Le coup d’envoi des illuminations a été donné dans plusieurs communes des Bouches-du-Rhône, mais aussi du Var ou de Vaucluse, devant un public nombreux. Concerts, feux d’artifice, spectacles et mises en lumière ont émerveillé les spectateurs, qui pourront profiter des festivités durant tout le mois de décembre.
Tag: Region SUD PACA
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Une collecte alimentaire devenue cruciale
Celle-ci représente 10% des approvisionnements des dépôts de la structure, « l’équivalent de 20 millions de repas ». Et la situation est critique avec une hausse de 34% des demandeurs en 3 ans. La région Paca est loin d’être épargnée, l’augmentation du nombre de bénéficiaires est largement supérieure à la moyenne nationale, plus de 8% de la population des Bouches-du-Rhône a recours aux aides. D’après les dernières estimations, un million de personnes vivent ici dans la précarité alimentaire.
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Le Medef Sud interpelle les élus de la région
Le combat de Stéphane Benhamou, président du Medef Sud, contre « la folie budgétaire » se poursuit. « Il y a une véritable fracture des élus de l’Assemblée nationale et la société civile. Il y a eu une confiscation fiscale pendant les débats. Ce n’est plus acceptable », dénonce-t-il, lors de sa conférence de presse mensuelle, ce mardi à Marseille.
Il rappelle que le Medef Sud est vent debout contre les « 53 milliards d’impôts supplémentaires qui ont été votés ». « Après avoir mobilisé l’ensemble des fédérations, organisations patronales du territoire, nous allons les recevoir les élus […] pour les écouter et leur faire part de nos positions », développe-t-il. Des rendez-vous sont déjà prévus dans le Var, Hautes-Alpes et Alpes-Maritimes d’ici la mi-décembre avec « tous les députés du territoire de tous les partis ». « Ils vont venir pour un débat à l’union patronale du Var. On a déjà des députés du Rassemblement national de prévu, d’Ensemble pour la République mais c’est silence radio pour les élus les Républicains pour l’instant », précise-t-il. Il appelle aussi les entrepreneurs à s’engager en vue des élections municipales pour « faire valoir la prééminence de l’activité économique » dans les débats et défendre « une approche sociale libérale et humaniste » de la société. Y compris sur des listes RN ? Il assure que « le rejet de l’autre, c’est pas pour nous ».
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![[Entretien] Daniel Margot : « L’économie est tendue mais la région est résiliente »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2025/11/a834f9f42a0d94eb4681b47e5a909fe7.jpg)
[Entretien] Daniel Margot : « L’économie est tendue mais la région est résiliente »
La Marseillaise : Quel état des lieux faites-vous de l’économie régionale ?
Daniel Margot : L’économie régionale, est résiliente. Par rapport à d’autres régions de France que l’on voit en plus grande difficulté que la nôtre, elle est résistante. On a quand même un tissu de PME qui sait rester agile, qui sait se remettre en cause et réagir. On a aussi un conseil régional autour de Renaud Muselier qui a planté des vrais sillons sur le territoire autour du tourisme, des nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle, mais aussi des industries qui sont anciennes, tout en étant aussi des industries du futur. Je pense à la pétrochimie par exemple à l’étang de Berre où il y a un grand plan de décarbonation. Je dirais que l’économie est quand même tendue, mais que la région est résiliente.
Les dernières projections
de la Banque de France parlent d’un report d’investissement
des donneurs d’ordre… Vous
vous inquiétez des politiques d’austérité ?D.M. : Globalement, le manque de visibilité et de clarté du gouvernement est inquiétant. C’est quelque chose qui inquiète les entrepreneurs, même s’il y a 48 heures, il y a eu le « Choose France » qui annonce plusieurs milliards d’investissements en France dont deux milliards dans la région sud. Ce sont potentiellement les très grosses entreprises qui tirent ces investissements. Par contre, notre tissu de TPE, PME, qui n’a pas accès à ce grand type d’investissement, a besoin de clarté sur les politiques nationales de façon à ce qu’on puisse faire deux choses : investir sur l’outil, mais aussi embaucher. Parce que c’est bien beau d’investir sur un outil, mais s’il n’y a pas l’embauche derrière, ça ne sert pas à grand-chose.
Vous parlez d’intelligence artificielle et d’embauche.
On assiste aussi à une arrivée massive de data centers dans les Bouches-du-Rhône. Est-ce que cette évolution vous interpelle ?D.M. : Oui et non. On dit souvent qu’il y a des métiers qui vont disparaître, que 60% des métiers n’existent pas encore. Mais on n’en est qu’au début de l’intelligence artificielle. Donc laissons-la arriver et il faut qu’on la contrôle. Par contre, ce qu’il nous faut, c’est avoir la capacité de former nos collaborateurs, ceux qui sont en place et en poste actuellement. Parce que les jeunes qui vont être dans les cursus scolaires vont être formés à l’intelligence artificielle, vont s’adapter à ces nouveaux métiers. Mais ceux qui sont en place et qui ont aujourd’hui 30 ou 40 ans et ont encore une trentaine, ou vingtaine d’années, à travailler doivent se former. Et là, se repose la question de la formation continue, de la formation initiale par alternance ou, encore une fois, on a un manque de visibilité du gouvernement concernant le financement de la formation continue comme de la formation initiale par alternance, par apprentissage.
Il y a 120 patrons qui ont lancé
un ultimatum à l’État pour l’arrivée de la ligne à Très Haute Tension (THT) à Fos, vous appelez à ce qu’elle se fasse ?D.M. : Bien évidemment, on soutient la création de cette ligne à haute tension qui est vitale pour la décarbonation de Fos et surtout la croissance de l’étang de Berre qui est un poumon économique de l’ensemble de notre région. C’est d’autant plus important que, s’il y a cette ligne haute tension, il pourra y avoir aussi la création d’un pôle hydrogène, la fabrication et le transport d’hydrogène, aussi bien à partir des Alpes-de-Haute-Provence où il y aurait une structure de fabrication d’hydrogène, de stockage et de redistribution vers Fos. Donc oui, les chambres consulaires ont largement participé au débat public sur la ligne THT et soutiennent largement le projet.
Comment analysez-vous
la fermeture des Galeries Lafayette à Marseille
et la situation d’Alinea ?D.M. : Il y a un changement notoire dans nos consommations avec les commandes sur les plateformes, qui font énormément de mal aux commerces de proximité, mais aussi aux grandes enseignes multimarques. Vous avez cité les Galeries Lafayette, c’est un exemple, mais aujourd’hui, on peut tout commander sur les plateformes et on peut être livré en 24-48 heures ou 72 heures. Ça fait énormément de mal.
L’État doit repenser des taxes d’entrée sur les colis, sur la conformité. On ne peut pas vendre tout et n’importe quoi et n’importe comment sur les plateformes parce que sinon, on n’arrivera pas à maintenir des commerces de proximité, que ce soit en centre-ville ou dans les zones commerciales. Elles sont aussi menacées.
Des coupes budgétaires
sont prévues chez les missions locales, l’Afpa, et une baisse
des aides aux contrats d’apprentissage… Vous appelez
à un maintien de ces aides ?D.M. : Pour nos partenaires que vous avez cités, la problématique est la même que pour les CCI et le PLF de 2026. Effectivement, la mission locale réagit, parce qu’ils vont perdre 13% des financements de l’État. Nous, pour les réseaux des CCI, on parle d’une chute de 30% des dotations. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, on touche, pour la France entière, 525 millions d’euros. Je rappelle quand même que la CVAE [Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, Ndlr] prélève 1,5 milliard d’euros au niveau des entreprises, mais que l’État n’en reverse que 525 millions aux CCI. Ce milliard qui disparaît, j’appelle ça des frais de gestion d’un point de vue humoristique. Mais sur ces 525 millions, ils veulent nous en enlever 175 millions, ce qui représente pour nous, au sein des 14 000 salariés des CCI, plus de 3 000 collaborateurs à licencier. Et pour la CCI Régionale, où il y a 800 à 850 équivalents en temps plein, ça laisserait entendre entre 200 et 250 licenciements. Alors peut-être que certaines grosses chambres peuvent se réorganiser, mais des chambres dites rurales, à partir du moment où on leur enlève 30% de leur taxe de fonctionnement de chambre, elles ne peuvent plus fonctionner. Parce que contrairement aux grandes chambres, on n’a pas de port, on n’a pas d’aéroport, on n’a pas de grosses délégations de services publics, parce qu’il n’y en a pas, tout simplement, sur le territoire.
Si demain matin, nous arrivions à un PLF 2026 avec moins 175 millions d’euros de dotation, il y aurait effectivement toute une frange des entreprises qui ne seraient plus accompagnées.
Il y a des questionnements sur une fusion des CCI et des chambres de métier et d’artisanat (CMA). Et la chambre de l’économie sociale et solidaire (Cress) qui revendique d’être
de plein exercice. Il faut un travail sur les chambres ?D.M : En 2018, j’ai été élu pour la première fois à la chambre du 04, des Alpes-de-Haute-Provence. Et j’avais rencontré le ministre de l’époque, Bruno Le Maire, et je lui avais parlé du rapprochement CCI-CMA. À l’époque, on m’avait répondu que ce n’était pas électoral. Aujourd’hui, on me répond « Ah, il faut le faire, c’est économique ». Moi, je ne suis pas forcément pour une fusion, un agrégat des deux. Par contre, une logique de guichet unique, une logique de bâtiment unique, une logique de carte de formation repensée pour faire des économies d’échelle. Moi, ça va faire partie de la feuille de route de nos territoires que de travailler plus intelligemment et plus efficacement avec la CMA. Concernant la Cress, oui, l’économique sociale et solidaire existe. Est-ce qu’elle doit bénéficier d’une chambre, je dirais, spécifique avec l’état de la finance publique ? Je ne sais pas si c’est intelligent ou s’il vaut mieux travailler tous ensemble sur une chambre économique et pas forcément une chambre de commerce, une chambre de métier, une chambre sociale et solidaire…
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My name is Orson Welles
Rappelons qui était Orson Welles (1915-1985). Né dans le Wisconsin, il s’était tout d’abord manifesté comme peintre, musicien, écrivain, acteur, avant de conquérir la célébrité en organisant son émission de radio sur le débarquement des Martiens, qui provoqua une panique dans tout le pays. Quelques années plus tard, sortait Citizen Kane. Film culte dans lequel l’argent et les moyens de l’acquérir font d’un petit garçon aimant de jadis, un vieillard au cœur froid. Pour cela, il choisit la vie et les amours de W.-R. Hearst, trusteur de la presse américaine, et plus sûr soutien du fascisme aux États-Unis ; puis utilisa, écrivit un journaliste de l’époque, le muet, le sonore, le parlant, le chantant, les caméras, les projecteurs, déborda d’idées et bombarda les spectateurs d’une encyclopédie des anciennes techniques.
Pour un autre de ses collègues, le génie de Welles est d’avoir su se servir de ces trouvailles pour les faire siennes. Le livre que nous vous proposons de mettre dans la hotte du père Noël, et intitulé My name is Orson Welles, est un collectif, publié sous la direction de Frédéric Bonnaud, afin de commémorer le cent dixième anniversaire de sa naissance, et le quarantième anniversaire de sa disparition. Voilà pourquoi la Cinémathèque française lui consacre une exposition, dont les portes se sont ouvertes le 8 octobre pour se refermer le 11 janvier 2026. C’est ce collectif, enrichi de 320 illustrations, que nous vous conseillons d’acquérir. Rendez-vous au 51, rue de Bercy, au cas où vous monteriez à Paris. Vertigineusement magistral.
La Table Ronde, 44,50 euros
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Des associations récompensées pour leur projet de préservation de la biodiversité
Association créée en 2017 à Toulon Gilles Jarnot, Julien Burette et Sandrine Treyvaud, Ocean Quest France a pour objectif la défense du milieu marin, la protection et la réhabilitation des récifs coralliens français. Rassemblant 340 bénévoles formés et capables de partir en mission, l’association a été lauréate d’un appel à projet autour de la biodiversité lancé par la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale et dont le thème de cette troisième édition était « Faune et flore en danger : protéger et préserver les espèces menacées ». En ce sens et pour son projet « Mission Corail Med » l’association s’est vue remettre une dotation de 20 000 euros. De quoi « poursuivre [leurs] actions pour les deux années à venir ».
Protéger et réparer
les colonies de corauxL’objectif de ce projet, réaliser un inventaire des colonies de coraux Cladocora caespitosa, de Méditerranée afin de pouvoir remettre aux gestionnaires de différents sites répertoriés un compte rendu de la couverture en colonie de ces coraux et de leur état pour ensuite créer des partenariats et effectuer des suivis ou réhabiliter des zones qui en ont besoin. Le but de tout cela est simple, sauver et préserver les colonies de Cladocora existantes afin d’éviter leur disparition sachant qu’il s’agit de l’une des seules espèces de corail de Méditerranée capable de faire de la photosynthèse et actuellement en danger.
Un travail de longue haleine sur lequel Ocean Quest France travaille depuis sa création par le biais de bouturage selon une technique naturelle et in situ. Depuis le début de cette initiative, près de 800 coraux ont été replantés aux Antilles et en Méditerranée.
D’autres associations récompensées en Paca
Par ailleurs, dans la région d’autres projets ont été sélectionnés et retenus dans les 60 lauréats comme le projet PastoraLoup de l’association Ferus à Arles, la première association nationale pour la défense et la sauvegarde de l’ours, du loup et du lynx en France a reçu une dotation de 40 000 euros. Ce fonds doit servir, selon l’association
à « renforcer les actions de terrain et poursuivre le développement des équipes PastoraLoup » en formant « davantage de bénévoles et accompagner un nombre toujours plus important d’éleveurs partenaires ! »Du Côté du Vaucluse ensuite, c’est la branche départementale de France Nature Environnement qui s’est vue remettre 45 477 euros. Elle annonce d’ailleurs sur son compte Facebook avoir pour projet de créer « grâce à ce soutien, un refuge écologique de 1 520 m² à Villes-sur-Auzon, en faveur de la Pie-grièche à tête rousse et de la Tourterelle des bois, deux espèces parapluies emblématiques des milieux ouverts méditerranéens ».
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Prenez part à la grande vente du journal ce samedi dans la région
Pour donner de la force à votre journal, La Marseillaise et ses amis proposent d’organiser une diffusion spéciale du numéro de ce week-end.
En effet, il sera particulièrement riche en contenu puisqu’il rassemblera un grand entretien de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF à la veille de son meeting marseillais, un reportage auprès de ceux qui participeront à la marche blanche en mémoire de Mehdi Kessaci ce samedi, un « Rue de la République » dédié à Marc Pietrosino, nouveau secrétaire général de l’Union départementale CGT, en plus du supplément week-end, sorties, loisirs, découvertes et de l’actualité sportive.
Mode d’emploiPour participer à l’opération, commandez vos quantités sans attendre en adressant à diffusion@lamarseillaise.fr les informations suivantes :
La quantité souhaitée
Le nom et l’adresse du kiosque où vous souhaitez retirer vos journaux
Vos coordonnées téléphoniques
Un mail de confirmation vous sera adressé. Afin d’organiser au mieux l’opération merci d’envoyer vos commandes au plus tard ce jeudi à 12h.
Au printemps la vente spéciale de La Marseillaise qui publiait « l’appel qui sème l’espoir » pour préserver la biodiversité avait permis de diffuser plus de 1 000 journaux supplémentaires.
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Les commémorations du 11-Novembre dans la région
À Luynes, le rendez-vous est donné à la nécropole nationale à 9h où les élèves du lycée militaire d’Aix-en-Provence interpréteront l’ensemble des chants, en présence du préfet des Bouches-du-Rhône. Il sera ensuite à l’Arc de triomphe sur la place Jules-Guesde dans le 3e arrondissement de Marseille. Dans cette ville, de nombreuses cérémonies sont prévues dans chacun des arrondissements.
À Aubagne, la cérémonie d’hommage sera précédée par une conférence « La restauration du monument dit de la Victoire : une mémoire partagée », à 15h en salle Sicard au théâtre Comœdia pour rappeler les enjeux et le calendrier de ce projet. La commémoration débutera à 16h30 au cimetière des Passons.
Une cérémonie est également organisée place Jeanne d’Arc en centre-ville d’Aix-en-Provence dès 15h au niveau du mémorial des Aixois morts pour la patrie.
À Salon-de-Provence c’est à 10h que se déroulera la cérémonie sur la place Gambetta, devant le Monument aux morts de 1870.
Dans le VarUne cérémonie officielle a lieu à Toulon en présence des autorités civiles et militaires au Monument aux Morts place Gabriel-Péri dès 10h.
Du côté de La Londe-les-Maures, la célébration du 107e anniversaire de l’Armistice débutera à 11h30, au Monument aux Morts, sur le parvis de l’hôtel de ville.
Dans le VaucluseUn rassemblement est prévu à 11h15 devant l’hôtel de ville, il sera suivi d’une cérémonie au Monument aux Morts dès 11h30 rue Louis-Pasteur à Morières-lès-Avignon.
À Mazan la cérémonie débutera à 11h sur la place du 11-Novembre.
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La pollution de l’air diminue mais il reste encore beaucoup à faire
À l’échelle régionale, les émissions annuelles de polluants dans l’atmosphère sont en baisse. C’est là le principal enseignement de l’inventaire des émissions publié en ligne ce 6 novembre par l’association de surveillance de qualité de l’air, AtmoSud. Cet outil permet de suivre sur chaque commune l’évolution des polluants atmosphériques, les consommations et productions d’énergie en région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Plus précisément, les émissions de particules fines (PM 2,5), produites notamment par le chauffage au bois, ont réduit de 15%, les oxydes d’azote (Nox), principalement issus du trafic routier et maritime, de 7,6%, les gaz à effet de serre (GES) de 5%. Mais « malgré ces progrès, notre territoire reste loin de ses objectifs : 97% de la population vit au-dessus des seuils de l’OMS, 11% au-dessus de la valeur limite 2030, et loin de la neutralité, puisqu’il ne compense encore que 12% de ses émissions de GES », analyse AtmoSud.
Un outil pour anticiperCette année, les particules ultrafines ont été intégrées dans l’inventaire communal, une « première mondiale », se félicite AtmoSud. Ces dernières sont principalement émises par le trafic routier mais si la contribution de l’aérien est faible, il reste le premier contributeur des particules les plus fines des ultrafines, comprises entre 10 nanomètres et 13 nanomètres, en étant responsable de 35% de ces émissions.
Le calcul des émissions maritimes a aussi été revu « grâce au partage des données réelles avec les acteurs portuaires ». Les résultats sont sans appel : « À Marseille, le secteur maritime demeure un contributeur majeur aux émissions de polluants atmosphériques. Il représente 37% des émissions d’oxydes d’azote (1 456 tonnes), juste derrière le transport routier (45%). » À Fos-sur-Mer, ce secteur reste le premier émetteur, avec 6 212 tonnes de NOx, soit 57% des émissions totales de la commune. Les axes routiers secondaires sont également pris en compte et le calcul de « la séquestration carbone » amélioré « avec la prise en compte de la mortalité des végétaux ».
Cette étude sert également de base pour « comprendre les phénomènes de pollution, mieux anticiper la pollution de l’air et évaluer la performance environnementale de notre territoire ».
Pour en savoir plus : cigale.atmosud.org

![[Entretien] Claude Fournet : « On fait un travail de formation citoyenne » avec les missions locales](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2025/11/236a7cef63809dc373fc6b552a4bf1d7.jpg)