Tag: Ligue 1

  • [Entretien] Ulisses Garcia : « Porter le maillot de l’OM, c’est une grande responsabilité »

    [Entretien] Ulisses Garcia : « Porter le maillot de l’OM, c’est une grande responsabilité »

    La Marseillaise : Comment vous sentez-vous aujourd’hui, après cette reprise et cette préparation ?

    Ulisses Garcia : Je suis content d’être de retour à Marseille, je me sens bien physiquement et mentalement. On a eu de bons matches. Le plus important, c’est de bien se préparer physiquement. On travaille très bien avec le coach et avec tout le monde.

    Vous avez déjà pu échanger
    avec Bruno Genesio sur la saison à venir. Que vous demande-t-il aujourd’hui
     ?

    U.G. : C’est difficile de se projeter. Ce que le coach attend de moi, c’est simplement que je me donne à 100% à l’entraînement et que je sois impliqué mentalement et physiquement à 100%. C’est ce qui compte en ce moment. Il a une méthode de travail assez tranquille. On travaille bien, tout le monde pousse et ça se passe bien avec lui.

    La saison passée, vous étiez prêté à Sassuolo. Quel bilan tirez-vous de cette expérience en Italie ?

    U.G. : Personnellement, j’ai très bien vécu mon prêt à Sassuolo. J’ai eu beaucoup de temps de jeu, j’ai fait de bons matches et c’était une belle expérience. En parallèle, c’était difficile de suivre Marseille avec les résultats et tout ce qui s’est passé. J’ai pu garder contact avec deux ou trois joueurs, mais ce n’était pas facile. L’équipe a toutefois réussi à se qualifier pour une compétition européenne. J’ai donc suivi tout ça de loin et j’ai aussi été touché par ce qui se passait avec mes potes.

    Quel regard portez-vous sur
    la Serie
     A ?

    U.G. : J’ai trouvé que c’était un très bon championnat, mais surtout un championnat très tactique. Il y a moins de transitions et le jeu est vraiment basé sur la tactique.

    Comment décrirez-vous votre style de jeu ?

    U.G. : Ce que j’aime, c’est être un latéral gauche dans une position offensive, dédoubler et pouvoir centrer. J’aime aussi lire le jeu et anticiper. Ce sont mes principales qualités.

    Arrivé en janvier 2024, vous êtes désormaisun des joueurs les plus anciens de l’effectif. Quel est votre avis sur le parcours de l’OM ?

    U.G. : C’est vrai que ça ne fait que deux ans que je suis à l’OM, mais j’ai déjà vu pas mal de choses. À l’OM, tout va un peu plus vite. C’est aussi difficile de pouvoir construire quelque chose avec autant de va-et-vient, mais c’est comme ça. On s’adapte et on essaye de donner le maximum. Pour l’instant, je prends beaucoup de plaisir à être ici à Marseille. C’est une très bonne expérience.

    Qu’est-ce qui est le plus difficile quand on porte le maillot de l’OM ?

    U.G. : Il y a une très grande pression. On sait ce que représente l’OM en France. C’est une grande pression, mais aussi un grand devoir et une grande responsabilité. Je pense que tous les joueurs aiment cette pression et veulent cette pression. Ce qui peut être difficile, ce sont les grandes attentes. Mais on est tous des joueurs qui veulent évoluer au plus haut niveau. Il faut donc relever les défis qu’il y a à l’OM.

    Quel est votre meilleur souvenir depuis votre arrivée à Marseille ?

    U.G. : C’est sûr que c’est le match à Lyon. La victoire, c’était un truc de fou ! À chaque fois que j’y pense, j’ai des frissons. On commence vraiment mal le match, avec beaucoup d’obstacles, mais on revient. Et quand je pense au dernier but de Johnny (Rowe), c’est vraiment un sentiment très, très fort. Je pense que toutes les personnes qui étaient là n’oublieront jamais ce qui s’est passé. Ce match restera vraiment une référence.

    Avec quels joueurs avez-vous le plus d’affinités ?

    U.G. : Je m’entends très bien avec Geoffrey Kondogbia, Amine Harit, Faris Moumbagna et Pierre-Emile Højbjerg. Mais je dirais que je m’entends bien avec tout le monde. C’est vrai qu’avec certains, on passe un peu plus de temps ensemble. Et là, j’ai aussi découvert Himad Abdelli, c’est une belle personne.

    Vous avez connu cinq entraîneurs différents à l’OM. Lequel vous
    a le plus marqué
     ?

    U.G. : Je pense que tous les coaches que j’ai eus m’ont laissé une bonne impression. J’ai notamment beaucoup apprécié Jean-Louis Gasset, sa façon d’être serein et calme. Mais vraiment, tous les coaches que j’ai eus à l’OM – Gattuso, De Zerbi, Gasset et aujourd’hui Genesio – je ne peux que dire du bien d’eux. Après, je ne sais pas toujours ce qui s’est passé, il y a eu des défis… C’est comme ça, c’est le football. Mais j’ai aimé travailler avec tous ces coaches.

    Vous parlez justement de « défis ». Il y en a un qui se présente à votre poste, avec la concurrence d’Emerson Palmieri et d’Alexis Koum. Comment l’abordez-vous ?

    U.G. : On est habitués, il y a de la concurrence partout. Avec Emerson, on est aussi de bons potes, donc c’est une concurrence saine. S’il joue, je suis content. C’est normal. Ça va bien.

    Vos deux parents sont nés
    au Cap-Vert, pays qui a fait sensation lors du Mondial.

    U.G. : Je suis vraiment impressionné par ce qu’ils ont fait, sur le terrain comme en dehors. Il y a eu une grande euphorie au pays par rapport à ce qu’ils ont réalisé. C’est quelque chose d’historique pour eux. Je suis vraiment fier de ce qu’ils ont fait.

    Le mercato bat aussi son plein. Votre agent a-t-il reçu
    des sollicitations
     ?

    U.G. : Mon agent est en contact avec des clubs. Il y a toujours des demandes et des questions. Mais pour l’instant, je me concentre vraiment sur cette préparation. On verra comment ça va se passer ensuite. On sait que c’est le mercato, c’est pareil pour tous les clubs. Il y a des départs, des arrivées. Comme je l’ai dit, nous, on est tous concentrés ici et maintenant : qu’est-ce qu’on peut faire pour l’OM ? Et on verra la suite.

    Que ressentez-vous quand vous voyez un Vélodrome en fusion ?

    U.G. : À Marseille, on est tous conscients de la chance qu’on a d’avoir un stade comme le Vélodrome et des supporters comme les nôtres. La seule chose que j’ai à dire, c’est qu’on est fiers de porter le maillot de l’OM. On sait ce que ça représente et quel prestige c’est. Tous les joueurs sont conscients de ce que signifie porter le maillot de l’OM, ça, c’est sûr.

    Comment fait-on pour gérer la pression ici ?

    U.G. : C’est vrai qu’il y a une certaine pression. Mais je pense que dans les autres clubs aussi, il y a une pression, simplement différente. Elle ne vient pas forcément des supporters, elle peut venir d’autres choses. Chacun doit pouvoir gérer sa pression et se concentrer pleinement sur son travail, sur le terrain. Tout ce qui est autour vient après. Je pense qu’il faut vraiment se concentrer sur ce qu’on peut faire sur le terrain.

    Est-ce qu’il faut justement réussir à créer sa propre bulle pour
    se détacher du football ?

    U.G. : Personnellement, ma façon de me détacher, c’est de passer du temps avec ma famille, avec mes enfants et avec ma femme. C’est ce qui me permet de penser à autre chose qu’au football. C’est vrai que Pierre-Emile (Højbjerg) a raison : après les matches, l’adrénaline est encore haute et on pense encore beaucoup au match. Pour moi, ma façon de me détacher, c’est ma femme et mes enfants. Créer cette bulle est très important pour l’équilibre d’un footballeur. Pour moi, c’est ce qui me permet de souffler.

  • Ligue 1 : l’OM ouvrira le ban le 21 août

    Ligue 1 : l’OM ouvrira le ban le 21 août

    L’OM connaît désormais son programme de reprise. Les deux premières journées ont été déterminées par la LFP et Ligue 1+, diffuseur du championnat.

    Les Olympiens recevront Strasbourg pour l’ouverture. Un duel qui sera aussi le premier match de la nouvelle saison. Il se jouera le vendredi 21 août, à 20h45. Les Olympiens se déplaceront ensuite à Monaco, pour la deuxième journée, le dimanche 30, également à 20h45.

  • La Cepac va accoler son nom à celui du Vélodrome

    La Cepac va accoler son nom à celui du Vélodrome

    Celui qui succède à Pablo Longoria était à la tête d’Orange lorsque le partenariat entre le club et le géant des télécommunications lançait l’enceinte du boulevard Michelet dans l’ère du naming.

    Le contrat avec Orange étant arrivé à son terme, c’est une autre entreprise qui va prendre le relais. Stéphane Richard, en tant que président de l’OM, et Christine Fabresse, directrice du directoire de la Caisse d’épargne Cepac vont officialiser le partenariat entre les deux parties.

    La signature aura lieu à 12h, au stade Vélodrome.

  • Bruno Genesio signe un bail de deux ans à l’OM

    Bruno Genesio signe un bail de deux ans à l’OM

    L’OM tient enfin ses têtes sportives, avec l’arrivée de Bruno Genesio.

    Les dirigeants marseillais attendaient la décision finale de la DNCG concernant les finances. Le gendarme financier de la Ligue 1 ayant été relativement clément, celui qui a permis à Lille de terminer sur le podium du dernier championnat aura donc la lourde tâche de reconstruire une équipe, après le fiasco sportif de la saison qui vient de s’achever.

    « Le choix de Bruno Genesio s’est imposé naturellement au cours de nos échanges », a confié Grégory Lorenzi. Le directeur sportif marseillais a détaillé les raisons qui ont poussé le club à recruter l’ancien milieu défensif, formé à Lyon et passé notamment par le FC Martigues. « Son expérience, sa connaissance du haut niveau et sa capacité à construire des équipes compétitives correspondent pleinement à l’ambition que nous portons pour l’Olympique de Marseille. »

    L’intéressé quant à lui est impatient de débuter sa nouvelle mission. Lui qui a su redynamiser Rennes et Lille, entre autres, et réveiller Lyon, a déjà une idée de ce qu’il compte faire sur le banc marseillais. « J’ai choisi de rejoindre l’Olympique de Marseille parce que j’ai été séduit par le défi qui m’a été présenté… Je suis impatient de commencer le travail avec l’ensemble des équipes du club et les joueurs afin de construire un groupe à la hauteur des ambitions de l’Olympique de Marseille. »

    Grégory Lorenzi estime de son côté que Bruno Genesio est l’homme de la situation : « Nous partageons une vision commune du football, du développement des joueurs et de la construction d’un effectif performant dans la durée. Nous allons travailler en étroite collaboration afin de bâtir un groupe capable de répondre aux exigences de ce club et aux attentes de ses supporters. »

    Contraintes budgétaires

    Comme lorsqu’il était à Brest, Grégory Lorenzi sait qu’il ne pourra pas se lancer dans une campagne de recrutement onéreuse. La DNCG a donné son feu vert pour une continuation en Ligue 1 avec un encadrement de la masse salariale. Alors que l’UEFA a donné un an aux dirigeants olympiens pour sortir les comptes de la zone rouge.

    Stéphane Richard ne doute pas du potentiel de son nouvel entraîneur à s’adapter aux contraintes qui lui seront imposées. « Son expérience, son exigence et sa vision du jeu correspondent pleinement à ce que nous recherchions pour ouvrir cette nouvelle étape. Au-delà de son parcours, nous avons été convaincus par son adhésion à notre projet, sa volonté de construire dans la durée et son enthousiasme », confie le nouveau président de l’OM.

    Le club possède donc une tête solide, à laquelle il faut signaler le retour de Nicolas Dehon en tant qu’entraîneur des gardiens. Le moment va donc venir de passer à l’étape de donner des jambes à un staff qui donne rendez-vous le 6 juillet à ses joueurs non concernés par la Coupe du monde pour la reprise générale. Dans un premier temps à la Commanderie. Puis pour un stage en Côte d’Ivoire.

    La Cepac va accoler son nom à celui du Vélodrome

    La prise de fonction de Stéphane Richard à la présidence de l’OM, ce jeudi, coïncide avec un changement symbolique.

    Celui qui succède à Pablo Longoria était à la tête d’Orange lorsque le partenariat entre le club et le géant des télécommunications lançait l’enceinte du boulevard Michelet dans l’ère du naming.

    Le contrat avec Orange étant arrivé à son terme, c’est une autre entreprise qui va prendre le relais. Stéphane Richard, en tant que président de l’OM, et Christine Fabresse, directrice du directoire de la Caisse d’épargne Cepac vont officialiser le partenariat entre les deux parties.

    La signature aura lieu à 12h, au stade Vélodrome.

    M.Ga.

  • Bruno Genesio doit s’engager pour deux saisons à l’OM

    Bruno Genesio doit s’engager pour deux saisons à l’OM

    Attendu depuis près de deux mois sur la Canebière, Bruno Genesio aurait donné son accord pour s’engager avec l’OM pour les deux prochaines saisons. L’entraîneur lyonnais est attendu le lundi 6 juillet pour la reprise de l’entraînement des Olympiens.

    Une page se tourne à Marseille. Désormais débarrassé des incertitudes qui entouraient sa situation financière, après son passage devant l’UEFA et la DNCG, le club peut pleinement préparer la saison 2026-2027. Si les joueurs retrouvent progressivement le chemin de la Commanderie, un seul dossier restait en suspens : celui de l’entraîneur.

    Mardi, l’OM a officiellement annoncé la fin de sa collaboration avec Habib Beye. Arrivé sur le banc olympien dans un contexte délicat, l’ancien défenseur quitte donc ses fonctions après plusieurs semaines de discussions avec sa direction. Cette décision était attendue depuis de longues semaines, les dirigeants marseillais ayant fait de Bruno Genesio leur priorité pour prendre les commandes de l’équipe.

    Pour autant, le club n’a toujours pas officialisé l’arrivée de l’ancien entraîneur de l’Olympique Lyonnais et du Stade Rennais. Selon L’Équipe, les derniers détails contractuels ont été réglés ces derniers jours, avec un accord trouvé sur un contrat de deux ans.

    Bruno Genesio devrait arriver à Marseille accompagné d’un staff composé de Jérémie Bréchet et Dimitri Farbos comme adjoints, de Nicolas Dehon pour entraîner les gardiens, ainsi que de Thomas Choinard, responsable de la performance, qu’il avait déjà côtoyé à Rennes. Une équipe technique préparée depuis plusieurs semaines, alors même que sa nomination officielle se faisait toujours attendre.

    Un avenir à reconstruire pour Beye

    Arrivé sur le banc olympien dans un contexte particulièrement délicat, Habib Beye quitte le club après avoir échoué dans sa mission de qualifier l’OM en Ligue des Champions.

    Pour le technicien franco-sénégalais, l’heure est désormais à la recherche d’un nouveau défi. Au cours des dernières semaines, son profil a été évoqué auprès de plusieurs clubs de Ligue 1, parmi lesquels l’AJ Auxerre, le RC Lens, le Stade Brestois, l’OGC Nice ou encore l’AS Monaco, sans qu’aucune de ces pistes ne débouche sur des discussions avancées.

    Plus récemment, le Paris FC s’était également renseigné sur sa situation. Mais le club francilien, promu en Ligue 1, a finalement décidé de miser sur l’ancien entraîneur de Strasbourg, Liam Rosenior, attendu pour signer un contrat de deux saisons assorti d’une année supplémentaire en option. Une nouvelle option qui s’envole donc pour Habib Beye, lequel devrait désormais prendre le temps d’étudier les opportunités qui se présenteront au cours de l’été.

    Salaire mirobolant attendu pour Mason Greenwood

    Le dossier Mason Greenwood continue de faire couler beaucoup d’encre. Courtisé par l’AS Rome, qui envisagerait de s’attacher ses services pour environ 40 millions d’euros – une somme jugée insuffisante par la direction de l’OM – l’ailier britannique susciterait désormais également l’intérêt prononcé de Fenerbahçe et de son président aux moyens importants. Afin de séduire le joueur et de mettre une pression supplémentaire sur le club romain, la formation turque aurait formulé une offre salariale comprise entre 7 et 8 millions d’euros nets par saison. Pour rappel, l’écurie italienne aurait déjà trouvé un accord contractuel autour d’un salaire estimé à 4,5 millions d’euros nets annuels.

  • Les quatre infos principales du week-end autour de l’OM

    Les quatre infos principales du week-end autour de l’OM

    Arsenal et Tottenham s’intéressent à Greenwood

    L’ailier anglais Mason Greenwood attirait jusqu’ici principalement les convoitises de l’AS Rome. Mais des clubs anglais aux moyens financiers quasi illimités seraient désormais entrés dans la course pour s’attacher les services de la pierre angulaire de l’attaque olympienne.

    Les deux rivaux londoniens, Tottenham et Arsenal, s’intéresseraient de près à l’attaquant, dont la valeur est estimée à 55 millions d’euros. Une information à prendre toutefois avec précaution compte tenu du passé judiciaire de l’ancien prodige de Manchester United. Outre-Manche, la simple évocation de son nom demeure un sujet sensible.

    Un transfert vers la Premier League n’est néanmoins pas à exclure, notamment du côté des Spurs. L’arrivée de Roberto De Zerbi à la tête de l’équipe, lui qui a fait de Greenwood son principal atout offensif à l’OM, pourrait faciliter les discussions entre les deux parties.

    L’AS Rome pourrait cependant revenir rapidement à la charge pour tenter de recruter l’ailier anglais. En effet, le Borussia Dortmund s’intéresserait de près à Matías Soulé et préparerait une offre avoisinant les 30 millions d’euros. Une vente qui permettrait au club romain de disposer des liquidités nécessaires pour se rapprocher des 50 millions d’euros réclamés par l’OM.

    Accord verbal entre Traoré et le Genoa

    Recruté par l’Olympique de Marseille à Bournemouth pour un peu moins de 10 millions d’euros l’été dernier, Hamed Junior Traoré ne semble pas avoir convaincu la nouvelle direction de le garder. Selon Calciomercato, le Genoa aurait trouvé un accord verbal avec le milieu offensif ivoirien.

    Les négociations sont en cours entre le club italien et l’OM sur les modalités de ce transfert. Avec un salaire d’environ 320 000 euros par mois, l’OM va donc baisser un peu sa masse salariale, ce qui n’est pas négligeable compte tenu des finances actuelles.

    Grenier dans le futur staff de Genesio ?

    Alors que l’arrivée de Bruno Genesio sur le banc olympien semble se préciser, malgré les derniers obstacles administratifs et financiers, un nouveau nom circule avec insistance pour intégrer son futur staff technique : celui de Clément Grenier. Récemment diplômé de l’UEFA A, l’ancien international français est désormais habilité à intégrer un staff professionnel en Ligue 1 ou en Ligue 2. Mais l’OGC Nice serait également sur le coup.

    Malang Sarr ciblé

    L’Olympique de Marseille continue d’explorer plusieurs pistes pour renforcer sa défense cet été. Parmi les noms qui circulent ces dernières semaines figure celui de Malang Sarr, auteur d’une saison convaincante sous les couleurs du RC Lens.

    Benoît Payan fixe ses exigences à la nouvelle direction

    Une nouvelle page de l’histoire de l’OM s’apprête à se tourner avec la future nomination officielle de Stéphane Richard comme président du club phocéen. Celle-ci surviendra le 3 juillet. Invité sur le plateau de BFM Marseille Provence, le maire de Marseille (PM), Benoît Payan, s’est exprimé sur la prise de fonction de l’ancien PDG d’Orange. « Il prend la présidence de l’OM dans un moment très compliqué. C’est très courageux de sa part. Il va falloir avoir une équipe rapidement performante et qui ne nous fasse plus honte. Qu’elle soit constante », a-t-il lancé. Le maire en a également profité pour exprimer son souhait de voir le logo actuel être revu et a réaffirmé son attachement au nom du stade Vélodrome.

  • Stéphane Richard confirme l’arrivée de Grégory Lorenzi

    Stéphane Richard confirme l’arrivée de Grégory Lorenzi

    Le léger voile encore présent autour du dossier du directeur sportif s’est définitivement levé. Et il n’y a aucune surprise de la part de l’Olympique de Marseille. Stéphane Richard prendra ses fonctions de président le 2 juillet et l’homme qui encadrera le volet sportif est désormais connu. Le dirigeant du Stade Brestois Grégory Lorenzi va s’engager avec le club de la cité phocéenne. Stéphane Richard l’a confirmé, ce mercredi, à l’occasion du lancement du mouvement « Who’s who », à Grand Central, siège de BFM Marseille Provence.

    « Le nom qui circule dans la presse actuellement est le bon, je peux vous le confirmer. Ce sera officialisé dans les prochaines heures », a-t-il simplement lâché, lorsqu’un intervenant lui a posé la question. Même s’il ne nomme personne, le seul nom dévoilé par la presse ces dernières semaines est celui de l’ancien joueur d’origine corse. Grégory Lorenzi s’apprête à prendre les rênes du secteur sportif du club olympien, à la suite du départ de Mehdi Benatia, qui a quitté ses fonctions à l’issue de la saison.

    Un challenge colossal l’attend, avec la venue d’un nouvel entraîneur et un mercato complet à réaliser pour être prêt avant le début de la Ligue 1 et la nouvelle campagne européenne. Grégory Lorenzi semble donc avoir mis de côté l’OGC Nice, club qu’il aurait dû rejoindre sans l’intérêt prononcé de l’OM. Finalement, ce sera bien le Vélodrome et non l’Allianz Riviera pour lui. Les Azuréens ont même accéléré et poursuivent d’autres pistes : celles de Bruno Cheyrou, de l’Auxerrois David Wantiez ou encore de l’ancien Milanais Geoffrey Moncada.

    Le nouvel organigramme prend forme

    Par ailleurs, lors de son passage à Grand Central, Stéphane Richard a également indiqué que Didier Deschamps ne serait pas le prochain coach marseillais. Il a rapidement balayé cette question, bien que le vainqueur de la Ligue des Champions 1993 soit disponible après la Coupe du monde (11 juin-19 juillet). Le futur président voit grand, il ne s’en est jamais caché depuis l’officialisation de sa nomination. Stéphane Richard a aussi évoqué le fait de reconstruire « un club fort » et espère proposer « un spectacle magnifique à tous ceux qui aiment le foot ». Après une saison en enfer, le travail est colossal pour redresser l’image du club auprès des supporters, déçus en tous points par le scénario 2025-2026.

    L’organigramme de l’Olympique de Marseille se dessine peu à peu. Frank McCourt est toujours le propriétaire, Stéphane Richard sera président d’ici un mois et donc Grégory Lorenzi s’occupera du sportif. Reste le dossier de l’entraîneur, avant de s’attaquer au grand chambardement de l’effectif. Les noms de Bruno Genesio et Christophe Galtier reviennent le plus souvent, selon des sources. Le prochain coach pourrait être un autre personnage du football français. C’est d’ailleurs ce qui a filtré dès l’intronisation de Stéphane Richard : un technicien tricolore pourrait débarquer à la Commanderie. Les options ne sont pas nombreuses et le mystère reste entier concernant cette recherche.

    L’été de ce nouveau duo à la tête du club sera scruté par les observateurs, tant il s’annonce décisif pour l’avenir à court et moyen terme de l’OM. D’un point de vue sportif, évidemment, mais également financier, car les chiffres sont en baisse. Le dernier exercice, avec ses 100 millions d’euros de déficit, a alerté dans les hautes sphères. Habitué à travailler avec peu de moyens, Grégory Lorenzi devra garder un strict contrôle des finances, même en rejoignant les Bouches-du-Rhône.

  • Les futures stars mondiales du football réunies en Provence

    Les futures stars mondiales du football réunies en Provence

    Le tournoi international de football espoirs est de retour à partir de ce dimanche 31 mai à 15h en Provence. La Chine affrontera l’Arabie saoudite au Parc des Sports d’Avignon. La compétition se déroulera jusqu’au samedi 13 juin. Dix équipes venues des cinq continents tenteront de succéder à la France, absente pour la première fois du tournoi depuis 2003.

    Une absence notable, mais pas catastrophique pour l’organisation. « La dernière fois que c’était comme ça, il y a eu une finale Portugal-Argentine avec Javier Mascherano et Cristiano Ronaldo sur le terrain. Donc on souhaite la même réussite cette année », tempère Amayes Brahmi, coorganisateur de l’événement. Une absence expliquée par « des raisons budgétaires », qui auraient été avancées par la Fédération française, explique l’organisation, les équipes U21, U18 et U19 étant déjà mobilisées sur différentes compétitions internationales, tandis que les U20 n’ont pas joué depuis la Coupe du monde de leur tranche d’âge, fin 2025.

    Mais les absents n’éclipsent pas les présents. Deux poules de cinq équipes vont se disputer la première place de leurs groupes à Avignon, Aubagne ou Toulon, avant des matches de classement. Avec des pays de « tous les continents », comme le rappelle Laurent Lauricella, coorganisateur. À savoir donc la Chine et l’Arabie saoudite. Mais aussi la République démocratique du Congo, la Tunisie, le Japon, la Côte d’Ivoire, le Venezuela, le Canada, le Portugal et la Colombie. Toutes les rencontres seront également gratuites, « même la finale », insiste l’organisation.

    Plateau relevé

    Les organisateurs insistent également sur le renouvellement des nations invitées, avec le retour du Congo pour la première fois depuis 13 ans, ou du Portugal depuis 2019. Et n’hésitent pas à mettre en avant les grands joueurs qui ont foulé les prés provençaux depuis la création du tournoi, avec notamment quatre Ballons d’or que sont Zinedine Zidane, Cristiano Ronaldo, Jean-Pierre Papin et Hristo Stoichkov. Mais aussi d’autres grands noms, citant pêle-mêle Thierry Henry, David Beckham ou, plus récemment, Marquinhos et Maghnes Akliouche.

    « On promet du spectacle », ajoute Laurent Lauricella, mettant en avant la moyenne de 70 buts par édition depuis la première édition. Il voit l’équipe ivoirienne comme favorite de cette quinzaine avec des joueurs comme Abdoul Ouattara, qui évolue à Strasbourg en Ligue 1, ou Kader Meïté, transféré pour une trentaine de millions d’euros de Rennes au club saoudien Al-Hilal FC, lors du dernier mercato hivernal. Sans oublier le Portugais Mateus Mané, qui évolue en Premier League anglaise à Wolverhampton, ou encore le Japonais Nick Schmidt, défenseur chez les Allemands du FC Sankt Pauli de Hambourg.

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    La Sud ladies cup n’aura pas lieu

    Alors qu’elle se déroulait en préambule du Maurice-Revello, la Sud ladies cup n’aura pas lieu cette année.

    Le comité d’organisation a jugé que les indicateurs actuels ne permettaient pas de garantir aux délégations étrangères le niveau d’accueil et de performance qui a bâti la réputation et l’attrait de ce tournoi féminin réservé aux U20.

    Loin d’être un désengagement, cette pause est présentée comme « une mise en stand-by et nous aimerions relancer le tournoi, si nous trouvons une solution », confie Amayes Brahmi. Le coorganisateur regrette qu’après le lancement en 2018, « il y a eu de belles paroles, mais peu d’actions malgré de belles affluences ».

    M.Ga.

  • Medhi Benatia livre un bilan très cash de son passage à Marseille

    Medhi Benatia livre un bilan très cash de son passage à Marseille

    Dimanche, contre Rennes, il portait pour la dernière fois le costume du directeur sportif olympien. Medhi Benatia, qui avait démissionné de ses fonctions de directeur du football à la suite de la claque subie le 8 février au PSG (5-0), avant de finalement rester à la demande du propriétaire américain Frank McCourt et voir ses responsabilités être élargies « à l’ensemble des activités sportives », a tenu à justifier, avec beaucoup de transparence, les raisons de son départ.

    « Beaucoup de choses n’ont pas été dites », lance l’ancien défenseur international marocain, en pensant notamment au cas De Zerbi. « Roberto est parti alors qu’il était très attaché à l’OM ; je sais ce qu’il ressentait quand il rentrait dans ce stade. (…) S’il n’a pas pris le temps de s’exprimer, c’est qu’il en a gros sur la patate. Je le comprends, ça n’a pas été facile. Quand il s’en va, je dois partir avec lui. Il a fait des sacrifices pour venir, il est beaucoup venu pour moi et pour l’image qu’il avait de l’OM. Je devais suivre, c’était logique », poursuit-il, persuadé que son « vrai-faux départ » n’a ni perturbé l’effectif phocéen, ni réduit son influence sur le groupe.

    Investi jusqu’au bout

    « J’avais rencontré les leaders pendant le stage à Clairefontaine, après le match à Bruges. J’ai dit aux gars : quand on joue comme vous à Bruges, je vous le dis, j’ai un petit peu d’expérience, c’est qu’on est contre quelqu’un. Soit vous êtes contre le coach et vous n’osez pas me le dire, connaissant ma relation avec Roberto… Mais les gars, c’est mon boulot. S’il faut le sortir, j’en parlerai avec Pablo [Longoria] et on le sortira. Soit vous en avez contre le président, dans ce cas il faut me le dire, ce sera compliqué, mais on fera remonter le message. Soit c’est contre moi. Si c’est ça, je suis prêt à démissionner demain pour le bien du club », détaille le Marocain de 39 ans.

    Ce dernier estime avoir démissionné à cause de la honte accumulée entre les désillusions contre Nantes à domicile, à Bruges, puis surtout au Paris Saint-Germain. « Pour moi, c’était trop, beaucoup trop. Je devais prendre mes responsabilités », martèle Benatia, en estimant qu’il a donné le maximum jusqu’au dernier jour. « Je n’ai pas fait de concessions, pas de “copains copains” comme on fait souvent à Marseille, j’ai pas fait tout ça moi. J’ai regardé tout le monde dans les yeux, j’ai écouté mon actionnaire et j’ai travaillé dans ce sens-là. J’ai une relation transparente avec tout le monde », indique le dirigeant marseillais. Avec son départ désormais officiel et acté, l’histoire entre Medhi Benatia et l’OM est bien terminée.

    Benatia valide le choix Lorenzi

    Invité à réagir sur le nom de Grégory Lorenzi, grand favori pour lui succéder malgré qu’il ait donné son accord à l’OGC Nice avant d’opter pour Marseille, Medhi Benatia a validé le profil de l’ancien directeur sportif de Brest. « Pour moi, c’est quelqu’un qui a fait ses preuves dans un club où les moyens sont réduits. Il a montré de très belles choses. C’est un choix intelligent de la direction », souligne-t-il. « J’espère qu’il restera droit dans ses bottes, comme il l’a fait en Bretagne, qu’il viendra avec son sang corse et qu’il ne fera pas de demi-mesure comme on aime faire ici. »

  • Le désespoir des supporters olympiens

    Le désespoir des supporters olympiens

    « Vivement la fin de la saison ! » Cette phrase a souvent été entendue chez les supporters marseillais. Après les espoirs de l’été, entretenus cet automne, l’Olympique de Marseille n’a fait que sombrer lors de l’année 2026. Des résultats très décevants, des éliminations en coupes et les fans se sont progressivement détachés de leur équipe favorite. Un manque d’attachement, voire un désintérêt, lié à la difficulté de se reconnaître dans ce groupe.

    « Cette équipe a manqué de leaders et de caractère durant toute la saison. Trop de joueurs dits expérimentés n’ont pas tenu leur rôle, que ce soit sur le terrain ou dans le vestiaire. Il a manqué trop de choses pour réaliser une belle saison », nous confie-t-on notamment.

    Le manque de combativité avait été justement pointé du doigt par Roberto De Zerbi, à plusieurs reprises, lors de ses conférences de presse. L’Italien a pu se montrer insistant à ce sujet et le mal était réellement profond. Certains supporters ont été « écœurés » par le départ de l’entraîneur qu’ils appréciaient et n’ont pas vu d’un bon œil le remue-ménage de l’hiver.

    Les rêves évaporés des fans olympiens

    Finalement, ce sont les regrets qui apparaissent en haut de la liste cette année. À moins de trois points d’une qualification en Ligue des Champions, il y a de quoi être déçu. « Tous ces matches où nous perdons des points à la dernière minute, ça fait juste mal au cœur », martèle Aurélien, la déception dans la voix. Les rêves ont laissé la place à une peine globale à la suite d’une nouvelle saison manquée.