Tag: Ligue 1

  • Ligue 1 : l’OM se saborde face à Nantes

    Ligue 1 : l’OM se saborde face à Nantes

    Deux cartons rouges, distribués à Arthur Vermeeren et Bilal Nadir. Un penalty accordé à Rémi Cabella en fin de match. La soirée olympienne a virer au cauchemar face à Nantes. Face à un adversaire qui pouvait récolter la lanterne rouge, les hommes de Roberto De Zerbi n’ont jamais été en mesure de prendre le score.

    Après un avertissement sans frais, un but refusé au Nantais Youssef el Arabi (8e), l’OM a petit à petit coulé. Avec des Phocéens qui semblaient faire eux-mêmes des trous dans la coque. Les Ligériens se saisissaient de l’aubaine pour ouvrir le score par Fabien Centonze. Et malgré quelques sauvetages de Geronimo Rulli, l’Argentin de pouvait rien sur le penalty, offert à Rémi Cabella, en fin de match.

    OM-Nantes : 0-2 (mi-temps 0-1)
    17è journée de Ligue 1.
    Stade Vélodrome (63 000 spectateurs environ)
    Arbitre : M.Bollengier
    Buts : Centonze (30e), Cabella (88e spe).
    Avertissements :Nadir (54e, 56e) à l’OM, Mwanga (34e), Tabibou (51e) à Nantes.
    Exclusions : Vermeeren (26e), Nadir (56e) à l’OM.

    OM : Rulli – Pavard, Medina (Murillo, 46e), Egan-Riley (Traoré, 73e) – Weah, Höjbjerg (c), Vermeeren, Emerson – Greenwood (Gouiri, 73e) , Aubameyang (O’Riley, 61e), Paixão (Nadir, 31e).
    Entraîneur : R. De Zerbi

    NANTES : Lopes (c) – Centonze (Doukouré, 46e), Amian , Tati, Cozza, Machado – Coquelin (Leroux, 58e), Mwanga (Lepenant, 64e) – Tabibou (Cabella, 58e), el Arabi (Guirassy, 82e), Abline.
    Entraîneur : A. Kantari

  • L’OM de retour aux affaires

    L’OM de retour aux affaires

    Janvier va être un mois riche pour l’OM, avec quatre compétitions à son menu.

    Au championnat, qui reprend ses droits ce week-end, va s’ajouter un seizième de finale de Coupe de France, chez le petit Poucet de l’épreuve, Bayeux. Figurent également au programme les deux derniers rendez-vous de Ligue des Champions, qui détermineront l’avenir européen des Marseillais. Et, cerise confite sur le gâteaux des rois, l’OM va disputer le Trophée des Champions, face au PSG. Avec à la clef un voyage au Koweit qui ne fait plaisir à personne.

    Néanmoins, avant de se rendre au pays de Balthazar, l’épiphanie phocéenne débute avec la réception de Nantes. Ce face-à-face va clore la phase aller de la Ligue 1 et sera l’occasion pour les hommes de Roberto De Zerbi de reprendre la compétition maintenant son rythme de croisière. Face à des Bretons qui pourraient être lanterne rouge au coup d’envoi.

    Est-ce l’adversaire idéal pour remettre en route la machine, après une longue trêve des Confiseurs ? « Je ne pense pas qu’il y en ait un dans ce contexte », estime Facundo Medina. Le défenseur Argentin, qui a renoué avec la compétition lors de la qualification marseillaise à Bourg-en-Bresse en Coupe de France, note que « quand il s’agit de jouer contre l’OM, chaque équipe est à 200%. Donc, je sais que ce sera dur et que nous devrons jouer à fond pour prendre trois points dimanche. »

    Dans ce contexte de reprise après une longue trêve, Roberto De Zerbi a pu enfin mettre en place certaines choses à l’entraînement. « Nous avons pu bien travailler. Nous avons pu, avant tout, sortir de la routine avec deux séances de travail par jour. Ce qui n’était pas possible depuis le match de Lorient et jusqu’à celui de Monaco. Nous avons pu travailler sur la durée et proposer des nouveautés lors des exercices. »

    Surtout, cette séquence sans match a permis aux blessés de se rétablir totalement. Ainsi, Facundo Medina, Hamed Traoré et Amine Gouiri ont non seulement réintégré le groupe, mais ils devraient figurer sur la feuille de match contre Nantes, ce dimanche.

    Nantes sera donc l’occasion d’expérimenter ce travail en le concrétisant par trois nouveaux points. L’OM en aura besoin s’il veut rester sur le podium. Avec comme objectif de « bien commencer la nouvelle année au Vélodrome, face à un adversaire qui changé d’entraîneur et de schéma tactique », détaille Roberto De Zerbi. La clef du match pour ses hommes, ce sera d’avoir « une attention élevée en allant presser dès le coup d’envoi. »

  • Focus sur les enjeux de la 17e journée de Ligue 1

    Focus sur les enjeux de la 17e journée de Ligue 1

    Après deux semaines de pause, la Ligue 1 reprend ses droits.

    Et dès vendredi, le match d’ouverture de la 17e journée, qui clôture la phase aller, sera déterminant pour le haut du tableau. Lens, qui occupe actuellement la première place et compte un point d’avance sur son dauphin, le PSG, peut obtenir cette distinction, toute symbolique.

    Les Artésiens ouvrent le ban de la journée de reprise, avec un déplacement à Toulouse, ce vendredi à 20h45. En cas de succès au Stadium, les Sang et Or compteront quatre longueurs d’avance sur le PSG. Le champion en titre, qui est moins dominateur cette saison, sera le dernier à reprendre avec le derby de la capitale, face au Paris FC, dimanche à 20h45.

    Pour les hommes de Luis Enrique, qui ont ajouté la Coupe Intercontinentale à leur palmarès durant la trêve, le seul espoir de doubler Lens et un succès face au promu parisien. Résultat qui devra être assorti d’une défaite, ou d’un nul des Sang et Or vendredi, à Toulouse.

    Derrière ce tandem, l’OM va tenter de rester sur le podium. Les hommes de Roberto De Zerbi ont connu des hauts et des bas lors des derniers matches de 2025. S’ils sont troisièmes, ils le doivent à une meilleure différence de buts par rapport à Lille.

    Duels à distance

    Ainsi, au même titre que Lens et le PSG pour être champion d’automne, l’OM et Lille vont se livrer au deuxième duel à distance. Cette fois pour la troisième place.

    Les Lillois seront les premiers en action, samedi soir. Ils recevront Rennes, qui a entrepris de grignoter son retard sur le haut du tableau, après avoir raté son entame de saison. Les Olympiens connaîtront le résultat des Dogues au moment du coup d’envoi de leur match contre Nantes, dimanche (15h) au Vélodrome.

    Nantes qui livrera le troisième duel à distance de cette journée de reprise. Les Bretons et Metz, qui sera à Lorient, sont à égalité de points, en queue de classement. Le perdant du jour sera seule lanterne rouge.

    17e journée

    Toulouse – Lens ven 20h45

    Monaco – Lyon sam 17h00

    Nice – Strasbourg sam 19h00

    Lille – Rennes sam 21h05

    OM – Nantes dim 15h00

    Le Havre – Angers dim 17h15

    Lorient – Metz dim 17h15

    Brest – Auxerre dim 17h15

    PSG – Paris FC dim 20h45

    Classement

    Pts J G N P bp bc dif

    1. Lens 37 16 12 1 3 28 13 + 15

    2. PSG 36 16 11 3 2 35 14 + 21

    3. OM 32 16 10 2 4 36 15 + 21

    4. Lille 32 16 10 2 4 33 20 + 13

    5. Lyon 27 16 8 3 5 22 16 + 6

    6. Rennes 27 16 7 6 3 27 24 + 3

    7. Strasbourg 23 16 7 2 7 25 20 + 5

    8. Toulouse 23 16 6 5 5 24 19 + 5

    9. Monaco 23 16 7 2 7 26 27 – 1

    10. Angers 22 16 6 4 6 17 18 – 1

    11. Brest 19 16 5 4 7 21 27 – 6

    12. Lorient 18 16 4 6 6 19 28 – 9

    13. Nice 17 16 5 2 9 19 29 – 10

    14. Paris FC 16 16 4 4 8 21 29 – 8

    15. Le Havre 15 16 3 6 7 13 22 – 9

    16. Auxerre 12 16 3 3 10 14 25 – 11

    17. Nantes 11 16 2 5 9 14 28 – 14

    18. Metz 11 16 3 2 11 17 37 – 20

    Nayef Aguerd toujours sur le pont au Maroc

    Si Pierre-Emerick Aubameyang a déjà fait ses valises et est rentré à Marseille, Nayef Aguerd, l’autre Olympien de la CAN, poursuit son séjour au Maroc.

    Contrairement au Gabon du premier nommé, les Lions de l’Atlas marocains ont réussi leur phase de groupes et sont qualifiés pour les 8e de finale. Sortis premiers, ils seront opposés à la Tanzanie, dimanche. Nayef Aguerd sera aux côtés du joueur du PSG Achraf Hakimi et tentera de qualifier le Maroc pour les quarts de finale. Les deux hommes ne seront donc pas du voyage avec l’OM au Koweit, le 8 janvier. Date du Trophée des Champions, qui opposera les Phocéens au PSG dans ce pays du Golfe persique.

  • Ces joueurs qui ont fait la navette entre Nantes et l’OM

    Ces joueurs qui ont fait la navette entre Nantes et l’OM

    Bako Touré a été le premier d’une cordée de 33 joueurs qui ont porté le maillot de Nantes et de l’OM.

    Fin des années 1950, le Malien permet d’abord au club marseillais de survivre dans une de ses nombreuses traversées du désert. En 1959, il entreprend un tour de France des clubs. Ses qualités de buteur le font repérer par Nantes. Et il sera un des principaux acteurs du titre conquis par les Nantais en 1966.

    Lorsque l’on évoque la navette entre le Lacydon et la Bretagne ligérienne, quatre noms sont les plus représentatifs. Le premier est Didier Couécou. L’attaquant racé était dans l’OM du doublé Coupe de France – Championnat en 1972. L’année suivante, il rejoint la Bretagne et dispute à nouveau la finale de la coupe, contre Lyon. Malgré son but, les Canaris s’inclinent (1-2).

    Dans son sillage, la tête de gondole suivante sera Didier Deschamps. Il arrive après que plusieurs défenseurs nantais ont rejoint Marseille (William Ayache, Jean-Pierre Bade, Claude Lowitz, Yvon le Roux) et précédera un certain Marcel Desailly.

    Après une acclimatation compliquée, celui qui avait été capitaine dans toutes les équipes de jeunes du FC Nantes, s’impose à Marseille. Il devient même le symbole d’un OM conquérant. Dont il sera le capitaine lors de la conquête de la Ligue des Champions, la première pour un club français, en 1993.

    Le Basque reviendra en 2009. Cette fois comme entraîneur. Et sa culture de la gagne offrira à l’OM six trophées en trois ans, dont un dixième sacre de champion de France en 2010, après dix-huit ans de disette.

    Le roi sans couronne

    Après lui, un autre Canari, originaire de la Réunion, va flirter avec un trophée. Dimitri Payet a lancé sa carrière en Bretagne, avec de rejoindre les clubs de Saint-étienne puis Lille. Et va vivre une finale de Coupe d’Europe avec l’OM.

    Meneur de jeu au toucher de balle sans pareil, il sera un acteur majeur d’une saison 2017-2018 qui verra les Olympiens atteindre pour la cinquième fois une finale continentale. En l’occurrence la Ligue Europa. Jouée dans l’antre du rival lyonnais, l’OM s’incline face à l’Atlético de Madrid (0-3).

    Dernier Nantais à s’être distingué à la fois avec son club formateur et à Marseille, Valentin Rongier. Recruté en toute fin du mercato estival en 2019, le natif de Mâcon va être l’homme de base du milieu de terrain phocéen. Affublé du surnom de « couteau suisse », celui qui avait pris le relais de Luis Gustavo s’illustre dans divers registres, sous la houlette de Jorge Sampaoli. Durant sa période olympienne, d’autres Canaris le rejoindront : Jordan Véretout, Amine Harit ou Quentin Merlin. Mais ils n’auront toutefois pas le même impact.

    Toutefois, le passage de Nantes à l’OM, ou vice versa, n’a pas toujours été un gage de réussite. Fabien Barthez, Raynald Pédros ou Claude Makélélé, pour ne citer qu’eux, peuvent en témoigner.

    L’étoile filante José Arribas

    À l’image de Didier Deschamps, un autre Basque passé par Nantes aurait pu marquer l’histoire olympienne.

    À l’été 1976, alors que l’OM vient de gagner sa neuvième Coupe de France, José Arribas débarque à Marseille. Ce Basque Espagnol a passé seize ans à Nantes, où il a forgé l’identité de ce que l’on appelle alors le jeu à la nantaise.

    Du côté marseillais, on espère que l’entraîneur trouvera les ingrédients pour une greffe. Malheureusement, cette dernière échoue. José Arribas quitte Marseille en février 1977.

    Christian Larièpe et Elie Baup feront le chemin de l’OM vers Nantes. Ils ne s’acclimateront pas au climat ligérien.

  • [Rétrospective sport 2025 1/2] Objectifs tenus et ambitions renforcées

    [Rétrospective sport 2025 1/2] Objectifs tenus et ambitions renforcées

    Roberto De Zerbi garde le cap malgré les remous

    Le 22 février, l’OM touche le fond sportivement avec une lourde défaite à Auxerre (3-0). Une soirée qui a failli coûter très cher aux Olympiens, avec le pétage de plombs du président Pablo Longoria et ses propos envers l’arbitrage dans les vestiaires du stade de l’Abbé-Deschamps. Car s’ils restent deuxièmes à 13 points du PSG, qui file vers un nouveau titre, ils voient alors Nice, Lille et Monaco revenir respectivement à 3, 5 et 6 longueurs.

    Dans la foulée, l’OM va s’incliner au Vélodrome face à Lens (0-1) et au Parc des Princes, contre le PSG (3-1). S’ils vont reprendre du poil de la bête en enchaînant quatre victoires,
    dont un cinglant 5-1 contre Montpellier, les Marseillais effectuent une seconde retraite pour préparer les dernières rencontres de la saison 2024-2025.

    Après Mallemort à l’automne, Roberto De Zerbi opte pour un « ritiro » dans les environs de Rome. Où ses hommes vont vivre en vase clos. Au final, ce choix s’avérera judicieux : trois victoires et un nul permettent au club de décrocher la deuxième place du classement et un billet pour la phase principale de la Ligue des Champions (LDC).

    Crise et panique

    Du côté des dirigeants, la présence en LDCdoit permettre d’asseoir la politique de stabilité prônée par Pablo Longoria. Toutefois, malgré une campagne de préparation correcte, les bonnes résolutions volent en éclats à Rennes, pour le premier match de la saison 2025-2026.

    Au-delà de la défaite (0-1), une altercation violente dans le vestiaire, entre Jonathan Rowe et Adrien Rabiot, met le feu aux poudres. Entraînant le départ précipité des deux joueurs. Et une frénésie de recrutements qui va obliger Roberto De Zerbi à travailler dans l’urgence, alors que se présente la Ligue des Champions.

    Avec ses recrues de dernière minute, l’OM enchaîne cinq victoires, dont une symbolique face au PSG (1-0) et se mêle à la course à la première place. Une position que le club aura l’occasion de prendre à deux reprises. Mais, à chaque fois, une sortie pitoyable au Vélodrome, face à Angers (2-2), puis Toulouse (2-2), les prive du fauteuil de leader.

    En Ligue des Champions, le retour est encourageant. Malgré des décisions arbitrales contestables, qui les privent d’un point à Madrid face au Real, à Lisbonne face au Sporting et contre l’Atalanta au Vélodrome, les hommes de Roberto De Zerbi ont su se ressaisir. Grâce à leurs victoires contre Newcastle (2-1) et Saint-Gilles (3-2), ils ont leur destin en main pour aller chercher une place en barrage.

    Quant au championnat, ils sont sur le podium. Mais comptent 6 points de retard sur Lens, le leader.

    17 mai : l’OM composte son billet pour la Ligue des Champions

    En battant Rennes 4 à 2, grâce à deux doublés signés Mason Greenwood et Adrien Rabiot, l’OM assure sa deuxième place en Ligue 1, derrière le PSG. Dans un Vélodrome un peu moins garni que d’habitude, car une partie du Virage sud est fermée par décision de la commission de discipline de la LFP, les hommes de Roberto De Zerbi ont composté leur billet pour un retour en Ligue des Champions. Avec cette fois une qualification directe pour la phase principale du tournoi européen et l’ambition de faire mieux qu’une élimination en tour préliminaire par le Panathinaïkos, deux ans plus tôt.

    M.Ga.

    L’irrésistible dégringolade du FC Martigues

    Le club Sang et Or a connu un été terrible, qui l’a vu faire une chute sportive vertigineuse, de la Ligue 2 à la 3e division de district.

    La saison 2024-2025 était celle de tous les espoirs du côté du FC Martigues. Elle s’est achevée sur le pire des cauchemars.

    Sportivement, le club est passé tout près d’un exploit. Celui de se maintenir en Ligue 2 après avoir connu une accumulation de problèmes. Sans stade jusqu’au 24 janvier et obligés de s’expatrier d’abord au Vélodrome de Marseille, puis au Jean-Laville de Gueugnon, les Sang et Or ont aussi dû subir une erreur de casting, avec le recrutement de Thierry Laurey, un entraîneur qui n’avait pas le costume pour le club.

    L’arrivée de Hakim Malek et le retour à Francis-Turcan ont changé la donne sportive. Le club a entrepris de grignoter son retard. Et il ne lui aura finalement manqué qu’un point pour échapper à un retour au National.

    C’est ensuite en coulisses, dans les bureaux des instances dirigeantes du football français, que s’est joué le drame. L’actionnaire devait apporter 8 millions d’euros pour permettre au FC Martigues de repartir en National. L’argent n’est jamais arrivé. Entraînant une descente aux enfers des Sang et Or. Relégués dans un premier temps en Régionale 1, ils n’ont pas pu fournir de garanties suffisantes à la Ligue de Méditerranée. Cette dernière a envoyé le club en 3e division de district. Soit le plus bas niveau du football provençal. Cela malgré plusieurs appels, notamment devant le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), qui ont confirmé les sanctions.

    M.Ga.

    La belle épopée des poloïstes marseillais

    Ils rêvaient d’entrer dans l’histoire de la Ligue des Champions et ont effleuré la première finale de leur histoire. Les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille, emmenés par leur capitaine Ugo Crousillat, avaient réussi à se qualifier pour le dernier carré de la compétition, en mai dernier à Malte, mais ils se sont inclinés face aux Hongrois de Ferencvaros. Cette belle épopée européenne confirme la place prépondérante qu’occupe le CNM dans le monde du water-polo. Qui sait, l’étoile tant convoitée arrivera peut-être en 2026.

    C.K.

  • Une reprise très dense pour les joueurs de l’OM

    Une reprise très dense pour les joueurs de l’OM

    En allant chercher à Bourg-en-Bresse leur billet pour les seizièmes de finale de la Coupe de France, les Olympiens se sont ajoutés une date dans un calendrier de reprise qui s’annonçait déjà chargé.

    Il y a à gérer un Trophée des Champions, synonyme de déplacement entre Irak et Arabie saoudite (lire ci-contre). Mais en revenant de l’Ain avec un succès 6-0, ce qui semblait logique eu égard à l’adversaire (dernier du National), l’OM va donc continuer son aventure en Coupe de France, avec un déplacement à Caen pour aller affronter Bayeux, club de Régionale 1, qui s’est donc ajouté aux autres matches déjà au menu du calendrier.

    En Ligue 1, quatre face-à-face attendent les Olympiens. Dès dimanche (15h), ils vont retrouver le Vélodrome pour en terminer avec la phase aller du championnat. Les hommes de Roberto De Zerbi seront opposés à Nantes. Les Bretons ont profité de la trêve pour changer d’entraîneur et lancer leur mercato d’hiver. Actuellement 17e, ils serviront de test pour des Phocéens qui ont su terminer l’année 2025 sur un succès important face à Monaco.

    Les trois autres rendez-vous de Ligue 1 seront un déplacement à Angers, le 17 janvier, qui avait été le premier adversaire à freiner les Marseillais au Vélodrome (2-2). La réception de Lens, qui est l’actuel leader surprise et qui avait lancé sa conquête des sommets en battant les Phocéens à Félix-Bollært (2-1). Enfin, le dernier voyage du mois de janvier, le 31, conduira l’OM dans la capitale. Avec un match inédit au stade Jean-Bouin, fief des rugbymen du Stade Français, contre le Paris Football Club des frères Lopez.

    Finir le travail européen

    Dans ce contexte, deux matches sont à part. La réception de Liverpool, le 21 janvier, et le voyage à Bruges, une semaine plus tard. Deux soirées où
    les coéquipiers de Mason Greenwood auront rendez-vous avec l’histoire. En effet, de ces deux confrontations va dépendre l’avenir européen de l’OM.

    Car en battant Newcastle au Vélodrome (2-1) et en allant chercher la victoire en Belgique, face à l’Union Saint-Gilloise
    (3-2), les Marseillais ont renversé leur situation et se retrouvent en position favorable en vue d’une qualification pour la phase finale de la Ligue des Champions.

    À la tête d’un capital de 9 points, les Olympiens sont proches de garantir leur billet pour les barrages. Mais ils peuvent faire mieux, car ils n’ont que trois longueurs de retard sur l’Inter, le Real, l’Atlético Madrid et Liverpool, dont les trois premiers occupent une place qualificative directe pour les huitièmes de finale.

    En cas de carton plein dans ses deux derniers matches, l’OM peut donc réaliser un bel exploit pour son retour dans l’épreuve reine du football continental. Premier élément de réponse, sur la capacité des Marseillais de Roberto De Zerbi de faire aussi bien que ceux de Didier Deschamps en 2012, avec la venue de Liverpool dans un Vélodrome qui s’en lèche déjà les babines de gourmandise footballistique.

    Le Trophée des Champions dans la ligne de mire

    Outre le championnat, la Coupe de France et la Ligue des Champions, les Olympiens auront un autre fer au feu en ce mois de janvier.

    Deuxième la saison dernière en L1, ils sont invités à disputer le Trophée des Champions, qui oppose habituellement le champion au vainqueur de la Coupe de France. Comme en 2020, le PSG a raflé les deux. L’OM sera donc l’adversaire des Parisiens et tentera de conquérir pour la troisième fois ce titre, après ceux glanés en 2010 face au PSG et 2011 aux dépens de Lille.

    Néanmoins, ceux qui souhaitent assister à la rencontre devront casser leur tirelire. Programmé au Koweit, le 8 janvier, il faudra débourser 1 000 euros pour s’y rendre.

  • À l’OM, continuer de grandir pour retrouver les sommets

    À l’OM, continuer de grandir pour retrouver les sommets

    Chaque entraîneur le dira, il y a toujours des points à améliorer dans le jeu de leur équipe. Connaissant désormais la manière d’être et de fonctionner de Roberto De Zerbi, c’est aussi le cas pour le technicien italien. L’Olympique de Marseille a réalisé une solide première partie de saison avec un podium provisoire en championnat et une qualification se dessinant en Ligue des Champions. Autour de cette réussite, certaines choses restent fragiles et plusieurs axes sont à développer pour aller chercher un trophée en mai prochain.

    Un milieu de terrain en manque d’impact

    Geronimo Rulli a donné satisfaction, la plupart du temps la défense marseillaise a assuré et l’OM fait partie des meilleures écuries européennes sur le plan offensif. Mais, parfois, l’entrejeu olympien s’est montré frileux, discret et a été dominé lorsque l’adversaire imposait un rythme supérieur. Globalement, les milieux de terrain phocéens ont une marge de progression importante, qui pourrait offrir à l’équipe plus de sécurité sur certains matches. Ce secteur est clairement le moins impactant depuis cet été et Marseille a pu pêcher lors de rencontres disputées.

    Peu sont les déceptions individuelles depuis le début de la saison, mais s’il y en a, elles se trouvent donc au milieu de terrain. À commencer par Angel Gomes. Le joueur arrivé libre de Lille a réussi une préparation optimale avec des matches de pré-saison aboutis et prometteurs. L’Anglais s’est progressivement effacé, perdant peu à peu sa place, au profit d’un Arthur Vermeeren surprenant et irréprochable. Matt O’Riley a également excellé lors de ses premières semaines – jusqu’au match à Metz – avant de lui aussi baisser en qualité au cœur de l’automne. Le niveau de Pierre-Emile Hojbjerg a fluctué avec des points hauts et d’autres plus bas. Sans dénigrer le rôle dans le vestiaire d’un joueur de ce calibre et de cette expérience. À voir si les dirigeants vont se pencher sur une solution extérieure lors du mercato, même si la rotation de ce secteur est fluide depuis le mois d’août.

    Des irrégularités dans le jeu et des blessures

    Si l’OM n’est pas leader de Ligue 1 à la trêve de Noël, c’est parce que la formation de Roberto De Zerbi a connu des jours sans et quelques irrégularités préjudiciables. Des prestations creuses ou même des bouts de matches manqués ont plongé les Marseillais dans le doute.

    À Lille (0-1), par exemple, Marseille n’a pas vu le jour. Les regrets sont toujours présents à propos des rencontres face à Angers et Toulouse (2-2) et ces égalisations adverses dans le temps additionnel. Des points lâchés d’où la présence olympienne au contact de Lens et Paris, mais pas devant.

    Le sujet des blessures est revenu avec insistance ces dernières semaines. Toutes les équipes subissent des indisponibilités, qui chamboulent plus ou moins leur rotation. Plus que les lésions en question, c’est le flou autour de plusieurs cas qui ont laissé un sentiment étrange aux fans. Facundo Medina a souffert d’une entorse de la cheville fin septembre. Une torsion grave qui devait nécessiter deux mois de soins au maximum. Mais l’Argentin n’est revenu que dimanche, contre Bourg-en-Bresse. Situation similaire pour Hamed Junior Traoré qui a passé la barre des 100 jours d’absence pour sa blessure à la cuisse. « J’ai préféré être précautionneux, il est quasi prêt à rejouer », a répondu De Zerbi, dimanche. Reste que se rapprocher des grandes équipes européennes à tous les niveaux, est toujours l’objectif d’un Olympique de Marseille en progression constante ces trois dernières années.

  • Greenwood, Vermeeren, Rulli : hommes forts de l’OM

    Greenwood, Vermeeren, Rulli : hommes forts de l’OM

    Le chapitre 2025 de l’histoire de l’Olympique de Marseille est désormais terminé. Chaque ligne a été écrite, apportant son lot de joie et de désarroi pour les supporters phocéens. Les Olympiens ont bouclé la moitié de leur saison, matérialisée par un retour remarqué en Ligue des Champions et une lutte pour le titre national toujours active. Ces quelques mois de football ont permis à certains joueurs de se démarquer. Trois seront mis en avant un peu plus bas, mais d’autres noms auraient pu figurer dans cette courte liste. C’est le cas de Pierre-Emerick Aubameyang, revenu avec succès d’Arabie Saoudite, mais aussi d’Igor Paixão, Brésilien aux dix contributions décisives, malgré sa préparation tronquée. Nayef Aguerd est à mettre en avant, lui qui a souvent porté la défense marseillaise depuis son recrutement.

    Mason Greenwood

    Footballistiquement, Mason Greenwood est le maillon incontournable de cet OM. Meilleur buteur de Ligue 1, il en est aussi l’un des meilleurs joueurs, sans aucun doute. En 22 matches disputés cette saison, l’ancien international anglais a inscrit 15 buts, réalisant également 4 passes décisives. Surtout, il a été une terreur dans les défenses adverses, laissant planer un frisson à chaque incursion dans la zone de vérité.

    Buteur dans toutes les positions, il a rarement été en difficulté. Même lors de mauvais matches comme l’OM-l’Atalanta où l’ex-Mancunien a tenté, a proposé, malgré le peu d’efficacité offensive. Le joueur a déjà passé un cap par rapport à sa première saison, où Roberto De Zerbi se plaignait parfois de son manque d’efforts. Sérieux 95% du temps, Greenwood n’est pas fait du même bois que les autres et le montre à chaque apparition.

    Arthur Vermeeren

    Arthur Vermeeren est une satisfaction, lui qui aurait pu ne jamais débarquer à l’OM. Arrivé en fin de mercato, après l’embrouille Rabiot-Rowe, le milieu belge a atterri dans les Bouches-du-Rhône avec l’étiquette d’ancien crack en manque de références ces dernières saisons. Du haut de ses 20 ans, il a finalement explosé un soir d’Europe, où un faible Ajax s’est retrouvé acculé par l’activité du néo-marseillais.

    Ensuite, durant l’automne, Vermeeren a montré que le milieu de terrain olympien n’était pas le même lorsqu’il était sur le banc. Concrètement, l’entrejeu n’était pas aussi impactant quand le joueur formé au Royal Antwerp ne jouait pas. Le numéro 18 des Phocéens a déjà prouvé sa valeur et tente, lui aussi, de se montrer incontournable aux yeux du staff. L’option d’achat à 20 millions d’euros du Belge pousse forcément les dirigeants olympiens à réfléchir sur son cas lors des prochains mois.

    Gerónimo Rulli

    Gerónimo Rulli a aussi sa part de responsabilités dans le bon début de saison de l’Olympique de Marseille. Le portier argentin a réalisé quelques grandes prestations pour sauver de précieux points. S’il n’a pas été récompensé de ses exploits sur la pelouse du Real Madrid (13 arrêts, défaite 1-0), ses parades contre le PSG ou encore Strasbourg ont permis à son club de récupérer les trois points à chaque fois.

    Mais il y a encore des points d’amélioration pour l’ancien joueur de l’Ajax. Son jeu au pied peut encore offrir certaines sueurs et deux ou trois passages à vide ont coûté. Son erreur à Lille notamment (0-1), mais également un manque de sérénité à Saint-Gilles, malgré la victoire. Un Gerónimo Rulli en bonne forme assure forcément un gros résultat à l’OM. Il sera primordial de poursuivre cette dynamique lorsque de plus grandes échéances se présenteront.

  • Coupe de France : qualification pleinement maîtrisée de l’OM

    Coupe de France : qualification pleinement maîtrisée de l’OM

    Auteur de grandes contre-performances en Coupe de France dans son histoire, l’Olympique de Marseille « version 2025 » n’a cette fois-ci pas tremblé sur la pelouse de Bourg-Péronnas (0-6), pensionnaire de National, dimanche après-midi, lors des 32es de finale de la compétition.

    Le capitaine Leonardo Balerdi a montré la voie à ses coéquipiers dès la huitième minute de jeu, grâce à une tête puissante sur corner. Après vingt premières minutes de jeu pleines de maîtrise, l’OM a baissé en intensité, laissant plus de liberté aux Burgiens. Notamment Sidi Cissé, qui a eu plusieurs occasions de faire la différence face à un Jeffrey De Lange peu sollicité durant la partie.

    Au retour des vestiaires, les Marseillais ont de nouveau clairement contrôlé le cours de la partie, en exploitant pleinement leurs phases de possession du ballon. Le meilleur buteur de la Ligue 1, Mason Greenwood, a permis aux Olympiens d’aborder plus sereinement la dernière demi-heure de jeu en inscrivant le deuxième but de la partie.

    Roberto De Zerbi a ainsi pu faire tourner son effectif, permettant notamment à Facundo Médina de faire son retour après plusieurs mois d’absence dû à une blessure à la cheville. Parmi les entrants, le jeune Tadjidine Mmadi (18 ans) s’est également illustré sur le sixième et dernier but phocéen. Un festival pour finir l’année en beauté.

    BOURG-PERONNAS 0 (0)

    MARSEILLE 6 (1)

    32e de finale – Coupe de France

    Stade Marcel Verchère, à Bourg-en-Bresse (6 000 spectateurs)

    Arbitre : Stéphanie Frappart

    Buts : Balerdi (8’), Greenwood (59’), Højbjerg (64’), Paixão (66’), Nadir (77’), Mmadi (87’) pour Marseille

    BOURG-PERONNAS : Mazuy – Koite (Tankiev, 85’), Lacour (cap), Vitré, Sylla (Magassouba, 74’) – Bodmer, Meyer (Guel, 74’), Slimani (Touray, 62’) – Boumaaoui (Mouaddeb, 85’), Pembélé, Cissé.

    Entraîneur : David Le Frapper

    MARSEILLE : De Lange – Weah (Mmadi, 69’), Pavard (Egan-Riley, 74’), Balerdi (cap), Palmieri – Højbjerg, O’Riley, Gomes (Medina, 62’) – Greenwood (Nadir, 74’), Maupay (Vaz, 62’), Paixão.

    Entraîneur : Roberto De Zerbi

  • Pablo Longoria dresse un bilan à mi-saison sportive

    Pablo Longoria dresse un bilan à mi-saison sportive

    Pablo Longoria vit une période apaisée alors que la trêve des Confiseurs arrive. Il a balayé, ce jeudi, plusieurs aspects du parcours de l’OM et évoqué ses relations avec ses relais au sein du club. Et en a profité pour fermer la porte à un départ de Pierre-Emile Höjbjerg.

    Le sportif

    en trois parties

    « Jusqu’au 1er septembre, période de mercato, il y a eu une recherche d’équilibre en plein mois d’août. Une autre saison a commencé en septembre, une fois le marché des transferts refermé, avec l’arrivée tardive de certains joueurs, pour différentes circonstances. Nous étions alors très optimistes, enthousiastes, après le match au Bernabéu [en Ligue des Champions contre le Real, Ndlr], où nous avons envoyé un message et atteint la trêve d’octobre dans une situation très positive avec une belle dynamique. Puis nous sommes revenus dans une normalité avec l’enchaînement des matches. »

    Le mercato d’hiver

    « Il y aura un double objectif. Récupérer les joueurs que nous n’avons pas assez utilisés en première partie de saison, comme Hamed Traoré, Amine Gouiri et Facundo Medina… Ensuite, le mercato d’été a fait que nous avons plus dépensé que ce qui était prévu, pour différentes circonstances. Il faudra ajuster le niveau des finances. C’est la priorité. Il n’y aura pas d’arrivée tant que nous ne serons pas retombés sur l’objectif économique du début de saison. Quant à Pierre-Emile Höjbjerg, la porte est fermée et il n’y a pas de discussion avec la Juve à son sujet. »

    Ses relations avec Benatia et De Zerbi

    Sur son entente avec Medhi Benatia, « nous sommes deux personnes totalement complémentaires… Pour nous, c’est très important de travailler avec cette coordination, malgré nos caractères très différents, en alimentant cette symbiose… C’est le meilleur directeur du football fait pour travailler à l’OM. »

    Et sur Roberto De Zerbi : « La situation est claire. Je souhaite qu’il reste avec nous le plus longtemps possible. Il est l’entraîneur idéal pour l’OM. À chaque jour qui passe, je suis de plus en plus satisfait de son travail. En plus, il commence à parler français ! »

    Sur les féminines

    et les jeunes

    Concernant les féminines, « nous sommes dans une période de stabilisation d’une section que nous voulons professionnaliser. Nous avons trouvé le stade qui convient, à Martigues. Maintenant, il faut consolider. »

    Du côté des jeunes, « le plus difficile, c’est d’avoir le courage de les mettre sur le terrain ! À Marseille sans doute plus qu’ailleurs. Il nous faut continuer sur la voie définie par Roberto De Zerbi si nous voulons retenir les talents locaux. »

    Sur les structures

    La question du bail d’occupation du Vélodrome était débattue au conseil municipal de ce jeudi. « Ce nouveau bail est important, c’est une question de stabilité et d’équilibre. Surtout si nous voulons améliorer l’expérience supporters. »