Tag: Ligue 1

  • L’OM s’est rassuré face à Lens avant sa « finale » belge

    L’OM s’est rassuré face à Lens avant sa « finale » belge

    Après deux défaites consécutives au Vélodrome face à Nantes et Liverpool, comment l’OM allait-il réagir en accueillant Lens ?

    Pour certains, ce match contre le leader était, déjà, celui de la dernière chance pour rester crédible en Ligue 1. Les Olympiens ont su se ressaisir et faire chuter les Artésiens. Que retenir de cette soirée ?

    Des recrues déjà intégrées

    Quinten Timber et Ethan Nwaneri ont tout juste eu le temps de découvrir leur nouvel environnement, qu’ils ont été propulsés titulaires. Le Néerlandais et l’Anglais ont répondu aux attentes de Roberto De Zerbi. L’Italien a pu tester un nouveau dispositif, plus offensif, et faire souffler Mason Greenwood en vue du match de mercredi à Bruges. « Les recrues très bien acclimatées grâce à Benatia et Longoria », a commenté l’entraîneur marseillais.

    Côtés joueurs, Pierre-Emile Höjbjerg note que « les profils choisis s’intègrent vite. On l’a vu aujourd’hui avec Quinten Timber, pour qui tout a semblé naturel. Ethan Nwaneri a aussi fait un bon match. L’équipe les aide, et ils aident l’équipe ».

    Nayef Aguerd rassure la défense

    Annoncé comme incertain, quelques jours après son retour de la Coupe d’Afrique des nations où il a disputé la finale avec le Maroc, Nayef Aguerd a pu finalement tenir sa place. Sa présence a semblé rassurer ses coéquipiers. D’ailleurs, jusqu’à son remplacement par Benjamin Pavard (74e), l’arrière-garde olympienne n’a pas connu de véritable alerte. En revanche, dans le dernier quart d’heure, elle a montré à nouveau des signes de fébrilité. Ce qui a permis aux Lensois de réduire le score, à l’entame du « money time ».

    Le coup de colère de Roberto De Zerbi

    L’entraîneur olympien était visiblement agacé par les commentaires acides de certains consultants de chaînes sportives. Il l’a fait savoir de manière véhémente en conférence de presse d’après match et face aux caméras de Ligue 1+. « Je suis arrivé ici avec beaucoup de respect, je me suis lié à Marseille, c’est un lieu spécial » a-t-il d’abord expliqué. Avant d’insister sur le fait que « mon seul patron, c’est Frank McCourt, mais ce n’est pas mon maître. Je n’ai le numéro d’aucun journaliste. Quand il y a de la mauvaise foi, je reste à ma place, je ne dis rien, mais je pense que le passeport et la nationalité changent beaucoup de choses ». Précisant que « si j’avais le passeport français ça serait un peu différent. Et moi, je suis italien ! »

    Le nouveau poste de Pierre-Emile Höjbjerg

    Avec l’intégration de Quinten Timber et Ethan Nwaneri, le système de Roberto De Zerbi a quelque peu évolué. Pierre Sage, qui estimait « que nous étions dans la position de l’OM contre Liverpool », a surtout noté cette nouveauté, comme le principal problème que son équipe n’a pas su résoudre. « Il y a des choses à dire sur notre manière de défendre. On a essayé de régler le problème Höjbjerg à la mi-temps. On s’est fait décaler de la même manière sur les deux premiers buts. Je n’ai pas été content de notre réponse sur ça en seconde période ».

    Le Danois s’est vu confier un nouveau rôle. Placé en sentinelle devant la défense, il a été la rampe de lancement des offensives marseillaises, que les Lensois n’ont pas su contrer. « Il a sans doute effectué sa meilleure prestation depuis qu’il est avec nous », a reconnu Roberto De Zerbi.

    Pierre-Emile Höjbjerg, s’est montré tempéré. « Après la défaite à Liverpool, c’était important de relever la tête et de montrer que nous étions capables. Contre le premier du classement, nous avons fait un bon match, un match complet. Tout le monde a réalisé une bonne performance. Mais il ne faut pas la ramener après cette victoire ».

    Le rendez-vous de Bruges sans les recrues

    En battant le leader, l’OM a fait le nécessaire pour dissiper certains doutes. Et préparer au mieux le match de mercredi, en Belgique, où se jouera l’avenir européen des Marseillais. « Nous préparons ce match pour amener l’OM là où il est arrivé peu de fois lors des quinze dernières années », confesse Roberto De Zerbi. Pierre-Emile Höjbjerg donne le ton. « Nous nous sommes bien remis après Liverpool, mais il ne faut pas s’enflammer. Rester focalisés, faire les choses bien pour passer le cap et rester en Ligue des champions ».

    Un match auquel ne prendront pas part Ethan Nwaneri et Quinten Timber car ils ne sont pas dans la liste européenne de l’OM.

    Et que manquera également Benjamin Pavard. Le champion du Monde 2018 purgera une suspension automatique, après avoir accumulé trois cartons jaunes depuis le début de la phase de ligue.

    Le Club Bruges s’est fait peur

    L’adversaire de l’OM, mercredi en Ligue des Champions, jouait également dans le championnat de Belgique, samedi en fin d’après-midi. Face à Zulte-Waregem, le Club de Bruges a joué avec le feu. À la pause, les Flamands étaient menés (1 – 2) sur leur terrain, après notamment un but de l’ancien Olympien Marley Aké en faveur de Zulte. C’est en seconde période que les Brugeois se sont réveillés. Brandon Mechele a égalisé dès la reprise. Avant que Alexandar Stankovic, à l’heure de jeu, et Nicolo Tresoldi, sur son premier ballon après son entrée en jeu, ne donne de l’air à Bruges. Mais un but de Joseph Opoku allait faire trembler les hommes d’Ivan Leko, qui s’imposent finalement sur le score de 4 – 3.

  • L’OM se retrouve face à Lens

    L’OM se retrouve face à Lens

    Muette lors des deux premiers matches de 2026, l’attaque olympienne s’est réveillée au Vélodrome. Avec un premier but, inscrit par Amine Gouiri, après moins de trois minutes de jeu.

    En trouvant la faille rapidement, la pointe marseillaise validait les choix de Roberto De Zerbi. En lançant Quinten Timber et Ethan Nwaneri, l’Italien montrait sa confiance en ses dernières recrues. Même si, pour cela, il sacrifiait le soldat Mason Greenwood. Les Lensois avaient tout juste le temps de se remettre, qu’Ethan Nwaneri y allait de son but. La fusée OM était lancée, restait à rester sur la bonne orbite pour combler une partie de son handicap sur l’ex-leader de la Ligue 1.

    Lens avait perdu son trône, après le succès du PSG à Auxerre (1 – 0), vendredi. Au Vélodrome, les « sang et or » espéraient le récupérer. Mais en moins d’un quart d’heure, leur situation s’était quelque pu compliquée. Il restait aux Olympiens à poursuivre sur leur lancée. Montrer qu’ils avaient toujours envie d’exister après deux matches ratés au Vélodrome, face à Nantes et Liverpool.

    Mais, comme celui du Virage sud avant le coup d’envoi, le feu d’artifice marseillais finissait par se tarir. Après la demi-heure de jeu, la rencontre s’équilibrait. Avec des Lensois plus présents dans la moitié de terrain provençale.

    Toutefois, les Olympiens restaient maître de leur sujet. Sur leurs coups d’accélérateurs, ils maintenaient une certaine insécurité dans la défense artésienne. Poussés par un Vélodrome qui avait les avaient retrouvés, les hoplites de Roberto De Zerbi cherchaient la faille pour inscrire le troisième but qui les mettraient définitivement à l’abri. Il arrivait à l’entame du dernier quart d’heure, signé Amine Gouiri pour son premier doublé de la saison en championnat.

    La soirée aurait pu être parfaite, s’il n’y avait encore eu le but stupide. Si la réussite de Rayan Fofana ne privait pas l’OM de sa victoire, il montrait une nouvelle fois le manque de constance olympienne dans les fins de match. Un OM qui entretien l’espoir de jouer les premiers rôles et qui fait perdre la tête aux Lensois, au profit du PSG qui prend le fauteuil de leader, avec un point d’avance sur les Artésiens. Et toujours sept sur les Marseillais.

    OM – Lens 3 – 1 (2 – 0)

    19è journée de Ligue 1.

    Stade Vélodrome 52 673 spectateurs.

    Arbitre : B. Bastien.

    Buts : Gouiri (3, 75), Nwaneri (13) pour l’OM, Fofana (86) pour Lens.

    Avertissements : Saïd (37), Sangaré (61), Thauvin (70) à Lens.

    OM : Rulli – Balerdi ( c ), Aguerd (Pavard, 74), Medina – Weah, Timber (O’Riley, 74), Höjbjerg, Paixão – Nwaneri (Greenwood, 58), Gouiri (Aubameyang, 80), Traoré (Bakola, 74).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    Lens : Risser – Aguilar (Bermont, 77), Ganiou, Sarr – Abdulhamid, Thomasson ( c, Bulatovic, 70),

    Udol – Thauvin (Sotoca, 77), Edouard (Sima, 59), Saïd (Fofana, 70).

    Entraîneur : P. Sage.

  • Pour l’OM face à Lens, c’est la victoire ou le doute

    Pour l’OM face à Lens, c’est la victoire ou le doute

    Nantes et Liverpool sont venus rappeler qu’au Vélodrome, l’OM n’est pas toujours irréprochable.

    Malgré un soutien sans faille de supporters toujours fidèles au rendez-vous, et dont la ferveur est parfois un peu trop incendiaire (ce qui explique que le Virage nord sera fermé samedi), les hommes de Roberto De Zerbi connaissent parfois des trous d’air regrettables.

    Leurs deux dernières sorties, face à Nantes et Liverpool, l’ont une fois encore démontré. S’ils avaient pu sauver les apparences, lors de leurs matches ratés contre Angers et Toulouse, obtenant à chaque fois un partage des points inespéré, face aux Bretons et aux Anglais, la punition a été rude.

    Roberto De Zerbi n’avait d’ailleurs toujours pas digéré la rouste infligée par les Reds en Ligue des Champions (0-3). « Ce scénario ne m’a pas plu », a-t-il ainsi rappelé en conférence de presse. Et s’il se dit « responsable » de la situation, sur le plan comptable, la défaite de mercredi a fragilisé la situation marseillaise dans la course aux barrages en Ligue des Champions.

    Comme elle a semé le doute sur la capacité de l’OM à tenir tête à Lens. « Que cette équipe soit à la place où elle est, ce n’est plus une surprise », a-t-il souligné. « Elle mérite d’être là où elle se trouve car elle a su avoir de la continuité et reste bien organisée en toutes circonstances. »

    Roberto De Zerbi a sans doute également remarqué que les Sang et Or étaient un peu la bête noire des Marseillais ces dernières saisons. Car ils ont gagné quatre de leurs cinq derniers déplacements au Vélodrome. Ce qui, ajouté aux huit points d’avance dont disposent les hommes de Pierre Sage sur les Olympiens au classement, donne le ton du duel de ce samedi.

    Si pour Roberto De Zerbi, « le seul enjeu seront les trois points à gagner contre le leader », en son for intérieur, il sait que son OM joue une carte importante pour la suite de sa saison. « Ce sera aussi l’occasion de bien préparer notre match de Bruges », enchaîne-t-il.

    Alors que les trois sorties au Koweït face au PSG dans le trophée des Champions, à Caen en coupe de France et Angers en Ligue 1 avaient rapporté leur lot de confiance, il aura suffi d’une sortie de route malvenue face à Liverpool pour que les doutes reviennent.

    Roberto De Zerbi, qui devrait lancer sa recrue Quinten Timber, est conscient de l’importance du rendez-vous. « Si nous gagnons, nous revenons à cinq points et nous retrouverons l’envie pour la suite », estime-t-il. En souhaitant que ses hommes y croient.

    « Le seul enjeu seront les trois points à gagner contre
    le leader »

  • L’OM prend un bon élan avant sa semaine capitale

    L’OM prend un bon élan avant sa semaine capitale

    Est-ce l’air du Koweit et d’avoir flirté avec un titre ?

    Toujours est-il que l’OM qui a fait voler en éclats la dalle angevine, samedi, était à des années-lumière de celui qui s’était éteint face à Nantes au Vélodrome, pour la reprise du championnat. « La première mi-temps est la meilleure depuis mon arrivée à l’OM, en termes de qualité de jeu. » Le propos de Roberto De Zerbi est clair.

    Dans la foulée de leur démonstration offensive en Coupe de France contre Bayeux (9-0), ses Olympiens ont assommé une formation angevine dépassée par les événements. Chaque accélération marseillaise amenait le danger sur le but de Henri Koffi qui, à quatre reprises, est allé chercher le ballon dans son filet.

    Toutefois, des bémols viennent tempérer la joie de l’entraîneur marseillais. Car sa défense a encore offert deux buts, dans le temps additionnel de chaque mi-temps. « Le but d’Angers en fin de période nous a plus énervés qu’inquiétés. Le deuxième but est différent du premier. O’Riley n’aurait pas dû mettre le ballon dans l’axe. J’insiste souvent sur le fait qu’une passe en plus peut tout changer. »

    Pourtant, le festival de samedi aurait pu ne pas avoir lieu. Car la délégation marseillaise a eu du mal à rejoindre le stade Raymond Kopa. « Comme les supporters, nous sommes arrivés deux heures avant le coup d’envoi », plaisante Roberto De Zerbi. La cause de ce retard ? Le brouillard dense qui a empêché l’avion des Olympiens d’atterrir sur l’aéroport d’Angers. Déroutés sur Rennes, c’est en bus qu’ils ont rejoint la cité du Roy René.

    L’entraîneur marseillais a reconnu que jusqu’au match, « nous avons vécu une journée de merde, oui. Nous avons gagné, ça aide à faire passer le reste. Le mauvais temps a perturbé notre voyage, on est arrivés deux heures avant le coup d’envoi, comme les supporters. Ça nous a permis de comprendre ce qu’ils vivent. Ça m’a rappelé ma jeunesse. »

    Dix à la suite

    Dans la foulée d’un trophée des champions qui a révélé le potentiel du groupe, avec une attaque qui vient de marquer quatorze buts en deux matches. Avec les retours en forme de Hamed Traoré et Amine Gouiri, buteurs samedi, Roberto De Zerbi peut envisager sereinement la semaine qui s’annonce.

    « Mon équipe est très forte. Mais elle doit être à tous les matches comme aujourd’hui. Nous devons toujours être l’équipe telle qu’elle a été ce soir pendant les 90 minutes et dans le championnat pendant les 38 matches d’une saison » a-t-il confié. Avant d’évoquer le prochain rendez-vous, mercredi en Ligue des Champions. « Nous pouvons très bien jouer contre Liverpool, mais si nous ne sommes pas dans le match, nous pouvons perdre contre n’importe qui. L’objectif, comme je l’ai dit aux joueurs à la mi-temps, c’est d’enchaîner dix matches de ce niveau avec moi sur le banc. C’est notre grand défi. »

    Liverpool n’arrive toujours pas à gagner

    Adversaire de l’OM, mercredi en Ligue des Champions, Liverpool stagne dans le championnat anglais.

    Samedi, les Red ont été une nouvelle fois tenus en échec. Burnley est venu prendre un point (1 – 1) à Anfield road, S’ils restent invaincus depuis leur défaite à domicile face au PSV (1 – 4) le 26 novembre en coupe d’Europe, les hommes d’Arne Slot restent sur une série de quatre nuls consécutifs.

    Le score final ne reflète pas la physionomie d’un match, largement dominé par les Liverpuldians. Dans lequel l’international français Hugo Ekitiké, recrue hivernale, a été particulièrement actif. Il a même inscrit un but, refusé, après l’égalisation de Burnley.

  • L’OM intraitable à Angers

    L’OM intraitable à Angers

    Le PSG et Lens s’étant respectivement imposés face à Lille (3 – 0) et Auxerre (1 – 0), l’OM n’avait pas d’autre choix que s’imposer à Angers pour rester dans le sillage du tandem de tête.

    C’est ce que les Olympiens ont effectué, avec la manière. Emmenés par le tandem Gouiri – Greenwood, les Marseillais n’ont eu besoin que d’un peu plus de vingt minutes pour casser la dalle angevine. Auteurs de cinq buts à Caen, lors de la qualification en Coupe de France mardi, le deux hommes ont chacun trouvé la faille, sur des coups d’accélérateurs qui ont mis à mal la défense adverse.

    Henri Koffi, qui avait réussi trois arrêts décisifs en début de match, ne pouvait que constater les dégâts. L’OM avait fait le nécessaire pour se faciliter la tâche. Il restait aux hommes de Roberto De Zerbi à prolonger leurs bonnes intentions. Et avant la pause, c’était au tour de Hamed Traoré d’y aller de son but, puis d’une passe décisive pour Timothy Weah, donnant au score une ampleur conséquente en faveur des Olympiens. Cela malgré la réduction du score angevine, dans le temps additionnel, qui venait ternir un premier acte presque parfait des Phocéens.

    Des Phocéens qui, au retour des vestiaires, semblaient s’être quelque peu relâchés. Ce qui suscitait des espoirs du côté du SCO. En changeant sa ligne d’attaque à l’heure de jeu, Roberto De Zerbi montrait sa volonté de ne pas se contenter du score. Toutefois, malgré encore quelques mouvements intéressants, la défense angevine était moins naïve qu’en première période. Et les offensives marseillaises moins tranchantes. Tandis que les Angevins étaient plus présents aux abords de la surface de Geronimo Rulli, sans être véritablement dangereux.

    Le mot de la fin était néanmoins marseillais. Après un but refusé, pour hors-jeu, à Pierre-Emerick Aubameyang (85), Igor Paixão était récompensé de ses efforts. Mais, comme en première période, Angers y allait de son but dans le temps additionnel.

    ANGERS – OM 2 – 5 (1 – 4)

    18è journée de Ligue 1.

    Stade Raymond Kopa.

    18 000 spectateurs environ.

    Arbitre : R. Buquet.

    Buts : Sbaï (45+2), Allevinah (90+2) pour Angers, Gouiri (19), Greenwood (24), Traoré (33), Weah (40), Paixão (88) pour l’OM.

    Avertissement : Belkébla (68) à Angers.

    ANGERS : Koffi – Arcus (Louër, 87), Camara, Lefort, Ekomié – Courcoul (Djibirin, 62), Belkébla ( c ), Belkhdim, Mouton (Capelle, 74), – Sbaï (Allevinah, 74), Peter (Sidiki, 62). Entraîneur : A. Dujeux.

    OM – Rulli – Murillo, Balerdi ( c ), Medina, Emerson (Vermeeren, 90) – Weah, Höjbjerg, Nadir (Gomes, 82) – Greenwood (O’Riley, 61), Gouiri (Aubameyang, 61), Traoré (Paixão, 61). Entraîneur : R. De Zerbi.

  • Football : les Marseillaises ratent le coche face à Saint-Étienne

    Football : les Marseillaises ratent le coche face à Saint-Étienne

    Mais, après ces deux succès obtenus en déplacement, le retour à la maison, à Martigues, a été brutal pour les Marseillaises.

    Face à Saint-Étienne, la lanterne rouge, elles ont raté une occasion en or de creuser l’écart sur leurs rivales dans la course au maintien. C’est en début de seconde période que les Stéphanoises ont inscrit le but de la victoire, par Sofie Horneman, pour un succès 1 à 0.

  • Roberto De Zerbi veut plus de constance olympienne

    Roberto De Zerbi veut plus de constance olympienne

    En dominant Bayeux (9-0), l’OM a fait le job face au petit Poucet. Les Marseillais poursuivent leur épopée en Coupe de France. Un trophée qui s’est sensiblement ouvert avec l’élimination surprise du PSG. De là à penser que les Olympiens vont s’engouffrer dans la brèche et aller chercher un onzième trophée Charles-Simon, il y a un fossé que ne veut surtout pas franchir Roberto De Zerbi.

    Il a tenu à rappeler certaines choses, après la qualification de son équipe à Caen : « Nous avons fait un beau match, un match sérieux en respectant tout le monde, en premier lieu le football. » Puis il a noté quelques petits détails qui viennent ternir le tableau : « Il y a cette blessure d’Angel Gomes. » Avant de reconnaître que la chute du tenant ouvrait des perspectives. « C’est vrai que le PSG a été éliminé, mais nous, nous avons perdu contre Nantes [0-2, au Vélodrome, Ndlr], qui était avant-dernier de Ligue 1. Le foot, ce n’est pas que les grosses affiches. »

    Il savait que son OM avait tout à perdre face à Bayeux. Quelques jours après avoir laissé filer le trophée des champions à Koweit city, il attendait de ses hommes qu’ils sortent le grand jeu. Comme s’ils avaient face à eux un adversaire du calibre du PSG, et non évoluant en Régional 1. « Pour nous, je peux dire que ce genre de match avait tout du piège. Le défi est d’aborder tous les matches de la même manière. Ça passe par la préparation. » Il a ainsi reconnu avoir « insisté pour que ce match soit pris comme un match important. Pour moi, il n’y a pas de Trophée des champions, ou de Coupe de France ou autre… Tous les matches sont importants ».

    Rendez-vous le 3 février

    À Caen, l’Italien avait laissé quelques cadres au repos. Il en a profité pour relancer Angel Gomes. « Il a fait un bon match, mais il peut encore mieux faire », a-t-il admis. L’Anglais a certes ouvert le score, « mais il a encore perdu beaucoup trop de ballons ».

    C.J. Egan-Riley et Neal Maupay, entrés en seconde période, ont gagné en confiance. Chacun y est allé de son but. Et pour le second, le départ de Robinio Vaz à la Roma pourrait lui permettre de vivre une fin de saison plus sereine. À moins que lui aussi ne prenne le chemin de l’Italie.

    L’OM a donc gagné le droit de continuer à rêver. Rêver de conquérir enfin un titre. Sa prestation à Koweit city a montré que ce groupe en avait la capacité. Néanmoins, pour la Coupe de France, il faudra d’abord effacer Rennes.

    Les Bretons seront opposés aux Phocéens, en huitièmes de finale. Le duel aura lieu au Vélodrome, le mardi 3 février à 21h10. D’ici là, les Olympiens seront fixés sur leur sort en Ligue des Champions.

    Ils auront aussi disputé quatre matches de Ligue 1, où ils seront attendus au tournant par Roberto De Zerbi. Ce dernier qui veut que ses hoplites soient capables de produire la même qualité de jeu, que ce soit face au PSG, qu’ils retrouveront le 8 février, ou Lens, qui viendra au Vélodrome le 24 janvier, que face à Angers, chez qui ils iront ce samedi.

    La finale de la Coupe de France cherche son stade

    La Coupe de France 2026 entre dans sa phase finale, avec les huitièmes de finale à venir début février.

    Mais c’est l’échéance du 23 mai, date annoncée de la finale de l’épreuve, qui reste en suspense. En théorie, elle doit se disputer au Stade de France, navire amiral des enceintes sportives de l’Hexagone. Or, comme en 2024, l’enceinte dionysienne pourrait ne pas être disponible.

    Il y a deux ans, elle était monopolisée pour les Jeux Olympiques de Paris. Cette année, d’importants travaux structurels sont programmés dans ses abords proches. Ce qui compliquerait l’organisation de la finale. La Fédération cherche donc un éventuel stade de replis.

  • Un OM prometteur mais qui suscite des questions

    Un OM prometteur mais qui suscite des questions

    Le sort a été cruel avec l’OM, jeudi soir, dans la nuit koweïtienne. Battus aux tirs au but par le PSG, les Olympiens avaient fait pourtant ce qu’il fallait pour aller chercher un titre après lequel le club court depuis quatorze ans.

    Les larmes

    de l’entraîneur

    Roberto De Zerbi y est allé de sa confidence, après une séance de tirs au but éprouvante. « Ce soir, pour la première fois de ma vie, j’ai pleuré après une défaite ! » La manière dont son équipe avait renversé le PSG et entrevu la possibilité de remporter enfin un titre a eu raison de sa carapace. « Il y a beaucoup de déception, car l’équipe a fait un très beau match, avec l’envie d’écrire l’histoire contemporaine de l’OM. Hélas, nous avons échoué. »

    Les options

    Pour empêcher le PSG de développer son jeu, Roberto De Zerbi avait renforcé son milieu, tirant les enseignements du match face à Nantes. Une réorganisation dans laquelle Timothy Weah a joué un rôle important, un élément qui a apporté une insécurité constante dans le dos des Parisiens.

    Le cas Gouiri

    En titularisant l’Algérien, Roberto De Zerbi a envoyé un signal : « Il n’est pas encore à 100%, mais il a très bien joué. Son absence nous a fait souffrir car il a des qualités importantes pour ma conception du jeu. Il est notamment déterminant dans les duels. » Cela s’est vu, car il a pesé sur la défense parisienne. Et son travail de sape a servi pour la suite.

    Son retour en forme peut faire passer Amine Gouiri comme la première recrue du mercato hivernal.

    Tourner la page

    Le Trophée des champions étant passé, l’OM tourne la page et se concentre sur les trois autres compétitions dans laquelle il est encore engagé. Mardi, il y aura le 16e de finale de coupe de France à Caen, face à Bayeux, où il faudra relancer la machine. L’OM enchaînera à Angers, en championnat, avant la réception de Liverpool, en Ligue des Champions. « Le moment est venu pour nous de faire encore plus dans ces rendez-vous », insiste Roberto De Zerbi. Pour lui, l’échéance la plus importante sera le match face aux Anglais, « l’occasion de garantir notre qualification », souligne-t-il.

    Le rôle d’Aubameyang

    Entré à la place d’Amine Gouiri, le Gabonais a été, comme ses coéquipiers, plus tranchant que face à Nantes. Il est impliqué dans les deux buts olympiens et a eu celui du 3-1, avant le contre assassin ponctué par Gonçalo Ramos. « Cela arrive dans le football », a admis Roberto De Zerbi qui ne lui en tient pas rigueur. Car jouer avec le frein à main n’est pas dans ses habitudes. Quant au fait qu’il n’ait pas été dans les premiers tireurs au but, l’entraîneur précise : « Ce n’est pas dans ses habitudes d’être dans les premiers ».

    Le choix des tireurs

    Les Olympiens ont manqué les deux premiers tirs au but de la séance. C’est Matt O’Riley qui s’est présenté le premier. « S’il n’avait pas échoué, Geoffrey Kondogbia aurait été le deuxième », précise Roberto De Zerbi. Il a modifié ses plans, pensant que la fraîcheur de Hamed Traoré serait utile. Ce qui ne fut pas le cas.

    Benatia sème le doute

    Medhi Benatia a pris la parole en zone mixte du stade Jaber al-Ahmad. Ses propos ont semé le doute quant à l’avenir. « Dans pas longtemps, vous verrez qu’il y aura d’autres personnes à notre place et il faudra encore leur laisser du temps pour travailler. Parce qu’à Marseille, tu n’as jamais le temps. C’est tout le temps dans l’adversité, la critique… Je ne me projette sur rien du tout, je regarde demain. Est-ce que l’équipe est capable de faire la même prestation, avec la même envie et continuité ? Pour moi, ce sera une victoire déjà. »

  • Roberto De Zerbi n’a pas apprécié le cadeau de l’OM

    Roberto De Zerbi n’a pas apprécié le cadeau de l’OM

    En Italie, le début du mois de janvier rime avec la Befana.

    Cette sorcière qui est bienveillante avec les enfants sages, leur distribuant des friandises et de cadeaux. Mais elle montre son côté obscur à ceux qui n’ont pas respecté certaines choses. La question est donc, qu’a bien pu faire Roberto De Zerbi, durant la trêve des Confiseurs, pour qu’il subisse la punition de la Befana ?

    L’entraîneur marseillais estimait qu’avec deux entraînements quotidiens, durant la semaine qui a précédé la réception de Nantes, il avait pu bien préparer son match de reprise, dont on pouvait s’attendre à ce qu’il donne le ton d’un mois de janvier capital.

    Face aux Canaris, malgré l’enthousiasme procuré par les retours d’Amine Gouiri et Hamed Traoré, on a pourtant senti que quelque chose ne tournait pas rond dans cet OM- là. « Nous avons mal commencé le match, même à 11 contre 11, nous étions sans énergie, sans ce qu’il faut pour jouer au football », a admis Roberto De Zerbi.

    Cette rencontre, disputée à 15 heures, était synonyme de cauchemar pour l’Italien, avec des joueurs qui l’ont balayé entre Charybde et Scylla. « Le premier rouge a conditionné le match. Parce que nous avons pris le but juste derrière. En seconde période, nous avons essayé de créer quelque chose, sans avoir beaucoup d’occasions. Puis à neuf, cela a été encore plus difficile », a-t-il poursuivi.

    Aucune excuse

    S’il a parfois pris la défense de ses joueurs après une défaite, cette fois, Roberto De Zerbi ne leurs a trouvé aucune excuse. « Nous avons mérité de perdre. Tu ne peux pas penser gagner un match sans y mettre l’énergie nécessaire », a-t-il souligné.

    L’OM avait l’occasion de rester dans le sillage de Lens et du PSG et repousser Lille à trois longueurs. En étant battue par Nantes, elle rentre finalement dans le rang. « Au-delà de Lens et du PSG, nous devons nous regarder nous-mêmes. Si nous on fait ce genre de match, si nous ne mettons pas plus d’envie de gagner, nous n’avons que ce que nous méritons, c’est-à-dire pas mieux que notre troisième place », regrette-t-il.

    L’OM n’aura pas le temps de gamberger sur son humiliation nantaise puisqu’il va enchaîner trois déplacements, au Koweit, jeudi, pour le Trophée des champions, à Caen, le 13 janvier, en Coupe de France face à Bayeux, puis à Angers, le 17, où ils auront à se racheter d’un premier match raté au Vélodrome.

    L’OM va au Koweit en traînant les pieds

    Le Trophée des champions, qui verra l’OM affronter le PSG à Koweit city, jeudi, est en approche.

    La délégation marseillaise s’est envolée pour ce pays du Golfe dans la journée de lundi. Mais, avant de quitter la France, Roberto De Zerbi s’est livré sur son sentiment à propos du choix du lieu de la rencontre.

    « La Super-coupe de France, ou la Super-coupe d’Italie [qui se joue généralement à l’étranger, Ndlr.], doit se jouer dans le pays en question, devant les supporters des clubs », a-t-il confié l’avant-veille du match OM – Nantes. Avant de préciser : « J’irai au Koweït car c’est mon travail et nous sommes fiers de disputer ce match. Ce n’est pas un problème par rapport au Koweït qui va nous accueillir de la meilleure façon, mais je suis contre cette idée. » L’entraîneur phocéen précisant que c’est « [s]on avis. Ça ne veut pas dire que ce soit le plus juste ».

    De son côté, Facundo Medina songe aux supporters « qui ne pourront pas venir avec nous, ce qui est regrettable ». Lui voit l’enjeu sportif d’un duel face au PSG « tout aussi important que ceux du championnat. Nous ferons le maximum pour ramener ce trophée à nos supporters ». D’autant plus que depuis le non-match de dimanche face à Nantes, les Olympiens ont beaucoup à se faire pardonner.

    Comme l’a regretté Facundo Medina, l’OM sera privé de ses supporters au stade Jaber al-Ahmad. Ces derniers ayant refusé de faire le voyage, que l’OM était prêt à financer.

    Contrairement à leurs homologues parisiens, qui seront bien là.

  • Hara-kiri olympien

    Hara-kiri olympien

    Une défense aux abois, un milieu sans lien et une attaque amorphe.

    Il n’y a rien à sauver de la prestation de l’OM face à Nantes, dimanche, en clôture de la phase aller du championnat. Un OM qui, comme les deux fois qu’il a eu l’occasion de prendre seul le pouvoir en Ligue 1, a manqué l’opportunité de repousser Lille, quatrième, et de conserver son avantage sur Rennes et Lyon.

    Lorsqu’il est venu commenter la prestation de son équipe, qui pointe désormais à huit longueurs du leader lensois, Roberto De Zerbi n’a pas mâché ses mots : « En dehors du jeu et des expulsions, si nous n’avons pas plus d’énergie et d’envie de remporter le match, c’est ce type de résultat que nous méritons. » Lui-même ne se trouve pas d’excuses : « De l’entraîneur à tous ceux qui sont en dessous, c’est que nous ne méritons pas la troisième place. »

    Des propos qui tranchent avec ceux tenus vendredi, après l’entraînement. À ce moment-là, il estimait que « les joueurs ont fait du bon travail et nous avons pu aussi casser la routine, avec de vraies séances de travail ».

    À la façon dont ils se sont comportés face à une potentielle lanterne rouge, il faut croire que les Olympiens préfèrent travailler dans l’urgence. Lorsqu’ils doivent enchaîner les matches tous les trois jours. « Si j’avais pressenti cela, j’aurais renversé la Commanderie. Je n’ai pas vu de symptômes », soupire Roberto De Zerbi.

    L’OM a donc raté l’occasion d’asseoir sa troisième place et débute la nouvelle année sur une prestation indigne d’un prétendant à un titre. Même si cela ne l’emballe pas, l’Italien a déjà tourné la page et se projette sur le trophée des Champions.

    « Il faut vraiment oublier tout ça. Nous partons au Koweït pour disputer un titre contre la meilleure équipe d’Europe. Nous devons nous préparer au mieux. » C’est pourquoi la délégation marseillaise va se rendre dans le pays du Golfe dès ce lundi. Afin que les joueurs digèrent les six heures de voyages et un décalage horaire de deux heures.

    La valse des cartons rouges plombe l’OM

    Face à des Nantais qui avaient opté pour le jeu, les Olympiens sont passés totalement à côté de leur match.

    Même s’il avait reconduit le schéma qui avait permis à son équipe de battre le PSG, Roberto De Zerbi a pu constater qu’un scénario de football était loin de pouvoir se répéter. Ses joueurs sont restés passifs la majeure partie du temps. Même lorsqu’ils avaient le ballon, ils se montraient incapables de l’utiliser à bon escient.

    Ce qui n’était pas le cas des Canaris. « Je ne pouvais pas leur demander de jouer derrière pendant 95 minutes. Je leur ai dit de croire en eux. Et ils ont eu la récompense », a souligné Ahmed Kantari, l’entraîneur ligérien.

    En fait, l’OM a eu faux sur toute la ligne. Ne tenant pas compte de l’avertissement sans frais d’un premier but nantais refusé, les Marseillais ont multiplié les bourdes. À l’image des deux cartons rouges, distribués à Arthur Vermeeren et Bilal Nadir.

    Ils ont certes changé le cours de la rencontre. Mais avec un peu plus d’application, ces sanctions auraient pu être évitées. Mais il est trop tard pour revenir en arrière.

    OM 0 (0)

    NANTES 2 (1)

    17e journée de Ligue 1.

    Stade Vélodrome (64 780 spectateurs environ)

    Arbitre : M. Bollengier

    Buts : Centonze (30e), Cabella (88e sp).

    Avertissements : Nadir (54e, 56e) à l’OM, Mwanga (34e), Tabibou (51e) à Nantes.

    Exclusions : Vermeeren (26), Nadir (56e) à l’OM.

    OM : Rulli – Pavard, Medina (Murillo, 46e), Egan-Riley (Traoré, 73e) – Weah, Höjbjerg (c), Vermeeren, Emerson – Greenwood (Gouiri, 73e) , Aubameyang (O’Riley, 61e), Paixão (Nadir, 31e)

    Entraîneur : R. De Zerbi

    NANTES : Lopes (c) – Centonze (Doukouré, 46e), Amian , Tati, Cozza, Machado – Coquelin (Leroux, 58e), Mwanga (Lepenant, 64e) – Tabibou (Cabella, 58e), el Arabi (Guirassy, 82e), Abline.

    Entraîneur : A. Kantari.

    Le fait de match

    Entre Noël et le Bout d’an, la famille olympienne a perdu un des siens.

    Jean-Louis Gasset, qui était venu au chevet de l’OM lors de la saison 2023-2024 et avait conduit le club en demi-finale de la Ligue Europa, a tiré sa révérence.

    Le Virage sud lui a rendu un bel hommage avant le coup d’envoi de la rencontre. Repose en Paix, Jean-Louis.