Après 45 jours d’incubation, une vingtaine de tortillons de tortue caouanne ont émergé du premier nid de tortue marine jamais recensé sur la commune. Suivie par l’association Émergence avec le soutien de la Ville, de TPM, du Yacht Club et de la police municipale, cette naissance permet aussi de mener une étude scientifique sur le comportement des jeunes tortues dans un environnement urbain marqué par la pollution lumineuse.
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Face aux pollutions persistantes, bras de fer autour du tunnel du Soulat à Marseille
Il n’y a plus aucune pollution créée par la production de Satys, nous avons fait des investissements importants pour étanchéifier le site », insiste le directeur général de Satys Coatings, Thierry Cotelle. Un mois après le nouvel arrêté préfectoral encadrant la gestion des pollutions du site du chemin de la Madrague-Ville dans le 15e arrondissement de Marseille (notre édition du 22/08), le dirigeant de l’entreprise de peinture aéronautique a tenu à présenter l’action menée face à la présence persistante de chrome VI, cancérigène, issue de l’ancienne activité industrielle. Un dossier dont a hérité l’entreprise qui, en 2023, a fait le choix de conserver cette implantation dans les quartiers Nord avec 120 emplois à la clé, au lieu de délocaliser en Hongrie. Les actions de pompages ont ainsi été lancées, 200 mètres cubes de terre excavés après la démolition en juillet du bâtiment où était présent le chrome.
Mais les fuites persistent à l’extérieur. Des investigations vont donc être lancées pour capter le ruissellement de la fontaine encore polluée de la résidence voisine du Fil de lin, même si « le filet d’eau qui s’en va vers les Aygalades est tellement fin qu’on n’y constate aucune augmentation de pollution ».
Surtout, du côté du tunnel du Soulat, une concentration de 6 mg/L, soit 60 fois la norme, est encore mesurée dans les résurgences. « La concentration a baissé, mais nous sommes maintenant sur une asymptote, il doit y avoir une poche dans la roche où il y a encore du chrome », avance Thierry Cotelle. Les eaux sont toutefois drainées et traitées avant d’être rejetées dans l’assainissement. « Tout est sous contrôle », assure-t-il. Alors que le tunnel doit accueillir le fret ferroviaire en provenance du terminal de Mourepiane, il assure qu’il est désormais exploitable. « Nous avons fait une étude sanitaire qui montre qu’il est possible de travailler à l’intérieur », explique le directeur général. Sans convaincre la SNCF Réseau, qui a dressé une contravention de grande voirie à l’encontre de l’ancien propriétaire du site ainsi qu’à l’actuel, et l’exploitant Satys. « Nous avons fait ce que nous avions à faire », confirme le gestionnaire du réseau qui refuse de s’exprimer davantage. Face à la « somme importante » réclamée, qui « mettrait à mal l’activité », l’industriel a refusé de payer, et la conteste en justice. « Puisque la pollution perdurera, la solution alternative est celle mise en place », insiste le directeur général.
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Les vents du Sahara enveloppent les Alpes
Ce jeudi après-midi depuis Gap, la silhouette de Charance baignait dans un voile brumeux, on devinait à peine la falaise de Céuse et les massifs du Dévoluy avaient même complètement disparu dans l’horizon laiteux. De quoi susciter la curiosité, voire l’inquiétude tant ce type de paysage est en général le propre des saisons froides et des brouillards qu’elles apportent. « C’est un flux du Sud qui nous amène de la masse d’air venu d’Afrique, un phénomène qu’on a l’habitude de voir assez régulièrement chaque année, explique Sébastien Mathiot, chargé d’action pour les territoires alpins chez AtmoSud. Cette masse d’air est chaude et chargée de particules que l’on dit désertiques. L’Afrique est un vaste territoire, souvent sec, aride et dans ces territoires se forment des vents de sable, de terre et de tout un tas de choses. Une grande masse d’air chargée de particules vient donc d’Afrique, traverse la Méditerranée, se balade en quelque sorte, touche en général la Corse d’abord et nous derrière. »
Éviter le sport en extérieur et les véhicules polluantsSi le phénomène était prévu, les répercussions au sol ont été significativement plus importantes qu’attendues. Cette masse de particules de terres désertiques a tendance à rester en altitude, le phénomène s’est en effet d’abord manifesté dans les hauteurs du Briançonnais dans la journée de jeudi, puis les poussières sont redescendues plus bas en altitude, concernant une grande partie de la région Paca, même si les départements alpins sont les plus touchés.
Selon AtmoSud, il est encore difficile de prévoir exactement pour combien de temps les poussières vont se maintenir, il convient dans tous les cas de prendre les précautions nécessaires. « Ça a aussi une incidence sur la santé, notamment les personnes fragiles, jeunes enfants, personnes âgées et toutes les personnes qui ont des problèmes respiratoires, rappelle Sébastien Mathiot. Ça a beau être des particules “naturelles”, ça reste des particules très fines qui posent problème à la santé quand même. Il faut donc que tout un chacun évite de rajouter encore plus de pollution et donc privilégier les transports collectifs. Évitez aussi de faire une activité sportive intense. »
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Les eaux de l’étang de Berre de mauvaise qualité suite à l’orage
Ce sont « des fermetures
préventives », explique Raphaël Grisel. Suite à l’orage qui a éclaté lundi soir, le Gipreb, le syndicat mixte en charge de la réhabilitation de l’étang de Berre qu’il dirige, a préconisé l’interdiction à la baignade des plages de la lagune. Les plages d’Istres, de Vitrolles, de Saint-Chamas, de Marignane et de Martigues ont donc été fermées jusqu’à ce mercredi matin.Dans les Bouches-du-Rhône, les cumuls indiquent qu’il est tombé entre 15 et 25 mm en seulement 10 minutes lundi 24 août au soir. « On sait que la fin de l’été fait partie des périodes les plus à risque, où il n’a parfois pas plu depuis plusieurs mois et les orages violents produisent un lessivage des sols et du ruissellement des eaux de qualité dégradées vers l’étang, détaille Raphaël Grisel. Ça peut aller du résidu de pneu, qui est plus un problème d’écologie, aux excréments des chiens, qui, pour le coup, posent plus problème pour la baignade. » Un point positif néanmoins : les pluies liées à l’orage de la semaine dernière ont déjà permis un premier lavage des sols, limitant les dégâts de ce second épisode.
Des coups de vent qui permettent de brasser« On a des situations très contrastées sur l’étang de Berre, poursuit le directeur du syndicat mixte. On a Vitrolles, Rognac ou Marignane, qui ont des bassins-versants très urbanisés, avec des activités économiques importantes, mais on a aussi Figuerolles à Martigues où il n’y a rien, donc les risques de dégradation sont très faibles en période d’orage. » Néanmoins, pour « plus de lisibilité », le Gipreb préfère préconiser l’interdiction de baignade à chaque ville avant d’obtenir les résultats des analyses, qui peuvent arriver après 48h.
« On a une courbe de restauration de qualité de l’eau qui s’est dessinée au fil des données accumulées depuis dix ans », précise le directeur. Dans 95% des cas, le retour à la normale s’observe 24 heures après l’épisode pluvieux.
Si l’orage engendre un risque de contamination bactériologique, il est aussi, en certains points, salvateur pour l’étang de Berre qui est en mode survie face aux fortes chaleurs de la saison estivale. « On observe des dégradations majeures sur certains sites, avec une mortalité importante de palourdes, note Raphaël Grisel. Lors de la dernière canicule, la température de l’eau excédait 32 degrés au niveau des plages. Heureusement, depuis quelques jours, les températures baissent et on a des coups de vent qui permettent de brasser, donc d’oxygéner. On espère retrouver des taux qui permettent à la vie de se maintenir, soit 2/3 mg par litre. Là, on y est pas dans les couches profondes. »
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Dans le Vaucluse, une usine d’huiles essentielles mise en demeure de dépolluer
Une sorte de double peine. Dans la nuit du 2 au 3 août, un violent incendie a détruit 1 300 m2 de l’entreprise Rosier-Davenne, laboratoire de production d’huiles essentielles à Châteauneuf-de-Gadagne. Depuis, le site est fermé, au moins jusqu’à la fin du mois. « Nous prenons le temps nécessaire pour remettre les choses en place dans les meilleures conditions et assurer une réouverture efficace », note dans un courriel automatique Rosier-Davenne*.
Au-delà du sinistre, l’impact sur le milieu environnant est placé sous haute surveillance et fait l’objet d’un suivi par la Ville et différents services sanitaires et environnementaux de l’État. Dans un communiqué le 7 août, la municipalité indiquait que « selon l’ARS, les polluants détectés ne présentent pas de toxicité majeure et leurs concentrations dans l’eau de la nappe restent faibles ». Mais, la situation « nécessite une surveillance attentive », estime la Ville dans une nouvelle communication, jeudi dernier. Insistant sur le fait que « les très fortes odeurs » pouvant être perçues ne « présentent pas de toxicité », la Ville invite à ne « pas consommer l’eau provenant des forages privés dans le secteur potentiellement concerné par la pollution de la nappe ». Pollution dont les « conclusions sur son étendue » sont à ce stade encore « prématurées ».
C’est dans cette même optique que la préfecture a pris, le 10 août, un arrêté mettant en demeure Rosier Davenne « de faire cesser toutes pollutions au milieu naturel et mettre en œuvre les mesures prescrites ». L’État s’inquiète notamment de « l’incertitude sur l’étanchéité » du bassin de rétention enterré du site, qui a récupéré une partie des eaux de l’extinction de l’incendie. Idem, ces mêmes eaux souillées se sont « déversées dans le réseau d’eaux pluviales qui se rejette dans le cours d’eau le canal du Moulin ». L’arrêté somme le labo de réaliser plusieurs mesures à court terme (une ou deux semaines) ou plus long terme (un à deux mois). L’entreprise doit, par exemple, « vider, sous une semaine, tous les effluents contenus dans le bassin de rétention » ou « réaliser le pompage des eaux polluées stagnantes dans le fossé, puis son curage » mais aussi « effectuer une étude sur l’état du bassin de rétention » et « procéder, sous deux mois, au nettoyage du site ».
* Qui n’a pu être jointe.
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À Marseille, le tunnel de Mourepiane menacé par la pollution
En décidant de maintenir son activité dans les quartiers Nord de Marseille, au chemin de la Madrague-Ville (15e) l’entreprise de peinture aéronautique Satys hérite aussi du lourd passif du site. De l’ancienne activité de Protec Métaux Arenc reste en effet la lourde pollution au chrome VI, la forme la plus dangereuse du chrome, cancérigène. Un dossier suivi depuis longtemps, avec la mise en place d’un plan de gestion en février 2021. Mais si la rénovation du site et la poursuite de l’activité à permis de maintenir 120 emplois industriels, le chantier de dépollution doit désormais être adapté, alors que les objectifs fixés pour dépolluer les eaux souterraines n’ont toujours pas été atteints. Certes, des injections d’acide ascorbique ont été réalisées, à trois reprises en 2022, pour réduire la concentration en chrome VI. Mais tandis que le plan de gestion imposait une concentration de 0,1 mg/L dans les eaux de la fontaine installée dans la résidence voisine, ce sont des concentrations de 30 mg/L qui sont mesurées, « rejetées in fine dans le milieu naturel sans traitement préalable ». Avec des conséquences sur les installations voisines : « Les infiltrations d’eaux polluées dans le tunnel du Soulat en provenance du site sont susceptibles de compromettre sa remise en service à court terme, compte tenu des désordres potentiellement occasionnés sur l’ouvrage et des risques sanitaires éventuellement encourus par le personnel en charge de la maintenance », écrit la préfecture. Or, c’est ce tunnel qui permet de relier le terminal de Mourepiane, où ont été transférées les installations ferroviaires du Cannet. La préfecture demande donc à Satys de mettre à jour d’ici fin avril son plan de gestion, mais surtout de mettre en place avant ce lundi un pompage et un traitement des eaux polluées, « en vue d’épuiser le stock d’eau et de chrome mobilisable ».
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Gare à l’air vicié à l’intérieur des voitures
« Lorsque l’on est en voiture, on est soumis à la fois à la pollution extérieure de l’air mais aussi à l’augmentation du taux de gaz carbonique qui est exhalé par les occupants », explique le président de l’association varoise ACTEnergies* Michel Pierre. L’ingénieur chimiste a fait les mesures à l’aide de l’appareil modulaire d’AtmoSud et les concentrations révélées sont sans appel. Ainsi avec la position mal nommée « recyclage d’air » actionnée, 2 personnes à bord du véhicule suffisent pour atteindre en 8 minutes seulement 2 000 ppm (parties par million) alors que le seuil d’alerte dans une salle de classe est fixé à 800. « Et il faut savoir qu’au-dessus de 2 000, cela peut provoquer des maux de tête, une baisse des performances cognitives et de la somnolence », met en garde le scientifique. Avec tous les risques que cela peut engendrer sur la route notamment en ce moment avec le ballet des vacanciers qui passent plusieurs heures au volant. L’association indique qu’elle va prendre contact avec les stations de radio autoroute pour faire passer le message de prévention.
Plus mortifère que
la pollution aux particules« C’est un petit empoisonnement », insiste Philippe Chesneau pour Toulon Var Déplacements, une des associations adhérentes d’ACTEnergies. Un phénomène qui s’amplifie encore en période de grosses chaleurs, ajoute-t-il, où l’on retarde le moment d’ouvrir les vitres et de faire entrer l’air brûlant dans l’habitacle. Et de poursuivre : « Les automobilistes ne sont pas forcément conscients de cette problématique-là ».
Pour mémoire la fonction recyclage d’air, qui s’enclenche automatiquement sur certains véhicules récents, est destinée à protéger les passagers de la pollution aux particules fines provenant de l’extérieur. Le problème c’est que le circuit fonctionne alors en vase clos. Et que le confinement peut s’avérer plus toxique encore. Il faut donc l’utiliser sur une période de courte durée lorsque cela est vraiment nécessaire, par exemple lors de la traversée d’un tunnel. Pour l’ingénieur chimiste, l’arbitrage doit se faire en faveur du maintien du taux de dioxyde d’azote à des valeurs acceptables. D’autant que seules les grosses particules sont filtrées. Pas les plus dangereuses pour l’organisme qui sont inférieures à 6 microns. Michel Pierre conclut : « Il faut être conscient que la fonction recyclage d’air en voiture, qui est souvent activée pour améliorer l’efficacité de la climatisation, augmente le risque d’accident ». Le message d’alerte vise donc à sensibiliser conducteurs et passagers de l’effet du gaz carbonique (CO2) invisible mais qui peut avoir des effets délétères sur l’attention au volant.
*60 Rue Pablo Picasso, 83 500, La Seyne-sur-Mer. Tel : 06.70.21.80.10
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Le nombre d’incendies flambe dans les décharges de la région Sud
Ce samedi 14 juin 2025, ils sont 170 sapeurs-pompiers à intervenir sur l’incendie qui frappe l’entreprise Spur Environnement, filiale du groupe Veolia, à Rognac. Le feu s’est déclaré à 19h30 dans un hangar de ce site classé Seveso seuil haut, et lorsqu’il est éteint, 70% du site où étaient stockées 950 tonnes de pots de peinture, solvants et aérosols sont détruits. Cinq blessés sont à déplorer, les eaux d’extinction débordent dans l’étang de Berre : baignade, pêches et activités nautiques sont interdites pendant dix jours. L’incendie doit être déclaré comme accident majeur à la Commission européenne.
Pour exceptionnel qu’il est, il s’inscrit dans une hausse inquiétante des feux qui touchent les installations de gestion des déchets, dans la région comme dans le reste du pays. Dans son bilan de l’inspection des installations classées publié au mois de juillet, le ministère de la Transition écologique s’inquiète de la situation dans les centres de gestion des déchets non dangereux : « Le nombre d’incendies enregistrés a augmenté de 55% depuis 2024. Il est à son plus haut niveau enregistré ».
Failles de sécuritéEn Provence-Alpes-Côte d’Azur, 32 incendies ont été déclarés au Bureau d’analyse des risques et des pollutions industrielles (Barpi) en 2025 sur l’ensemble des installations de gestion des déchets. Un record : ils sont trois fois plus nombreux qu’en 2024 (11 incendies). Parmi ces sinistres, la préfecture de région comptabilise 12 incendies dans des centres de gestion de déchets non dangereux en 2025, contre 8 l’année précédente. On y retrouve aussi des feux dans des casses automobiles, parfois suspectés d’être d’origine criminelle comme celui qui a détruit 200 véhicules hors d’usage à Vedène (Vaucluse), le 25 novembre dernier. À Cabasse dans le Var, les flammes frappent à trois reprises en trois semaines la plateforme de compostage de Valéor (groupe Pizzorno). Le 8 juillet 2025, c’est l’incendie de l’Estaque qui touche deux hangars et le bâtiment administratif du centre de tri Suez aux Pennes-Mirabeau.
« Le constat d’augmentation de l’accidentologie dans les installations de traitement et stockage de déchets est un sujet bien identifié par le ministère en charge de la Transition écologique et suivi au niveau national comme local », assure la préfecture de région. Certes, ces accidents sont désormais mieux déclarés. Mais les services de l’État reconnaissent ne pouvoir « tirer à ce stade de conclusion de cause à effet statistiquement établie ». Les rapports publiés par le Bureau d’analyse des risques et des pollutions industrielles pointent les déchets mal triés avec des bouts de verre ou d’acier, qui peuvent provoquer des surchauffes, des batteries au lithium qui prennent feu… Mais la sécurité des sites est aussi mise en question. Touchée par un sinistre le 2 août 2025, la plateforme de compostage d’Agrosylva à Saint-Julien (Var) n’avait pas de plan de défense incendie. À Rognac, c’est le mélange accidentel de deux produits phytosanitaires qui est à l’origine du feu. Mais le rapport d’enquête publié au mois d’avril dernier pointe les défaillances en cascade qui l’ont transformé en catastrophe, avec l’absence de murs coupe-feu, la défaillance du système automatique d’extinction, l’alerte donnée seulement plusieurs heures après les premières fumées. Le site avait pourtant déjà été touché par des incendies.
« Un programme national d’action a été déployé », explique la préfecture, décliné en quatre arrêtés ministériels en 2024 et 2025, tandis que l’inspection des installations classées réalise les contrôles sur le terrain. Avec « une attention toute particulière » en 2026 promet le bilan du ministère. À Marseille, un site de transit de déchets verts avait ainsi fermé en 2025 après une mise en demeure .


