Tag: Marseille

  • La convergence vers le mouvement lycéen

    La convergence vers le mouvement lycéen

    En tête du cortège, une pancarte ironise : « Vous voulez des élèves motivés, voilà notre motivation ! » Ce lundi après-midi une nouvelle fois, plusieurs centaines de lycéens (230 selon la préfecture de police) ont défilé dans les rues de Marseille pour continuer à dénoncer leurs conditions d’éducation et réclamer davantage de moyens pour leurs établissements. À la veille d’une journée de mobilisation lycéenne soutenue par toutes les grandes centrales syndicales à l’échelle nationale, les étudiants marseillais ont commencé à se joindre au mouvement, comme c’était le cas plus tôt dans la matinée, à Aix-en-Provence (lire par ailleurs).

    Lock-out éducatif

    « Partout en France, il y a des appels à la mobilisation pour essayer de faire converger nos luttes et d’arriver encore plus forts pour mettre encore plus de pression sur le gouvernement dans les journées à venir », se réjouissait Luc, élève au lycée Saint-Charles (1er arr.) et militant au Mouvement national lycéen (MNL). Les revendications restent les mêmes, de la fin de Parcoursup à la restitution des moyens supprimés au sein de l’éducation nationale, mais déjà s’ajoutent celles des étudiants face notamment à l’annonce du gel, en 2027, des aides personnalisés au logement (APL). « Nous, on sera là dehors le temps qu’il le faudra, le temps que le gouvernement nous entende », complète Emré, membre de l’Union étudiante et en première année de licence de droit à Marseille.

    Dans la matinée, la préfecture de police comptabilisait dans les Bouches-du-Rhône quelque 300 participants à des actions de blocage devant treize établissements. Cela malgré la fermeture d’une soixantaine de lycées dans l’académie (70 dans l’après-midi), tandis que l’université fermait aussi la plupart de ses sites et que la RTM déviait ses lignes pour ne pas desservir certains lycées. La préfecture de police, de son côté, a reconduit jusqu’à ce mardi ses arrêtés d’interdiction de manifestations non déclarées et de surveillance des environs des établissements du secondaire par drone. Un lock-out inédit des autorités, qui devrait se poursuivre demain, même si le rectorat refuse toute communication à ce sujet. « Ça ne marche pas, nous nous mobilisons encore, sourit May Lan, élève au lycée Montgrand (6e arr.). Nous boycottons les cours en distanciel, parce que ce n’est pas comme ça qu’on répond à nos revendications. Mais nous ne sommes pas seuls, des professeurs aussi les boycottent. »

    Huit personnes ont été interpellées, lundi matin dans les Bouches-du-Rhône, qui rejoignent les 5 060 personnes placées en garde à vue depuis le début du mouvement, dont 87% de mineurs, selon le décompte du ministère de la Justice. Des chiffres inédits depuis les Gilets jaunes. Parmi eux, 1 802 personnes font l’objet de poursuites, 14 ont été écroués. Mais ce lundi, c’est la mutilation d’un lycéen à Lens, dont la main a été arrachée par une grenade de désencerclement, qui a suscité une vive émotion. « Cette surenchère de la violence est irresponsable », a réagi le sénateur PCF des Bouches-du-Rhône, Jérémy Bacchi, appelant à écouter les revendications de la jeunesse.

    LES RENDEZ-VOUS

    Marseille, 10h. 7h devant les lycées et manifestation depuis les Réformés.

    Aix, 11h. La Rotonde.

    Arles, 10h. Kiosque à musique.

    Toulon, 7h30. Lycée Bonaparte.

    Draguignan, 8h. Lycée Jean-Moulin.

    Saint-Raphaël, 10h30. Rond-point Kennedy.

    Avignon, 14h30. Université d’Avignon.

    Manosque, 8h. Lycée Félix Esclangon.

    Digne-les-Bains, 8h. Lycées Beau de Rochas et David Néel.

    Gap, 8h30. Lycée Aristide-Briand.

  • Entourer les jeunes

    Entourer les jeunes

    Un lycéen mobilisé de 15 ans a eu la main arrachée par une grenade de désencerclement à Lens. L’onde de choc produite par cette terrible nouvelle secoue les consciences, alors qu’une journée de manifestations s’annonce particulièrement suivie ce mardi.

    Elle appelle un profond changement de doctrine en matière de maintien de l’ordre. Après les Gilets jaunes éborgnés, les militants syndicaux « nassés », il n’est pas supportable de voir des jeunes manifestants mutilés.

    Il est plus que jamais nécessaire d’entourer les jeunes pour les protéger et leur permettre d’exprimer leurs revendications légitimes dans le calme et la sécurité.

    Les organisations de salariés et les partis politiques progressistes qui appellent leurs militants, mais aussi les élus, à descendre dans la rue aux côtés des lycéens ont une réaction salutaire.

    Questions d’avenir

    La présence d’adultes responsables autour des cortèges est la meilleure manière d’empêcher les débordements, les méfaits des casseurs, mais aussi la répression violente.

    Entourer les jeunes, ce n’est pas les déposséder de leur mouvement, c’est au contraire garantir la pleine expression des revendications portant sur le manque de moyens, de personnels, l’état des locaux ou encore le système Parcoursup.

    C’est le rôle de toutes celles et de tous ceux qui accordent de l’attention et du crédit à l’avenir de la jeunesse : parents, professeurs, responsables syndicaux et politiques, élus de la République…

    Mais pour dire, entourer les jeunes, ce devrait être le rôle de la société tout entière.

  • [#DisMoiPourquoi] Il n’existe pas de légumes bleus ?

    [#DisMoiPourquoi] Il n’existe pas de légumes bleus ?

    Taïka, 11ans. Collège du Pays de Banon. Banon (04)

    Commençons peut-être par le long débat sur la différence entre un légume et un fruit. Un légume est une plante (ou une partie d’une plante) potagère que nous utilisons en cuisine pour notre alimentation.

    Les fruits sont la partie d’une plante qui renferme le noyau ou les pépins qui permettront à la plante de se multiplier. En cuisine, on assimile souvent les fruits aux produits végétaux plutôt sucrés et acidulés que nous mangeons en fin de repas.

    Les plantes sont composées de molécules qui leur permettent de grandir (photosynthèse), de ne pas vieillir trop vite (antioxydants), de donner envie aux animaux de les manger (belles couleurs) que l’on appelle pigments. Les pigments sont souvent de couleur verte (chlorophylle), jaune/rouge (caroténoïdes), ou bleu/violet (anthocyanes). Les anthocyanes changent de couleur en fonction de l‘acidité. Dans les milieux acides, ce qui est plutôt le cas des légumes, elles apparaissent violettes. La pomme de terre Bleue d’Artois, se rapproche un peu du bleu, sans vraiment l’atteindre. »

    Mikaël Akimowicz – Maître de Conférences au Laboratoire d’Économie et de Sociologie du Travail (CNRS/AMU)

  • La culture pâtit aussi de la hausse du prix du carburant

    La culture pâtit aussi de la hausse du prix du carburant

    « On est des nomades de l’animation, donc oui on est impacté par l’augmentation du prix du carburant », déplore Hugues Bru, directeur de la section Bouches-du-Rhône des Petits débrouillards Paca. L’association, qui cherche à développer « la prise de conscience du caractère complexe des relations entre sciences et sociétés », se déplace régulièrement, auprès des jeunes notamment, dans le département des Bouches-du-Rhône. Si la question du prix du carburant est préoccupante pour eux, elle s’ajoute cependant à une atmosphère d’inquiétude déjà existante, notamment autour du risque des baisses de subventions.

    Précarisation des employés

    La hausse du prix du carburant a provoqué une augmentation de 20% du budget essence de l’association, qui représente lui-même un quart du coût du transport lors d’une prestation. Cela a contraint les agents de l’association à être plus flexibles, mais créé aussi une forte précarité pour eux. « On essaye de faire du covoiturage, mais ça implique parfois que certains employés attendent la voiture pour rentrer à la fin de leur journée, le tout sans être payé. Ce n’est pas tenable sur le long terme », note Hugues Bru. Malgré tout, l’association n’a pas encore eu à refuser ou annuler une prestation, le souci étant encore relativement récent, selon le directeur. « Les effets vont se faire ressentir dans quelques mois si la situation n’évolue pas dans le bon sens, quand il faudra renouveler certains contrats ou faire des devis », s’inquiète-t-il. Une hausse qui pourrait s’ajouter à celles déjà enregistrées concernant « le prix de certaines fournitures ou bien les livraisons de matériel », précise Hugues Bru.

  • Loïs Gerin lance sa « marche de la démocratie »

    Loïs Gerin lance sa « marche de la démocratie »

    « Il y a besoin d’un changement de Constitution, de démocratie, de République. Mais aussi de fraternité, tout est fait pour nous diviser afin de mieux régner. Les gens ont besoin d’amour », c’est par ces mots que Loïs Gerin explique sa démarche. À 41 ans, ce marseillais natif des Goudes, ancien cadre chez Apple, se lance dans une marche pour rejoindre Paris. Sur son chemin, il entend écouter les gens et recueillir leurs idées au nom de l’association « Parce qu’on est ensemble » qui regroupe une centaine de membres. Il soutiennent l’idée d’une candidature citoyenne pour l’élection présidentielle de 2027, « la France retrouvera enfin sa place dans les Nations précurseures de la démocratie », veut croire Loïs Gerin. Mais qui ? « On verra, moi ou quelqu’un d’autre », lâche-t-il, disant vouloir « casser le scénario prévu Mélenchon-Le Pen, dont la France ne veut pas ».

    S’il n’est pas encarté, il se revendique d’« une vraie gauche, une gauche de cœur, une gauche accueillante, tolérante » et dit ne se retrouver dans aucun parti « ni dans le PS traître, ni dans LFI agressif » mais dans des figures comme « François Mitterrand ou Pascal Posado » ainsi que « Jesus Christ » qui, avec son « message fraternel », était « un gauchiste ».

    Alors pourquoi Marseille-Paris à pieds ? « Pour faire du buzz », assume-t-il. À ses côtés, son photographe et ami, Yoann Darmon, immortalisera ce périple qui se clôturera, après de nombreuses étapes, dans la capitale le 7 décembre prochain, si les conditions météorologiques le permettent.

    D’ici là, devant l’Hôtel de Ville, Loïs Gerin interpelle avec hésitation quelques passants, leur distribue des flyers et fait la promotion de son compte Instagram sur lequel il documente sa marche. « Bon courage, ça fait une trotte », lance l’une d’entre eux.

  • Clap de fin pour la Foire de Marseille

    Clap de fin pour la Foire de Marseille

    Une dernière occasion de parcourir les allées de ce rendez-vous annuel, réunissant près de 1 000 exposants autour de l’habitat, la gastronomie, l’artisanat, l’innovation et les loisirs. L’occasion de jeter un œil sur les expositions Regard sur la Méditerranée et Raconte-moi la Grotte Cosquer, de visiter le Village des armées, le Village des sports, le Pôle Conseil ainsi que la traditionnelle fête foraine. L’entrée de cette journée de lundi est gratuite pour les seniors
    (+ de 60 ans). Un billet est à retirer sur le site internet de la Foire et devra être présenté accompagné d’un justificatif.

  • [Entretien] Magali Giorgetti, PCF : « Le Département doit être sur ses compétences »

    [Entretien] Magali Giorgetti, PCF : « Le Département doit être sur ses compétences »

    La Marseillaise : Dans un contexte budgétaire contraint, quelles priorités doit se fixer le Département ?

    Magali Giorgetti : Le FN, qui se dit proche des travailleurs et des travailleuses, vote avec Macron pour une baisse de 5 milliards de budget aux collectivités territoriales. Le Département, qui gère la politique sociale, la Région et les communes, qui mettent en place le service public de proximité et sont les derniers remparts pour protéger les populations en difficulté, se retrouvent lésés. Et donc il faut qu’ils fassent des arbitrages, qui diffèrent selon la couleur politique. Le Département doit se concentrer sur ses compétences notamment l’action sociale, qui est la plus importante. Pour ça, Gérard Frau le rappelle systématiquement : il faut arrêter de financer la construction de gendarmeries par exemple.

    La protection de l’enfance est
    au cœur de vos préoccupations. Quelles mesures demandez-vous
     ?

    M.G. : On veut que la protection de l’enfance relève de l’État, pour garantir les mêmes droits et standards de qualité partout en France, tout en maintenant une mise en œuvre adaptée aux territoires. On veut un ministère, avec des compétences propres, et que la protection de l’enfance soit inscrite dans la Constitution. Aujourd’hui on n’a plus les moyens d’accompagner les jeunes. C’est une carence absolue. Dans les Bouches-du-Rhône comme ailleurs. Les métiers du social n’attirent plus. Un effort a été fait par le Département sur le régime indemnitaire. Toutefois, nous demandons que le point d’indice soit revalorisé pour que nos professions soit mieux reconnues, et là, c’est à l’État que revient la responsabilité.

    Le budget départemental
    de la protection de l’enfance
    a augmenté de 45% entre 2016
    et 2025. Est-ce suffisant
     ?

    M.G. : C’est une bonne chose, mais ce n’est toujours pas à la hauteur des enjeux. Les situations explosent et se dégradent, on n’arrive plus à briser le cycle de la reproduction sociale. On a plus de 5 000 mineurs et jeunes majeurs pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance. On aimerait un état des lieux de la protection de l’enfance… Les 18 et 19 novembre, il y aura des assises dédiées à la question. Les communistes militent pour qu’elles soient populaires et ouvertes.

  • À Marseille, la Ville sollicite ses étudiants

    À Marseille, la Ville sollicite ses étudiants

    Une trentaine de partenaires institutionnels et associatifs étaient réunis, mercredi, à l’Espace Bargemon pour parler accompagnement aux étudiants marseillais. Repas à 1 euro, aides au logement, prise en charge de consultations pour faciliter l’accès aux soins… Les initiatives dédiées à la vie étudiante sont multiples et soutenues cette année à hauteur de 460 000 euros par la municipalité. Mais l’information peine encore à se frayer un chemin jusqu’aux concernés.

    « Il y a des choses qui sont faites mais les jeunes ne sont pas au courant de toutes les initiatives auxquelles ils ont accès, surtout en matière de santé mentale » soutiennent Léa et Delphine. Fondatrices de l’association Archicare, elles ont collaboré avec la Ville pour fonder le Baromètre de la santé mentale étudiante, lors du conseil marseillais de la vie étudiante (CMVE). Même constat au stand du service politique jeunesse de la Ville, qui finance des sessions de préparation au Code de la route et au Bafa : « Les jeunes ne connaissent pas encore assez les aides qui leur sont dédiées mais sont très motivés une fois engagés », observe Marie-Ange. Candice le Tourneur, conseillère municipale déléguée à l’enseignement supérieur, à la recherche et à la vie étudiante a appelé les participants de la rencontre à candidater pour rejoindre le CMVE. « Pour ne pas construire une politique étudiante qui parle à votre place, mais qui parle de vos réalités, de vos besoins et de vos idées », a-t-elle insisté. « On veut donner aux étudiants les moyens de réussir leurs études, mais aussi de trouver leur place dans la cité », assure l’élue. Les inscriptions sont donc ouvertes jusqu’au 23 octobre.

  • Par la grève les marins obtiennent le maintien des emplois et lèvent l’ancre

    Par la grève les marins obtiennent le maintien des emplois et lèvent l’ancre

    Le vendredi 2 octobre pour le STC à Bastia, le samedi 3 octobre pour le syndicat CGT à Marseille, « satisfaits » des réponses apportées par la direction de leur compagnie maritime dans la matinée de samedi, ainsi que de l’État, les marins ont cessé leur mouvement de grève. « Pour autant, nous restons prudents et vigilants », modère Frédéric Alpozzo, secrétaire général de la CGT des marins de Marseille.

    « Nous avons obtenu le maintien de l’emploi dans les deux compagnies », se félicite Frédéric Alpozzo. Le syndicaliste craignait de voir 90 emplois temps plein supprimés à Corsica Linea, conséquence directe d’une stratégie jugée « ubuesque » de la compagnie : l’affrètement, prévu le 2 octobre, du navire Massalia, détenu par La Méridionale (groupe CMA-CGM), sur des lignes de la Corsica Linea, reliant Marseille aux ports corses de Propriano et de l’Ile-Rousse, à la place d’un autre navire de cette dernière.

    Recadrage

    La grève a permis de suspendre l’affrètement. L’opération a été décalée au 1er janvier 2027. Le navire de La Méridionale, exploité avec son propre équipage, devrait être positionné transitoirement sur la Corse pour couvrir des arrêts techniques. À partir de mars 2027, le bateau est voué à rejoindre les lignes entre Marseille et l’Afrique du Nord.

    Le consortium d’entrepreneurs corses CM Holding, propriétaire de Corsica Linea, avait fait part de son exaspération devant « un blocage de trop ». Il annonçait « suspendre l’ensemble de l’activité de l’entreprise », jusqu’à lundi.

  • [Passerelle interculturelle] Le 77e anniversaire de la République populaire de Chine célébré à Marseille

    [Passerelle interculturelle] Le 77e anniversaire de la République populaire de Chine célébré à Marseille

    Plus de 300 personnes ont participé à l’événement, y compris plusieurs consuls généraux étrangers à Marseille, des représentants d’organisations internationales, des personnalités issues de différents milieux de la région, des représentants d’entreprises chinoises et des étudiants chinois en France.

    Cette année marque le 105e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois ainsi que le lancement du 15e Plan quinquennal de la Chine. Au premier semestre, l’économie chinoise a résisté aux pressions et répondu efficacement aux chocs et aux défis extérieurs. Le produit intérieur brut a atteint 69 600 milliards de yuans, soit une hausse de 4,7% sur un an, témoignant d’une forte résilience et d’un grand dynamisme. La Chine a toujours été un acteur, un contributeur et un bâtisseur actif de la gouvernance mondiale.

    Lors de son discours, le Consulat général de Chine à Marseille He Youlin a rappelé qu’en décembre dernier, lors de son entretien avec le président Emmanuel Macron, en visite d’État en Chine, le président Xi Jinping avait appelé à faire en sorte que « le partenariat stratégique global sino-français progresse de manière plus stable et plus solide dans son nouveau cycle de soixante ans ». Cette orientation a donné un nouvel élan au développement durable des relations sino-françaises et constitue également un guide important pour la coopération entre collectivités locales des deux pays.

    Le Consulat général de Chine à Marseille entend continuer à favoriser une meilleure complémentarité entre les atouts des deux parties, une allocation efficace des ressources ainsi que le développement concret des coopérations. Il souhaite travailler avec les amis de tous les milieux de la circonscription consulaire afin de consolider les fondements de l’amitié à travers la coopération locale, de renforcer la compréhension mutuelle entre les peuples et d’insuffler ensemble une nouvelle dynamique au partenariat stratégique global entre la Chine et la France.

    Dans leurs interventions, les invités français ont chaleureusement félicité la République populaire de Chine à l’occasion du 77e anniversaire de sa fondation. Ils ont exprimé leur admiration pour les réalisations historiques obtenues par la Chine en matière de développement économique et social et porté une appréciation positive sur le partenariat stratégique global sino-français.

    Écrire un nouveau chapitre

    Ils ont également affirmé accorder une grande importance à la coopération avec la Chine et souhaiter saisir davantage les opportunités offertes par son développement, approfondir continuellement la coopération pragmatique dans différents domaines et parvenir à davantage de résultats mutuellement bénéfiques.

    La réception s’est déroulée dans une atmosphère chaleureuse et amicale. Les invités ont échangé autour de l’amitié et de la coopération, exprimant leur souhait de renforcer davantage les échanges amicaux bilatéraux afin d’écrire ensemble un nouveau chapitre de la coopération sino-française.