Tag: Sports

  • Football : Aubagne se sort du piège burgien

    Football : Aubagne se sort du piège burgien

    L’essentiel est assuré pour les hommes de Gabriel Santos. Sans aucun tir à la pause, le SCAAB a ouvert le score à l’heure de jeu par l’intermédiaire d’un homme précieux ces derniers mois, Mokrane Bentoumi.

    Les locaux ont su être efficaces avec ce but sur l’un de leurs trois tirs de la partie. Un championnat de National toujours aussi serré avec Aubagne, 7e de National avec 28 points au compteur.

    La semaine prochaine, de nouveau un match au stade de Lattre-de-Tassigny face au relégable Quevilly-Rouen.

  • JO : l’argent du bonheur pour Romane Miradoli en ski alpin

    JO : l’argent du bonheur pour Romane Miradoli en ski alpin

    L’Italienne Federica Brignone a décroché à 35 ans son premier titre olympique en remportant le super-G à Cortina d’Ampezzo où Romane Miradoli a terminé en argent pour offrir au ski alpin français sa première médaille des JO-2026.

    Dix mois après une double fracture du tibia-péroné de la jambe gauche, Brignone a réussi un exploit immense en devançant Miradoli (+ 41/100e) et l’Autrichienne Cornelia Huetter (+ 52/100e). Il s’agit de la 8e médaille pour la délégation française aux JO de Milan Cortina.

    Dans des conditions pas idéales, avec du brouillard en haut de la piste Olimpia delle Tofane, Brignone a montré toute sa classe sur les skis, à l’attaque du début à la fin tout en restant précise dans les courbes piégeuses du tracé qui ont pourtant poussé beaucoup de skieuses à la faute.

    N.1 mondiale l’hiver dernier, sacrée championne du monde en géant, l’autoproclamée « Tigresse » a écrit jeudi l’une des plus belles pages de sa carrière déjà immense, dix mois après sa grave blessure à la jambe gauche.

    Brignone avait déjà réussi son pari en défilant le 6 février en tête de la délégation italienne lors de la cérémonie d’ouverture, quinze jours seulement après sa reprise de la compétition, avant de terminer 10e dimanche de la descente olympique.

    Cerutti dans le top 10

    du jour

    En franchissant la ligne d’arrivée en tête jeudi, Brignone a longuement salué le public local, aux anges, avant de s’installer avec émotion dans le « hot seat » de la leader provisoire. Si la course n’était alors pas encore gagnée, elle a ensuite vu toutes les grandes favorites partir à la faute.

    La médaillée d’or américaine de la descente Breezy Johnson, la médaillée d’argent allemande Emma Aicher et la médaillée de bronze italienne Sofia Goggia… toutes se sont fait piéger et ont été contraintes à l’abandon. De quoi laisser de la place aux solides outsiders, Romane Miradoli en tête, qui a réussi la course de sa vie jeudi.

    La skieuse de Flaine, 31 ans, savait depuis le début de l’hiver et sa 2e place à Saint-Moritz qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures en super-G, discipline où elle réussit mieux à laisser filer les skis qu’en descente (16e dimanche de la descente).

    Avec sa médaille d’argent, elle débloque le compteur de médailles pour le ski alpin français, au lendemain de la frustrante 4e place de Nils Allègre en super-G à Bormio, qui a échoué à trois centièmes du bronze. La passionnée de parapente n’était pas la seule Française dans le top 10, ce jeudi. La Marseillaise Camille Cerutti a réalisé le deuxième meilleur résultat de sa carrière à l’occasion de cette course. La skieuse de 27 ans a signé le 8e temps. « Ce matin [hier], je me suis levée avec une seule idée en tête : garder le sourire et skier à 100%. C’est chose faite », a-t-elle écrit sur Instagram.

    P.G. avec AFP

    Nouvelle pluie de médailles ?

    Le programme de ce vendredi est riche et pourrait sourire aux Bleus. Dès le matin, les fondeurs sont de retour pour l’individuel libre, où le Norvégien Johannes Klaebo n’est pas aussi maître. Le sprint hommes de biathlon a lieu à 14h, avec Éric Perrot parmi les favoris.

    La dense équipe de France de snowboardcross féminin joue les médailles dans la foulée, avec plusieurs cordes à son arc. Dans la soirée, Adam Siao Him Fa va jouer un podium olympique, après sa 3e place sur le programme court de patinage artistique.

  • Jeu provençal : trente-cinq clubs au départ de l’édition 2026 de la Coupe de France

    Jeu provençal : trente-cinq clubs au départ de l’édition 2026 de la Coupe de France

    Cette saison, les dirigeants de l’instance départementale ont revu la formule.

    Ils ont décidé de faire un concentré -non pas de tomates- mais des tours de Coupe de France.

    Tout se jouera donc sur un week-end et c’est Vitrolles et la boule locale qui accueillera les 34 autres équipes des clubs engagés dans cette épreuve nationale.

    Tout débutera samedi matin à 8 heures sous l’orchestration du président Patrick Fara.

    Après les dix-sept rencontres du 1er tour. On note que la formation de la Boule Plate, chère au Corse Jean-Léonetti, bénéficiant de l’impair n’entrera en lice que l’après-midi pour le second tour.

    Au terme de ce premier, neuf postulants resteront en course.

    Deux d’entre eux reviendront dimanche matin pour disputer la partie de cadrage.

    Dimanche après-midi, ils entreront donc, huit dans la dernière ligne droite. Celle qui conduit au poteau de la qualification.

    En effet, les quatre derniers vainqueurs seront qualifiés pour la phase régionale.

    Quatre ! C’est le quotient retenu pour le comité des Bouches-du-Rhône. Un barème obtenu, qui tient compte du nombre de clubs qui ont pris part à l’épreuve. Notre département restant l’un des plus représentatifs dans cette compétition qui fête cette saison son 3e anniversaire.

    Les rencontres du 1er Tour

    Sénas – B. Barjaquets

    Boul. Ciotadens – B. de L’Élysée

    B.Joy. St Cannat – B. des Pins Fos

    Leï Pétouliers – B. Diplomate St Victoret

    B. des Calanques – B. Vitrolles

    B. Carnoux – B. Beaudinard

    B. Tranquille USPEG – B. Modérée

    B. Bassin Minier – B. Rousset

    Amis de St Julien – B. Modeste Trets

    Carré Boule – B. Ste Rosalie La Fare

    B. Catalia – Cercle St Barnabé

    B. Alpilles Eyguieres – B. Puyricardenne

    B. Tranquille Meyreuil – B. Pélican

    B. de Craie – B. de Beaumont

    B. des Canourgues – B. Com. St Martin de Crau

    Les Grognards – B. Gazeuse Istres Rassuen

    C. Plan-de-Cuques – E. Boul. Septèmoises

    Exempt : Boule Plate

  • Pétanque féminine : à Istres, Fara, Fournier et Roche terminent en pole position

    Pétanque féminine : à Istres, Fara, Fournier et Roche terminent en pole position

    Soixante-quatre équipes étaient attendues, elles seront toutes au départ de cette édition, dont les dirigeants du comité bouliste ont tenu à honorer la mémoire de la défunte ex-présidente du comité des Bouches-du-Rhône, Patricia Jeanjean.

    Au graphique, les secrétaires départementaux Éric Escriva et Jauffrey Capasso.

    Sur les jeux, à l’arbitrage, le binôme Michel Allari-Éric Chevalier.

    Dans le concept de l’épreuve, les triplettes doivent effectuer 22 parties au temps et selon des formules diverses. Soit des oppositions en triplettes ou en doublettes mais aussi des individuels. Au fil du parcours, les positions vont souvent varier, avec un classement qui va fluctuer au gré des performances et résultats des uns et des autres.

    Il est évident que ces classements intermédiaires restent secrets, histoire de donner plus de piquant, plus de mordant à la compétition et son suspense. Après une poursuite intense et de fortes sensations, les quatre formations de tête vont en découdre pour le sprint final. À ce stade des demi-finales, les joueuses du Smuc Michèle Vinel-Poulton, Cathy Chabalier et Magali Crosson, lesquelles sont en pole position vont devoir en découdre face à Ibitissam Soualah, Maryline Nicosia et Angeline Rivière arrivées 4e.

    « Excellent état d’esprit »

    Par ailleurs, en position de dauphines les « Manon » Mahé et Sauzer accompagnées de Mélissa Mordenti vont être opposées à Sabine Fara, Stéphanie Fournier et Séverine Roche

    De cette lutte finale toujours aussi attractive les « Universitaires » et les joueuses du Cercle Saint-Barnabé vont parvenir à se hisser en finale.

    Dans le lacet final, ces dernières vont trouver l’énergie indispensable pour franchir la ligne en pole position de ce marathon 2026.

    Ces joueuses qui deux ans après remettent le couvert, selon l’expression consacrée… Moment d’intense émotion quand Mimi Réginensi, l’époux de Patricia Jeanjean, remettra le superbe trophée aux vainqueurs.

    Nous laisserons le mot de la fin au président Patrick Fara « je tiens à remercier toutes les joueuses pour leur participation. Je mets en avant l’excellent état d’esprit et votre engagement sans faille qui nous a permis de suivre une brillante épreuve. Au nom du comité, je remercie les dirigeants de la Boule Gazeuse et tous ses bénévoles qui durant tout ce week-end ont su nous accueillir avec élégance et sympathie. Merci aussi aux arbitres Michel et Éric. Merci à Jauffrey et Éric à la table de marque pour leur travail Nous espérons que vous avez passé un bon week-end et nous vous donnons rendez-vous en 2027 pour la prochaine édition. »

    Ainsi donc, est tombé le rideau de cette 24e édition du Marathon féminin du comité 13, signe qu’il y a des épreuves qui quand elles sont bien gérées perdurent…

    Le classement

    1er Sabine Fara – Stéphanie Fournier – Séverine Roche

    2e Michèle Vinel-Poulton – Magali Crosson – Cathy Chabalier

    3e Dead-heat : Manon Mahé – Manon Sauzer – Mélissa Mordenti

    4e Ibitissam Soualah – Maryline Nicosia – Angelin Rivière

    5e Yasmina Manessour – Isabelle Riviere – Stecy Cerrato

    6e Christelle Carrel – Morgane Hautemayou – Priscillia Khider

    7e Annie Korchia – Christiane Llovet – Maria Boucaud

    8e Cathy Lopez – Michelle Ivaldi –

    Bernadette Castiglione

    9e Lydie Lavaly – Mégane Cacciatore – Cassandra Dumas

    10e Lysiane Bernard – Stéphanie Arnaud – Estelle Cros

  • Jeu provençal : Segui, Soma et Girard, rois de La Valette-du-Var

    Jeu provençal : Segui, Soma et Girard, rois de La Valette-du-Var

    La passion prend toujours le pas sur la raison et 133 triplettes avaient fait le déplacement dans la cité varoise. Au-delà de la quantité c’est la qualité qu’il faut mettre en avant avec un plateau exceptionnel.

    Dès les premières escarmouches, des chocs sont proposés comme cette confrontation entre la famille Personnettaz et les vainqueurs du Provençal Daina, Lanzi, Pellegrini qui tourne à l’avantage dès premiers nommés. Le deuxième tour nous gratifie d’un choc entre la nouvelle génération, la vague montante Juan Lopez, Martin Torres associé à Joseph Pietrolani, opposés aux anciens Alain Valdes. Julien Serrano et le très doué Enzo Paolucci. Avantage à Valdes dans ce duel au sommet. Lucchesi, Gosselin, Romero connaîtront la défaite également face à Angelo, Lacroix et Viudes.

    Au fil des tours, l’étau se resserre. Segui,Girard, Soma marquent déjà leur territoire en sortant successivement les Lacroix, puis les néo-Pertuisiens et indissociables Preyre, Domergue, Malbec en 8e. Valdes est tombé en 16e contre Frédéric Stievenart. Loïc Pellegrini. Fontani, Del Peloso chutent contre Operto.

    Les duels se multiplient pour arriver à un dernier carré royal avec comme tête de série Anthony Kerfah, récent vainqueur du grand prix de La Ciotat associé à son compère de l’équipe de France Christophe Martello et Julien Martinez. La triplette de Mouans-Sartoux s’incline contre les intouchables Segui, Soma, Girard. « On a joué en deçà des prestations précédentes », avouait le champion de France triplette 2023, « ils ont fait une prestation XXL. Il faut les féliciter. » Dans l’autre demi-finale Stievenart, Happé et Fajol également de Mouans-Sartoux s’inclinent contre Anthony Khemissi au tir redoutable, Jean-Baptiste Mélo et Maxime Massa.

    La finale a tourné à l’avantage des doubles champions de France triplette Yohan Segui, Cédric Girard (2017, 2018) et Cédric Soma. Une finale à l’image des prestations régulières et de haut niveau précédentes pour les joueurs de Boulouris.

    Résultats

    Demi-finale

    Segui bat Christophe Martello, Anthony Kerfah, Julien Martinez ( Mouans-Sartoux)

    Mélo bat Jérémy Happe, Thomas Fajol, Frédéric Stievenart ( Mouans Sartoux)

    Finale

    Yohann Segui,Cédric Soma, Cédric Girard (Estanque de Boulouris) bat Jean Baptiste Mélo, Maxime Massa, Anthony Khemissi (NH)

  • [Entretien] Anthony Kerfah : « Je ne suis pas rassasié »

    [Entretien] Anthony Kerfah : « Je ne suis pas rassasié »

    Depuis les années 2000, il s’est construit un palmarès unique, inégalable. Aucune compétition n’a échappé à son tableau de chasse. Après plus de vingt ans de règne, il a dû ranger les boules en novembre 2024 pendant pratiquement un an à cause d’une opération du genou. Mais son abnégation et sa passion sont inébranlables et le revoilà sur le devant de la scène. En décembre dernier, il a contribué grandement à la victoire de Draguignan en Coupe de France des clubs. Il entame la saison avec une victoire au Grand Prix de La Ciotat (avec Alain Valdes et Tony Lafleur) et une demi-finale à La Valette (avec Julien Martinez et Christophe Martello).

    La Marseillaise : Comment va
    le Kerfah 2026 avec ce nouveau genou ?

    Anthony Kerfah : Très bien, les sensations reviennent. C’est assez long pour les retrouver. Aujourd’hui je vais bien. C’est très encourageant. D’autant que les résultats sont là.

    Vous avez changé de club (Draguignan vers Mouans-Sartoux). Pourquoi ce choix ?

    A.K. : C’est un choix de cœur et sportif avec un nouveau défi avec mon ami Christophe Martello et Julien Martinez au gros potentiel au tir. Cela me permet de faire le milieu ou tireur. Mouans-Sartoux est un club familial où règne une superbe ambiance. Nous allons faire toutes les compétitions ensemble y compris le Provençal. L’homogénéité de l’équipe est primordiale.

    Vous ne ressentez pas de lassitude après toutes ces années et victoires. Où trouvez-vous la motivation ?

    A.K. : Non au contraire, ces quelques mois d’arrêt ont été un mal pour un bien. La jeune génération, Enzo Paolucci, Juan Lopez, Martin Torres, Jérémy Jean poussent derrière dans leur rôle spécifique. Ils sont déjà installés et d’autres arrivent à l’image du petit Dorian Royer de Pertuis. C’est une motivation supplémentaire pour rester au niveau. Je ne suis pas rassasié, j’ai toujours faim. Et puis, il y a aussi l’équipe de France.

    Justement, parlez-nous de cette équipe de France.

    A.K. : C’est un challenge excitant avec le but précis de promouvoir le Jeu Provençal à travers la France et l’Europe. L’an dernier c’étaient les prémices. Cette année, on devrait passer à la vitesse supérieure. Un rassemblement aura lieu au mois de mai en Bulgarie. C’est une source de motivation supplémentaire.

    On vous a vu parfois au Mondial La Marseillaise avec notamment un quart de finale. N’envisagez-vous pas de vous consacrer un jour à la pétanque pour gagner le Mondial et rentrer encore plus dans l’histoire ?

    A.K. : Non aujourd’hui la pétanque c’est trop dur. Il faut s’entraîner régulièrement. Gagner une épreuve comme La Marseillaise c’est trop compliqué. Il faut être un grand spécialiste. Je préfère me consacrer à mon sport de prédilection et enrichir encore mon palmarès.

    Voulez-vous rajouter quelque chose ?

    Je tiens à remercier Boulenciel pour sa confiance renouvelée.

  • Biathlon : Julia Simon sacrée championne olympique devant Jeanmonnot

    Biathlon : Julia Simon sacrée championne olympique devant Jeanmonnot

    Avec une seule faute sur le pas de tir (19/20), mercredi lors de l’individuel, Julia Simon a devancé sa compatriote Lou Jeanmonnot (18/20). Il s’agit de la 2e médaille d’or de la délégation française aux JO-2026, après la victoire du relais mixte de biathlon, et le 6e podium depuis le début des Jeux à Milan-Cortina.

    La consécration olympique pour la Savoyarde intervient quatre mois après sa condamnation à trois mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende pour vol et fraude à la carte bancaire, pour avoir notamment utilisé la carte bancaire de son équipière Justine Braisaz-Bouchet. En franchissant la ligne d’arrivée, elle a mis son index droit sur la bouche. « J’aimerais qu’on me foute la paix » avec cette condamnation, a déclaré Simon peu après au micro d’Eurosport.

    « Je pense que je n’ai plus rien à prouver à personne, maintenant j’aimerais qu’on me laisse faire mon biathlon », a-t-elle ajouté, assurant que « la page a été tournée au sein de l’équipe ». « Je ne me suis jamais affolée, je ne suis pas du tout stressée sur ces Jeux, je prends un kif énorme », a-t-elle déclaré au micro de France Télévisions. « J’ai super bien construit cette course, j’ai très bien skié, j’avoue que les derniers tours il y avait Franzi [Preuss, finalement 10e, Ndlr] devant moi et quand on me disait que cela se jouait aussi avec elle, je me disais elle va bien louper une balle et me laisser cette chance-là. »

    Doublé pour Simon

    Décuple championne du monde dont quatre fois sur des courses individuelles, Simon est venue à Anterselva pour chercher l’or olympique qui manquait à son immense palmarès. En deux courses dans le nord de l’Italie, elle en a pris deux avec le titre du relais mixte avec Eric Perrot, Quentin Fillon Maillet et Lou Jeanmonnot, et avec l’individuel de mercredi.

    Elle dispose du plus beau palmarès du biathlon féminin français avec, en plus de ses médailles aux Mondiaux et aux JO, un gros globe de cristal remis à la lauréate de la Coupe du monde de biathlon, en 2023.

    Leader actuelle de la Coupe du monde et attendue sur le podium de l’individuel, Lou Jeamonnot a pris la médaille d’argent, sa meilleure performance sur des courses individuelles en grands championnats, malgré deux fautes sur le pas de tir et deux minutes de pénalité. Les Bleues retrouveront la piste olympique italienne samedi lors de l’épreuve du sprint (7,5 km).

    Classement de l’individuel :

    1. Julia Simon (FRA) 41:15.6 (1 tour de pénalité)

    2. Lou Jeanmonnot (FRA) à 53.1 (2)

    3. Lora Hristova (BUL) 1:04.5 (0)

    4. Vanessa Voigt (GER) 1:17.4 (0)

    5. Dorothea Wierer (ITA) 1:33.9 (1)

    6. Camille Bened (FRA) 1:36.7 (1)

    7. Lea Meier (SUI) 1:37.4 (1)

    8. Janina Hettich-Walz (GER) 2:03.3 (2)

    9. Linn Gestblom (SWE) 2:12.6 (2)

    10. Franzi Preuss (GER) 2:19.9 (2)

    Deux Chollet pour le prix d’un

    Planche aux pieds, les jeunes frères Aidan et Jonas Chollet ont tout pour briller jeudi en snowboardcross à Livigno et se verraient bien revenir des JO avec une médaille autour du cou. « Ce serait fou, incroyable », lâche enthousiaste Jonas, 17 ans seulement, quand on lui demande s’il se voit déclencher, lui et son aîné, une version hivernale de la « Lebrunmania » en cas de succès. Mi-décembre, les Chollet ont déjà pu y goûter en terminant aux deux premières places pour la reprise de la Coupe du monde à Cervinia.

  • JO : Von Allmen voit triple en remportant le super-G

    JO : Von Allmen voit triple en remportant le super-G

    Sur un nuage depuis son titre en descente samedi, carrément placé sur orbite après sa victoire en combiné par équipe lundi (qu’il doit d’ailleurs en grande partie à son binôme Tanguy Nef, royal en slalom), Franjo von Allmen s’est élancé mercredi, dossard 7 et sourire aux lèvres. Son euphorie tranche cruellement avec l’agonie de Nils Allègre, inconsolable après sa 4e place à trois centièmes seulement du podium olympique, alors que le clan français rêvait d’une première médaille en ski alpin sur ces JO. Pas aussi impérial qu’en descente, le skieur suisse de 24 ans a quand même surfé sur la confiance accumulée ces derniers jours et a réussi à creuser un petit écart pour devancer sur le fil l’Américain Cochran-Siegle (+ 13/100e).

    Mais en voyant son avance provisoire, le natif de Boltigen a d’abord secoué la tête, pas certain que sa prestation du jour soit suffisante pour l’emporter. « Je n’arrive pas à réaliser, je n’ai pas les mots. En arrivant, je ne pensais pas que ça suffirait pour l’or, voire même pour une médaille », a soufflé au micro d’Eurosport le skieur suisse. « Je pense que j’ai eu de la chance avec mon dossard. »

    Derrière lui, pas aidés par une neige qui s’est rapidement réchauffée, les autres favoris n’ont rien pu faire.

  • Water-polo : l’aventure européenne du Cercle s’arrête

    Water-polo : l’aventure européenne du Cercle s’arrête

    Cette défaite met un terme définitivement à leur aventure européenne. Malgré onze buts inscrits par le tandem Crousillat-Vernoux, les protégés de Milos Scepanovic ont été dominés sur l’intégralité de la rencontre. Les Catalans ont notamment été très performants dans le premier et le troisième quart-temps, grâce aux triplés de Sergi Cabanas et Federico Panerai. Les pensionnaires du CNM vont retrouver le chemin du championnat dans neuf jours à Montpellier (à 20h30).

  • JO : Éric Perrot décroche une médaille d’argent sur l’individuel

    JO : Éric Perrot décroche une médaille d’argent sur l’individuel

    Le Français Éric Perrot est devenu vice-champion olympique de biathlon sur le format de l’individuel (20 km), mardi aux JO 2026 de Milan-Cortina, échouant à une quinzaine de secondes du Norvégien Johan-Olav Botn, sacré champion olympique pour la première fois. Auteur d’une seule faute (19/20) sur son premier tir de debout, Éric Perrot a skié plus vite que Johan-Olav Botn. Mais le Norvégien a blanchi ses vingt cibles, pour conserver 15 secondes d’avance sur le Français sur la ligne d’arrivée. Le podium est complété par un autre Norvégien Sturla Laegreid (19/20), qui termine à 48 secondes.

    Il s’agit de la deuxième médaille du biathlon français sur le site en altitude d’Anterselva (1 600 m) dans le nord de l’Italie, après l’or sur le relais mixte dimanche. C’est la troisième médaille de la délégation française en y ajoutant l’argent de Mathis Desloges en skiathlon. Extrêmement rapide sur les skis, Perrot a été le premier des favoris à s’élancer sur la boucle de 4 kilomètres effectuée à cinq reprises. Champion du monde en titre de la spécialité, il n’a fait qu’une seule erreur qui lui a été fatale dans sa quête d’or, car Botn s’est montré très solide derrière la carabine.

    « C’est un mixte d’émotions entre une joie unique d’être sur ce podium olympique, c’est quand même magique. C’est dur de savourer tout de suite, parce que j’ai aussi la frustration, j’ai envie de gagner ces courses », a réagi Perrot au micro de France Télévisions après la course. C’est sa première médaille individuelle aux Jeux olympiques, lui qui ambitionne de chercher l’or en solo, à seulement 24 ans, sur le site d’Anterselva. Il aura deux autres occasions dès ce week-end, avec le sprint vendredi et la poursuite dimanche, avant une dernière possibilité en fin de quinzaine olympique lors de la mass start.

    Après avoir blanchi sa 20e cible (accompagné d’un cri de joie dans le centre de presse de la légende du biathlon Ole Einar Bjoerndalen, octuple champion olympique et consultant pour la télévision publique norvégienne), Botn a été renseigné de son avance à la sortie du pas de tir, qui a oscillé entre 11 et 15 secondes sur la piste. Auteur d’un début de saison tonitruant, Botn a vécu le drame Sivert Bakken de près, puisque c’est lui qui a découvert le corps inanimé de son coéquipier, lors d’un stage juste avant Noël en Italie. Malade en janvier, il avait eu du mal sur la dernière étape de Coupe du monde à Nove Mesto.

    Classement de l’individuel :

    1. Johan-Olav Botn (NOR) 51:31.5 (0 tour de pénalité)

    2. Éric Perrot (FRA) à 14.8 (1)

    3. Sturla Holm Laegreid (NOR) 48.3 (1)

    4. Olli Hiidensalo (FIN) 1:29.7 (0)

    5. Philipp Nawrath (GER) 1:31.5 (1)

    6. Tommaso Giacomel (ITA) 2:27.5 (3)

    7. Sebastian Samuelsson (SWE) 2:29.3 (2)

    8. Quentin Fillon Maillet (FRA) 2:49.4 (4)

    Jeanmonnot veut briser le plafond de verre

    Biathlète la plus régulière ces trois dernières saisons, la Française Lou Jeanmonnot débute son aventure olympique en solo, ce mercredi, dans le format de l’individuel (15 km) en quête d’une médaille d’or, ce métal qui lui a échappé jusqu’à présent dans les grands rendez-vous. « J’ai envie de me montrer en premier que je suis capable de performer sur la course d’un jour. C’est en ça que ce sera grandiose. C’est juste mes rêves qui ont évolué et mes ambitions avec », a-t-elle expliqué avant le début des Jeux.