Tag: Sports

  • « Sport et partage » rassemble les enfants pour sa journée solidaire

    « Sport et partage » rassemble les enfants pour sa journée solidaire

    Le sport, c’est avant tout du partage. 150 enfants, issus des quartiers prioritaires de la ville, ont participé mercredi au complexe sportif de Fontainieu, dans le 14e arrondissement de Marseille, à la deuxième édition de la journée sportive solidaire, portée par l’association Sport et partage. « Le but de cette journée, c’est vraiment de faire découvrir des sports à des enfants. La plupart découvrent plein de sports qu’ils n’ont jamais pu pratiquer, comme le tennis, le beach-volley, le skateboard. Il faut leur donner envie de bouger, d’être dehors et de s’amuser. C’est surtout aussi de promouvoir le sport plaisir et le sport comme du jeu, pour pouvoir donner envie à un maximum de jeunes de faire une activité sportive », souligne Marie Wattel, présidente de l’organisation. Originaire de Lille, la quadruple champion d’Europe de natation a porté durant cinq saisons les couleurs du CNM, avant de s’exporter l’année passée aux États-Unis.

    Cela ne l’empêche pas de rester présente pour la jeunesse phocéenne, au travers de la structure qu’elle a créée en 2024, durant l’année olympique aux Jeux de Paris. « J’avais à cœur de partager ma passion, de faire aussi quelque chose d’autre que juste nager », raconte-t-elle en se tournant vers Sylvaine Jannez, directrice de la section Bouches-du-Rhône de l’Union sportive de l’enseignement du premier degré (USEP 13), partenaire de l’événement. Cette fédération travaille régulièrement avec les écoles, les comités sportifs et les centres sociaux du quartier. « Le sport permet aux enfants de pouvoir partager un moment de convivialité », estime la déléguée départementale, qui s’est activée durant la pause déjeuner avec ses équipes pour confectionner les kits sportifs. Chaque enfant s’est vu remettre un sac à dos, une gourde, un t-shirt et du matériel sportif, allant de ballons de football à des raquettes de tennis-de-table. « On doit beaucoup à Marie [Wattel], qui a récupéré tous les kits auprès de ses sponsors. Elle a vraiment fait un gros travail », ajoute Sylvaine, pour qui ce genre d’initiatives doit être davantage encouragé.

    « C’est quoi le skeleton ? »

    Les activités ont débuté à 9h30 sous un soleil aussi rayonnant que les sourires des animateurs. « Je tiens beaucoup à ces journées-là et j’espère qu’il y en aura de plus en plus parce que ça permet à ces enfants-là de découvrir du sport, d’apprendre sur le sport et puis surtout de se sortir de leur quotidien qui est, pour certains, pas toujours joyeux », appuie Hugo, engagé dans un service civique auprès du Comité départemental olympique et sportif des Bouches-du-Rhône (CDOS 13). « Ça montre que le sport, ce n’est pas comme certains peuvent le penser, ce n’est pas que de l’argent et du business. C’est avant tout la joie des enfants qui profitent, qui se rassemblent et qui brisent les barrières », poursuit l’animateur en charge d’un « memory », un jeu de mémoire, pour découvrir et connaître les différents sports représentés lors des récents Jeux olympiques et paralympiques d’hiver.

    Si la quasi-intégralité d’entre eux n’ont jamais pratiqué l’une de ces disciplines, les enfants ont facilement reconnu le ski et le hockey sur glace. Mais pour les autres, en revanche, ils ont fait chou blanc. « C’est quoi le skeleton ? », demande Adam du haut de ses neuf ans. « On dirait du toboggan dans la neige », lance Najat, assise juste à côté de lui, sans se douter qu’elle n’était pas si loin de la bonne réponse. « Il faut que les activités soient ludiques, sinon ils décrochent assez vite », constate Hugo, conscient que les plus petits sont obnubilés par les ballons. L’apparition du vent en début d’après-midi a contrecarré certains plans, mais le but principal a été atteint : tous les enfants sont repartis avec le sourire.

  • Les jeunes ont rendez-vous avec le sport

    Les jeunes ont rendez-vous avec le sport

    Le Stade de Fontainieu accueillera les 150 jeunes des 14e et 15e arrondissements pour une journée de découvertes sportives, le 18 mars prochain. La nageuse multi-médaillée Marie Wattel, fondatrice de l’association Sport & partage, est sensible à la cause : « J’ai à cœur de partager ma passion pour le sport et rendre la pratique plus accessible aux jeunes », confie-t-elle. Dès 10h, des ateliers pluridisciplinaires – mêlant sport, culture et écoresponsabilité -sont proposés pour « faire découvrir différents sports aux enfants issus des quartiers prioritaires », résume l’athlète de l’équipe de France.

    Au programme : activités sportives, ateliers citoyens, animations pédagogiques et réalisation d’une fresque créative géante sur le thème du sport et du partage. Pour reprendre des forces, un pique-nique « Zéro Déchet » est prévu. Consciente que la pratique du sport est onéreuse, l’association prévoit « d’offrir du matériel sportif », selon son communiqué. Ainsi, chaque enfant aura l’occasion de repartir avec un kit sportif pour continuer de s’entraîner au quotidien.

    L’événement solidaire se veut « local, concret et accessible à tous », selon l’organisation. Le sport, un moteur que la nageuse Marie Wattel, qui a évolué au sein du Cercle des nageurs de Marseille (CNM), souhaite partager : « Le sport m’a énormément apporté. Aujourd’hui, je veux qu’il soit un levier d’opportunités pour les jeunes Marseillais. »

    Cérémonie d’ouverture à 9h30

    Stade de Fontainieu (13014)

  • Pétanque jeunes : visite au Pôle 13

    Pétanque jeunes : visite au Pôle 13

    Ce dimanche 8 mars, les jeunes prétendants et postulants au Pôle 13, soit un peu plus d’une quarantaine de jeunes joueurs sont venus à Saint-Victoret dans le fief de la Boule Diplomate pour participer à une nouvelle prise de contact avec la direction du Pôle 13. Autour du président Patrick Fara et du secrétaire général Georges Gautier l’ensemble des dirigeants et éducateurs. Claude Barbi, Christophe Tola avaient en charge les six féminines. Yasmine Manenssour, Ludovic Roulet et Ève Molina pour l’encadrement de 13 juniors. Anthony Linares, Patrick Linares et Manu Molina pour gérer la catégorie des cadets au nombre de 15, quant aux 10 minimes c’est le binôme Régis Monjo et Jacques Gomez qui en avait la charge. Pendant que les gamins « bossaient » sur les divers ateliers, peaufinant leur savoir-faire, le président Patrick Fara et Georges Gautier ont tenu une réunion avec les parents. Histoire surtout de leur faire part du projet, de parler de la charte de fonctionnement du Pôle 13 et de les mettre au cœur du projet et de surtout les informer sur les attentes, d’un projet qui prend corps, même si dans un premier temps chacun est en droit de s’attendre à quelques balbutiements. « Toutefois tout devrait être sur les rails rapidement ! », devait conclure le président.

    À voir l’engouement et le sérieux qui habitent ces jeunes, on peut se forger l’idée que ce projet ne peut être que porteur.

  • Pétanque féminine : Fara, Roche et Bernard du début de la nuit, au bout du suspense

    Pétanque féminine : Fara, Roche et Bernard du début de la nuit, au bout du suspense

    C’était une première ! Et pour les dirigeants de la Boule Plate, le carreau fut parfait, sans recul… 150 joueuses sont venues disputer ce 1er Challenge de la femme.

    Après toutes les formalités accomplies, le temps de chauffer les organismes, de s’accommoder aux aires de jeux et voilà venu le temps où Jean-Luc Ballester, d’un coup de sifflet strident, lance le début de ce challenge.

    Une fois encore, force est de constater que l’IA du tirage au sort nous assure sa poule phare avec les formations de Florence Bazin, Mégane Cacciatore et Muriel Ben Hocine qui cohabitent dans la n° 3.

    Autre fait, un peu exceptionnel, le face-à-face familial entre Sabine Fara et sa maman Marie-Louise Pizelle. Un peu plus de 12 heures plus tard, la « mama » suivra, dans le froid, la dernière partition de sa fille dans cette épreuve. Nous allons y revenir !

    Au cœur de l’épreuve, organisateurs et joueuses vont recevoir la visite de celui qui vient de prendre la tête à la direction du Mondial La Marseillaise : Maryan Barthelemy. Sur le plan sportif, force est de constater que de belles équipes ont basculé vers le complémentaire.

    Pour les rescapées de ces premières oppositions, deux voies s’ouvrent à elles : le cadrage ou les quarts !

    Seules les triplettes de Castiglione, Fiumara et Hautemayou vont bénéficier d’un temps de repos supplémentaire, car elles prennent directement la route des quarts. Une route que quitteront Castiglione et ses partenaires les Alpines Carles et Chrissokerakis, mais aussi les Monégasques Vierjon, Silve et Paille, victimes de Fiumara. Les joueuses venues de la principauté paient certainement, le prix fort une débauche d’énergie déployée au tour précédent.

    Point culminant de ces quarts, le duel entre l’équipe de Beaumont de la capitaine Hélène Mokrani et la formation de Hautemayou. Ces dernières vont s’imposer, mais la résistance aura été intensive.

    Avec ces dames, on ne partage pas !

    L’heure est bien avancée quand ces dames entrent dans le dernier carré. C’est le « clan » Hautemayou qui se montre le plus expéditif. Il est vrai que le trio Seriat-Gautier, Mattei et Espinas a perdu en cours de route de sa superbe.

    Dans l’autre demi-finale, Fiumara et ses partenaires vont donner bien du fil à retordre au trio du Cercle Saint-Barnabé conduit par Fara.

    Quand Jean Léonetti lance le but de la finale, si l’on est pour certains au début de la nuit, là nous ne sommes qu’au début d’un face-à-face au cours duquel personne ne veut rien lâcher. Ce qui est à l’honneur de ces joueuses qui poussent la finale jusqu’au bout. Là point question de partage, on fait honneur aux organisateurs, on défend ses chances jusqu’à la fin et sans jamais baisser les bras. Un bel exemple dont beaucoup chez ces Messieurs devaient s’inspirer ! Comprenne qui pourra !

    On notera toutefois, que de part et d’autre, c’est surtout dans le secteur des tirs que l’on a été le moins performant. Ce qui peut s’expliquer par la longueur du parcours, mais aussi par la fraîcheur de la nuit, autant de facteurs qui peuvent épuiser les organismes. Les deux équipes vont tout de même échanger 25 points.

    Générique de fin : après une mauvaise entrée en matière de Fara, un de ses rares méfaits de cette finale. Il est vrai qu’en face on ne va pas trop briller non plus, c’est Axelle Bernard qui glisse le point de gagne, suite à un but qui venait de voyager sur un tir de Morgane Hautemayou. Nous sommes passés du début de la nuit au bout du suspense.

    Pour terminer, saluons la superbe organisation avec une parfaite intendance, un accueil chaleureux, ce qui est tout à l’honneur des bénévoles autour du président, qui font la force de la Boule Plate.

    Cadrage

    1) Sériat -Gautier bat Michèle Query – Élisabeth Galasso – Martine De Santis à 7

    2) Fara bat Cécile Trujas – Sabrina Lucchesi – Sabine Terreni à 4

    3) Vierjon bat Stéphanie Pagano – Michèle Cazorla – Joëlle Mérabtène à 12

    4) Tortia bat Florence Bazin – Yvette Maceri – Isabelle Audry à 11

    5) Mokrani bat Marylin Micolau – Martine et Valérie Massard à 6

    Quarts de finale

    1) Fiumara bat Laura Vierjon – Christelle Silve – Christel Paille à 10

    2) Sériat Gautier bat Bernadette Castiglione – Mireille Carles – Meryl Chrissokerakis à 6

    3) Hautemayou bat Hélène Mokrani – Valérie Malet – Laure Sylvère à 11

    4) Fara bat Marie José Tortia – Joséphine Balducci – Patricia Grimaudo à 3

    Demi-finales

    1) Hautemayou bat Dorothée Sauriat-Gautier – Corinne Mattei – Lucette Espinas. à 2

    2) Fara bat Marina Fiumara – Sakhoeun Chin – Angelina Luppino à 8

    Finale

    Sabine Fara – Axelle Bernard – Séverine Roche battent Morgane Hautemayou – Christelle Carel – Pauline Lucchesi 13 à 12

  • Jeu provençal – Grand Prix des Madets : Gais Agueni en grande forme

    Jeu provençal – Grand Prix des Madets : Gais Agueni en grande forme

    Cent dix-huit doublettes ont pris part à cette étape du Super Challenge. Encore une fois, les surprises n’ont pas manqué avec les éliminations prématurées de favoris à l’image de celles de Martin Torres et Angelo Lacroix ou Juan Lopez associé à Enzo Paolucci. Un passage à vide pour les champions de France Juan Lopez et Martin Torres qui sauront vite rebondir.

    Le retour des anciens

    Au fil des tours, on retrouve des anciennes gloires en haut de l’affiche avec un dernier carré inédit. Une demi-finale digne des années 1990-2000 avec une opposition entre Christian Lopez, Guy Perez et l’élégant gaucher Morad Amraoui associé à Frédéric Poutet. Une partie qui tourne à l’avantage du duo Lopez-Perez. Dans l’autre demi-finale, les vainqueurs du souvenir Flores la semaine dernière à la Boule carré sont encore présents mais en ordre dispersé.

    Daniel Jamakorzian, Gaëtan Groubon sont cette fois opposés à leur partenaire de victoire Gais Agueni équipé à Pierre Guida. Duel fratricide remporté par l’excellent Agueni et son partenaire. Le trio de l’ES Septèmoise démarre la saison sur les chapeaux de roues et ne semble pas près de s’arrêter.

    La finale a également tourné en faveur de Agueni. À trente ans, il a trouvé une maturité qui le guide vers les succès. Il est le digne héritier de son oncle Hamid qui fut un grand dans les années 1980 avec notamment une victoire au Mondial La Marseillaise en 1987 avec Rachid Adrouamine et Marcel Manzon.

  • Finale PPF : Robineau, l’homme fort

    Finale PPF : Robineau, l’homme fort

    Stéphane Robineau a démontré pendant deux jours dans une des plus grandes compétitions qu’il restait le numéro 1 au poste de pointeur. Non seulement par sa qualité à l’appoint avec une régularité impressionnante mais également lors des mènes dites de tir où ses deux boules concluent souvent une grosse mène. C’est l’apanage des très grands. Rappelons que le champion natif de la Nièvre a longtemps fait le tireur de tête. Avec ses deux comparses, Dylan Rocher et Diego Rizzo ils ont marché sur l’eau jusqu’en finale et lorsque la machine Rocher est légèrement grippée et Diego Rizzi un ton en dessous, comme ce fut le cas en finale, Robineau est là pour sauver les meubles.

    Cela étant, les adversaires des Fréjusiens ont tous très peu espéré et n’ont jamais été dans la gagne. Même Petit-Jean, Henri Lacroix et Philippe Suchaud n’ont pas trop résisté en demi-finale.

    Par contre la finale a été de toute beauté face à la triplette Christian Andriantseheno, Baldwin Magny et Donovan Lamberger.

    Trois hommes qui jouent souvent ensemble avec comme chef de file le Malgache Andriantseheno à l’expérience consommé, champion du monde 1999 et vice-champion du monde 2024.

    Les joueurs de Vaulx-en-Velin, demi-finalistes de la Marseillaise en 2024 ont échoué de très peu. Il faut dire que Diego Rizzi avait eu la bonne idée de sortir le bouchon dans une mène compliquée. Malheureusement Donovan Lamberger, excellent au tir, n’a pas eu cette chance, son tir réussi ne permettait pas au but de sortir hors des limites du jeu. Une aubaine pour Rocher. Il conclut par un carreau un week-end où les trois hommes sont restés invaincus. Une cinquième étoile inscrite dans le long palmarès de Rocher.

    Chez les femmes, le spectacle fut grandiose avec six joueuses du pôle France. D’un côté Anna Maillard, Sandrine Poinsot et Cindy Peyrot de l’autre Charlotte Darodes, Nelly Peyre, Torea Tairio. La victoire a choisi le camp de ces dernières mais ce fut d’un niveau haut de gamme à l’image du talent des six protagonistes.

  • Handball : Istres, dans la zone rouge, veut croire au maintien

    Handball : Istres, dans la zone rouge, veut croire au maintien

    Trois victoires, un match nul, pour 19 rencontres jouées. C’est le bilan d’Istres Provence Handball alors que le championnat en est maintenant à ses deux tiers. Avant le sprint final de cette Liquimoly Starligue exercice 2025-2026, les Bucco-Rhodaniens se classent à la 16e et dernière place avec sept points au compteur, à égalité avec l’un des promus, Dijon. La sortie de la zone rouge n’est toutefois distante que d’une victoire : les Istréens sont loin d’être sauvés, mais tout aussi loin d’être condamnés.

    Surtout que, le week-end dernier, les Violets se sont imposés avec poigne face à Tremblay, l’une des équipes frissons du début de championnat (36-30). Notamment grâce à une première période grandiose où les locaux ont compté jusqu’à sept buts d’avance. L’international cap-verdien Edmilson Araujo confiait avant la rencontre son « envie de réagir et nous allons tout donner pour aller chercher la victoire ».

    C’est chose faite, avec un succès on ne peut plus précieux qui a remis les têtes à l’endroit avant un printemps où chaque bataille aura son importance. Les Franciliens ont été vaincus grâce à la performance XXL (9/11 au tir) du Suédois Assar Kammenhead, pour la première fois élu dans l’équipe de la semaine par la ligue de handball. Sur un nuage suite à sa convocation en équipe de France par le nouveau sélectionneur Talant Dujshebaev, le gardien Romain Mathias a aussi vécu une belle soirée. Ses 13 parades à 32% ont montré la voie.

    Un mois de mai décisif

    Ce résultat a revigoré les troupes de l’entraîneur Bastien Cismondo, après six défaites consécutives. « On va travailler chaque match du mieux possible en espérant que quelque chose récompense le boulot fait par les garçons depuis plusieurs semaines. Et qu’une fois que nous remportons un match, cela enclenche quelque chose de positif », racontait ce dernier avant de défier Tremblay. Ce quelque chose de positif est primordial pour continuer d’y croire dans cette lutte pour le maintien.

    Une bouffée d’air frais est la bienvenue dans les têtes istréennes alors que trois matches compliqués s’annoncent. Limoges, Saint-Raphaël, le PSG, avant de se déplacer à Sélestat, autre équipe se battant pour rester dans l’élite du handball français.

    L’enchaînement du mois de mai avec Cesson-Rennes, Dunkerque et Dijon (à la Halle Polyvalente) sera aussi primordial. Gratter des points ici est presque de l’ordre de l’obligatoire pour Guénolé Gaillard et ses coéquipiers.

    Présents en première division depuis 2018, les Istréens n’ont connu qu’un bref passage dans l’antichambre de la Starligue, en 2023-2024, avant de remonter immédiatement. Prendre l’ascenseur n’est pas à l’ordre du jour pour ceux qui étaient les premiers maintenus, la saison dernière, devant Créteil et Ivry. Onze rencontres comme autant de finales en cette fin d’année sportive pour Istres, qui a encore les cartes en mains pour valider son ticket pour une 26e saison dans l’élite.

  • Football américain : les Blue Stars triomphent de la lanterne rouge grenobloise

    Football américain : les Blue Stars triomphent de la lanterne rouge grenobloise

    Avec cette deuxième victoire de la saison, qui stoppe une série
    de deux défaites consécutives à l’extérieur, les protégés de Bavuong Souphanthavong remontent à la troisième place de la conférence sud. Ils conservent ainsi un point d’avance sur leurs voisins aixois, vainqueurs (17-14) une heure plus tôt devant leur public des Ours de Toulouse, prochains adversaires
    des Blue Stars le 21 mars (à 19h).

  • Deux emplacements en vue pour le nouveau stade du RCT

    Deux emplacements en vue pour le nouveau stade du RCT

    À l’heure où certains nouveaux stades sont construits en périphérie des villes (Lyon, Lille…), à Toulon, hors de question d’éloigner le stade du centre-ville. Deux sites sont ciblés par le club : la Tour Royale et Pipady. Ceux-ci offrent l’avantage « d’être en bord de mer », argumente la directrice générale du club Jessica Casanova, qui présente « un stade carte postale. Là, on est différent, on est Toulonnais, on vit grand, tout en restant au cœur du territoire, pas dans une zone industrielle à 20 km. Ces lieux-là sont chargés d’histoire et respectent l’ADN. On ne trahit personne ».

    Mais en pratique, il faudra obtenir le déclassement du domaine public militaire pour une partie du site de la Tour Royale, et du domaine public maritime naturel pour Pipady. Et en ce qui concerne le second, Josée Massi a déjà placé ses pions pour son projet de « Central-Park à la toulonnaise », « Mayol à Pipady », obtenant, en septembre, l’autorisation d’un plan de constatation de la limite du domaine public maritime naturel, et d’une demande de déclassement de certaines emprises attenantes. Magali Brunel, elle, veut lancer le projet Méd in Toulon, avec une promenade jusqu’au Mourillon « pour rendre la mer aux Toulonnais », en rehaussant les quais pour les protéger de la montée des eaux.

    « Un pôle d’attraction extraordinaire »

    Quoi qu’il en soit, ce nouveau stade est imaginé avec une capacité de 18 à 20 000 places, avec, pour objectif, de devenir un atout économique majeur pour la ville, pas seulement pour le club. Moderne, écoresponsable, doté d’espaces générateurs d’activité (restaurant, boutique, salle de séminaire, palais des congrès…), il répondrait à une partie des exigences du projet Massi et saura accueillir d’autres événements que les matches du RCT : congrès d’affaires, concerts et spectacles, expositions, autres sports collectifs comme le football en cas de montée du Sporting, événements annexes (finale de pro D2, XV de France…). « Ce sera un pôle d’attraction extraordinaire qui motivera les venues à Toulon », martèle Martin d’Argenlieu.

    Selon lui, ce nouveau Mayol pourrait être investi dans les 3 à 5 ans suivant la validation du projet. « Il appartient aux élus de reconnaître l’urgence, de s’engager à lancer des études dès le début de la mandature, de placer l’intérêt de Toulon au-dessus de tout », conclut Bernard Lemaître, qui promet que « le futur maire nous aura à ses basques ».

  • GP du Printemps à Saint-Barnabé : la jeunesse en point d’orgue !

    GP du Printemps à Saint-Barnabé : la jeunesse en point d’orgue !

    La direction du groupe avait plafonné la participation à 52 triplettes et, en quelques jours, la barre a été atteinte. Ce dimanche 1er mars, les 156 joueuses sont arrivées pour rapidement entrer en action à l’occasion de ce GP du Printemps.

    Les formalités accomplies, auprès du trésorier Stéphane Marco, du graphiqueur Jauffrey Capasso et du chef d’orchestre Patrick Fara, toutes ces joueuses vont aborder le concours sous la direction de l’arbitre Michel Borghino.

    En ouverture, on constate que l’IA, du tirage au sort comme il va en être question tout au long de la journée, va nous offrir quelques chocs à sensation, des oppositions de hautes voltiges. Une entame avec deux poules ou cohabitent des joueuses comme Canavéro une des championnes de l’Île de Beauté, Lysiane Bernard une championne locale que l’on ne présente plus, Marine Rocchietta et Manon Sauzer dont on reparlera plus tard… Très tard même ! Voilà pour la P 9

    Dans la P 11 nous retrouvons Marina Rubio, Amandine Blanche et Axelle Bernard -ces deux dernières sont au palmarès du GP féminin- Derichebourg à l’époque La Marseillaise- et les Varoises emmenées par Audrey Théron. Après cette phase, les Monégasques Christelle Silve, Laura Vierjon et Christel Paille sortent des rangs.

    Nouveau choc lors du cadrage offert par l’IA, avec cette opposition entre Fara et Axelle Bernard. Il semblerait que le combat de la veille pour ses partenaires Vercellotti et Roche, ait laissé quelques traces sur les organismes. La défaite est trop sévère pour être proche de la réalité. On remarque que leur excellent parcours jusqu’alors pour Pizzella, Cortes et Imbert prend fin à ce stade.

    Une arrivée remarquée celle de Maryan Barthelemy, l’occasion pour le « new boss » du Mondial La Marseillaise de s’entretenir avec des joueuses et de leur faire part de projets retenus pour le futur rendez-vous prévu début juillet à Borély.

    En attendant, sur la route des quarts, on note alors qu’il lui faut croiser blanche, que Fara et ses équipières doivent encore franchir une embûche. Elles vont y parvenir en dominant Blanche. Dans le même temps, Hautemayou prend dur face à Sandrine Tur, et sort de route.

    On remarque que sans faire de bruit, à part celui des carreaux les Manon Sauzer et Mahé avec l’artilleuse Mélissa Marsille avancent et inexorablement débordent les Vertes de Michelle Ivaldi puis de Florence Bazin. Elles vont donc se retrouver en finale face aux locales qui ont plombé les Pélicans dans la fraîcheur de la nuit. Là pour un GP de printemps, la température donne plus à penser que nous sommes en hiver, nous allons pouvoir suivre une partie vraiment passionnante, avec de la qualité, même si l’on doit comprendre que le froid a une influence sur les organismes, et surtout une forte dose de suspense pour réchauffer l’atmosphère. Finalement c’est au terme de la 12e mène que la jeune Mélissa Marsille et les Manon Sauzer et Mahé vont inscrire leur nom au palmarès de cette belle épreuve.

    Cadrage : 1) Fara bat Axelle Bernard – Séverine Roche – Dolores Vercellotti à 3

    2) Ivaldi bat Agnès Stagliano – Julie Shelly-Nathalie Fillonneau à 9

    3) Hautemayou bat Corinne Mattei – Marjorie Ferrer – Virginie Castor à 4

    4) Blanche bat Marie Louise Pizzella – Marlene Cortes – Colette Imbert à 11

    5) Tur bat Mireille Carles – Agnes Tramier- Metyl Chrissokerakis à 8

    Quarts de finale : 1) Bazin bat Laëtitia Canavero – Lola Bensussan – Nadia Djabri à 7 2) Sauzer bat Michelle Ivaldi – Cathy Lopez – Bernadette Castiglione à 4

    3) Fara bat Amandine Blanche – Élisabeth Ruiz – Sophie Roubaud à 2 ; 4) Tur bat Morgan Hautemayou – Christelle Carel – Adeline Ménard à 8

    Demi-finales ; 1) Sauzer bat Florence Bazin – Émilienne Del Socorro – Isabelle Audry à 5 ; 2) Fara bat à Sandrine Tur – Mélanie Meyer – Stéphanie Codron à 1

    Finale : Manon Sauzer – Manon Mahé – Mélissa Marsille battent Sabine Fara – Stéphanie Fournier – Claire Gaudilliere 13 à 11

    Une absence de marque

    Au cercle de Saint-Barnabé, pour cette manifestation tous les bénévoles étaient sur le pont. À l’image de « Dédé » Clément qui peaufine les aires de jeux, afin que les joueuses puissent disposer de surfaces pas trop traîtres. Un seul absent, le président Claude Siboun. Des raisons de santé l’ont, pour l’heure, fait prendre ses distances avec l’association. En pleine convalescence, nous ne pouvons que lui souhaiter un rapide rétablissement,

    Voilà qui ne l’a pas empêché de suivre le déroulement de l’épreuve, de féliciter les vainqueurs et d’adresser un petit mot aux finalistes, qui défendent les couleurs du Cercle Saint-Barnabé.

    À bientôt Claude !