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  • Les centres sociaux en fête ce week-end sur le Vieux-Port

    Les centres sociaux en fête ce week-end sur le Vieux-Port

    « Cela fait depuis mars que l’on travaille pour faire une belle fête pour tous les Marseillais », se félicite Nacer Azzoug, directeur du centre social de la Rouguière. Sur le Vieux-Port, à côté de l’hôtel de ville, les centres sociaux vont investir l’espace pour proposer des animations et présenter à tous les Marseillais leur travail. De 11h30 à 20h30, des repas, spectacles, ateliers et DJ sets seront organisés sur la place Bargemon. Un emplacement stratégique pour Nacer Azzoug : « de la Solidarité à Bonneveine, on se retrouve au milieu et tout le monde se rencontre ».

    Lancé pour la première fois il y a trois ans à l’initiative de la ville de Marseille, cet événement est financé par la Municipalité, mais entièrement organisé par les centres sociaux. Après la ligue de l’enseignement et l’Ifac, c’est l’association Synergie family qui prend cette année en charge l’organisation en travail étroit avec les autres fédérations.

    « L’objectif de cet événement, c’est quand même de valoriser le travail qui est fait, qui est dans l’ombre, explique Joseph Richard-Cocher, délégué départemental de l’Union des centres sociaux. Parce que les centres sociaux ont toujours été au cœur des territoires et sont essentiels dans l’animation des quartiers. » Des villages santé, sport, culture ou encore petite enfance seront présents pour montrer les différentes facettes de ce travail.

    Diversité des activités

    Pour le délégué de l’Union des centres sociaux, la force de ces structures est leur diversité. « Tout le monde connaît les centres sociaux de son quartier, mais ils ne savent pas nécessairement tout ce qu’ils font de la garde d’enfant à l’informatique, en passant par la citoyenneté », insiste-t-il.

    Une soixantaine de centres sociaux seront présents. Un repas partagé « autour du monde » est prévu par les farandoleurs, avec des spécialités thaïlandaises, comoriennes, guyanaises et françaises. Chaque centre a pu inscrire 20 personnes pour participer gratuitement à ce repas « On aurait aimé faire plus mais en termes de logistique ça aurait été compliqué », sourit Nacer Azzoug. Pendant le repas un DJ set est prévu par The Only One Geemoney, ancien animateur en centres sociaux. À 15h30, ce sont d’autres talents issus de ces structures qui seront mis en avant grâce à une scène ouverte. Théâtre, humour, musique, de nombreux numéros d’environ huit minutes chacun vont s’enchaîner, créés par des jeunes qui fréquentent ces maisons pour tous.

    Casser les préjugés

    Pour l’adjoint (RDG) au maire chargé des Centres sociaux, Ahmed Heddadi, cet événement est aussi l’occasion de casser les préjugés qui entourent ces lieux. « Beaucoup pensent qu’ils sont réservés aux personnes précaires ou marginales. Mais ces maisons de quartiers sont pour tous les Marseillais », insiste-t-il. Il rappelle que bien qu’il y en ait plus « dans les quartiers prioritaires de la ville car ce sont des endroits où les populations sont précaires, il y en a dans tous les quartiers de la ville. Ils sont là pour tout le monde ».

    Pour le directeur de Synergie family, Frank Tortel, « c’est une belle journée qui s’annonce festive et conviviale. » Un événement qui prend chaque année un peu plus d’ampleur. Les organisateurs attendent ce samedi entre 3000 et 4000 participants sur le Vieux-Port.

    Plus d’informations sur l’Instagram @fetedesc.s.marseille

  • Au carrefour de la recherche et des performances sportives

    Au carrefour de la recherche et des performances sportives

    Les Rendez-vous Carnot se tenaient, ce mardi, en plein cœur de Marseille. Le but du rassemblement ? Mettre en lien les entrepreneurs et leur donner accès au meilleur de la recherche publique française. Lors de ce salon, de nombreux stands ont présenté des nouvelles technologies liées au sport, des innovations au service de la performance des athlètes, mais aussi de leur santé. Trois d’entre elles retiennent l’attention, de par leur utilité pour l’entraînement personnel ou la prévention de séquelles cérébrales.

    L’entreprise Multi Wave et Amidex – le fonds d’investissement de l’université Aix-Marseille – ont co-financé un projet d’IRM mobile. Cette petite machine d’environ un mètre de haut doit servir à faciliter l’accès au scanner et répondre à des problèmes immédiats, comme lors d’un AVC. « Nous sommes en train de pousser les performances de la machine pour ensuite obtenir une certification », explique Jonathan Bartoli, responsable des projets et subventions pour Micro Wave. Les avantages de cet IRM, agir plus rapidement et permettre un suivi dit « longitudinal ». C’est-à-dire être dans la prévention, intervenir au moment d’une blessure et poursuivre lors du processus de guérison. Cette machine est facile à utiliser mais elle est encore au stade de la recherche. Pourtant, les potentiels clients se présentent déjà. « Des fédérations internationales nous ont déjà contactés , la NBA, le monde de la moto, le ski… », énumère Jonathan Bartoli. Avec l’idée d’étendre les compétences de l’IRM au reste du corps dans les années à venir.

    La réalité virtuelle entre en piste

    Quelques mètres plus loin, le projet Revea est lui aussi bien concret. Né d’un appel à projets de la Fédération française d’athlétisme, il permet d’optimiser les capacités d’anticipation des relayeurs de 4x100m grâce à la réalité virtuelle. L’athlète porte un casque de réalité virtuelle sans fil et doit ajuster en quelques foulées sa course en présence de jumeaux numériques. À la suite de l’entraînement, coach et sportif reçoivent un rapport d’analyse des performances. Ce dispositif 100% tricolore a déjà été utilisé en amont des Jeux olympiques 2024 et servira pour les prochaines échéances internationales. « L’outil est entièrement paramétrable. Le principal risque est que l’environnement soit trop éloigné de la réalité et que l’athlète soit perdu lorsqu’il est en piste. Le paramétrage est donc primordial », détaille Martin Eguiziona, doctorant travaillant sur ce projet. Le salon n’oublie pas non plus d’aider les athlètes handisports. Utilisable en rugby ou en athlétisme, un fauteuil équipé de roues connectées pourrait aider les sportifs à connaître exactement la puissance qu’il développe. Des capteurs sont placés au-dessus de la roue et les données sont envoyées sur une application smartphone. L’objectif, à terme, est de le rendre accessible aux professionnels, pour qu’ils adaptent leur préparation physique en fonction des résultats.

    Des projets à l’état embryonnaire pour certains ou déjà développé pour d’autres, avec le but de placer la performance au centre de l’attention.

  • Le sport fait sa rentrée pour petits et grands

    Le sport fait sa rentrée pour petits et grands

    Le sport pour tous martégal n’échappe pas à la rentrée. Les inscriptions aux Centres d’initiation sportive (CIS) pour enfants et adultes ont commencé lundi.

    Cette institution de la Ville de Martigues permet à tous les enfants de 30 mois à 14 ans et après 18 ans pour les adultes de profiter d’activités sportives de tous niveaux, encadrées par des éducateurs. Des animations gratuites pour les enfants et à tarif préférentiel pour les adultes. En l’occurrence, 90 euros à l’année et 60 de plus par activité supplémentaire.

    Cette année, chez les adultes, le futsal de niveau intermédiaire laisse la place à des séances de renforcement musculaire en musique appelé Full body. Les horaires sont adaptés au travail, donnant rendez-vous sur les temps de midi ou à partir de 18h.

    « Une volonté politique »

    Les Centres d’initiation sportive traduisent « la volonté politique de la Ville de permettre à chacun de faire du sport », indique Jean-Pascal Badji, conseiller municipal (PCF) délégué aux CIS. Le choix est large, en particulier pour les enfants, porteurs d’un handicap ou pas, avec 25 activités rien que pour les 8 à 14 ans, parmi lesquelles la natation, les activités multinautiques (voile) ou le handball, pratiqués dans les équipements de la Ville que sont respectivement la piscine municipale, la base nautique de Tholon et le gymnase Picasso.

    « C’est aussi un moyen de pratiquer le sport santé, car on sait qu’être en forme passe par là », abonde Jean-Pascal Badji, qui insiste sur le fait que les élus de sa majorité veulent « garder cette politique de gratuité pour les enfants, même si le gouvernement nous met en difficulté par ses restrictions budgétaires ». L’élu conclut : « C’est notre rôle de trouver des solutions pour que Martigues reste un exemple en termes de politique sociale ! »

    L’inscription se fait à l’espace enfance famille Simone-Veil pour les enfants, et à la direction des sports ou sur le site internet de la Ville pour les adultes. Lancement le 1er octobre.

  • Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    La rentrée s’annonce chargée sur la piste du circuit Paul-Ricard du Castellet. Différents événements prendront place dans ce haut lieu des sports mécaniques en France, tout au long du mois de septembre.

    Tout d’abord, du 5 au 7, se tiendra la 15e édition des Dix Mille Tours du circuit Paul-Ricard. 300 voitures de course des années 1950 à 2000 seront présentes et réparties en dix plateaux mêlant GT, prototypes et voitures de tourisme. Une exposition consacrée aux voitures des GT3 Revival Series et Legends of Le Mans se tiendra en marge de l’événement. Près de 500 véhicules de clubs et collectionneurs sont également attendus. Ils pourront prendre la piste lors de six sessions prévues tout au long du week-end.

    Le Bol d’Or s’associe aux Restos du Cœur

    Du 12 au 14 septembre, le circuit accueillera une course de karting en l’honneur de Jules Bianchi, pilote de Formule 1 décédé en 2015, après neuf mois dans le coma à cause d’un accident survenu lors du Grand Prix du Japon. Il s’agit d’une épreuve marathon qui durera 42h, 19 minutes et 50 secondes (en référence aux 42, 195 km du marathon), avec des équipages comptant entre 5 et 20 pilotes, répartis en deux catégories : « MK 270 kg » et « MK 245 kg ». Il y aura deux vainqueurs par catégorie, un vainqueur « Corporate » et un vainqueur « Pro », en fonction du nombre de pilotes licenciés dans l’équipage. L’objectif est d’honorer la mémoire du pilote défunt et de soutenir l’Association Jules-Bianchi, qui vient en aide aux patients de l’hôpital l’Archet à Nice.

    Enfin, la compétition motocycliste d’endurance le Bol d’Or se déroulera les 19, 20 et 21 septembre. Cette année, un partenariat a été mis en place avec les Restos du Cœur pour commémorer le record du monde de vitesse au kilomètre lancé à moto de Coluche. La machine sur laquelle ce record a été obtenu par l’humoriste sera exposée et effectuera même deux tours de démonstration. Cette manifestation permettra de récolter des fonds pour les Restos avec la possibilité de faire un don au moment de l’achat du billet, ou encore avec l’engagement des partenaires et de l’organisation à verser 1 euro par tour réalisé par les trois motos de tête. Une exposition de photos spéciale Coluche sera aussi proposée.

    Pierre Lucotte