Tag: OM

  • Bruno Genesio signe un bail de deux ans à l’OM

    Bruno Genesio signe un bail de deux ans à l’OM

    L’OM tient enfin ses têtes sportives, avec l’arrivée de Bruno Genesio.

    Les dirigeants marseillais attendaient la décision finale de la DNCG concernant les finances. Le gendarme financier de la Ligue 1 ayant été relativement clément, celui qui a permis à Lille de terminer sur le podium du dernier championnat aura donc la lourde tâche de reconstruire une équipe, après le fiasco sportif de la saison qui vient de s’achever.

    « Le choix de Bruno Genesio s’est imposé naturellement au cours de nos échanges », a confié Grégory Lorenzi. Le directeur sportif marseillais a détaillé les raisons qui ont poussé le club à recruter l’ancien milieu défensif, formé à Lyon et passé notamment par le FC Martigues. « Son expérience, sa connaissance du haut niveau et sa capacité à construire des équipes compétitives correspondent pleinement à l’ambition que nous portons pour l’Olympique de Marseille. »

    L’intéressé quant à lui est impatient de débuter sa nouvelle mission. Lui qui a su redynamiser Rennes et Lille, entre autres, et réveiller Lyon, a déjà une idée de ce qu’il compte faire sur le banc marseillais. « J’ai choisi de rejoindre l’Olympique de Marseille parce que j’ai été séduit par le défi qui m’a été présenté… Je suis impatient de commencer le travail avec l’ensemble des équipes du club et les joueurs afin de construire un groupe à la hauteur des ambitions de l’Olympique de Marseille. »

    Grégory Lorenzi estime de son côté que Bruno Genesio est l’homme de la situation : « Nous partageons une vision commune du football, du développement des joueurs et de la construction d’un effectif performant dans la durée. Nous allons travailler en étroite collaboration afin de bâtir un groupe capable de répondre aux exigences de ce club et aux attentes de ses supporters. »

    Contraintes budgétaires

    Comme lorsqu’il était à Brest, Grégory Lorenzi sait qu’il ne pourra pas se lancer dans une campagne de recrutement onéreuse. La DNCG a donné son feu vert pour une continuation en Ligue 1 avec un encadrement de la masse salariale. Alors que l’UEFA a donné un an aux dirigeants olympiens pour sortir les comptes de la zone rouge.

    Stéphane Richard ne doute pas du potentiel de son nouvel entraîneur à s’adapter aux contraintes qui lui seront imposées. « Son expérience, son exigence et sa vision du jeu correspondent pleinement à ce que nous recherchions pour ouvrir cette nouvelle étape. Au-delà de son parcours, nous avons été convaincus par son adhésion à notre projet, sa volonté de construire dans la durée et son enthousiasme », confie le nouveau président de l’OM.

    Le club possède donc une tête solide, à laquelle il faut signaler le retour de Nicolas Dehon en tant qu’entraîneur des gardiens. Le moment va donc venir de passer à l’étape de donner des jambes à un staff qui donne rendez-vous le 6 juillet à ses joueurs non concernés par la Coupe du monde pour la reprise générale. Dans un premier temps à la Commanderie. Puis pour un stage en Côte d’Ivoire.

    La Cepac va accoler son nom à celui du Vélodrome

    La prise de fonction de Stéphane Richard à la présidence de l’OM, ce jeudi, coïncide avec un changement symbolique.

    Celui qui succède à Pablo Longoria était à la tête d’Orange lorsque le partenariat entre le club et le géant des télécommunications lançait l’enceinte du boulevard Michelet dans l’ère du naming.

    Le contrat avec Orange étant arrivé à son terme, c’est une autre entreprise qui va prendre le relais. Stéphane Richard, en tant que président de l’OM, et Christine Fabresse, directrice du directoire de la Caisse d’épargne Cepac vont officialiser le partenariat entre les deux parties.

    La signature aura lieu à 12h, au stade Vélodrome.

    M.Ga.

  • OM : Bruno Genesio a signé

    OM : Bruno Genesio a signé

    Après avoir recruté Grégory Lorenzi pour assurer la direction sportive, l’OM tient son nouvel entraîneur. Sans surprise, Bruno Genesio a signé son contrat en faveur du club olympien. Ce dernier a justifié son choix. « J’ai choisi de rejoindre l’Olympique de Marseille parce que j’ai été séduit par le défi qui m’a été présenté. L’OM est un club unique, avec une histoire exceptionnelle, une identité forte et des supporters dont la passion est reconnue bien au-delà de ses frontières. Je suis très heureux de prendre part à ce nouveau projet. Je tiens à remercier Frank McCourt, Stéphane Richard et Grégory Lorenzi pour leur confiance. Je suis impatient de commencer le travail avec l’ensemble des équipes du club et les joueurs afin de construire un groupe à la hauteur des ambitions de l’Olympique de Marseille. »

  • Bruno Genesio doit s’engager pour deux saisons à l’OM

    Bruno Genesio doit s’engager pour deux saisons à l’OM

    Attendu depuis près de deux mois sur la Canebière, Bruno Genesio aurait donné son accord pour s’engager avec l’OM pour les deux prochaines saisons. L’entraîneur lyonnais est attendu le lundi 6 juillet pour la reprise de l’entraînement des Olympiens.

    Une page se tourne à Marseille. Désormais débarrassé des incertitudes qui entouraient sa situation financière, après son passage devant l’UEFA et la DNCG, le club peut pleinement préparer la saison 2026-2027. Si les joueurs retrouvent progressivement le chemin de la Commanderie, un seul dossier restait en suspens : celui de l’entraîneur.

    Mardi, l’OM a officiellement annoncé la fin de sa collaboration avec Habib Beye. Arrivé sur le banc olympien dans un contexte délicat, l’ancien défenseur quitte donc ses fonctions après plusieurs semaines de discussions avec sa direction. Cette décision était attendue depuis de longues semaines, les dirigeants marseillais ayant fait de Bruno Genesio leur priorité pour prendre les commandes de l’équipe.

    Pour autant, le club n’a toujours pas officialisé l’arrivée de l’ancien entraîneur de l’Olympique Lyonnais et du Stade Rennais. Selon L’Équipe, les derniers détails contractuels ont été réglés ces derniers jours, avec un accord trouvé sur un contrat de deux ans.

    Bruno Genesio devrait arriver à Marseille accompagné d’un staff composé de Jérémie Bréchet et Dimitri Farbos comme adjoints, de Nicolas Dehon pour entraîner les gardiens, ainsi que de Thomas Choinard, responsable de la performance, qu’il avait déjà côtoyé à Rennes. Une équipe technique préparée depuis plusieurs semaines, alors même que sa nomination officielle se faisait toujours attendre.

    Un avenir à reconstruire pour Beye

    Arrivé sur le banc olympien dans un contexte particulièrement délicat, Habib Beye quitte le club après avoir échoué dans sa mission de qualifier l’OM en Ligue des Champions.

    Pour le technicien franco-sénégalais, l’heure est désormais à la recherche d’un nouveau défi. Au cours des dernières semaines, son profil a été évoqué auprès de plusieurs clubs de Ligue 1, parmi lesquels l’AJ Auxerre, le RC Lens, le Stade Brestois, l’OGC Nice ou encore l’AS Monaco, sans qu’aucune de ces pistes ne débouche sur des discussions avancées.

    Plus récemment, le Paris FC s’était également renseigné sur sa situation. Mais le club francilien, promu en Ligue 1, a finalement décidé de miser sur l’ancien entraîneur de Strasbourg, Liam Rosenior, attendu pour signer un contrat de deux saisons assorti d’une année supplémentaire en option. Une nouvelle option qui s’envole donc pour Habib Beye, lequel devrait désormais prendre le temps d’étudier les opportunités qui se présenteront au cours de l’été.

    Salaire mirobolant attendu pour Mason Greenwood

    Le dossier Mason Greenwood continue de faire couler beaucoup d’encre. Courtisé par l’AS Rome, qui envisagerait de s’attacher ses services pour environ 40 millions d’euros – une somme jugée insuffisante par la direction de l’OM – l’ailier britannique susciterait désormais également l’intérêt prononcé de Fenerbahçe et de son président aux moyens importants. Afin de séduire le joueur et de mettre une pression supplémentaire sur le club romain, la formation turque aurait formulé une offre salariale comprise entre 7 et 8 millions d’euros nets par saison. Pour rappel, l’écurie italienne aurait déjà trouvé un accord contractuel autour d’un salaire estimé à 4,5 millions d’euros nets annuels.

  • Une rentrée de l’OM qui s’annonce très chaude

    Une rentrée de l’OM qui s’annonce très chaude

    Plus le mois de juillet approche, plus les événements vont s’accélérer pour l’Olympique de Marseille. La seconde vitesse a été passée récemment avec le naming du stade, la DNCG, l’arrivée imminente de Stéphane Richard et un mercato qui est dans l’obligation de se décanter. Les prochains jours vont être décisifs pour le club ayant enfin annoncé sa date de reprise d’entraînement.

    Quelle destination pour Mason Greenwood ?

    Les dirigeants marseillais sont fermes à ce sujet, ce sera 55 millions d’euros ou rien pour l’Anglais. Ces derniers jours, Fenerbahce est arrivé avec une offre bien faible, à 30 millions. L’avocat du joueur formé à Manchester United continue de pousser pour trouver un point de chute à son client. Le principal intéressé, lui, espère toujours que l’Atletico Madrid revienne à la charge. Après Getafe, Greenwood se verrait bien rejoindre l’équipe de Diego Simeone. Outre les Madrilènes, l’attrait de l’AS Roma ne lui déplaît pas et la destination est plausible. Les Romains pourraient atteindre le montant demandé, même si eux aussi sont dans l’obligation de vendre, après avoir été sanctionnés par l’UEFA. Malgré tout, ce dossier pourrait être le premier à avoir une issue positive.

    Stéphane Richard arrive

    Alban Juster va quitter ses fonctions. Président intérimaire depuis le départ, cet hiver, de Pablo Longoria, Juster s’apprête désormais à laisser sa place. Cette semaine, le 2 juillet précisément, Stéphane Richard sera officiellement le nouveau président de l’Olympique de Marseille. L’ex-PDG d’Orange a déjà pris ses marques depuis l’annonce de sa nomination le 10 avril dernier. Un impératif, tant le club qu’il va diriger est instable.

    Apparu souvent dans les médias, il a également assisté à l’audience de l’OM au siège de la DNCG. Le 23 juin, un sursis a été donné aux Olympiens avant que, trois jours plus tard, un encadrement de la masse salariale soit prononcé. Pas d’interdiction de transferts, mais le communiqué de la LFP précisait que Marseille devra régler des indemnités de mutation. Par ailleurs, ce même 2 juillet, une conférence de presse sera donnée au CEPAC Vélodrome, à propos du nouveau naming du stade.

    En pré-saison, ce sera

    la Côte d’Ivoire

    Surprise pour la reprise. Le retour à l’entraînement se fera entre le 5 et le 7 juillet pour l’OM. Les Phocéens sont les derniers, en Ligue 1, à avoir annoncé leur redémarrage. Après quelques jours passés à la Commanderie, le club s’envolera pour l’Afrique. Un stage de pré-saison sera organisé en Côte d’Ivoire pour lancer les joueurs vers la saison 2026-2027. C’est la première fois que les Marseillais choisissent cette destination, leur base de supporters est notamment importante dans la patrie de Didier Drogba.

    Avec les décisions DNCG et le début de contrat de Stéphane Richard, il ne fait maintenant plus aucun doute que Bruno Genesio dirigera ce stage de pré-saison en Côte d’Ivoire. Il ne manque plus que l’officialisation.

    Cinq Olympiens encore à la Coupe du monde

    Cinq Marseillais avec 4 nations différentes disputeront les 16es de finale de la Coupe du monde. Facundo Medina et Geronimo Rulli se sont aisément qualifiés avec l’Argentine et affronteront le Petit Poucet cap-verdien. L’Algérie d’Amine Gouiri est aussi monté dans le train et jouera un match ouvert face à la Suisse.

    Quinten Timber aura le droit à l’un des grands chocs de ce deuxième tour. Les Pays-Bas seront opposés au Maroc, demi-finaliste 2022. Le perdant repartira à la maison. Timothy Weah et les États-Unis ont la possibilité de passer un tour supplémentaire avec cette rencontre face à la Bosnie-Herzégovine. Le 8e de finale pourrait être face au Sénégal ou à la Belgique.

  • OM, un documentaire met à l’honneur la saison des Marseillaises

    OM, un documentaire met à l’honneur la saison des Marseillaises

    De « Sans jamais rien lâcher » à « Nous sommes les Marseillaises », il n’y a finalement qu’un pas. L’Olympique de Marseille apprécie visiblement les documentaires en immersion au sein de ses équipes. Cette fois-ci, les féminines ont eu l’honneur des caméras avec une plongée complète dans leur exercice 2025-2026, celui du maintien en Arkema Première Ligue. Disponible sur YouTube depuis mercredi soir, le documentaire long de 2 heures et 24 minutes, a bénéficié d’une avant-première au cinéma.

    Aux 3 Palmes, à la Valentine, à Marseille, enfants, adultes, joueuses, staff technique et journalistes ont pu assister à une projection intégrale, en présence du réalisateur Guillaume Vittot, vidéaste du club depuis 2018 : « Ça tenait à cœur à tout le monde de faire ce film. On a remarqué que c’était plus qu’une simple équipe. On a de la chance d’avoir des filles qui sont tops, je n’ai jamais eu de problème. On est dans une philosophie de tout montrer et de promouvoir l’équipe féminine. Elles ont joué le jeu et je les remercie. »

    Prise du Vel’ et maintien

    Dans ce film XXL, Ninon Blanchard, Salomé Elisor, la meilleure buteuse Mathilde Bourdieu et la pure marseillaise Jenny Perret reviennent sur les nombreux événements au cours de la saison. Chaque match, chaque histoire est raconté à travers des images immersives et des anecdotes sur les rencontres, avec le retour des joueuses, mais aussi celui de l’entraîneur adjoint Dalin Anrifani et de la coach arrivée en septembre : Corinne Diacre. L’ex-sélectionneuse de l’équipe de France a été une figure centrale du documentaire. Sa prise de fonction, ses nombreuses causeries, ses coups de gueule – celui de la mi-temps du match au Vélodrome est mémorable – et sa place dans le groupe, entre sourires et tension permanente, rythment le récit.

    Comme leurs homologues masculins, les Marseillaises ont connu un psychodrame dès l’entame de la saison. Lors du stage en Catalogne, l’OM affronte un club local, le CE Europa. La partie, déjà agressive, dégoupille sur la fin avec une bagarre. Le film démarre sur cet événement où Guillaume Vittot capte un coup de poing d’une Espagnole portée à Mathilde Bourdieu. « Ça a traumatisé quelques joueuses, ce n’est pas quelque chose que l’on voit souvent », racontait après coup Salomé Elisor. Un moment qui a soudé l’équipe, mais qui a aussi conduit au départ de l’entraîneur de l’époque, Frédéric Gonçalves.

    Le documentaire propose des images en immersion lors des entraînements et jours de match, tout en s’attardant sur la personnalité des joueuses. Un point qui aurait pu être développé plus longuement, la partie consacrée à Jenny Perret étant rafraîchissante. « L’une de mes plus belles satisfactions », dira d’elle Corinne Diacre, dans « Nous sommes les Marseillaises ». La prise du Vel’ a aussi été évoquée avec cette désillusion face à Montpellier (1-2), le 28 mars, devant les 35 713 personnes, boulevard Michelet. Le directeur général Stefano Petruzzo parlait « du secret le moins bien gardé de la saison ».

    Le documentaire se boucle sur le maintien obtenu à Lens et la joie de tout un groupe, qui a vécu « 4 saisons en une ». En somme, c’était l’an I des Marseillaises.

  • Clap de fin pour Orange, place au CEPAC Vélodrome

    Clap de fin pour Orange, place au CEPAC Vélodrome

    Le stade Vélodrome change de nom. Le contrat liant l’enceinte marseillaise à Orange arrivait à son terme en juin, et un nouveau partenaire était recherché pour succéder à l’opérateur téléphonique. Dix ans après l’instauration de l’« Orange Vélodrome », l’Olympique de Marseille et la Caisse d’Épargne CEPAC ont officialisé, ce jeudi, la signature d’un accord de naming. À compter du 2 juillet, le stade sera rebaptisé « CEPAC Vélodrome » pour une durée de sept ans.

    Si le montant du contrat n’a pas été communiqué, il devrait être supérieur aux quelque 2,5 millions d’euros annuels versés jusque-là par Orange, selon RMC Sports.

    Dans un communiqué, Christine Fabresse, présidente du directoire de la Caisse d’Épargne CEPAC, s’est félicitée de ce partenariat inscrit dans la durée : « Depuis quarante ans, la Caisse d’Épargne CEPAC est au rendez-vous de l’histoire de l’Olympique de Marseille. Aujourd’hui, en associant notre nom au Vélodrome, nous faisons bien plus que franchir une étape : nous affirmons, avec fierté et avec conviction, notre attachement indéfectible à Marseille, à son énergie, à son identité et à son avenir. »

    En effet, comme le note la présidente, l’OM et la CEPAC sont intimement liés depuis plusieurs décennies. La banque est présente aux côtés des Olympiens depuis 1986 et l’alliance s’est renforcée en 2022. Ll’équipe féminine Les Marseillaises ont également reçu un soutien appuyé de la part de « L’écureuil ».

    Le naming, une pratique en plein essor

    Le président de l’Olympique de Marseille, Stéphane Richard, dont la prise de fonctions interviendra le 2 juillet, a lui aussi réagi : « L’engagement de la Caisse d’épargne CEPAC à nos côtés depuis quarante ans force le respect. En choisissant aujourd’hui d’associer son nom au Vélodrome pour les sept prochaines années, elle envoie un signal puissant : celui de la confiance, de la fidélité et d’une ambition partagée pour l’avenir de l’Olympique de Marseille. Cet accord dit quelque chose de rare et de précieux : la capacité d’un club et d’un grand acteur économique de leur territoire à avancer ensemble. »

    La Ville de Marseille, propriétaire du stade, a également salué cet accord. Son maire, Benoît Payan, s’est réjoui de voir «  qu’un partenaire local historique s’engage dans cette magnifique aventure qu’est l’Olympique de Marseille ». Le club et la CEPAC présenteront les contours de ce contrat lors d’une conférence de presse organisée dans l’enceinte phocéenne le 2 juillet, date d’entrée en vigueur du nouveau naming.

    À l’heure où les meilleurs footballeurs du monde évoluent dans des stades dotés de naming (SoFi Stadium, Gillette Stadium, etc.), le modèle s’implante de plus en plus en France. une source de revenus complémentaire pour les clubs et les exploitants. En France, plusieurs stades ont déjà franchi le pas, à l’image du Groupama Stadium à Lyon ou du Matmut Atlantique à Bordeaux.

    La Caisse d’épargne CEPAC proche des terrains

    Voir la Caisse d’épargne donner son nom au stade Vélodrome n’est en soi pas une réelle surprise. La banque se montre très investie dans le sport et cela depuis des années. Partenaire du Comité national olympique et sportif français depuis 2009, elle est aussi aux côtés des fédérations de basket et handball depuis un peu plus de 10 ans.

    Lors des Jeux de Paris 2024, la Caisse d’épargne était partenaire premium de l’événement. De plus, la CEPAC est déjà le sponsor d’un endroit emblématique à Marseille. Depuis janvier 2019, la banque donne son nom à une salle de concert : le CEPAC Silo. Le Vélodrome est donc le second lieu populaire à recevoir ce patronyme dans la ville.

  • L’Olympique de Marseille pas encore fixé sur son sort

    L’Olympique de Marseille pas encore fixé sur son sort

    L’attente a été longue et l’avenir de l’Olympique de Marseille n’est pas encore décidé. À 19 heures et pas une seconde de plus, la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), gendarme financier du football tricolore, a révélé que le club phocéen recevait un sursis après examen de son dossier. Cet organe de la Ligue de Football Professionnel a précisément partagé ce message : « Sursis à statuer dans l’attente d’éléments complémentaires demandés au club par la DNCG. »

    La DNCG s’est donc montrée patiente avec l’équipe encore dirigée par Habib Beye, à l’heure actuelle. Mercredi dernier, l’UEFA infligeait à l’OM une sanction au niveau européen, à cause de son lourd déficit (105 millions d’euros rien que sur l’exercice 2024-2025). 10 M d’amende et une obligation de réduire ce trou dans la banque, sous peine d’être exclu de toutes compétitions continentales dans 12 mois.

    Trop peu de mouvements pour statuer dès à présent

    Les Marseillais étaient représentés par leur futur président Stéphane Richard, ce mardi. L’homme doit prendre ses fonctions le 2 juillet, mais s’active, depuis sa nomination en avril, pour arriver dans les meilleures dispositions au club. L’ancien PDG d’Orange a débarqué seul, peu avant 10 heures, au 34 boulevard de Courcelles, siège de la DNCG. Une audience s’est tenue 60 minutes plus tard dans les bureaux situés dans le 17e arrondissement de Paris. Cette réunion devait à l’origine se tenir le 18 juin, mais la sentence de l’UEFA a rebattu les cartes.

    La demande d’informations complémentaires est actuellement on ne peut plus logique. Un remue-ménage était annoncé lors du mercato estival avec quasiment l’entièreté de l’effectif disponible à la vente. Mais au mois de juin, aucun mouvement dans le sens des départs ni du côté des arrivées. Concrètement, l’Olympique de Marseille ne peut pas encore présenter d’améliorations à propos de sa santé financière. Le dossier le plus chaud est celui de Mason Greenwood, plus que jamais en instance de départ [voir ci-contre]. Avec un salaire estimé à 350 000 euros brut par mois, la sortie a été désignée à Pierre-Emerick Aubameyang et les points de chute sont nombreux pour le Gabonais, sur tous les continents. D’après plusieurs médias français, Leonardo Balerdi a également refusé un transfert à Leverkusen, qui aurait rapporté 25 millions d’euros à son club.

    Comprenez que pas grand monde ne sera retenu, car le champion d’Europe 1993 est en cure et doit impérativement dégraisser. Qu’attendre des deux prochaines semaines  ? Des ventes, bien évidemment, pour rester dans les clous au moins au niveau national. Une nouvelle audition devrait avoir lieu début juillet et l’OM est toujours sous la menace d’un encadrement de la masse salariale, au minimum. La logique voudrait que le gendarme financier s’aligne sur la position de l’UEFA, mais d’ici là, les Olympiens auront peut-être envoyé plusieurs des leurs vers d’autres cieux contre des chèques importants.

    La Roma vers une grosse offre pour Greenwood ?

    Tout le monde est donc sur le marché des transferts à Marseille, mais un joueur fait plus parler de lui depuis le début de ce mercato. Mason Greenwood représente la plus grande ressource financière en cas de vente durant l’été. La Roma est, depuis quelque temps, le club le plus insistant pour s’offrir l’Anglais.

    D’après le journal italien la Corriere dello Sport, les dirigeants romains seraient prêts à envoyer entre 15 et 20 millions d’euros immédiatement pour Greenwood + 35 millions en plusieurs versements. L’OM continuerait de demander 55 millions pour son attaquant star, alors que le club est en quête de liquidités rapidement.

    P.G.

  • Les quatre infos principales du week-end autour de l’OM

    Les quatre infos principales du week-end autour de l’OM

    Arsenal et Tottenham s’intéressent à Greenwood

    L’ailier anglais Mason Greenwood attirait jusqu’ici principalement les convoitises de l’AS Rome. Mais des clubs anglais aux moyens financiers quasi illimités seraient désormais entrés dans la course pour s’attacher les services de la pierre angulaire de l’attaque olympienne.

    Les deux rivaux londoniens, Tottenham et Arsenal, s’intéresseraient de près à l’attaquant, dont la valeur est estimée à 55 millions d’euros. Une information à prendre toutefois avec précaution compte tenu du passé judiciaire de l’ancien prodige de Manchester United. Outre-Manche, la simple évocation de son nom demeure un sujet sensible.

    Un transfert vers la Premier League n’est néanmoins pas à exclure, notamment du côté des Spurs. L’arrivée de Roberto De Zerbi à la tête de l’équipe, lui qui a fait de Greenwood son principal atout offensif à l’OM, pourrait faciliter les discussions entre les deux parties.

    L’AS Rome pourrait cependant revenir rapidement à la charge pour tenter de recruter l’ailier anglais. En effet, le Borussia Dortmund s’intéresserait de près à Matías Soulé et préparerait une offre avoisinant les 30 millions d’euros. Une vente qui permettrait au club romain de disposer des liquidités nécessaires pour se rapprocher des 50 millions d’euros réclamés par l’OM.

    Accord verbal entre Traoré et le Genoa

    Recruté par l’Olympique de Marseille à Bournemouth pour un peu moins de 10 millions d’euros l’été dernier, Hamed Junior Traoré ne semble pas avoir convaincu la nouvelle direction de le garder. Selon Calciomercato, le Genoa aurait trouvé un accord verbal avec le milieu offensif ivoirien.

    Les négociations sont en cours entre le club italien et l’OM sur les modalités de ce transfert. Avec un salaire d’environ 320 000 euros par mois, l’OM va donc baisser un peu sa masse salariale, ce qui n’est pas négligeable compte tenu des finances actuelles.

    Grenier dans le futur staff de Genesio ?

    Alors que l’arrivée de Bruno Genesio sur le banc olympien semble se préciser, malgré les derniers obstacles administratifs et financiers, un nouveau nom circule avec insistance pour intégrer son futur staff technique : celui de Clément Grenier. Récemment diplômé de l’UEFA A, l’ancien international français est désormais habilité à intégrer un staff professionnel en Ligue 1 ou en Ligue 2. Mais l’OGC Nice serait également sur le coup.

    Malang Sarr ciblé

    L’Olympique de Marseille continue d’explorer plusieurs pistes pour renforcer sa défense cet été. Parmi les noms qui circulent ces dernières semaines figure celui de Malang Sarr, auteur d’une saison convaincante sous les couleurs du RC Lens.

    Benoît Payan fixe ses exigences à la nouvelle direction

    Une nouvelle page de l’histoire de l’OM s’apprête à se tourner avec la future nomination officielle de Stéphane Richard comme président du club phocéen. Celle-ci surviendra le 3 juillet. Invité sur le plateau de BFM Marseille Provence, le maire de Marseille (PM), Benoît Payan, s’est exprimé sur la prise de fonction de l’ancien PDG d’Orange. « Il prend la présidence de l’OM dans un moment très compliqué. C’est très courageux de sa part. Il va falloir avoir une équipe rapidement performante et qui ne nous fasse plus honte. Qu’elle soit constante », a-t-il lancé. Le maire en a également profité pour exprimer son souhait de voir le logo actuel être revu et a réaffirmé son attachement au nom du stade Vélodrome.

  • Une forte amende pour l’OM, maintenu en Ligue Europa

    Une forte amende pour l’OM, maintenu en Ligue Europa

    La décision de l’UEFA était attendue depuis plusieurs semaines. L’OM risquait d’être exclu de toutes compétitions européennes dès la saison 2026-2027. Cette incertitude planait au-dessus de la Commanderie, laissant de nombreux dossiers de la nouvelle direction en suspens. L’instance européenne a, ce mercredi après-midi, détaillé sa décision concernant le champion d’Europe 1993 : « L’Olympique de Marseille n’a pas atteint l’objectif final de l’accord transactionnel, n’ayant pas respecté la règle relative aux revenus footballistiques pour la saison 2025-2026 (c’est-à-dire pour les périodes de référence se terminant en 2023, 2024 et 2025). Compte tenu de la gravité limitée de l’infraction et de l’effondrement susmentionné des recettes de diffusion nationales, la Première Chambre de l’ICFC a infligé au club plusieurs sanctions disciplinaires. »

    Premièrement, une exclusion sera appliquée si le club se qualifie pour une compétition de l’UEFA au cours des trois prochaines saisons, à moins qu’il ne remplisse les objectifs de recettes pour la saison 2026-2027. Deuxièmement, une restriction d’inscription de nouveaux joueurs sur la liste A des compétitions de l’UEFA pour la saison à venir a été décidée. Ensuite, une double amende a été infligée à l’OM, ce qui va encore davantage fragiliser ses finances : 6 millions d’euros dans un premier temps, puis 4 millions supplémentaires pour avoir « déclaré un ratio de coûts d’effectif supérieur à 70% pour l’année 2025 », d’après la décision de la première chambre de l’Organe de contrôle financier des clubs (ICFC).

    Le propriétaire Frank McCourt et le futur président Stéphane Richard ont donc un an pour entrer dans les clous fixés par l’UEFA. À défaut, l’exclusion des compétitions européennes sera cette fois effectivement prononcée. Dans un communiqué, l’OM dit prendre « acte de la décision rendue » et se réjouit « de participer à l’UEFA Europa League lors de la saison 2026-2027. […] Le club poursuivra les efforts nécessaires afin de respecter l’ensemble de ses engagements et de répondre aux conditions exprimées par l’UEFA. »

    Un déficit à 9 chiffres

    Ces sanctions s’expliquent par le non-respect d’un accord de règlement conclu en 2022. Cette année-là, l’OM avait déjà écopé d’une amende de 2 millions d’euros, dont 1,7 million avec sursis. Les dirigeants s’étaient alors engagés à rétablir l’équilibre des finances selon les règles du fair-play financier. Concrètement, leur déficit ne devait pas dépasser 60 millions d’euros sur trois saisons. Or, selon la DNCG, gendarme financier du football français, les pertes de l’OM ont atteint 157 millions d’euros sur les trois exercices concernés. Un montant élevé, mais revu à la baisse par l’UEFA.

    « On a essayé d’expliquer aux autorités de régulation européennes le panorama des médias en France, le manque de visibilité. J’espère que l’UEFA comprendre », expliquait le propriétaire, lors de la conférence de présentation de Stéphane Richard, le 10 avril. L’instance européenne a pris en compte la chute des droits TV nationaux. La saison n’a pas encore débuté que le serrage de ceinture s’impose déjà.

    La Roma également sanctionnée, pas Monaco et Paris

    En plus de la décision concernant l’OM, l’UEFA a évoqué le cas de l’AS Roma dans son communiqué, ce mercredi. « La Louve » reçoit une première amende de 2 millions d’euros, puis une autre deux fois plus élevée, pour les mêmes raisons que les Marseillais. Le déficit romain « excédait légèrement » le seuil autorisé.

    D’autres clubs habitués aux joutes continentales étaient dans le viseur de l’instance européenne, mais n’ont finalement reçu aucune sanction cette saison.

    L’AS Monaco et le Paris Saint-Germain étaient concernés, tout comme les deux clubs milanais, Besiktas, Trabzonspor et le Royal Antwerp.

  • Pierre-Emile Højbjerg attire la convoitise de l’Atalanta

    Pierre-Emile Højbjerg attire la convoitise de l’Atalanta

    Après la Juventus de Turin, désireuse de lui mettre le grappin dessus depuis le dernier mercato hivernal, l’Atalanta Bergame est entrée dans la course pour s’offrir les services de Pierre-Emile Højbjerg, d’après Gianluca Di Marzio, l’un des spécialistes du mercato.

    Le milieu de terrain international danois de 30 ans, auteur de 75 apparitions sous le maillot olympien depuis son arrivée dans la cité phocéenne à l’été 2024, figure parmi les départs potentiels susceptibles de renflouer les caisses de l’OM.

    Dans un contexte économique toujours surveillé de près, et alors que le club phocéen pourrait être fixé ce mercredi sur une éventuelle sanction de l’UEFA pour non-respect de l’« accord de règlement » signé en 2022, la direction olympienne reste contrainte d’envisager certaines ventes importantes pour équilibrer ses comptes.

    Malgré son statut de cadre et son rôle central dans l’entrejeu de Roberto de Zerbi, Højbjerg n’est donc pas considéré comme totalement intransférable. L’ancien joueur de Tottenham, qui a même porté le brassard de capitaine en l’absence de Leonardo Balerdi, séduit particulièrement le nouveau staff bergamasque.

    Désormais dirigée par Maurizio Sarri, fraîchement nommé sur le banc de l’Atalanta, la formation lombarde entend bâtir un milieu de terrain à la fois technique, discipliné et expérimenté. Le profil du Danois correspond parfaitement aux exigences du technicien italien, qui apprécie les joueurs capables de structurer le jeu tout en assurant un important volume de course.

    Transfert supérieur

    à 10 millions d’euros

    Dans ce projet de reconstruction, Sarri et son nouveau directeur sportif Cristiano Giuntoli – les deux hommes ayant déjà collaboré avec succès à Naples – souhaitent donner une nouvelle identité à l’Atalanta après la fin du cycle Gasperini. Le dossier Højbjerg s’inscrit ainsi dans une réflexion plus large sur le renouvellement de l’entrejeu, d’autant que le départ du Brésilien Éderson vers Manchester United, estimé à environ 45 millions d’euros, pourrait offrir une importante marge de manœuvre financière aux dirigeants bergamasques.

    Prêté à l’Olympique de Marseille en provenance de Tottenham à l’été 2024, avec une option d’achat de 13,5 millions d’euros levée à l’issue de sa première saison, Pierre-Emile Højbjerg ne fera pas l’objet d’un départ à bas prix. L’OM a déjà repoussé une première offre avoisinant les 10 millions d’euros, formulée par le club turc de Besiktas. La direction marseillaise reste ferme : aucun départ ne sera étudié en dessous de la valeur réelle du joueur, estimée autour de 15 millions d’euros par Transfertmarkt, voire davantage en cas de concurrence entre clubs.

    La campagne de réabonnements décalée

    La campagne de réabonnements du club marseillais devait initialement commencer ce mardi, mais le flou autour du renouvellement des abonnements a gagné du terrain. Et pour cause : face à l’incertitude liée aux sanctions de l’UEFA, l’OM a finalement décidé de la décaler, selon La Provence. Elle ne commencera donc qu’une fois que les dirigeants olympiens auront été informés par l’instance européenne, vraisemblablement ce mercredi ou jeudi. Cette attente a également empêché toute communication concernant les tarifs des abonnements. Aucune information n’a en effet filtré sur les prix qui devaient être proposés aux fidèles du stade Vélodrome. Ces derniers devront donc encore patienter un peu avant d’être définitivement fixés. C.K.