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  • OM : le pragmatique Genesio court après du concret

    OM : le pragmatique Genesio court après du concret

    Sous le cagnard marseillais, Bruno Genesio est resté fidèle à lui-même : pragmatique. Le nouvel entraîneur de l’Olympique de Marseille a joué la carte de la transparence, mardi matin, avant la séance du jour, encore privée des internationaux. À ce stade, seul Quinten Timber a déjà réintégré le groupe phocéen.

    Amine Gouiri, Derek Cornelius et Timothy Weah retrouveront les terrains cette semaine, tandis que les finalistes de la Coupe du monde, Gerónimo Rulli et Facundo Medina, sont attendus le 12 août, quelques jours après le stage aux Pays-Bas.

    Le technicien phocéen de 59 ans doit néanmoins composer avec de nombreuses absences dans le secteur défensif. Leonardo Balerdi « est revenu » et « participera au match contre Nîmes », jeudi. De son côté, Nayef Aguerd est « sur le bon chemin au niveau de sa réathlétisation ». Bruno Genesio nourrit même « bon espoir » de le voir « reprendre l’entraînement avec le groupe lors du stage aux Pays-Bas », prévu du 3 au 8 août, dans la région d’Utrecht.

    Avec Facundo Medina, attendu à la mi-août, ces trois défenseurs figurent parmi les dix plus gros salaires de l’effectif marseillais. Une donnée qui pourrait en faire des candidats à un départ d’ici la fin du mercato estival, alors que l’OM cherche à réduire sa masse salariale pour donner davantage de latitude à son directeur sportif, Grégory Lorenzi, sur le marché des transferts.

    Priorité à un ailier droit

    Les besoins se concentrent notamment dans le secteur offensif, affaibli par les départs récents de Mason Greenwood, Pierre-Emerick Aubameyang et Hamed Junior Traoré.

    Bruno Genesio a ainsi affiché son souhait de conserver Amine Gouiri et Igor Paixão, tout en reconnaissant que ces dossiers restent conditionnés aux impératifs économiques du club.

    « Il est important de garder une stabilité au niveau sportif et de s’appuyer sur des joueurs qui connaissent le club, le contexte marseillais, la Ligue 1 et qui ont de l’expérience. On parle souvent de colonne vertébrale », explique l’ancien entraîneur de l’Olympique Lyonnais. Conscient que le poste d’ailier droit, laissé vacant par Mason Greenwood, constitue une priorité, Bruno Genesio n’écarte toutefois aucune piste. Il pourrait envisager de repositionner Timothy Weah plus haut sur le terrain et de se tourner vers le marché pour recruter un latéral, un profil plus accessible et moins coûteux.

    L’ancien milieu martégal maîtrise l’art de composer avec les moyens du bord. Il l’a démontré à Lyon, mais surtout à Lille, où les départs de plusieurs cadres – Jonathan David, Edon Zhegrova, Bafodé Diakité ou encore Lucas Chevalier – ne l’ont pas empêché de hisser son équipe sur le podium la saison dernière. « En cultivant des valeurs de solidarité, de cohésion, d’abnégation, et en réalisant aussi un mercato malin, on peut y arriver », estime celui qui s’est fixé pour objectif de permettre à Marseille d’être « européen » à l’issue de la saison.

    Les intérêts se multiplient pour les cadres olympiens

    Soucieuse de valoriser au mieux son effectif, en privilégiant des ventes au meilleur prix ou des départs permettant d’alléger sa masse salariale, la direction de l’OM continue de recevoir des marques d’intérêt pour plusieurs de ses cadres. Les discussions entre Facundo Medina et le Bayer Leverkusen se seraient intensifiées ces derniers jours. Pour laisser partir son défenseur, le club marseillais réclamerait une indemnité de transfert avoisinant les 20 millions d’euros. Par ailleurs, Pierre-Emile Højbjerg suscite également l’intérêt de plusieurs formations. En Italie, le Milan AC et l’Atalanta Bergame auraient pris des renseignements, tandis que des clubs turcs, dont le Besiktas, pourraient prochainement passer à l’offensive.

  • L’OM poursuit sa mise en route et cherche ses hoplites

    L’OM poursuit sa mise en route et cherche ses hoplites

    Lorsqu’ils ont accepté leur contrat avec l’OM, Gregory Lorenzi et Bruno Genesio savaient à quoi s’en tenir. Les nouveaux directeur sportif et entraîneur allaient avoir à composer une équipe en tenant compte de contraintes financières draconiennes, avec une épée de Damoclès placée sur la tête de l’institution par l’UEFA, à savoir une exclusion des compétitions européennes pour non-respect des engagements vis-à-vis du fair-play financier.

    Ainsi, avant de songer à faire venir de nouveaux éléments, la priorité est de réduire la masse salariale actuelle, en vendant certains joueurs à fort potentiel, et proposer à ceux qui resteraient dans la galère phocéenne de renégocier certains termes de leur contrat. Notamment celui ayant trait au salaire.

    Car l’OM doit faire des économies. Les départs de Mason Greenwood, Pierre-Emerick Aubameyang, Hamed Traoré et, dans une moindre mesure Bilal Nadir, qui est officiellement hambourgeois, ont permis de faire une première coupe de 15 millions d’euros. Néanmoins, cela n’est pas suffisant car, avec encore 100 millions d’euros (il s’agit d’une estimation), le club dépense toujours trop en salaires de joueurs.

    Néanmoins, Gregory Lorenzi travaille d’arrache-pied pour trouver des solutions. Des discussions ont été lancées avec les plus gros salaires afin que ces derniers, si d’aventure ils ne trouvaient pas de porte de sortie, acceptent de toucher moins. L’échec sportif de la saison dernière peut être un argument à mettre en balance pour y parvenir. Reste à savoir si les intéressés seront d’accord avec ce principe.

    Double impératif

    Côté renforts, les premiers ont été enregistrés. Mais il s’agit avant tout de jeunes éléments, venus pour étoffer le centre de formation. Même si certains peuvent prétendre à intégrer le groupe de Bruno Genesio, il n’est pas certains qu’ils fassent la maille sur le long terme, pour un OM dont l’impératif sera de retourner en Ligue des Champions en 2027 et d’être dans les clous financiers.

    Un OM qui se rend compte également que sa situation ne va pas faciliter la tâche. Le cas de Mason Greenwood en est l’illustration. Pour trouver preneur, il a fallu baisser le prix de vente de l’Anglais, pour lequel le club n’a d’ailleurs pas eu énormément de demande.

    D’autres éléments à salaire conséquent, au-delà des 300 000 euros mensuels, ne seront pas retenus en cas d’offre. Mais encore en faudrait-il. Pierre-Emile Højbjerg, Facundo Medina ou encore Geoffrey Kondogbia ont le profil.

    Une chose est sûre, l’OM ne pourra recruter qu’une fois terminées ses ventes. Dans ce contexte, Gregory Lorenzi s’est lancé dans une prospection tous azimuts, ciblant des joueurs libres, ou évoluant en Ligue 2. Mais avec l’étiquette OM, il sait que personne n’est prêt à faire de cadeau. Car nombreux sont les clubs, comme Marseille, en quête de liquidités.

    OM-Nice, ce samedi à huis clos à la Commanderie

    Après un premier galop d’essai en Côte d’Ivoire face à Yamoussoukro, gagné 3-0, l’OM va enchaîner sur son deuxième match de préparation.

    Samedi, c’est face à Nice que les hommes de Bruno Genesio vont se tester. Une rencontre qui se jouera à la Commanderie, à huis clos. Mais que les abonnés de Ligue 1+, diffuseur du football en France, pourront suivre à partir de 18h.

    Trois autres matches vont suivre. Le 30 juillet contre Nîmes, également à la Commanderie et à huis clos (18h). Puis deux rendez-vous de gala face à l’Athletic Bilbao, le 9 août (17h45), puis l’Atlético de Madrid, le 14 août, cette fois au Vélodrome (17h30).

  • OM : Bilal Nadir file à Hambourg

    OM : Bilal Nadir file à Hambourg

    Après Hamed Traoré, Mason Greenwood et Pierre-Emerick Aubameyang, c’est au tour de Bilal Nadir de quitter l’OM. Le milieu de terrain, qui était en fin de contrat, Le Franco-Marocain est attendu dans la journée pour passer sa visite médicale et signer un contrat de trois ans en faveur de Hambourg, qui s’est maintenu en Bundesliga, après avoir retrouvé l’élite allemande en 2025.

  • Sept Olympiens, deux finalistes et un chèque

    Sept Olympiens, deux finalistes et un chèque

    Alors que la préparation de la nouvelle saison a déjà débuté, sept joueurs de l’Olympique de Marseille n’ont pas encore retrouvé le groupe de Bruno Genesio. Derek Cornelius (Canada), Nayef Aguerd (Maroc), Amine Gouiri (Algérie), Timothy Weah (États-Unis), Quinten Timber (Pays-Bas), Facundo Medina (Argentine) et Gerónimo Rulli (Argentine) étaient engagés avec leur sélection lors de la Coupe du monde 2026. Leonardo Balerdi devait lui aussi faire partie de l’aventure avec l’Albiceleste, mais une blessure à la jambe l’a contraint à déclarer forfait avant le début de la compétition.

    Les sept Olympiens ont tous franchi la phase de groupes. Seuls Quinten Timber et Amine Gouiri, auteur d’un but face à la Jordanie lors du troisième match de poule, ont été éliminés dès les seizièmes de finale. Derek Cornelius et Timothy Weah ont, eux, vu leur parcours s’arrêter en quarts de finale, tandis que Nayef Aguerd et le Maroc ont été battus par l’équipe de France aux portes du dernier carré.

    En finale, Facundo Medina et Gerónimo Rulli étaient les deux derniers représentants marseillais encore en lice. Si le gardien argentin n’a pas disputé la moindre minute du tournoi, son compatriote, arrivé l’été dernier en provenance de Lens, a été titularisé à trois reprises avant de perdre sa place à partir des huitièmes de finale. Il est tout de même entré en jeu à la 70e minute et a donc pu profiter d’un temps de jeu conséquent lors de la finale.

    Plus de 400 000 euros

    grâce à Médina et Rulli

    Grâce à un dispositif de la FIFA qui prévoit le versement d’environ 5 000 dollars par joueur et par jour aux clubs employeurs, sur la période allant du 1er juin au lendemain du dernier match disputé par leur sélection, l’OM devrait ainsi percevoir environ 500 000 dollars, soit près de 437 000 euros, par l’intermédiaire de Facundo Médina et Geronimo Rulli. Toujours bon à prendre.

  • L’OM en pleine préparation de la prochaine saison

    L’OM en pleine préparation de la prochaine saison

    La première étape de la reprise olympienne est terminée.

    Bruno Genesio, une semaine après sa prise de fonction, avait emmené un groupe de 23 éléments pour un séjour éclair en Côte d’Ivoire, ponctué par un premier match de préparation. Si partir à l’étranger n’est pas une surprise, les Marseillais sont habitués à se préparer loin de la Commanderie en période de reprise. Et même en cours de saison, avec les fameuses « retirada » mise en place par Roberto De Zerbi.

    La surprise était plutôt la durée du séjour. À savoir 72 heures chrono, ce qui est peu pour un véritable stage, compte tenu du temps de voyage et du décalage horaire entre Marseille et la Côte d’Ivoire.

    Relancer le partenariat

    Cette parenthèse a plus été vue comme une reprise de contact avec un partenaire qu’une véritable séance de préparation. Il y a trois ans, l’OM avait signé un contrat liant le club à Sublime Côte d’Ivoire, le programme national de promotion touristique du pays de l’ouest africain. Mais si les aides financières sont venues côté ivoirien, la contrepartie marseillaise a tardé. L’échange prévoyait en effet que chaque année, l’OM se rende en Côte d’Ivoire pour assurer des échanges et participer à un match amical.

    En répondant, enfin, à cet appel, le club olympien a ainsi remis en route une dynamique qui risquait de s’arrêter. Le groupe emmené par Bruno Genesio a donc passé trois jours sur place. Participé à des rencontres avec les supporters locaux, découvert la culture locale, en prenant part à des animations et en visitant une fabrique de chocolat, une des richesses ivoiriennes.

    L’OM a surtout disputé son premier match de préparation. Face à Yamoussokro, équipe de la capitale évoluant en Ligue 2 locale. Un premier galop qui a permis à Bruno Genesio de tester quelques jeunes, et voir à l’œuvre les joueurs revenant de prêt (Neal Maupay, Angel Gomes ou encore Faris Moumbagna) afin de se faire une idée sur ceux qui pourraient rester.

    Au final, l’OM s’est imposé 3 – 0, avec des buts de Neal Maupay, Ange Lago et Faris Moumbagna.

    Les Marseillais sont rentrés au pays et vont enchaîner. Avant un autre séjour à l’étranger, du côté de Zeist aux Pays-Bas, un match amical, à huis clos à la Commanderie, est annoncé face à Nice, samedi 25 juillet. L’OM qui jouera ensuite un match au Vélodrome, contre l’Athlétic Bilbao, le 9 août. Quant au mercato, il est en cours, avec trois départs : Hamed Traoré, Mason Greenwood et Pierre-Emerick Aubaméyang.

  • OM : le tandem Genesio-Lorenzi annonce la couleur

    OM : le tandem Genesio-Lorenzi annonce la couleur

    Le mois de juillet est celui des bonnes résolutions dans le football. Et cette année, alors que la reprise verra Strasbourg rendre visite au Vélodrome le 21 août pour lancer la nouvelle saison, l’OM en a plus que de raison. « Nous nous devons de placer le club sur de nouveaux rails, lui redonner sa stabilité et une viabilité économique ». Stéphane Richard, qui est désormais président, a défini le cadre dans lequel son directeur sportif et son entraîneur vont devoir travailler. Conscient que « ce défi n’est pas simple ».

    Travailler avec des bouts de ficelles pour arriver à des miracles, Gregory Lorenzi a démontré qu’il en était capable avec Brest : « J’ai une âme de bâtisseur et lorsque je m’engage, c’est sur du long terme. » Il a pris en main les Tyzefs lorsqu’ils étaient en Ligue 2. « Le projet était progressif et le parcours a été exceptionnel, avec la Ligue des Champions au bout », se souvient-il. Mais avec l’OM, c’est un tout autre challenge qui s’offre à lui. « Il est excitant, mais aussi difficile du point de vue financier. Il faut reconstruire. Cela prendra du temps. Mais je suis motivé », a-t-il confié en conférence de presse.

    Lui est chargé d’alimenter le groupe de nouvelles recrues. Mais aussi de faire rentrer de l’argent frais dans les caisses du club en vendant certains éléments. Les départs de Mason Greenwood et Hamed Traoré entrent dans ce cadre. « Cela ne veut pas dire que tout le monde peut partir. Il faut juste retrouver un équilibre financier. Car l’OM doit rester ambitieux. Il faut juste l’être avec ces contraintes financières. »

    Honneur et fierté

    Bruno Genesio était au courant de la situation lorsqu’il a franchi le Rubicon. Il aurait pu opter pour un nouveau bail lillois, avec à la clef une campagne en Ligue des Champions, « mais j’avais besoin de l’adrénaline que procure un club comme Marseille. Je suis venu en connaissance de cause. Entraîner ici, c’est à la fois un honneur et une fierté », souligne le Gone.

    Il est conscient qu’il s’attaque à une mission compliquée. « Depuis que je suis arrivé, je comprends que l’OM représente beaucoup. Que l’engouement et les attentes sont d’un tout autre niveau que ce qui se trouve ailleurs.»  Les finances serrées ne l’inquiète pas. Celui qui est présenté comme un entraîneur pragmatique compte bien apporter sa contribution à la renaissance sportive olympienne.

    Il ouvre ainsi la porte aux jeunes. « Partout où je suis passé, je leur ai fait confiance. Je leur répète que ce sont eux qui ont les cartes en main et doivent nous donner envie de les faire jouer », précise-t-il. Pour lui, le moment est venu de « trouver la bonne alchimie… et pouvoir aider l’OM à battre ses concurrents directs ».

    Il sait que le moment est venu de tourner une page, dans une période incertaine. Bruno Genesio qui a avoué « avoir trouvé des gens éprouvés, mais qui ont toujours envie de tout donner pour l’OM ». D’où son envie de réussite.

    L’OM en Côte d’Ivoire, sans Pierre-Emerick Aubameyang

    Sitôt terminée la première conférence de presse de Bruno Genesio et Gregory Lorenzi, l’OM s’est envolé pour la Côte d’Ivoire.

    Dans le cadre du partenariat avec le programme d’Etat « Sublime Côte d’Ivoire », un stage de trois jours est au menu des Olympiens. Il se terminera sur un match amical, le premier, face à Yamoussoukro, vendredi.

    Un stage auquel n’a pas pris part Pierre-Emerick Aubameyang. L’attaquant gabonais a pris la direction de La Corogne, qui vient de retrouver la Liga espagnole. L’homme aux 14 buts et 10 passes décisives la saison dernière a obtenu un bon de sortie de la part de ses dirigeants. Il sera le troisième départ de la semaine.

  • L’OM boucle enfin ses premières ventes estivales

    L’OM boucle enfin ses premières ventes estivales

    Greenwood en Turquie

    Le premier grand feuilleton estival a trouvé sa conclusion. L’OM a trouvé un terrain d’entente avec Fenerbahçe concernant le transfert de Mason Greenwood. L’Anglais, après deux saisons intéressantes sous le maillot olympien, était suivi par plusieurs clubs. La Roma a été la première à faire des avances. Mais sanctionné par l’UEFA, le club de la capitale italienne a finalement renoncé.

    Trois autres sont alors entrés dans la danse. Fenerbahçe, l’Atlético de Madrid et al-Ahly. Les offres étaient proches, avec une base de 40 millions d’euros. Seul le montant du bonus différait.

    Mason Greenwood a refusé de s’engager du côté d’al-Ahly. Si elle semblait la plus intéressante pour lui, il ne se sentait pas de prendre aussi tôt sa retraite sportive, en rejoignant un championnat saoudien peu intéressant sportivement.

    Restaient en lice Fenerbahçe et l’Atlético de Madrid. C’est finalement le club turc, qui avait dépêché un négociateur à Marseille pour appuyer sa requête, qui décroche la timbale. L’OM va empocher 40 millions d’euros, auquel s’ajoutera un bonus en cas de revente. Néanmoins, les dirigeants marseillais devront verser une partie de cette indemnité à Manchester United.

    Mason Greenwood a signé un contrat de quatre ans. Assorti d’une conséquente revalorisation salariale. Il est le second départ, après le prêt payant de Hamed Traoré au Genoa.

    Des pistes défensives pour l’après-Balerdi

    Si la priorité reste aux ventes, l’état-major marseillais continue de surveiller certaines opportunités, notamment dans le secteur défensif. Après la piste Jean-Clair Todibo, celle menant à Malang Sarr est apparue. Libre de tout contrat, le défenseur de 28 ans s’est parfaitement relancé cette saison sous les couleurs lensoises, au point de figurer dans l’équipe type de Ligue 1 des trophées UNFP. Ses performances ont également attiré l’attention de la Real Sociedad.

    Accessible financièrement, puisqu’aucune indemnité de transfert ne serait à verser, l’arrivée de Malang Sarr semble toutefois conditionnée au départ de Leonardo Balerdi. Avec l’une des plus fortes valeurs marchandes et l’un des salaires les plus élevés de l’effectif, l’international argentin, actuellement blessé, figure parmi les candidats au départ cet été. En quête d’un défenseur central, la Juventus Turin garde un œil sur l’ancien capitaine olympien, mais seulement en cas d’échec dans le dossier menant au Slovène Tarik Muharemovic.

    Benatia toujours là

    Toujours dans un souci de vendre, la direction de l’OM continue de faire confiance à Medhi Benatia, son ancien directeur sportif. Selon L’Équipe, il continue de peser sur certains dossiers internes, notamment en ce qui concerne le mercato. L’ancien international marocain aurait d’ailleurs obtenu une proposition en provenance d’Arabie saoudite pour Pierre-Emile Højbjerg.

    Premier match amical en Côte d’Ivoire

    Dans le cadre de leur préparation estivale en vue de la saison à venir, les Olympiens s’envoleront mercredi pour la Côte d’Ivoire. Ils y séjourneront durant trois jours à l’occasion du partenariat noué avec « Sublime Côte d’Ivoire », un programme porté par le ministère du Tourisme et des Loisirs du pays ouest-africain. Un déplacement qui sera également l’occasion pour les Marseillais de disputer leur première rencontre amicale, jeudi à 15 heures, face au Yamoussoukro FC.

    Selon la communication officielle de l’OM, l’ensemble des rencontres du Summer Tour sera diffusé sur OM.fr et sur la chaîne Twitch officielle du club. L’accès au direct sera réservé aux membres Peuple Bleu & Blanc Essential, Gold et Platinum, ainsi qu’aux abonnés (subs) de la chaîne Twitch officielle de l’OM.

  • Ligue 1 : l’OM ouvrira le ban le 21 août

    Ligue 1 : l’OM ouvrira le ban le 21 août

    L’OM connaît désormais son programme de reprise. Les deux premières journées ont été déterminées par la LFP et Ligue 1+, diffuseur du championnat.

    Les Olympiens recevront Strasbourg pour l’ouverture. Un duel qui sera aussi le premier match de la nouvelle saison. Il se jouera le vendredi 21 août, à 20h45. Les Olympiens se déplaceront ensuite à Monaco, pour la deuxième journée, le dimanche 30, également à 20h45.

  • L’Écureuil établit son nouveau nid au Vélodrome

    L’Écureuil établit son nouveau nid au Vélodrome

    Dix ans après, Orange va s’estomper de la façade du Vélodrome. Désormais, c’est un autre nom qui sera associé à celui du théâtre des rêves phocéens. Un nom que les Marseillais connaissent bien. Cepac, pour Caisse d’Épargne Provence-Alpes-Corse. Une appellation déjà étroitement liée à l’histoire de l’OM, puisque la société est un partenaire privilégié du club depuis quarante ans.

    « Nous avons convenu d’un mariage volontaire. Qui concrétise une vraie ambition en inscrivant notre nom sur un monument qui sert à la fois l’OM et d’autres activités », justifie Christine Fabresse. La présidente du directoire de la banque régionale voit dans cette alliance bien plus qu’un simple rapprochement économique : « Nous sommes un acteur du territoire depuis plus de deux siècles, nous sommes la banque du milieu sportif et, à l’image de l’OM, nous avons une attractivité qui court au-delà de territoire régional. »

    Visibilité exceptionnelle

    Stéphane Richard, qui lorsqu’il était à la tête d’Orange, a négocié le premier naming de l’histoire olympienne, sait très bien, comme Christine Fabresse, « que pour les gens, le Vélodrome sera toujours le Vélodrome et que très peu vont l’appeler Cepac Vélodrome ». Mais c’est l’image qui compte. « Celle d’un stade en cœur de ville, qui est sans doute le plus photographié de France et donc, pour le nom du partenaire, c’est la perspective d’avoir une visibilité exceptionnelle », souligne le président.

    En renforçant sa présence aux côtés de l’OM, Christine Fabresse ne souhaite pas se limiter à un simple contrat de naming : « Nous allons donner du sens à cette démarche. Ouvrir le stade à un plus grand nombre de personnes. » En dehors des rendez-vous sportifs ou festifs, à l’image du concert de Bad Bunny, des invitations gratuites seront proposées chaque année à divers publics pour qu’ils découvrent l’envers du décor. « Nous comptons proposer des opérations en collaboration avec des associations intervenant auprès d’enfants malades, dans les écoles, ou encore accompagnant les femmes victimes de violences », détaille-t-elle. La Cepac va également relancer une carte de crédit aux couleurs de l’OM.

    Ce partenariat lance une nouvelle dynamique, « dans un Vélodrome qui est l’OM et l’OM qui est le Vélodrome. Nous allons faire vivre un site capital, un élément de force avec de très belles choses qui vont compléter les matches », indique Stéphane Richard.

    Stéphane Richard veut « réinventer l’OM sans renoncer aux ambitions »

    À l’occasion de l’officialisation du partenariat entre le club qu’il préside désormais et la Cepac, Stéphane Richard a tenu à rassurer concernant les finances olympiennes. « Nous avons dû faire face à des échéances qui n’étaient pas faciles, mais elles sont derrière nous », a-t-il déclaré.

    Pour n’avoir pas respecté ses engagements concernant le fair-play financier, l’UEFA a sanctionné l’OM d’une amende de 10 millions d’euros, assortie d’une suspension de participation aux coupes d’Europe avec sursis. De son côté, la DNCG a décidé d’un encadrement de la masse salariale et des recrutements. « La situation est clarifiée », a-t-il poursuivi.

    Avant de détailler quelle sera la politique qu’il compte mener en matière de recrutement : « Nous souhaitons mettre en route un nouveau cycle, en travaillant dans le calme, le sérieux et la discrétion. » Il compte miser sur « la formation et changer de modèle économique, car celui qui a été choisi avant nous n’a pas donné de résultats. Le moment est venu de réinventer l’OM sans renoncer aux ambitions ».

    M.Ga.

  • La Cepac va accoler son nom à celui du Vélodrome

    La Cepac va accoler son nom à celui du Vélodrome

    Celui qui succède à Pablo Longoria était à la tête d’Orange lorsque le partenariat entre le club et le géant des télécommunications lançait l’enceinte du boulevard Michelet dans l’ère du naming.

    Le contrat avec Orange étant arrivé à son terme, c’est une autre entreprise qui va prendre le relais. Stéphane Richard, en tant que président de l’OM, et Christine Fabresse, directrice du directoire de la Caisse d’épargne Cepac vont officialiser le partenariat entre les deux parties.

    La signature aura lieu à 12h, au stade Vélodrome.