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  • Sept Olympiens engagés dans la Coupe du Monde

    Sept Olympiens engagés dans la Coupe du Monde

    Un Néerlandais, un Algérien, un Marocain, un Américain, un Canadien et deux Argentins. L’Olympique de Marseille sera représenté dans six sélections différentes durant cette Coupe du monde. Tous ne disposent toutefois pas du même statut au sein de leur équipe nationale. Gardien numéro un de l’OM, l’Argentin Gerónimo Rulli n’a sans doute pas réalisé la meilleure saison de sa carrière lors du dernier exercice de Ligue 1. Cela ne l’a pas empêché d’être retenu par Lionel Scaloni pour occuper le rôle de doublure d’Emiliano « Dibu » Martinez, bourreau des Bleus lors de la finale de 2022. Plus surprenant, Facundo Médina, également en manque de régularité sous le maillot olympien, tentera de grappiller du temps de jeu au sein d’une défense argentine en quête de certitudes.

    Weah en vedette à domicile

    Prêté aux Glasgow Rangers, Derek Cornelius profite du statut de pays hôte du Canada pour participer à ce Mondial. Peu concurrencé à son poste de défenseur central, il aura l’occasion de s’imposer comme un élément primordial.

    Parmi les autres nations organisatrices, les États-Unis compteront sur Timothy Weah pour faire la différence. Grande satisfaction de la saison olympienne, le piston droit devrait jouer un rôle majeur dans les ambitions américaines de qualification pour les phases finales.

    Du côté des cadres de leur sélection, l’incertitude entoure davantage Nayef Aguerd. Touché par une pubalgie en cours de saison, le défenseur marocain a été ménagé, ces derniers mois, afin d’arriver dans les meilleures conditions pour la Coupe du monde. Reste à savoir s’il sera suffisamment affûté physiquement pour aider les Lions de l’Atlas.

    Chez les voisins algériens, Amine Gouiri s’apprête à découvrir sa première grande compétition internationale. Associé à Mohammed Amoura et Riyad Mahrez, l’attaquant olympien pourrait bénéficier d’un contexte favorable pour se mettre en valeur. Enfin, l’une des recrues marseillaises du dernier mercato hivernal, Quinten Timber, tentera de se faire une place au sein d’un milieu de terrain néerlandais particulièrement relevé.

  • Greenwood convoité, Balerdi forfait pour le Mondial

    Greenwood convoité, Balerdi forfait pour le Mondial

    Le dossier Mason Greenwood est officiellement lancé. Auteur de deux saisons remarquées sous les couleurs de l’OM, avec 48 buts et 16 passes décisives en 81 matches toutes compétitions confondues, l’ailier anglais attire de nombreuses convoitises sur le marché des transferts.

    Arrivé à Marseille à l’été 2024 en provenance de Manchester United, où il était devenu indésirable après ses démêlés avec la justice britannique, le numéro 10 olympien s’est rapidement imposé comme la principale arme offensive du club.

    Confrontée à des impératifs financiers et contrainte de générer des liquidités cet été, la direction marseillaise pourrait être amenée à se séparer de certains de ses actifs les plus valorisés, à commencer par Greenwood. Une perspective qui ne laisse pas insensibles plusieurs formations européennes. L’AS Rome multiplie les approches en coulisses depuis plusieurs semaines et une offre estimée à 40 millions d’euros, hors bonus, serait à l’étude, selon la presse italienne. Plus récemment, Fenerbahçe s’est également invité dans la course.

    Pour autant, l’OM ne compte pas brader sa star qui dispose encore d’un contrat de trois ans. D’après Sky Sports, le club phocéen réclamerait au minimum 55 millions d’euros, bonus compris, pour envisager un départ de son attaquant cet été. Une somme dont une partie reviendra à Manchester United, qui bénéficierait de 40% de la plus-value réalisée.

    Multiples infortunes

    Parmi les nouvelles moins réjouissantes du week-end, Leonardo Balerdi a vu son rêve de Coupe du monde s’envoler. Le défenseur central de l’OM a été contraint de déclarer forfait en raison d’une blessure musculaire au mollet droit contractée à l’entraînement. Face à cette absence de dernière minute, le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a choisi de se passer du Marseillais et s’est mis en quête d’une solution de remplacement.

    Cette situation a notamment profité à Facundo Medina, qui a participé, samedi, au match amical opposant l’Argentine au Honduras (2-0). Autre Olympien concerné par les derniers réglages avant le Mondial, Timothy Weah est entré en jeu lors de la défaite des États-Unis face à l’Allemagne (1-2).

    Le mois de juin marque également le retour de joueurs prêtés. C’est notamment le cas d’Angel Gomes. Le milieu de terrain anglais n’a pas été conservé par Wolverhampton, lanterne rouge de Premier League et relégué en Championship au terme d’une saison particulièrement difficile. Son avenir reste désormais à définir du côté de Marseille.

    L’avenir de Nasser Larguet demeure également incertain. L’ancien directeur du centre de formation de l’OM a officialisé son départ de la Fédération saoudienne, où il occupait le poste de directeur technique national depuis quatre ans. Dans un message publié sur Instagram, le technicien marocain a annoncé sa décision tout en dressant un bilan positif de son mandat. Il a également mis en avant les progrès réalisés sous sa direction, soulignant les qualifications de plusieurs catégories pour les Coupes du monde, ainsi que les nombreux titres remportés depuis son arrivée.

  • Bruno Genesio se rapproche à grands pas du banc de l’OM

    Bruno Genesio se rapproche à grands pas du banc de l’OM

    Bruno Genesio et l’Olympique de Marseille sont sur le point de s’unir. L’accord avec l’ancien entraîneur du Losc est quasiment bouclé, selon RMC Sport et Foot Mercato, ce mercredi. Seuls quelques derniers détails resteraient à régler, comme la question du staff, mais, sauf retournement de situation, le technicien de 59 ans sera sur le banc olympien à la reprise. Seulement quelques jours après l’intronisation de Grégory Lorenzi au poste de directeur sportif, l’OM tient son nouveau trio. La page Longoria-Benatia-De Zerbi est définitivement tournée avec l’installation de Stéphane Richard à la présidence et l’arrivée des deux hommes précédemment cités.

    Franciser la direction sportive était une volonté du futur président, qui doit officiellement prendre ses fonctions début juillet. Les premiers contacts avec Bruno Genesio semblent avoir été positifs. Leur vision du projet marseillais est commune et les deux parties se sentent prêtes à relancer une machine à l’arrêt après une saison façon grand 8. S’attacher les services du Lyonnais d’origine s’inscrit également dans une logique de stabilisation. La Commanderie a souvent brûlé, au sens figuré, ces dernières années, et le profil de Genesio pourrait contribuer à apaiser le club.

    Par ailleurs, l’entraîneur connaît bien la Ligue 1 après ses passages plutôt positifs à l’OL, à Rennes puis à Lille, entité qu’il a officiellement quittée le lundi 25 mai. Sa capacité à fédérer un groupe et à valoriser les jeunes talents a également séduit la direction olympienne. La stabilisation du secteur sportif devrait désormais permettre d’enclencher la phase suivante : celle du mercato. Un casse-tête XXL à résoudre, tant du côté des départs que des arrivées.

    Forgé par la Ligue 1

    Bientôt âgé de 60 ans – il les aura le 1er septembre –, Bruno Genesio est un homme d’expérience. Avant d’être entraîneur, il a également été un milieu de terrain de Division 1 durant de nombreuses années. Natif de Lyon, c’est dans la capitale des Gaules qu’il a évolué une majeure partie de sa carrière. Entre 1985 et 1995, Bruno Genesio a notamment croisé Rémi Garde sur les pelouses lyonnaises. Durant un prêt à Nice, lors de la saison 1993-1994, il décroche également un titre de champion de D2. Sa venue dans les Bouches-du-Rhône ne sera pas une totale nouveauté. À 29 ans, sa carrière se termine au FC Martigues, alors que le club finit lanterne rouge et quitte l’élite du foot français.

    C’est également à l’OL que sa seconde carrière va décoller. Coach de la réserve durant deux saisons, il est propulsé entraîneur adjoint d’un certain Rémi Garde, puis de Hubert Fournier. C’est justement après le limogeage de ce dernier, à l’hiver 2015, que Bruno Genesio obtient sa première expérience sur un banc professionnel. 2e pour sa première saison en L1, il atteint ensuite les demi-finales de l’Europa Ligue, battu par l’Ajax. Outre Rennes et Lille, où son potentiel a été confirmé, le Rhodanien a vécu un court moment en Chine. Le technicien a été la tête du Beijing Guoan, durant la période Covid-19. Ses valises vont cette fois se poser à Marseille, dans un environnement différent de ses précédentes expériences.

    L’OM toujours dans l’attente de l’UEFA

    L’Olympique de Marseille ne sait pas encore s’il pourra bien participer à la prochaine édition de la Ligue Europa. L’UEFA menace le club d’exclusion de toutes compétitions européennes pour la saison prochaine. Une décision pourrait être prise avant la fin de la semaine. L’instance européenne n’est pas satisfaite de la gestion financière de l’OM, sachant que les deux parties avaient scellé un accord, en 2022, pour revenir à l’équilibre financièrement.

    Une exclusion profiterait à Monaco, 7e de Ligue 1, qui hériterait de la place en phase de ligue des Olympiens. Par le passé, l’AC Milan avait connu pareille sanction. En 2018, l’équipe lombarde avait également été exclue de la Ligue Europa par l’UEFA.

  • Les supporters au rendez-vous de la campagne d’adhésion

    Les supporters au rendez-vous de la campagne d’adhésion

    La fin d’une saison en appelle forcément une autre. Même si l’OM n’écume plus les terrains de Ligue 1 à cette période, les groupes de supporters restent plus actifs que jamais. La phase comprise entre fin mai et début juin correspond à la campagne de réadhésion des différents collectifs ultras des virages nord et sud.

    Marseille Trop Puissants (MTP), Dodgers, South Winners, Ultras Marseille… Tous accueillent actuellement les fans dans leurs locaux. Avec une priorité donnée aux adhérents de l’exercice 2025-2026, les quotas se remplissent vite car, finalement, peu de personnes rendent leur carte. En effet, la période d’abonnement en virage ne sera ouverte qu’aux adhérents.

    La crise permanente de la saison écoulée n’a pas refroidi les supporters, qui sont venus en masse sécuriser leur renouvellement. « On a été positivement étonnés, les gens n’hésitent pas à venir se réabonner. Même, ils sont souriants, le monsieur qui est passé avant vous, il nous a refait notre journée. Tout le monde est agréable et, malgré la crise au club, les abonnés reviennent », nous glisse-t-on du côté des Dodgers. Dans leur local, situé place Saint-Georges à Endoume, les fidèles sont venus nombreux. Leur campagne d’adhésion se termine ce samedi et les places ne sont plus nombreuses. « D’ici la fin de la semaine, on en n’aura plus du tout. C’est bien parti pour que ce soit comme ça. »

    Différents tarifs qui suscitent des discussions

    Le son de cloche était similaire chez les South Winners. Le 100 rue Loubon (3e) est un lieu emblématique du mouvement ultra dans la cité phocéenne. La file d’attente pour récupérer son précieux sésame est interminable, toute l’allée est prise d’assaut. Certains ont pris leur journée, d’autres sont venus des départements voisins, car la présence physique est obligatoire pour obtenir sa carte 2026-2027. Au total, d’ici le 9 juin, ils devraient être 7 000 à se réabonner.

    Ce processus lancé par les différents groupes de supporters suscite également quelques réactions. Le principal point de discussion concerne le prix de l’adhésion. Comptez 35 euros pour les MTP et 40 euros pour les Dodgers. Un plafond de 20 euros est instauré par les Ultras Marseille et les Fanatics. Le tarif le plus élevé se situe chez les South Winners : les pensionnaires du haut de virage sud demandent 45 euros pour devenir membre.

    Sur les réseaux sociaux, ces écarts de prix alimentent les échanges entre supporters. « L’adhésion va bientôt rattraper le prix de l’abonnement », raconte Ilyes, amer face à ce prix. Pour Lorenzo, « ça ne change pas grand-chose, du moment que l’abonnement en virage n’augmente pas, je suis satisfait ».

    Prix bloqué pour l’abonnement

    En effet, grâce à un accord entre l’Olympique de Marseille et les groupes ultras, le montant de l’abonnement, au sud et au nord, ne bouge plus. Lors de la saison passée, les supporters déboursaient 180 euros pour les matches au niveau national et 270 en ajoutant les rencontres de Ligue des Champions. Un tarif bien plus bas que beaucoup d’autres clubs européens, notamment outre-Manche.

    Maintenant qu’une partie du public a renouvelé son adhésion, l’heure est à l’attente. Le club doit prochainement ouvrir la vente des abonnements pour la saison 2026-2027. Aucune date n’a encore été communiquée, mais cette ouverture devrait intervenir autour de la mi-juin. La saison dernière, que ce soit pour les tribunes latérales ou les virages, elle avait débuté le 12 juin. Malgré neuf mois tumultueux autour du club, les supporters sont prêts à remplir à nouveau les travées du Vélodrome.

  • Opération dégraissage pour Grégory Lorenzi à l’OM

    Opération dégraissage pour Grégory Lorenzi à l’OM

    À peine embarqué à bord du navire marseillais, le nouveau directeur du football de l’OM, Grégory Lorenzi, n’a pas le temps de prendre ses marques. Il doit immédiatement se pencher sur un dossier crucial pour l’avenir à court terme du club phocéen : l’équilibre des comptes.

    Selon plusieurs estimations, l’Olympique de Marseille doit réaliser entre 50 et 60 millions d’euros de ventes lors du mercato estival afin de réduire son déficit et présenter des garanties suffisantes. Un enjeu majeur à l’approche du passage, toujours redouté, devant la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG).

    D’ailleurs, le club olympien a sollicité un report de son audition auprès du gendarme financier du football français. Selon L’Équipe, cette demande a été acceptée. Les dirigeants marseillais espèrent désormais être auditionnés à la fin du mois de juin, le temps de conclure plusieurs transferts et d’assainir leur situation financière avant ce rendez-vous décisif.

    En parallèle, Grégory Lorenzi doit également trancher la question de l’entraîneur. À ce jour, Habib Beye n’a toujours pas été officiellement informé d’une rupture de contrat. Pour éviter d’éventuelles sanctions, la direction marseillaise va devoir se séparer de certains éléments à forte valeur marchande. Parmi les principaux candidats à un départ figurent Mason Greenwood, Leonardo Balerdi et Pierre-Emile Højbjerg, tous considérés comme des actifs majeurs.

    De grosses ventes

    et de gros salaires en moins

    Le dossier de l’ailier anglais s’annonce comme le plus délicat à gérer. Valorisé autour de 55 millions d’euros par Transfermarkt, le troisième meilleur buteur de Ligue 1 la saison passée susciterait notamment l’intérêt de l’AS Rome. Un élément complique toutefois l’équation : Manchester United percevra 40% du montant d’un éventuel transfert de son ancien Golden Boy. « Il fait partie des joueurs qui font l’objet d’une grande réflexion. S’il y a une opportunité qui se présente, forcément, elle sera à étudier », a confié Grégory Lorenzi dans les colonnes de L’Équipe.

    Le cas du défenseur international argentin, convoqué avec l’Albiceleste pour la prochaine Coupe du monde, ainsi que celui du milieu de terrain danois, mieux rémunéré du club, restent également ouverts, en l’absence d’offres concrètes pour le moment.

    Au-delà des indemnités de transfert, certains départs permettraient aussi de réduire significativement la masse salariale. Geoffrey Kondogbia (450 000 euros mensuels) et Pierre-Emerick Aubameyang (350 000 euros mensuels) figurent parmi les principaux concernés.

    Le milieu de terrain centrafricain de 33 ans serait notamment proche d’un départ vers Sunderland, révélation de la dernière saison de Premier League. D’autres noms comme Gouiri, Medina et Aguerd pourraient apparaître après la Coupe du monde (du 11 juin au 19 juillet).

    Près de 12 millions d’euros grâce à la Ligue Europa

    Avec sa cinquième place en Ligue 1, l’Olympique de Marseille s’est qualifié pour la phase de groupes de la Ligue Europa. Avant même le début de la compétition, le club phocéen est déjà assuré de percevoir plusieurs millions d’euros de la part de l’UEFA. Cette qualification lui garantit une prime de participation de 4,31 millions d’euros, à laquelle s’ajoutent des revenus calculés en fonction de son parcours historique sur la scène européenne et de sa valeur sur le marché des droits télévisés. Selon les estimations publiées par Sportune, ces mécanismes pourraient rapporter près de 8 millions d’euros supplémentaires à l’OM. Une somme totale d’environ 12 millions d’euros, non négligeable.

  • La genèse de l’ère Tapie mise à l’honneur dans un documentaire

    La genèse de l’ère Tapie mise à l’honneur dans un documentaire

    Les années Bernard Tapie (1986-1994), une époque bénie pour les supporters de l’OM, avec notamment le seul titre européen de l’histoire du club, en 1993. Les années 1990 viennent naturellement à l’esprit lorsque l’on évoque cette période, mais ici, ce sont bien les premiers moments à Marseille du « Boss » qui sont mis en lumière.

    Mardi 26 mai, le film « La révolution Tapie » a été diffusé en avant-première au château de la Buzine (11e). De nombreuses gloires étaient présentes pour visionner les premières images de ce documentaire, qui sera diffusé début juin sur Canal +. L’idée était de faire un zoom sur ces premières années de règne, alors que l’Olympique de Marseille était mal en point. L’ancien propriétaire d’Adidas a remis le club phocéen sur le droit chemin, avec deux titres en 1989 et plusieurs épopées européennes avant le sacre de 1993.

    Parmi les joueurs présents dans l’effectif en 1986, nous retrouvons Alain Giresse, Jean-Pierre Papin, Karl-Heinz Förster, Joseph-Antoine Bell ou encore le local Christophe Galtier. Ils étaient encadrés par manager Gérard Banide, passé par Monaco. Cet OM a progressivement retrouvé le goût de la victoire après une longue disette au niveau national. À l’origine de ce changement d’attitude : le flair de Bernard Tapie pour dénicher les meilleurs talents. Avant l’arrêt Bosman, qui a facilité les transferts avec les clubs étrangers, il fallait redoubler d’ingéniosité pour attirer les plus grands joueurs. Avec le tact, le caractère et le carnet de chèques du « Boss », l’OM a rapidement gravi les échelons.

    Dominique Tapie félicite les réalisateurs du film

    Les personnalités réunies au château de la Buzine étaient nombreuses. Alain Giresse, Jean-Pierre Bernes, Manu Amoros, Marcel Dib, mais également Dimitri Payet ou le président intérimaire du club, Alban Juster. Les journalistes du média Football Club de Marseille, Julien Lafont et Benjamin Courmes, sont à l’origine de ce projet. Le premier cité s’est montré particulièrement heureux de présenter son documentaire pour la première fois : « On est très fiers de ce film parce qu’aujourd’hui, il ressemble vraiment à ce qu’on avait en tête au départ. On a mis trois ans et demi à le réaliser et on a eu une liberté totale pour le faire. ça, on le doit à notre coproducteur Upside et bien sûr à Canal qui nous a laissé une liberté totale sur ce film. On n’a eu aucun retour de demandes de modifications, qu’elles soient éditoriales ou artistiques. On les remercie pour ça. On a eu une liberté absolue sur ce film dont on est très fiers, c’est important de le souligner. »

    Dominique Tapie, épouse de Bernard, s’est montrée émue à l’issue de la projection : « C’est beaucoup d’émotion. Je crois que Bernard et cette ville ont eu un coup de cœur en 1986. Cette ville correspond au caractère de mon mari. Vous voyez, tout ce qui est dans le film est extraordinaire. Tous ces témoignages, je suis très ému et bravo à toute l’équipe. »

    Durant la soirée, un texte écrit par Christophe Galtier, absent, a également été lu. L’ancien coach des Verts a joué la carte de l’humour, lui qui a récemment été lié à l’OM dans une rumeur infondée : « Je regrette sincèrement de ne pas pouvoir être parmi vous ce soir et je vous assure que ce n’est pas parce que je suis à l’hôtel Intercontinental. Raconter l’Olympique de Marseille, c’est raconter bien plus que du football. C’est préserver une histoire faite d’émotions collectives, de frissons partagés, de moments qui restent dans les mémoires. à tous ceux qui ont œuvré à ce film, je veux dire bravo et merci. Merci de prendre soin de ce patrimoine et de le transmettre avec la fidélité et la ferveur qu’il mérite. L’OM n’est pas un club comme les autres. Ceux qui l’ont côtoyé le savent. »

    « La révolution Tapie » a donc reçu une première ovation avant d’arriver prochainement sur un plus petit écran. Le documentaire devrait être disponible dès le 7 juin sur la chaîne cryptée.

  • Stéphane Richard confirme l’arrivée de Grégory Lorenzi

    Stéphane Richard confirme l’arrivée de Grégory Lorenzi

    Le léger voile encore présent autour du dossier du directeur sportif s’est définitivement levé. Et il n’y a aucune surprise de la part de l’Olympique de Marseille. Stéphane Richard prendra ses fonctions de président le 2 juillet et l’homme qui encadrera le volet sportif est désormais connu. Le dirigeant du Stade Brestois Grégory Lorenzi va s’engager avec le club de la cité phocéenne. Stéphane Richard l’a confirmé, ce mercredi, à l’occasion du lancement du mouvement « Who’s who », à Grand Central, siège de BFM Marseille Provence.

    « Le nom qui circule dans la presse actuellement est le bon, je peux vous le confirmer. Ce sera officialisé dans les prochaines heures », a-t-il simplement lâché, lorsqu’un intervenant lui a posé la question. Même s’il ne nomme personne, le seul nom dévoilé par la presse ces dernières semaines est celui de l’ancien joueur d’origine corse. Grégory Lorenzi s’apprête à prendre les rênes du secteur sportif du club olympien, à la suite du départ de Mehdi Benatia, qui a quitté ses fonctions à l’issue de la saison.

    Un challenge colossal l’attend, avec la venue d’un nouvel entraîneur et un mercato complet à réaliser pour être prêt avant le début de la Ligue 1 et la nouvelle campagne européenne. Grégory Lorenzi semble donc avoir mis de côté l’OGC Nice, club qu’il aurait dû rejoindre sans l’intérêt prononcé de l’OM. Finalement, ce sera bien le Vélodrome et non l’Allianz Riviera pour lui. Les Azuréens ont même accéléré et poursuivent d’autres pistes : celles de Bruno Cheyrou, de l’Auxerrois David Wantiez ou encore de l’ancien Milanais Geoffrey Moncada.

    Le nouvel organigramme prend forme

    Par ailleurs, lors de son passage à Grand Central, Stéphane Richard a également indiqué que Didier Deschamps ne serait pas le prochain coach marseillais. Il a rapidement balayé cette question, bien que le vainqueur de la Ligue des Champions 1993 soit disponible après la Coupe du monde (11 juin-19 juillet). Le futur président voit grand, il ne s’en est jamais caché depuis l’officialisation de sa nomination. Stéphane Richard a aussi évoqué le fait de reconstruire « un club fort » et espère proposer « un spectacle magnifique à tous ceux qui aiment le foot ». Après une saison en enfer, le travail est colossal pour redresser l’image du club auprès des supporters, déçus en tous points par le scénario 2025-2026.

    L’organigramme de l’Olympique de Marseille se dessine peu à peu. Frank McCourt est toujours le propriétaire, Stéphane Richard sera président d’ici un mois et donc Grégory Lorenzi s’occupera du sportif. Reste le dossier de l’entraîneur, avant de s’attaquer au grand chambardement de l’effectif. Les noms de Bruno Genesio et Christophe Galtier reviennent le plus souvent, selon des sources. Le prochain coach pourrait être un autre personnage du football français. C’est d’ailleurs ce qui a filtré dès l’intronisation de Stéphane Richard : un technicien tricolore pourrait débarquer à la Commanderie. Les options ne sont pas nombreuses et le mystère reste entier concernant cette recherche.

    L’été de ce nouveau duo à la tête du club sera scruté par les observateurs, tant il s’annonce décisif pour l’avenir à court et moyen terme de l’OM. D’un point de vue sportif, évidemment, mais également financier, car les chiffres sont en baisse. Le dernier exercice, avec ses 100 millions d’euros de déficit, a alerté dans les hautes sphères. Habitué à travailler avec peu de moyens, Grégory Lorenzi devra garder un strict contrôle des finances, même en rejoignant les Bouches-du-Rhône.

  • L’ex-footballeur Mamadou Niang remet un prix contre le harcèlement scolaire

    L’ex-footballeur Mamadou Niang remet un prix contre le harcèlement scolaire

    Qui de mieux que la jeunesse pour sensibiliser à la lutte contre le harcèlement scolaire ? Pour la cinquième année consécutive s’est tenu le prix régional « Pour en finir avec le harcèlement scolaire », à l’initiative de la Région Sud. À l’issue de cet après-midi, le Prix régional a distingué sept lauréats : trois pour le prix Vidéo (lycée Chiris à Grasse, lycée Jean-Moulin à Draguignan et lycée Lurçat à Martigues), trois pour le prix Affiche (lycée Dauphin à Cavaillon, lycée Impérial à Nice et lycée Janetti à Saint-Maximin) et un pour le Prix Autre Support (lycée Les Côteaux à Cannes). Pour la première fois, un coup de cœur du jury a été décerné (lycée Le Rocher à Salon-de-Provence). « Le harcèlement scolaire est un fléau qui touche un bon nombre de jeunes et pour nous, c’est inacceptable qu’ils aillent en cours avec la boule au ventre. On est mobilisés avec Mamadou Niang aussi, pour mettre un terme à ce fléau », déclare Ludovic Perney, 15e vice-président de la Région en charge de la Jeunesse, des Sports et de la vie étudiante.

    Investissement de la Region

    Un million d’euros sont investis chaque année par la Région Sud pour combattre le harcèlement scolaire. Ce qui permet de former des parents d’élèves et des agents afin d’être en capacité de reconnaître toutes formes de harcèlement. « On sait qu’aujourd’hui, nous savons que les formes ont changé, notamment avec le cyberharcèlement », annonce Ludovic Perney. « C’est une cause qui me tient à cœur, surtout en tant que père de famille. Sur le terrain, quand un joueur galère, on s’entraide, alors faites pareil au lycée », complète Mamadou Niang.

  • L’OM battu en finale du Challenge Espoirs

    L’OM battu en finale du Challenge Espoirs

    Les tirs au but auront eu raison de l’Olympique de Marseille. Les joueurs de Romain Ferrier disputaient, ce mercredi après-midi, la finale du Challenge Espoirs 2026 contre le FC Nantes. Habitués à jouer les trophées en catégories de jeunes, les Nantais n’ont pas su faire la différence en 120 minutes. Mais ils ont inscrit plus de tirs au but que les Olympiens pour remporter cette compétition regroupant les réserves des clubs professionnels.

    Favoris, les Canaris ont montré de l’aisance et de la maîtrise lors de la première période, sans pour autant se créer pléthore d’occasions. Certaines individualités ont été mises en valeur, dont Klaus Camara, attaquant guinéen de 18 ans. Les Marseillais ont tenté de bousculer les locaux avec plusieurs ballons dangereux dans la zone de vérité, mais sans réussite. Tadjidine Mmadi et Kelyann Bezahaf ont été les plus remuants.

    En seconde période, bis repetita. Nantes s’est montré plus dangereux, mais les actions nettes ont manqué pour faire réellement basculer la rencontre. Les deux formations se sont dirigées vers la prolongation et le FCN a bien failli marquer d’entrée avec Sanah Camara, touchant le poteau d’une frappe de l’extérieur de la surface.

    Ensuite, plus rien jusqu’aux penalties. Sofiane Sidi Ali, 30 ans, joueur ajouté à cette équipe de moins de 23 ans, est le seul à manquer son tir au but. L’entrée du gardien remplaçant Ibrahim Gomis n’a rien changé pour l’OM, qui a chuté en finale sur le score de 5 tirs au but à 3.

    NANTES 5 (0) OM 3 (0)

    Finale du Challenge Espoirs

    Stade Marcel-Saupin

    Arbitre : Félicien Gazon

    Nantes : Zeze – Gauthier, Lamy, Mongo, Fall – David, Duff – Raiani, Ziani, Camara – Ondo

    Entraîneur : Stéphane Ziani

    OM : Van Neck – Doubal, Pambani, Hamzaoui, Daubenfeld – Kamissoko, Bezahaf, Sellami, Mmadi – Lago, Tunkadi

    Entraîneur : Romain Ferrier

  • Départs de l’OM, Benjamin Pavard premier de cordée

    Départs de l’OM, Benjamin Pavard premier de cordée

    Alors que les supporters marseillais étaient encore sonnés par le départ soudain d’Adrien Rabiot, l’annonce du recrutement de Benjamin Pavard a d’abord suscité de nouveaux espoirs.

    Le buteur providentiel du quart de finale du Mondial 2018 contre l’Argentine allait-il prendre le leadership d’un vestiaire orphelin de son « Duc », un des principaux artisans du retour des Olympiens en Ligue des Champions, envoyé au Milan AC ?

    Difficile de comparer le rôle que peut avoir un meneur de jeu avec celui d’un défenseur axial, souvent appelé à évoluer piston de couloir. Néanmoins, la première apparition de Benjamin Pavard au Vélodrome, ponctuée d’un but face à Lorient, a suscité tous les espoirs. D’ailleurs, sa présence au coup d’envoi a longtemps été associée aux rares clean shit réussis par la défense marseillaise jusqu’au départ précipité de Roberto de Zerbi.

    En perdition

    S’il a été le ciment défensif lors de cette première séquence de la saison olympienne, dans la seconde, Benjamin Pavard a aussi été le symbole du naufrage collectif. S’il n’a pas été le seul élément à perdre pied durant l’hiver, son statut de champion du Monde a fini par se retourner contre lui. Alors que plusieurs de ses coéquipiers, cadres du club, étaient également à la dérive.

    Celui qui aurait pu devenir un nouveau chouchou du Vélodrome s’est finalement retrouvé dans le même panier que Léo Balerdi, autre défenseur emporté par le maelström des humiliations marseillaises, notamment à Lorient ou Nantes. En témoigne la bronca qui a accompagné son entrée en jeu et ses dernières minutes lors du match contre Rennes, en clôture de la saison.

    Première conséquence d’une campagne éprouvante pour le Nordiste, il a définitivement perdu sa place dans le groupe France. Déjà sur la sellette du fait de ses prestations en demi-teinte à l’Inter, il a fini par ne plus intéresser Didier Deschamps et ne sera pas à la Coupe du Monde qui débute le 11 juin.

    Autre conséquence, qui était prévisible, l’OM ne lève pas l’option d’achat auprès de l’Inter. Le joueur a annoncé lui-même qu’il quittait le navire marseillais. « Porter ce maillot restera une expérience forte dans ma carrière et dans ma vie. J’ai toujours essayé de tout donner sur le terrain et de représenter ce club avec respect et engagement », a-t-il confié sur son compte Instagram. « Je pars avec beaucoup d’émotions, des leçons et le souvenir d’un vestiaire resté uni jusqu’au bout. Merci au club, au staff, à mes coéquipiers et à toutes celles et ceux qui ont été derrière nous cette saison. »

    Benjamin Pavard est donc le premier Olympien à officiellement quitter l’OM. Mais s’il va retourner à l’Inter, son avenir ne devrait pas être du côté de Milan. Il pourrait rebondir du côté de Stuttgart, où il s’est révélé. Le club souabe retrouvant la Ligue des Champions.

    Trois autres départs presque certains

    Benjamin Pavard n’était pas le seul joueur prêté à l’OM.

    Ethan Nwaneri était sûr de ne pas prolonger son bail. Car Arsenal l’avait envoyé à Marseille pour s’aguerrir. Malheureusement, la greffe n’a pas pris et le milieu offensif va donc retourner à Londres sans avoir progressé.

    Arthur Vermeeren a été prêté par le Red Bull Leipzig, où il risque de retourner. Ses débuts ont été prometteurs. Mais le carton rouge face à Nantes, début janvier au Vélodrome, a stoppé net sa saison et il n’a jamais retrouvé son niveau.

    Bilal Nadir est en fin de contrat. Mais son entourage se montre trop gourmand pour espérer un nouveau bail.