Tag: Sports

  • [Passerelle Interculturelle] Le boom du running en Chine : d’un sport de niche à une pratique du quotidien

    [Passerelle Interculturelle] Le boom du running en Chine : d’un sport de niche à une pratique du quotidien

    Au cours de la dernière décennie, une transformation silencieuse s’est opérée en Chine. Ce qui n’était autrefois qu’un sport d’endurance de niche est devenu une habitude urbaine largement répandue.

    Le running ne se définit plus uniquement par la compétition ; il est désormais un moyen concret et accessible de rester en bonne santé, de gérer le stress et de s’inscrire dans le rythme de la ville. Le développement du marathon moderne en Chine est généralement associé à 1981, lorsque le marathon de Beijing organisa sa première édition avec seulement 86 participants. En tant que premier marathon international officiel du pays, il a introduit la course sur route auprès d’un public plus large et posé les bases d’un mouvement qui allait s’étendre à l’échelle nationale.

    L’ampleur et la dynamique économique

    Aujourd’hui, l’ampleur du phénomène est sans commune mesure. Rien qu’en 2024, environ 7 millions de personnes ont participé à des courses sur route. En 2026, la demande a atteint un niveau record : le marathon de Wuxi a enregistré 500 000 inscriptions. Obtenir un dossard est devenu un véritable défi statistique, comparable à une loterie pour l’attribution des plaques d’immatriculation. Cette intensité se traduit également sur le plan économique. En 2024, les dépenses liées aux marathons ont atteint 16,8 milliards de yuans (environ 2,46 milliards de dollars), soit une hausse de 26% par rapport à l’année précédente.

    Une intégration au mode de vie urbain

    Le running est désormais devenu un véritable écosystème, reliant activité physique et tourisme, notamment à travers le phénomène du « racecation » : les participants voyagent, prolongent leur séjour et consomment davantage, générant ainsi des retombées économiques locales significatives.

    Le running est devenu un repère temporel dans les villes chinoises, s’étendant sur l’ensemble de la journée. Le matin, les parcs sont investis par ceux qui cherchent un moment de clarté avant le travail. À midi, de courtes courses apparaissent dans les quartiers d’affaires, comme le CBD de Pékin ou Lujiazui à Shanghai. Lors des week-ends de course, les villes se réorganisent temporairement : les routes se ferment, les rues s’ouvrent, et l’espace urbain se transforme en piste collective. Le phénomène le plus marquant est sans doute celui du running nocturne. À la tombée de la nuit, les berges des rivières se remplissent de coureurs venus se détendre après la journée.

    Ce cycle quasi continu sur 24 heures est soutenu par des politiques publiques, comme l’initiative du « cercle de fitness de 15 minutes », ainsi que par le développement de pistes de course intelligentes, équipées d’éclairage et de dispositifs de sécurité.

    Pour de nombreux jeunes actifs, courir est devenu non seulement un moyen de faire du sport, mais aussi un espace de sociabilité, de routine et de construction identitaire. Sur des plateformes comme WeChat et Xiaohongshu, la trace d’une course n’est plus privée : elle est visible, partageable et socialement valorisée.

  • Trois jours de festivités sportives arc-en-ciel à Marseille

    Trois jours de festivités sportives arc-en-ciel à Marseille

    Pour sa huitième édition, le GSM revient avec des nouveautés.

    Car, outre de proposer des compétitions sportives, la manifestation organisée par Must et FootRunners Marseille est avant tout le point de rencontres inclusives pour les personnes LGBTQIA+, mais pas que. « L’objectif est de permettre à nos adhérents et adhérentes de faire du sport de manière conviviale, et sans discriminations » précise Céline, une des trois présidents du collectif. Le sport sera donc le fil rouge des trois jours de festivités, qui débutent ce vendredi avec une parade dans la rue du Chevalier Roze, dans le 2e arrondissement de Marseille. Au fil des éditions, le nombre de disciplines proposées est allé crescendo. Pour la huitième, il y en aura douze, réparties sur dix-sept sites marseillais, mis à disposition par la Ville de Marseille.

    Le village au J4

    La principale nouveauté est la présence d’un village du sport inclusif qui prendra place au J4. « L’idée est venue de notre participation aux Euro-games à Lyon où ce type de structure était proposé. Grâce à une trentaine de partenaires, nous allons le proposer. Ce sera le lieu de vie du festival, avec des animations, des tables rondes et des shows », détaille Clément.

    Cette édition 2026 a d’ores et déjà fait le plein. Ils seront 1 600 athlètes, venus de 23 nations, dont les plus lointains visiteurs sont Canadiens. Les sportifs seront dans les gymnases et sur les stades la journée. Avant de se retrouver sur la piste de danse pour des soirées de rencontres. Sous la houlette de Moon, marraine de ces GSM. « Nous souhaitons faire de Marseille une ville pionnière en matière d’inclusion et facilité la mixité dans les compétitions. Que chacun se sente légitime, quelle que soit son orientation sexuelle », insiste Coline.

    Programme complet sur https://www.gsm-marseille.org/

  • Deux championnes de judo en visite au collège Genevoix

    Deux championnes de judo en visite au collège Genevoix

    Elles donnent l’impression de voir double. Loane et Stella Pellegrino, 15 ans, sont sœurs jumelles et dans la vie, elles partagent une grande partie de leur quotidien. De leur apprentissage en pâtisserie, débuté cette année, à leurs quatre à sept entraînements de judo hebdomadaires au sein du Judo Club Gardéen. Avec une spécificité : elles ne combattent pas. Elles pratiquent le judo kata. « Dans le judo il y a deux catégories : les combats et les katas. Les katas servent à démontrer les techniques, et nous sommes notés puis classés selon la qualité », explique Stella.

    Objectif championnats

    du monde

    Leur passion des tatamis a démarré dès l’âge de trois ans et les mène aujourd’hui à parcourir l’Europe, où elles figurent avec brio. Médaillées de bronze pour leurs premiers championnats continentaux en Lettonie l’an dernier, elles ont remporté l’or il y a deux semaines lors d’un tournoi international en Belgique. Un parcours qu’elles sont venues raconter aux élèves de 6e section sportive du collège Genevoix. « C’est intéressant qu’ils rencontrent des sportifs, pour comprendre l’engagement que ça demande », se réjouit Christophe Quesada, leur enseignant d’EPS, qui voit aussi l’intérêt dans « le lien entre efforts sportif et scolaire. Ils ont besoin de voir qu’il faut tout le temps répéter, que le travail paye car ils abandonnent vite. »

    Et l’importance du travail, celles qui s’inspirent de la championne olympique Clarisse Agbegnenou la connaissent, elles qui se lèvent cinq jours par semaine à 5h pour suivre leur apprentissage en pâtisserie. « On sait qu’on ne pourra pas vivre du judo, donc l’école reste le plus important », soutiennent les deux sœurs qui ne bénéficient pas du statut de sportive de haut niveau, le kata n’étant pas une discipline olympique. Les journées se concluent par des entraînements qui se terminent à 20h30. Un rythme effréné, « mais il y a le gendarme à la maison pour veiller à ce qu’elles se couchent à 21h15 », assure Déborah, leur maman.

    Une visite de circonstances, puisque les deux sœurs disputaient ce samedi, chez elles, à La Garde, les championnats de France. Un passage obligatoire pour se qualifier pour les championnats d’Europe à Sarajevo, les 16 et 17 mai. Mission accomplie, puisqu’elles sont devenues championnes de France pour la troisième fois. Nouvel objectif désormais : le podium européen, pour retourner dans la capitale bosnienne les 26 et 27 septembre, et y disputer, cette fois, les championnats du monde. Ajime !

  • [Occitanie] Sports et villes : à chacun son chantier

    [Occitanie] Sports et villes : à chacun son chantier

    Ils repartent pour un long mandat. À Montpellier et Béziers, Michaël Delafosse (PS) et Robert Ménard (qui avait par le passé le soutien du RN) ont été réélus à la tête d’une Ville qu’ils connaissent parfaitement pour l’avoir déjà dirigée. À Nîmes, le communiste Vincent Bouget a été élu dimanche dans une triangulaire pour devancer Julien Sanchez (RN) et Franck Proust (Les Républicains), héritier de l’ex-maire Jean-Paul Fournier.

    Ces trois hommes s’apprêtent à gérer notamment le dossier des sports plus ou moins présents dans les débats tout au long de la campagne.

    La question de la Mosson

    À Montpellier, Michaël Delafosse a promis au cours des derniers mois d’investir pour soigner les infrastructures vétustes des clubs de haut niveau, mis en lumière par son mentor : Georges Frêche (1977-2004). Deux chantiers l’attendent en priorité. Celui de la rénovation du stade de la Mosson, vieux serpent de mer, celui de la construction d’une grande salle pour le Montpellier Handball, double champion d’Europe longtemps cornaqué par son ami politique Patrice Canayer.

    Pendant près de dix ans, le président du MHSC Laurent Nicollin s’est engagé en faveur d’un déménagement du stade de la Mosson, inondé en 2014 et fermé à l’époque durant trois mois environ. Le successeur de Loulou a conduit divers projets à Cambacérès, Pérols ou au Parc des Expositions sans pouvoir aboutir faute d’un plan de financement suffisant.

    Michaël Delafosse, qui a refusé de miser un euro dans un nouveau stade, préconise une rénovation de la Mosson, estimée par le maire de Pérols Jean-Pierre Rico à 70ME. « Il s’inscrira pleinement dans le cadre de la rénovation de la Mosson, avec un stade épaissi (expérience supporters, bar, boutique, restaurant…) », a-t-il répété peu avant le scrutin. Début octobre, en marge de la vente de l’équipe féminine, le maire de Montpellier avait lancé l’idée de ce plan de rénovation. Désireux de rester implanté à la Mosson, au cœur du quartier de la Paillade, dans le droit fil de Georges Frêche.

    Loin de ses réticences initiales, Michaël Delafosse ambitionne de sortir de terre une grande salle de 6 000 personnes pour permettre au MHB d’avoir l’outil nécessaire pour répondre à son développement. Et quitter le palais des sports Bougnol (moins de 3 000 places) peu conforme aux critères de l’EHF, fédération européenne de hand.

    La réélection de Michaël Delafosse ferme par ailleurs la porte à une vente du complexe Du Manoir au président du MHR : Mohed Altrad, par ailleurs rival lors des dernières élections.

    Béziers et l’ASBH

    Robert Ménard fait le beau temps et surtout la pluie sur le sport biterrois. Le maire de Béziers, qui préserve son trône pour la seconde fois, va suivre jusqu’au bout le sort de l’ASBH, engagé dans la course au maintien. Avec un effet boomerang ?

    La passation de pouvoir entre la mairie, ancien propriétaire et du fonds d’investissement irlandais Strangford capital dirigé par l’ancien Springbok Bobby Skinstad, n’a rien d’une réussite pour l’heure. Après deux saisons réussies, bouclées à la 3e et 7e place de la Pro D2, le XV biterrois est en ballottage défavorable pour préserver son rang dans le rugby professionnel.

    Robert Ménard est en première ligne. Il est très présent dans les arcanes du club au point d’avoir reçu à l’automne une délégation de joueurs, mécontente du comportement de l’ex-entraîneur Rory Teague et manager Johnny Howard. Dans la foulée, David Irazoqui avait été nommé à la tête de l’équipe.

    L’autre fleuron du sport de haut niveau biterrois est bien évidemment l’équipe féminine de volley. Tout au long de la saison, il a usé de son influence politique et financière pour pousser vers la sortie le président Bernard Farges et l’entraîneur. Le nouveau technicien : Fabien Simondet roule pour lui.

    Nîmes et l’imbroglio du stade

    Le nouveau maire Vincent Bouget hérite de la patate chaude de Nîmes Olympique et de la gestion désastreuse de l’ex-président Rani Assaf, cautionné par l’ancienne municipalité. Pendant une décennie, Assaf a multiplié les mauvaises décisions et bénéficié d’un soutien absolu de l’ancien maire Jean-Paul Fournier. Rupture avec les supporters, fermeture du centre de formation, fracture avec l’association et gestion du stade des Costières : il a laissé Nîmes Olympique, élément du patrimoine local, en ruine.

    Au cours de la campagne, Vincent Bouget avait dénoncé « un scandale démocratique, un fiasco sportif et financier et quand il faut sauver le club, on est piégé » au sujet de l’imbroglio des stades. Celui des Costières, où évoluaient les Nîmois jusqu’en novembre 2022, est aujourd’hui à l’abandon. Et nécessite une rénovation selon le nouveau maire. Au-delà du sort des Crocodiles, Vincent Bouget veut développer le sport féminin et investir sur une nouvelle piscine. Les défis ne manquent pas.

  • Football – National : score nul et vierge entre Aubagne et Valenciennes

    Football – National : score nul et vierge entre Aubagne et Valenciennes

    Aucun but ce vendredi soir au Stade du Hainaut puisque les deux formations se sont quittées sur le score de 0 à 0. Le SCAAB brise sa série de 5 défaites avec ce résultat, mais stagne toujours. Les Bucco-Rhodaniens sont actuellement 13e du championnat de National, avec dix points de marge sur la zone de relégation.

  • OM féminines : un rêve nommé Vélodrome

    OM féminines : un rêve nommé Vélodrome

    C’est un jour à marquer d’une pierre blanche. Les Marseillaises vont disputer pour la première fois de leur histoire un match de championnat au stade Vélodrome, ce samedi à 18h30, à l’occasion de la 19e journée d’Arkema Première Ligue, le plus haut niveau du football féminin français, face à leurs voisines de Montpellier.

    « Pour moi, c’est un rêve d’enfant », lance Tess Laplacette, capitaine de la formation phocéenne. « Si on m’avait dit ça il y a huit ans, je n’y aurais pas cru. C’est quelque chose d’incroyable, le club en plus a mis les petits plats dans les grands. C’est ce qui fait aussi rêver tout le vestiaire et on a très hâte d’y aller », poursuit la défenseure hyéroise de 26 ans, consciente qu’elle va évoluer devant près de 50 000 spectateurs. « Je pense que pendant deux secondes, on n’aura pas les pieds sur terre », surenchérit celle qui a disputé le plus de minutes cette saison (1 521). « Dès la première seconde du match, ça va être important d’être concentrées, de faire abstraction de tout ce qui va se passer autour, et je pense que les supporters vont nous pousser, vont nous aider à garder les pieds sur terre et à nous motiver pour ce match à pression », ajoute-t-elle, en appréhendant tout de même les frissons que procure l’entrée dans le tunnel. Une atmosphère électrique qu’a bien connue Corinne Diacre lors de ses deux précédentes expériences au stade Vélodrome : le 16 août 2000 (1-0 contre l’Angleterre) en tant que joueuse de l’équipe de France et le 20 janvier 2018 (1-1 contre l’Italie) en tant que sélectionneuse. « Comme j’ai affaire à des joueuses qui ont très peu l’habitude de vivre ce genre d’événements, il faut que je puisse leur apporter mon expérience et surtout leur donner un peu de sérénité. Parce qu’on ne va pas se cacher, c’est un peu difficile pour certaines en ce moment d’appréhender ce match », révèle l’entraîneure marseillaise, en poste depuis le 6 octobre 2025, persuadée que ses protégées répondront présentes au rendez-vous. « Ce match a un enjeu particulier pour nous puisque si on bat Montpellier demain, on est à 90% assurées d’être maintenues en Arkema Première Ligue la saison prochaine », résume la technicienne de 51 ans.

    Neuvièmes du championnat avec sept points d’avance sur la lanterne rouge, les Marseillaises s’apprêtent à affronter une équipe héraultaise en grande difficulté à la dernière place et au bord d’une relégation assurée. « Je préfère être à ma place quand même qu’à la leur », souligne Diacre, qui souhaite avant tout que ses joueuses soient « efficaces » avant d’être « belles ».

    Repères

    Record battu

    Près de 50 000 personnes ont pris un billet pour assister à cette grande première historique au stade Vélodrome. Un record dans l’histoire du football féminin français, qui bat celui établi en avril 2022, lors de la demi-finale retour de Ligue des champions entre le PSG et lOL (1-2) au Parc des Princes, avec 43 254 spectateurs présents.

    Des animations toute la journée

    Dès la matinée, la fête du football féminin débutera au Stade Delort, avec un tournoi des catégories U8F à U10F réunissant les jeunes joueuses de la région, de 10h à 16h. Dès 14h45, le parvis Ganay s’anime avec de nombreuses activités accessibles à tous avant le préfiltrage, dans une ambiance festive et populaire. Sans compter les animations prévues au sein de l’enceinte.

    Le pari stratégique du directeur Petruzzo

    En début de saison, Stefano Petruzzo, directeur général des Marseillaises, s’interrogeait sur l’affiche la plus pertinente pour faire évoluer ses joueuses sur la mythique pelouse du Vélodrome. Plutôt que d’opter pour un choc face à l’une des grosses écuries du championnat, comme Lyon ou Paris, avec le risque d’un revers sévère, comme lors de récentes confrontations, le dirigeant italo-argentin a préféré miser sur une rencontre offrant une réelle chance de l’emporter. L’objectif : proposer un beau spectacle aux spectateurs. « Dès le moment où l’on a décidé de faire le match au Vélodrome, on a étudié toutes les dates et toutes les options possibles. On a voulu donner une visibilité maximale à l’équipe féminine. On a donc choisi la trêve internationale des garçons. C’est l’une des raisons », explique-t-il, enthousiaste à l’idée de vivre ce moment historique, avant de se projeter déjà vers l’avenir. « On a envie de pérenniser un rendez-vous au Vélodrome chaque saison », martèle l’ancien directeur de la stratégie au club anglais de Liverpool.

  • Football : la France s’impose face au Brésil

    Football : la France s’impose face au Brésil

    Pour les Bleus, cette rencontre constituait un révélateur idéal.

    Les hommes de Didier Deschamps se sont imposés 2 à 1. Le capitaine Kylian Mbappé a ouvert le score, lancé par Dembélé, à la 32e minute. Mais le défenseur français Dayot Upamecano a été exclu à la 55e.

    Ce qui n’a pas empêché Hugo Ekitike d’inscrire un nouveau but à la 65e (0-2). Bremer a réduit l’écart à la 78e pour le Brésil.

    Un second match de préparation est programmé, ce dimanche à Washington, face à la Colombie.

  • Berre capitale de la pétanque bucco-rhodanienne

    Berre capitale de la pétanque bucco-rhodanienne

    Pour le championnat seniors individuels, ils seront 442 dans les ronds, répartis sur 4 sites. Saint-Victoret, la Batarelle, Vitrolles et Berre. Les 8 plus performants sur chaque site se retrouveront dimanche matin à Berre pour disputer la phase finale qui conduira au titre départemental. Pour le champion et le vice-champion c’est à Bergerac les 25 et 26 juillet, qu’ils partiront chercher un titre national. Quant aux demi-finalistes et le meilleur des quarts de finalistes, ils seront qualifiés pour le championnat régional le lundi 25 mai au Pontet.

    À Berre, samedi à partir de 12h30, les féminines seront 286 à venir disputer le championnat départemental. Avec pour les championnes la perspective d’un déplacement aussi les 25 et 26 juillet à Bergerac pour le « France ». Quant aux finalistes et demi-finalistes, le rendez-vous pour le championnat régional est fixé aussi le lundi 25 mai au Pontet.

    143 doublettes seront donc en course. Laquelle succédera à Yasmine Manessour et Isabelle Rivière, les sociétaires de la Boule Verte de Biver, championnes en titre. Lesquelles, soit écrit en passant, sont prêtes à remettre le couvert, histoire de ne pas lâcher le Graal…

  • Pétanque : le Smuc tombe avec les honneurs

    Pétanque : le Smuc tombe avec les honneurs

    Dans ce derby marseillais, le suspense n’aura pas été ménagé, après les individuels. Les « Universitaires » comptent deux victoires de retard, ce sont Michèle Vinel et Rado Rasoanaivo vainqueurs respectivement d’Axelle Bernard et Mario Augugliaro qui vont les maintenir à flot…

    En binômes, Grégory Innocenti et Augugliaro vont batailler ferme, avant que ce dernier ne prenne sa revanche sur celui qui l’avait mis en échec en individuel, accompagné pour la circonstance de Samir Boustani. Dans le mixte, alors que les deux formations sont roue dans roue, et au moment où Vinel semble connaître un sérieux passage à vide, le coach Michel Durbano effectue un changement qui va s’avérer salutaire. Dès lors, avec cette victoire, la donne change quelque peu. Les visiteurs doivent épingler deux succès pour se qualifier, alors que bien sûr un seul suffit aux joueurs du coach Patrick Fara. Finalement, s’ils vont avoir quelques difficultés dans le mixte, et au moment où le coach envisage d’apporter un peu de sang neuf dans sa triplette, le trio Augugliaro, Innocenti, Riffi plombe le suspense en s’imposant 13 à 5, face à une équipe du Smuc qui tombe en faisant belle impression et, on peut le dire, avec les honneurs.

    Fiche technique

    Arbitre : Michel Borghino

    Cercle St Barnabé : Axelle Bernard – Sabine Fara – Gregory Innocenti – Kamel Riffi – Christian Lopez – Bernard Susini – Mario Augugliaro – Georges Saïd El Dine – Capitaine : Patrick Fara

    Smuc : Magali Crosson – Michelle Vinel – Jean-Marc Rigaud – Pascal Burgos – Hervé Bansept – Samir Boustani – Yves Ramalason – Rado Rasoanaivo Capitaine : Michel Durbano

    Individuels : Bernard – Vinel 12 -13 // Augugliaro – Rasoanaivo 7 -13 // Saad El Dine – Rigaud 13 -8 // Riffi – Burgos 13 – 4 Innocenti – Boustani 13 // Lopez – Bansept 13 -10

    Doublettes : Vinel (puis Crosson)-Rasoanaivo battent Fara – Lopez 13 à 9

    Riffi – Susini contre Bansept -Rigaud Arrêté

    Innocenti – Augugliaro battent Ramalason – Boustani 13 à 8

    Triplettes : Fara – Bernard – Lopez contre Crosson – Rasoanaivo – Ramalason Arrêté

    Augugliaro -Innocenti -Riffi. battent Rigaud – Bonsept – Burgos 13 à 5

    Au programme

    Pour l’heure sont connues les dates de deux rencontres

    3 avril à 18h30 : Cassis – Brets Barjaquets Rognac

    4 avril à 10h : Leï Pétouliers – B. Saintoise Saintes Maries

    Aux Amis de St Julien doit se jouer une primaire. Les vainqueurs se rendront mi-avril à l’AB Jules-Lenoir La Ciotat

  • Pétanqie : Atzeni, Antigo et Baptiste champions !

    Pétanqie : Atzeni, Antigo et Baptiste champions !

    Ils étaient 1 083 au départ ce samedi matin, répartis sur quatre sites. Soit 361 triplettes, avec pour les 4 meilleures de ces lieux une compétition qui allait se poursuivre le lendemain au boulodrome des Canourgues. Un complexe heureusement couvert, ce qui a bien protégé les joueurs de la pluie, mais hélas pas du froid hivernal qui a sévi tout au long de ce dimanche.

    Là, sous la direction de la déléguée principale, Alexandra Chantelauze, et du délégué adjoint Anthony Llinares et sous le contrôle de l’arbitre Michel Allari, les 16 trios vont aborder l’emballage final par une nouvelle phase de poules désignées par tirage au sort.

    C’est l’équipe des Amis boulistes de Sénas emmenée par Kendji Renard qui sera la première à sortir des poules, poussant les locaux conduits par Olivier Atzeni à passer par la partie de barrage, qu’ils vont négocier à leur avantage.

    Deuxième formation à s’extraire de sa poule, celle des Boul. Ciotadens avec la famille Paterniani et Dessiaume. Le groupe de John Darrigo, qui prend la route des quarts avec deux fers au feu, puisqu’un peu plus tard c’est le trio conduit par Renault qui entre à son tour sur la voie royale. Hélas pour les maritimes, trop sinueuse sera cette route des quarts, les deux formations vont prendre la voie de garage. La famille Pateriani et Dessiaume battus sèchement suite à deux tirs victorieux labellisés « Carreau » de Cyrille Blanche.

    Un peu plus tard, la B. Carnussienne avec Arsonneau, Hoareau et Naddéo, chère au président Anthony Dabat, rentre à son tour en quart. Ils vont réaliser un beau parcours ne s’inclinant qu’en finale, synonyme d’une qualification directe pour le France à Saint-Yrieix les 22 et 23 août.

    Parvenant à s’extraire d’une poule difficile et après avoir laissé sur le carreau les sociétaires du Cercle Saint-Barnabé Palazzo, Lopez et Saad El Dine, la formation de Joyeuse Raphèle composée de Philippe Brahy, Stéphane Grosmaire et Michel Chanaud s’inclinera face aux futurs champions, mais trouvera un lot de consolation en s’imposant pour l’obtention de la 3e place qualificative au championnat régional.

    Dans le dernier carré, comme en entame de cette phase qualificative, Atzeni et Renard se retrouvent, les locaux vont prendre leur revanche et seront les premiers à avoir un visa pour le « France » à Saint-Yrieix.

    Un peu plus tard, c’est la formation du capitaine Patrice Arsonneau qui empêche la deuxième formation locale de se hisser en finale. Un dernier acte pour lequel le président Rocca Monserrat lancera le but. Quarante minutes plus tard et en sept mènes les Atzeni, Antigo et Baptiste seront sacrés champions des Bouches-du-Rhône.

    Pour conclure, mettons en évidence la parfaite maîtrise des dirigeants de la Boule des Canourgues lesquels ont parfaitement assuré pour accueillir au mieux les participants à ce final départemental.

    Fiche technique

    Poule 1 : Philippe Brahy – Stéphane Grosmaire – Michel Chabaud

    Laurent Palazzo – Georges Saad El Dine – Christian Lopez Claude et Christopher Lieballe – Anthony Niel Thierry Drauge – Cyrille Blanche – Mickaël Lichtifouse

    Poule 2 : Nicolas Jaine – Kevin Vu – Antoine Sinibaldi Patrice Arsonneau – Nicolas Hoareau – Florian Naddéo

    Vincent Paterniani – Lucas Paterniani – Jérémy Dessiaume Sébastien Santiago – Philippe Jodar – Bogart Pignocco

    Poule 3 : Amar Lemouchi – Sylvain Fontanieu – Morade Bouyahiou

    Franck Yager – Michel Martinez – Christophe Mas Abdelkader Abdelkrim – Frédéric Renault – Abe Ben Maamar Zinel

    David Ferrigno – Emmanuel Fernandez – André Contreras

    Poule 4 : Steven Reyes – Patchai Reyes – Patchai Reyes Olivier Atzeni – Téodorico Antigo – Charles Baptiste

    Henri Morand – David Lopez – Cyril Poitevin Kendji Renard – Davy Leduc – Noël Renard

    Quarts de finale : Arsonneau bat Abdelkrim – Renault -, Ben Naamar Zinel (B. Ciotadens) 13 – 5 Atzeni bat Brahy – Grosmaire – Chabaud (B Joyeuse Raphèle) 13 à 8 Renard bat Lemouchi – Fontanieu – Benyahioui (A.B. du Vallon) 13 à 8 Drauge bat Vincent et Lucas Paterniani – Dessiaume (B. Ciotadens) 13 à 2

    Demi-finales : Arsonneau bat Drauge – blanche – Lichtfousse 13 à 8

    Atzeni bat Kendji Renard -Davy Leduc – Noël Renard 13 à 2

    Finale : Olivier Atzeni – Téodorico Antigo – Charles Baptiste battent Patrice Arsonneau – Nicolas Hoareau – Florian Naddéo 13 à 5

    Evol. Score : 3-0 // 3-1 // 3-5// 6-5 // 8-5 // 10- 5 // 13-5

    Meilleurs des quarts : Abdelkader bat Vincent et Lucas Paterniani -Dessiaume 13 à 7 Brahy bat Lemouchi – Fontanieu – Bouyahioui 13 à 4

    3e place qualificative à la Ligue

    Philippe Brahy – Stéphane Grosmaire – Michell Chabaud battent Abdelkrim Abdelkader – Frédéric Renault -Abe Ben Maamar Zine 13 à 7