briançon.

    Terence Tchiknavorian (ski cross), 33 ans, originaire d’Avignon (Vaucluse), membre du Groupe des skieurs du Sauze Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Melvin Tchiknavorian (ski cross), 28 ans, né à Marseille (Bouches-du-Rhône) et originaire de Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Florian Chakiachvili (hockey sur glace), 33 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    La loi olympique 2030 a été entérinée

    Le Parlement a définitivement adopté, jeudi, la loi olympique.

    Une étape déterminante pour la concrétisation du projet

    Alpes 2030. Qualifié de « boîte à outils essentielle à la bonne lraison des Jeux » par la ministre des sports, Marina Ferrarl.

    Ce texte est issu d’un compromis entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire. I permet des dérogations temporaires au droit commun en matière d’urbanisme, de logement, de santé, de travail mais aussi de sécurité Le Comité international olympique (CIO) s’est lui-même réjoui dès mardi de cette « bonne nouvelle » et d’une « bonne étape de franchie», selon Pierre-Olivier Beckers, chargé de superviser les préparatifs de ces jeux d’hiver organisés par les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes.

  • Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Les JO d’hiver entrent officiellement en scène

    Même si la compétition sportive est déjà entrée dans le vif du sujet, la cérémonie d’ouverture de ces JO d’hiver donne rendez-vous ce vendredi à 20h. Parmi les rares événements à réunir plusieurs centaines de millions de téléspectateurs, l’événement représente « une plateforme unique pour transmettre de bons messages, pas des messages qui divisent », estimait en janvier son concepteur, Marco Balich. Pendant environ 2h30, plus de 1 200 volontaires, de nombreux artistes et divers invités participeront à ce spectacle voulu comme une vitrine de la culture italienne.

    Polémique sur l’ICE

    Du stade milanais de San Siro aux villages alpins de Cortina d’Ampezzo, Predazzo et Livigno, qui accueillent les épreuves de neige, l’objectif affiché est donc de mettre sur pause affrontements et polémiques. Les joutes sportives, qui ont débuté mercredi avec le curling puis le hockey sur glace féminin jeudi, laisseront place au traditionnel défilé des athlètes, répartis sur ces quatre sites pour leur épargner d’interminables déplacements. Porte-drapeaux de la délégation française, le slalomeur Clément Noël et la snowboardeuse Chloé Trespeuch défileront à Livigno.

    La présidente du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry, entend laisser de côté « tout ce qui détourne l’attention des Jeux », à commencer par les débats sur le déploiement en Italie d’une division de la police américaine de l’immigration (ICE). Au sein du gouvernement italien dirigé par la nationaliste Giorgia Meloni, le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a assuré mercredi que les agents américains n’auraient aucun rôle « opérationnel ». « Ce qui maintient ma foi intacte, c’est que dès que la cérémonie d’ouverture a lieu et que les athlètes commencent à concourir, soudain le monde se rappelle la magie et l’esprit des Jeux », assurait, dimanche, la nouvelle patronne du sport mondial. Mercredi soir, elle voulait voir dans ce spectacle « une très belle vitrine », « un rappel de la façon dont nous pouvons nous comporter les uns avec les autres », citant en exemple la cohabitation « d’athlètes de tous horizons » au village olympique. Des manifestations sont néanmoins prévues à Milan, pour dénoncer l’impact environnemental des JO.

    Les Jeux, organisés jusqu’au 22 février, réunissent près de 2 900 athlètes engagés dans 116 épreuves réparties sur 16 disciplines (le ski alpinisme en nouveauté). Cette 25e édition, la plus géographiquement dispersée de l’histoire, compte sept sites distincts, de la glace milanaise aux sommets des Dolomites.

    La France envoie une délégation de 161 athlètes, record absolu pour des Jeux d’hiver. Elle nourrit de grandes ambitions : viser le top 5 olympique, avec plus de médailles qu’en Chine (14, dont 5 en or). De quoi se donner de l’élan avant les Jeux d’hiver 2030 en France.

    Focus sur les autres athlètes locaux engagés

    Plusieurs Provençaux sont prêts à relever le défi, chacun dans leur discipline, pour briller lors de ces JO d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Estelle Alphand (ski alpin), 30 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Charlotte Bankes (snowboardcross), 30 ans, Britannique ayant grandi à L’Argentière-la-Bessée (Hautes-Alpes).

    Camille Cerutti (ski alpin),

    27 ans, originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) et licenciée à Risoul (Hautes-Alpes).

    Léa Villiot (hockey sur glace), 28 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    Marie Duaux (ski de bosses), 21 ans, originaire de La Seyne-sur-Mer (Var).

    Nils Allègre (ski alpin), 32 ans, originaire de Saint-Chaffrey (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Romain Allemand (snowboard freestyle), 19 ans, Varois originaire de Marseille (Bouches-du-Rhône).

    Nils Alphand (ski alpin),

    29 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes) et licencié au club de Serre Chevalier.

    Aïdan Chollet (snowboardcross), 21 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Jonas Chollet (snowboardcross), 17 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes).

    Richard Jouve (ski de fond),

    31 ans, originaire de Briançon.

    Terence Tchiknavorian (ski cross), 33 ans, originaire d’Avignon (Vaucluse), membre du Groupe des skieurs du Sauze Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Melvin Tchiknavorian (ski cross), 28 ans, né à Marseille (Bouches-du-Rhône) et originaire de Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence).

    Florian Chakiachvili (hockey sur glace), 33 ans, originaire de Briançon (Hautes-Alpes).

    La loi olympique 2030 a été entérinée

    Le Parlement a définitivement adopté, jeudi, la loi olympique.

    Une étape déterminante pour la concrétisation du projet

    Alpes 2030. Qualifié de « boîte à outils essentielle à la bonne lraison des Jeux » par la ministre des sports, Marina Ferrarl.

    Ce texte est issu d’un compromis entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire. I permet des dérogations temporaires au droit commun en matière d’urbanisme, de logement, de santé, de travail mais aussi de sécurité Le Comité international olympique (CIO) s’est lui-même réjoui dès mardi de cette « bonne nouvelle » et d’une « bonne étape de franchie», selon Pierre-Olivier Beckers, chargé de superviser les préparatifs de ces jeux d’hiver organisés par les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes.

  • Coupe de France de pétanque : Aix manque le coche

    Coupe de France de pétanque : Aix manque le coche

    Quel dommage ! La Boule Aixoise a manqué sa place dans le Grand 8 d’un cheveu.. Pourtant tout s’est déroulé sur des roulettes pendant un jour et demi. Les Provençaux ont passé les 32e de finale et les 16e avec maestria. Ils ont même infligé une correction à Giens (tombeur de Canohès).

    En 8e de finale, s’est présentée la belle équipe d’Andrézieux face à Sissou Cantarel et sa bande. Les têtes à tête et doublettes étaient conformes aux sorties précédentes. Quatre victoires à deux dans le premier exercice. Il fallait, aux protégés du Président Mansio, gagner les trois doublettes pour l’emporter sans passer par les triplettes. Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez ne laissaient aucune chance à leurs opposants. La doublette mixte s’imposait également. Rinaldo Uhmann et Sébastien Batista avaient la charge de terminer le travail. Hélas, malgré un retour tonitruant à 6 à 11 ( avec cinq points engrangés 11 à 11), ils n’ont pu conclure, laissant à leurs redoutables adversaires l’espoir d’y croire encore.

    Une triplette gagnée et la Boule Aixoise était qualifiée. Hélas après un suspense à toute épreuve, Andrézieux-Bouthéon arrachait la victoire dans les deux confrontations et sa place pour le Grand 8

    Les Aixois n’ont pas pu donner le coup de grâce. Andrézieux à su faire le dos rond.

    Le tir au but, choix controversé

    Les deux défaites ont été concédées après un choix de tirer au but. Judicieux ou pas. La réponse est toujours dans la réussite ou non. Dans la triplette homme, le score est de 10 à 11. Batista pointe une boule dans le bois et reste très court sur la deuxième. 4 boules pour Aix et 5 pour Andrezieux. Hatchadourian décide d’attaquer le but. Il échoue à deux reprises, Fernandez une fois. La messe est dite.

    Dans la triplette mixte le score est de 10 à 10.. Aix possède trois boules, Andrézieux-Bouthéon quatre. Même cas de figure. Cantarel tire et manque le bouchon, même résultat à l’arrivée. C’est cruel mais les Aixois reviendront encore plus fort avec ce fort potentiel.

    La Boule Modérée a échoué en 16e de finale face à Bron, champion du monde Christophe Sarrio. Il n’y a rien à regretter pour les Marseillais. Ils ont largement rempli leur contrat en atteignant ce stade de la compétition

    Il faut donner un grand coup de chapeau à Carpentras. Les Vauclusiens ont tenu tête au tenant du titre Arlanc en cédant définitivement dans les triplettes.

    Philippe Suchaud, Christian Fazzino, Angélique Colombet et consorts Bégon retrouveront sur leur chemin Saint-Tropez premier qualifié ! Mussidan et ses champions de France doublette mixte Jessy Feltain et Valérie Labrousse, seront aussi présents. Tout comme Savigné-Lathan de Sébastien Rousseau ou Bourbon-Lancy d’Emmanuel Lucien.

    Les Normands de Gonfreville-L’Orcher avec à leur tête Yoan Cousin et Michel Loy, ont bataillé pour se défaire de Dunkerque. Bron, le vainqueur de 2023 a échoué contre Vaulx-en-Velin. Le derby du Rhône s’est joué dans la triplette remportée par Fournié-Malbec-Prud’homme.

    Rendez-vous à Douai, les 14 et 15 février prochain pour la grande finale

    Les résultats

    Groupe 1

    (Limoges – 87) Arlanc (63) vs Carpentras (84) 17-6

    Groupe 2

    (Montauban – 82) Mussidan (24) vs Varaville (14) 19-12

    Groupe 3

    (Tours – 37) Brou sur Chantereine (77) vs Savigné / Lathan (37) 7-16

    Groupe 4

    (Behren – 57) Aix-en-Provence (13) vs Andrézieux-Bouthéon (42) 14-17

    Groupe 5

    (Bressuire – 79) Saint-Tropez (83) vs Paris – EPND (75) 16-2

    Groupe 6

    (Brive-la-Gaillarde – 19) Vaulx-en-velin (69) vs Bron (69) 17-9

    Groupe 7

    (Gouesnou – 29) Bourbon-Lancy (71) vs Cazeres (31) 17-6

    Groupe 8

    (Grande-Synthe – 59)

    Dunkerque-US (59) vs GonfreVille l’Orcher-ESM (76) 14-17

  • [Entretien] Bruno Mansio : « Nous avons beaucoup de regrets »

    [Entretien] Bruno Mansio : « Nous avons beaucoup de regrets »

    La Marseillaise : Comment avez-vous vécu cet échec inattendu au regard du déroulement de la confrontation ?

    Bruno Mansio : C’est dur, très dur à admettre. On leur a donné cette victoire. Je me remémore toutes les parties, me pose des questions sur mon choix de stratégie. Tout défile dans ma tête. Après, il y a des faits marquants comme ce tête à tête perdu par Sissou Cantarel alors qu’il menait 12 à 5. Avec ces deux points de plus, on était dans le bon wagon. Mais avec des si…

    Ne faut-il pas mettre l’accent sur la prestation d’ensemble du groupe qui a frôlé la perfection ?

    B.M. : Oui bien évidemment mais on ne peut pas nier que nous avons manqué une opportunité unique de nous glisser dans les 8 meilleurs. Comme je vous le disais précédemment, je cogite sur mes choix. N’aurais-je pas dû renforcer la triplette mixte avec Michel Hatchadourian ? C’est tellement frustrant.

    Pourquoi Foyot était absent, il aurait pu apporter son expérience dans ce groupe ?

    B.M. : C’est un choix personnel de sa part.

    Au-delà de la coupe de France comment jugez-vous votre saison ?

    B.M. : Elle a été en demi-teinte avec beaucoup de satisfaction chez les jeunes, des victoires, notamment à La Marseillaise. Chez les seniors c’est plus nuancé. Nous avons quelques beaux résultats mais deux joueurs qualifiés pour le PPF et aucun pour les Masters. Nous espérons faire mieux en 2026 avec de beaux renforts comme Gino Deslys.

  • Pétanque féminine : la saison démarre sur une longue distance

    Pétanque féminine : la saison démarre sur une longue distance

    Le national féminin de La Venise Provençale n’étant pour l’heure plus d’actualité. Ce marathon œuvre du comité des Bouches-du-Rhône qui se déroule dans la salle polyvalente d’Istres Rassuen, sonne les trois coups qui lance la saison bouliste féminine. Une épreuve qui fêtera l’an prochain un quart de siècle et qui connaît un réel engouement.

    Particularité de cette 24e édition, les dirigeants ont tenu, cette année, à donner la priorité aux joueuses Bucco Rhodaniennes. Qui plus est, le seuil des triplettes participantes fixé à 64. À l’heure où nous mettons sous presse, si nous avons le quota, c’est ce jeudi que les dernières licences seront validées et nous devrions avoir une idée plus précise des forces en présence.

    En attendant si le listing est quelque peu hachuré, force est de reconnaître qu’il y aura du beau monde sur la ligne de départ de ce marathon 2026.

    Les tenantes en ordre dispersé

    On se souvient que l’an dernier le trio, Lydie Lavaly, Mégane Cacciatore et Lysiane Bernard, avait franchi la ligne en vainqueur. Elles y reviennent cette année mais avec un style différent. Les deux premières ont pris pour partenaire Cassandra Dumas.

    Quant à l’Étoilée, elle s’est associée aux Eyguieroises Stéphanie Arnaud et Estelle Cros.

    Si le trio a sympathiquement volé en éclat, il n’en est pas de même pour celui qui s’était imposé lors de la 22e édition et l’on voit donc Sabine Fara, Stéphanie Fournier et Séverine Roche du Cercle St Barnabé revenir de concert.

    Elles seront accompagnées de leurs partenaires du club Axelle Bernard, Claire Gaudilliere et Dolores Vercellotti. Deux formations qui avaient terminé sur le podium l’an dernier.

    Avec ces ex-lauréates il y a vraiment du beau monde au départ de ce marathon.

    À l’image de la locale Nadia Lourdault et son équipe, des « Vertes » de Biver : Cathy Lopez, Michelle Ivaldi et Bernadette Castiglione. Ou encore le trio Yasmina Manessour, Isabelle Riviere, Stecy Cerrato, les « Étudiantes » Michèle Vinel Poulton, Cathy Chabalier et Magali Crosson. Sans oublier la triplette de Christelle Carrel.

    Une liste loin d’être exhaustive, ce qui nous promet une belle compétition avec un jeu de haute qualité et en final beaucoup de suspense .

  • Jeu provençal : Kerfah, Valdes et Lafleur cueillent un beau succès

    Jeu provençal : Kerfah, Valdes et Lafleur cueillent un beau succès

    Quatre-vingt-seize équipes sont venues au pays des frères lumière pour participer à une des premières épreuves de la saison. Sous un ciel menaçant, l’épreuve allait débuter sur trois sites différents. Sur chacun un arbitre y était positionné. Christine Garguillo, Frédéric Caffieri et Isabelle Audry.

    De nombreux bénévoles des boulomanes ciotadens étaient pour la circonstance sur le pont, alors que le binôme Gilbert Molesti et Antoine Vescovali dans les rôles de Graphiqueurs.

    Sur les terrains on aura pu croiser du beau monde, des gros poissons du Jeu Provençal. À l’image des Thierry Terreno, Claude Gosselin, Christian Lopez, Karim Bentahar, Max Guidicelli et bien d’autres. En parcourant le listing des engagés on remarque la présence de quelques triplettes exclusivement féminines comme celles de Laurence Guasco, et de Cassandra Dumas

    Au fil des tours, inexorablement la logique sportive veut qu’une sélection nous emmène vers un dernier carré de feu. Ces dernières parties vont être suivies par une imposante galerie.

    Le bras de fer entre les trios de Paolucci et Guglielmi sera très fort et riche en suspense. Ce dernier et les siens vont arracher la décision au terme d’une forte débauche d’énergie. On peut penser qu’ils vont en payer le prix Got dans le dernier acte. Où ils ne pourront empêcher les Kerfah, Valdes et Lafleur de cueillir le succès.

    Lors de la remise des prix, le président John Darrigo devait remercier le premier Magistrat de la commune Alexandre Doriol pour le soutien de la municipalité qui a permis de donner à cette épreuve un bel éclat.

    Dans la foulée, le président remerciait tous les bénévoles qui ont « mis le paquet avec ardeur » de façon à accueillir ses participants dans les meilleures conditions.

    Fiche technique

    Demi-finales

    Guglielmi bat Enzo Paolucci – Hervé Fontani – Juan Lopez 13 -10

    Kerfah bat Michel Daina – Denis Lanzi – Yannick Caumel 13 -6

    Finale

    Anthony Kerfah – Alain Valdes – Tony Lafleur

    Battent Gérald Guglielmi – Kevin Dupuy – Cyril Serein 13 à 3

  • Médina, le soldat fidèle (re)devenu incontournable

    Médina, le soldat fidèle (re)devenu incontournable

    Avec Facundo Médina, c’est blanc ou noir. Soit on adore sa grinta, soit on déplore son excès d’engagement parfois agaçant. Mais peu importe dans quel camp on se trouve, on ne peut que reconnaître sa très bonne prestation face au Stade Rennais. Présent au rendez-vous comme dernier rempart défensif, en réalisant un marquage très efficace sur l’avant-centre breton Esteban Lepaul – soit dit en passant le troisième meilleur buteur de Ligue 1 cette saison avec neuf buts – le défenseur central international argentin a également apporté sa pierre à l’édifice offensivement en relançant proprement et sans trembler.

    Lieutenant de choix du capitaine Balerdi

    Pour sa sixième titularisation de suite, lui qui a longtemps été blessé à la cheville dans la première partie de saison, « Facu » trouve enfin de la régularité dans ses performances. Avant d’être indisponible pendant un peu plus de deux mois, l’ancien lensois affichait une réelle volonté de s’imposer dans cette charnière centrale olympienne, avec des matches plus que cohérents lors des victoires à Strasbourg (1-2) et face à l’Ajax (4-0).