Tag: Ligue 1

  • OM : une victoire de caractère pour rester sur le podium

    OM : une victoire de caractère pour rester sur le podium

    Au-delà du facteur chance qui peut intervenir dans une rencontre sportive, l’OM et l’AS Monaco se sont livrés une belle bataille, dimanche soir au stade Vélodrome, pour la 16e journée de championnat. « C’était un très beau match, pour le public comme pour les entraîneurs », souligne Roberto De Zerbi, l’entraîneur marseillais. « Les deux équipes se sont créées beaucoup d’occasions, et quand on en crée autant, il y a forcément des erreurs défensives. Monaco est un adversaire fort, mais je pense que nous avons mérité de gagner. La première période nous a offert les meilleures occasions, et la seconde a été plus équilibrée. C’est une victoire de caractère », poursuit le technicien italien, conscient que son équipe avait clairement la possession du ballon (62%), avec 18 occasions de son côté contre 12 pour les Monégasques. « On doit améliorer notre jeu, on doit être plus propres dans la sortie du ballon. La pression de Monaco n’était pas très différente de celle du PSG. Les faits sont là, et ils parlent d’eux-mêmes. »

    Toujours dans les faits, Mason Greenwood a parfaitement joué son rôle de chef d’orchestre sur le terrain, tout en se montrant décisif en fin de match pour apporter trois points précieux à l’OM. Ce dernier termine ainsi l’année 2025 à la troisième place du championnat, à quatre points du Paris Saint-Germain et à cinq longueurs du Racing Club de Lens. « Mason a déjà montré toute sa qualité », estime le défenseur latéral gauche italien Emerson Palmieri. « Vous le connaissez depuis l’an dernier. C’est un joueur très important pour nous, parce qu’il est capable de tout faire : relier l’équipe, créer du jeu, marquer. »

    Projection en janvier

    Un autre protégé de Roberto De Zerbi s’est une nouvelle fois illustré face aux joueurs de Sébastien Pocognoli : Gerónimo Rulli. Le gardien argentin a multiplié les parades pour éviter aux Olympiens d’être dominés au tableau d’affichage. « Rulli a été très bon, les sauvetages de Weah et Aguerd nous ont aidés. On a joué avec courage. Je pense qu’il y a des situations qu’on doit mieux défendre. Le hors-jeu se joue de peu, il y a des fois où ça tombe dans notre sens », reconnaît l’ancien manager de Brighton, qui n’a toujours pas digéré les erreurs commises par le passé. « Je suis plus déçu d’avoir perdu des points contre Angers, Toulouse que d’être content d’être troisième. En Ligue des champions, on a fait des erreurs aussi. Je pense qu’après les fêtes, on va être content mais pas satisfait pleinement. C’est la mentalité pour devenir une grande équipe », ajoute-t-il, désormais tourné vers le dernier match officiel de l’année pour les Marseillais, dimanche 21 décembre à Bourg-en-Bresse, à l’occasion du 32e de finale de la Coupe de France.

    « La reprise au mois de janvier sera cruciale : dix matches en trente-cinq jours. Il faudra mettre le turbo, tout le monde devra s’impliquer. Les matches contre Lens et le PSG arrivent dans une période clé. Si on est au complet, je pourrai mieux gérer les énergies. Avec des retours comme Medina, Traoré ou Gouiri, ce sera plus simple de gérer le groupe. »

    Longoria évoque la course au titre et le mercato d’hiver

    Avant le coup d’envoi de la 16e journée entre l’OM et l’AS Monaco, le président Pablo Longoria a fait le point sur les ambitions du club, au micro de Ligue1+. « La question des titres est toujours présente à Marseille, il faut avoir de l’ambition. Pour nous, l’essentiel est de nous concentrer sur ce que nous pouvons contrôler, c’est-à-dire les prochains matches. Le moment pour faire un vrai bilan viendra plutôt en mars ou en avril, car la saison passe très vite », a-t-il déclaré. En ce qui concerne le futur mercato d’hiver, « l’objectif n’est pas d’accumuler des joueurs, mais de réduire certaines inefficiences dans l’effectif afin d’ajuster les coûts. Nous devons faire les comptes, en tenant compte du retour de joueurs importants, et rester prudents », a-t-il ajouté.

  • Monaco n’a pas fait de cadeau aux Olympiens

    Monaco n’a pas fait de cadeau aux Olympiens

    Avant le coup d’envoi, le système mis en place par Roberto De Zerbi pouvait rappeler l’organisation choisie face à Saint-Gilles en Ligue des Champions.

    Mais rapidement, l’OM a dévoilé ses plans. Avec Timothy Weah appelé à suppléer Igor Paixão dans le couloir gauche de l’attaque. L’États-unien se montrait rapidement à l’aise dans sa zone. Alors que le jeu était confié à Arthur Vermeeren, et que la défense retrouvait Benjamin Pavard, associé à Nayef Aguerd dans l’axe.

    Les Marseillais auraient pu rapidement prendre le score. Mais les deux occasions nettes de Pierre-Emerick Aubameyang n’allaient pas au bout. Des Marseillais qui avaient le contrôle, face à des Monégasques prudents, mais, à l’image d’Alexandr Golovin, prompts à se projeter vers la surface de Gerónimo Rulli.

    Monaco était finalement plus dangereux. Alors que les Olympiens ne mettaient que sporadiquement le nez à la fenêtre. Après deux buts refusés aux Monégasques, l’OM allait enfin au bout de ses intentions, à l’image de Mason Greenwood, buteur prodigue.

  • L’OM joue moche mais gagne

    L’OM joue moche mais gagne

    Malgré une soirée compliquée, l’OM termine l’année sur le podium.

    Pour cela, il n’avait pas d’autre solution que battre Monaco. Car les résultats de Lens et Lille, vainqueurs de Nice (2-0) et à Auxerre (4-3), dans l’après-midi, combinés au succès du PSG à Metz samedi (3-2) ne lui avaient pas été favorables.

    Pour l’ultime match au Vélodrome, c’était aussi le minimum que les hommes de Roberto De Zerbi devaient à des supporters qui permettaient de nouveau à l’enceinte du boulevard Michelet d’être à guichets fermés.

    Malheureusement, si les premières minutes ont donné le sentiment d’un OM volontaire et attiré par le but monégasque, au fil des minutes, la bonne volonté marseillaise s’étiolait. Ce dont devait profiter Monaco pour engranger de la confiance. Pour ensuite s’offrir les opportunités les plus franches, dans une première période plus équilibrée que ce que l’on pouvait penser.

    Une première période durant laquelle Geronimo était le gardien le plus en vue. Tandis que Lukas Hradecky n’avait que quelques ballons sans grand danger à négocier. Une première période qui ne laissait augurer rien de bon de la part d’un OM visiblement à bout de souffle et à court d’inspiration.

    Les retouches de Roberto De Zerbi n’allaient pas changer grand-chose. Même s’ils étaient plus présents aux abords de la surface monégasque, les Olympiens continuaient à faire des frayeurs à un Vélodrome qui pensait voir Lamine Camara ouvrir le score. Mais ce dernier était signalé hors-jeu (51e).

    Si dans le dernier quart d’heure, Mason Greenwood semblait enfin entrer dans son match, c’était toujours Gerónimo Rulli qui était sur le gril. L’Argentin avait heureusement retrouvé ses réflexes pour éviter à son équipe une cruelle désillusion. Et après que l’assistance vidéo à l’arbitrage ait annulé un second but monégasque, sur l’action qui suivait, Mason Greenwood sortait enfin de sa coquille pour offrir un avantage inespéré à l’OM.

    OM 1 (0) MONACO 0 (0)

    16e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (64 509 spectateurs)

    Arbitre : F. Letexier.

    But : Greenwood (83e).

    Avertissements : Kondogbia (41e) à l’OM, Vanderson (64e) à Monaco.

    OM : Rulli – Murillo (Balerdi, 59e), Pavard (Paixão, 59e), Aguerd, Emerson- Höjbjerg (c), Kondogbia (O’Riley, 46e)- Greenwood, Vermeeren (Nadir, 82e) , Weah – Aubameyang (Bakola, 86e).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    MONACO : Hradecky – Vanderson, Kehrer, Salisu, Caïo Henrique – Camara (Ilénikhéna, 86e), Zakaria (c) – Akliouche, Minamino (Biereth, 86e), Golovin( Tézé, 74e) – Balogun.

    Entraîneur : S. Pocognoli.

    Le fait de match

    « Autorités/LFP, contrairement à vous, on a la lumière à tous les étages. » Pour étayer son message, le Virage nord a craqué des centaines de fumigènes, alors que François Letexier s’apprêtait à donner le coup d’envoi. Résultat, il a fallu attendre douze minutes avant que la pelouse ne retrouve de la visibilité. Un retard qui va coûter cher à l’OM.

  • L’OM s’attache à son podium

    L’OM s’attache à son podium

    Après avoir retrouvé le sourire en Ligue des Champions, mardi, avec sa victoire face à l’Union Saint-Gilloise, l’OM serait bien inspiré de prolonger les festivités ce dimanche (à 20h45), avec la réception de l’AS Monaco. Et par la même occasion de conserver sa troisième place en championnat, histoire de conclure en beauté l’exercice 2025, avant d’aller faire un petit saut à Bourg-en-Bresse, dimanche prochain pour les 32e de finale de la Coupe de France. « Il est essentiel qu’on oublie la Ligue des Champions et qu’on se concentre entièrement sur le championnat », insiste l’entraîneur marseillais Roberto De Zerbi. « Le match contre Monaco est crucial et on ne peut pas se permettre de penser à autre chose. On doit effacer le match de Ligue des champions et revenir avec une mentalité tournée vers le championnat, car nous avons perdu des points dans les derniers matches, notamment à Lille », poursuit le technicien italien, persuadé que d’autres équipes vont recopier le pressing très haut exercé par les Nordistes vendredi dernier.

    « Mais la clé, c’est de savoir comment réagir quand on est pressé. Si on joue bien, en étant dynamique et rapide dans nos passes, ce genre de stratégie devient beaucoup moins efficace », estime-t-il, malgré les forces en présence parmi les meilleures équipes du championnat, à l’instar de Monaco. « Ce ne sera pas un match facile. On connaît leurs qualités. C’est une équipe qui a montré de belles choses, comme ses victoires contre Paris ou Galatasaray », souligne Gerónimo Rulli. Taulier de la formation olympienne, qui a sauvé les siens à de nombreuses reprises depuis son arrivée au sein de la cité phocéenne, le gardien argentin reste sur une série de prestations contrastées. « C’est vrai que la fatigue se fait sentir après une période intense, avec des matches très difficiles. […] Aucun joueur, et encore moins un gardien, ne peut être au top tout le temps. Je travaille beaucoup chaque semaine pour aider mon équipe, pour être prêt et faire ce qu’il faut quand on me sollicite », ajoute l’ancien portier de la Real Sociedad, conscient que son entraîneur le pousse à donner le meilleur de lui-même. Quitte à accorder plus de temps de jeu à Jeffrey De Lange pour apporter plus de concurrence à son poste. « Cela me pousse à ne jamais me relâcher. En tant que gardien, si tu fais une erreur, il y a quelqu’un de très compétent derrière toi qui peut prendre ta place. Mais ce n’est pas quelque chose qui me stresse, au contraire, ça m’encourage à travailler encore plus dur », lance le dernier rempart olympien, toujours déterminé.

    « Aucun joueur, et encore moins un gardien, ne peut être au top tout le temps »

  • Les Olympiens y sont allés crescendo

    Les Olympiens y sont allés crescendo

    Cinq minutes avaient suffi à Rob Schoofs pour mettre dans le vent le trident défensif et offrir à Anan Khalaïli la balle de 1-0. L’OM devait alors trembler, avant d’être remis en selle par une offrande de la défense belge, dont profitait Igor Paixão pour rééquilibrer le score.

    Il y avait des intentions de jeu de part et d’autre. Mais ce qui se remarquait, c’était avant tout la frilosité des deux défenses. Visiblement mal à l’aise quand le ballon prenait de la vitesse dans les pieds des attaquants adverses.

    Toutefois, l’OM prenait progressivement le contrôle. Et concrétisait sa mainmise grâce à Mason Greenwood. L’Anglais était le grand artisan de la démonstration marseillaise, dans une seconde période où les Phocéens ont su bien mener leur galère et porter le fer au bon moment pour se mettre à l’abri d’un retour belge, dont le final sera endiablé.

  • Roberto De Zerbi avertit ses joueurs après le fiasco lillois

    Roberto De Zerbi avertit ses joueurs après le fiasco lillois

    Roberto De Zerbi l’avait mauvaise, vendredi après la mauvaise soirée qu’il a vécu au stade Pierre Mauroy.

    « Je suis très en colère ! » a-t-il lâché. Tout en prenant sa part de responsabilité, « j’en suis responsable. Mais je ne suis pas le seul en cause ». Face au LOSC, son OM a été méconnaissable. Incapables d’aller inquiéter le gardien nordiste, les Marseillais ont offert le premier but, qui sera leur seul du match, permettant ainsi aux Dogues d’engranger suffisamment de confiance pour contenir la trop timide réaction phocéenne.

    Ce qui est encore plus incompréhensible, et qui a fait enrager Roberto De Zerbi, c’est l’absence totale de réaction. Une abdication collective que l’Italien ne s’explique pas. Car dans la configuration de vendredi à Villeneuve d’Ascq, son équipe avait livré une toute autre prestation.

    Du meilleur au pire

    « À une exception, puisque Kondogbia a remplacé Höjbjerg, c’est le onze qui avait réussi la plus belle première mi-temps de notre début de saison. Et là, nous sommes passés du meilleur au pire ! » Avec un OM qui n’a jamais donné le sentiment d’être entré dans son match.

    « Nous étions inexistants sur les deuxièmes ballons. Nous avons été incapables de faire trois passes d’affilée. Nous avons manqué d’agressivité et le jeu était trop lent, trop passif. » Pour lui, rien n’est à sauver dans cette soirée nordiste. Pas même le rush de Mason Greenwood en fin de match, qui aurait pu servir de cache-misère. « Même s’il avait marqué, cela aurait été insuffisant. »

    Il y a une semaines, son équipe avait la possibilité de prendre, seule, les rênes de la Ligue 1. Deux matches ratés plus tard, alors qu’avant de se rendre à Lille, il estimait que « mon équipe peut aller tout gagner », Roberto De Zerbi tempère ses propos. « Après un tel match, peut-être faudra-t-il revoir à la baisse nos ambitions et nous dire que nous n’avons pas le potentiel pour réussir certaines choses. » L’Italien est même allé plus loin, « parfois, il vaudrait mieux se taire ! ».

    Samedi, les victoires de Lens à Nantes (2-1) puis du PSG face à Rennes (5-0) ont accentué le malaise. Des résultats qui distancent l’OM du duo de tête. Côté joueurs, Leo Balerdi a conscience d’une faute collective dont les conséquences risquent d’être lourdes. « Nous avons perdu trois points très importants pour notre saison. Nous devons revoir les erreurs, oublier cette défaite et aussi le match nul de la semaine dernière. Penser à ce que nous pouvons améliorer. »

    Le capitaine marseillais, qui n’a pas été le plus mauvais vendredi, a lancé un message sur la réaction à venir. C’est le vestiaire qui doit se prendre en charge. Montrer qu’il y a une prise de conscience collective. « Cela dépend de nous, pas du coach, pas du président. Seulement de nous sur le terrain. Il faut montrer un autre visage. Le prochain match, c’est en Ligue des champions, et nous allons le gagner. »

    C’est le minimum acceptable. Toutefois, à la victoire, il faudra également y ajouter la manière.

    L’Union Saint Gilloise tenue en échec

    Prochain adversaire de l’OM en Ligue des Champions, mardi, l’Union Saint Gilloise s’est fait peur dans son championnat.

    Le champion de Belgique a dû batailler ferme pour arracher le nul à domicile. La Gantoise n’a pas fait de cadeau, en ouvrant le score après quatre minutes de jeu par Matisse Samoise.

    Les Apaches, déjà poussés dans leurs derniers retranchements par Zulte Waregem en coupe, ont dû attendre le dernier quart d’heure pour revenir à égalité, grâce à Kevin Mac Allister, qui a également été averti.

    Malgré les deux points perdus, l’USG conserve la première place de la Ligue 1 belge, suivie par le Club de Bruges.

  • L’OM veut tout gagner

    L’OM veut tout gagner

    Une semaine après avoir manqué la première place, l’OM effectue un voyage délicat dans le Nord.

    Si la mission ne sera pas de rectifier le tir au classement, même si, en fonction d’un alignement des étoiles et des résultats en leur faveur, les hommes de Roberto De Zerbi pourraient être le nouveau leader dimanche soir, les Phocéens se rendent à Villeneuve-d’Ascq avec une autre idée en tête. Engranger de la confiance avant d’enchaîner sur une nouvelle soirée européenne.

    Ce match en Flandre française sera aussi un moyen de s’acclimater à la température ambiante, avant de remonter quelques kilomètres plus au nord et retrouver la Ligue des Champions face à Saint-Gilles, mardi. Ce sera aussi l’occasion de voir si l’OM a su encaisser le résultat de Toulouse.

    « Nous verrons bien. Je compte sur l’intelligence de mes joueurs pour montrer que ce n’est pas une touche et un but moche qui vont tout changer. Même si cela nous a fait perdre deux points », clame Roberto De Zerbi. Depuis, son équipe a appris quel serait son adversaire en coupe de France, enregistrer le retour de Michael Murillo et le probable forfait de Pierre-Emile Højbjerg.

    À propos du but encaissé dans le temps additionnel face à Toulouse, l’entraîneur marseillais a beaucoup réfléchi. Il a cherché à comprendre pourquoi son équipe concède autant de buts en fin de match : « Je me dois de trouver la solution pour rester positif. »

    Le match face au Losc est le premier d’une nouvelle séquence qui va s’annoncer déterminante cette fois. Pour le championnat, puisque son équipe va affronter deux rivaux directs en une semaine (les Dogues, puis Monaco au Vélodrome). Pour la Ligue des Champions, car, à Bruxelles, il y aura la possibilité de redevenir crédible dans la course aux barrages. Pour la Coupe de France enfin, car Roberto De Zerbi place le trophée dans ses objectifs. « J’aimerais arriver en mai et que l’OM soit encore dans la course dans toutes les compétitions », confesse-t-il. Mais il sait qu’après décembre, viendra janvier et ses onze matches, notamment le Trophée des champions contre le PSG, le 8 janvier au Koweït.

    Cette série qui s’annonce, alors que l’OM sera privé d’au moins deux joueurs cadres du fait de la Coupe d’Afrique des Nations (Pierre-Emerick Aubameyang et Nayef Aguerd), rend nécessaire une victoire face aux Lillois, ce vendredi soir. Roberto De Zerbi n’est pas inquiet : « J’ai l’équipe pour tout réussir cette saison ! »

    La grosse fatigue de Pierre-Emile Højbjerg

    Jeudi, à la Commanderie, il y avait un absent de marque dans le groupe de Roberto De Zerbi.

    Le Danois n’avait toujours pas repris le travail avec le groupe. « Il est grippé et doit rester chez lui pour se soigner », a indiqué à son sujet l’entraîneur marseillais. Si ce dernier n’a pas encore tranché quant à sa participation au déplacement à Lille, « je dois encore voir avec le staff médical d’ici vendredi », le joueur ne semble pas en mesure de tenir son rang. Une décision doit être prise ce vendredi matin, après le réveil musculaire, au sujet de sa participation au déplacement lillois.

    En revanche, pour Michael Murillo, les clignotants sont tous passés au vert. Revenu blessé de sélection, le Panaméen a suivi un bon protocole qui lui a permis de retrouver ses sensations. Il s’entraîne avec le groupe depuis le début de la semaine et sa participation au match face aux Dogues, s’il n’est pas sûr que ce soit comme titulaire, est quasiment actée par l’entraîneur phocéen.

    REPERES

    La Coupe programmée

    Pour son entrée en lice, l’OM retrouvera Bourg-en-Bresse en 32e de finale de la Coupe de France. Ce sera le troisième face-à-face avec les Burgiens dans l’épreuve reine du football français. La rencontre a été programmée le dimanche 21 décembre, avec un coup d’envoi à 14h45, devant les caméras de France Télévisions.

    Calendrier général

    Le conseil d’administration de la LFP a permis de déterminer les grandes dates de la prochaine saison de Ligue 1. Le coup d’envoi en sera donné le week-end des 21-23 août. La dernière journée de l’année calendaire est prévue le week-end du 13 décembre et la reprise les 2 et 3 janvier. Il n’y aura aucun match en semaine et la dernière journée se disputera le samedi 29 mai.

  • Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Toujours en embuscade en Ligue 1, toujours dans la course en Ligue des Champions, l’OM va désormais s’attaquer à un périlleux mois de décembre. Halloween est maintenant passé depuis belle lurette, mais les prochaines semaines seront une période de peur pour les supporters olympiens. Quatre matches importants sont au calendrier – trois plus que l’autre -, avec Lille et Monaco en championnat, l’Union Saint-Gilloise en C1 et cette rencontre de Coupe de France à Bourg-en-Bresse. Une période qui doit permettre aux principaux intéressés de connaître leur capacité d’enchaînement lors de ces 15 jours à forts enjeux.

    Actuellement, selon l’avis de Roberto De Zerbi, son équipe n’est pas capable de gérer ce type de moments, comme il l’a simplement signalé après le match contre Toulouse (2-2) : « On n’est pas encore habitués à disputer trois matches difficiles en une semaine. » Car c’est bien trois rencontres de haut niveau qui se profilent pour les Phocéens. Dès ce vendredi, c’est sur la pelouse du LOSC qu’il faudra batailler. Trois victoires de suite pour les hommes de Bruno Génésio avec, dernièrement, ce succès au Havre, à 10 contre 11 (1-0). En place collectivement, cette formation possède une arme qui peut faire frémir l’OM : son efficacité dans les dernières minutes. Tout l’inverse des Marseillais qui ont laissé échapper 6 points rien qu’en Ligue 1 cette saison. Avec un acteur symbole de cette dynamique lilloise : Hamza Igamane, meilleur buteur du championnat en sortie de banc, à égalité avec… Robinio Vaz (4 buts).

    Trois compétitions en l’espace de quelques jours

    Les rêves de qualification pour la suite de la Ligue des Champions passeront forcément par la banlieue bruxelloise. Mardi soir, c’est l’Union Saint-Gilloise qui se dresse face à Marseille. Le départ vers Monaco de leur entraîneur Sébastien Pocognoli n’a pas forcément brisé la dynamique du leader du championnat belge. Un seul but encaissé à domicile, mais huit en Coupe d’Europe avec leurs défaites
    4-0 contre l’Inter et Newcastle. Justement, il faudra ensuite accueillir le Rocher sur le boulevard Michelet. Vainqueur du PSG, l’équipe du coach belge est toujours capable de coups mais fait preuve d’irrégularité. D’où sa 7e place en Ligue 1.

    Viendra ensuite l’heure de retrouver Bourg-en-Bresse, plus de sept ans après leur dernière confrontation face au club aindinois (9-0). Sept ans où tout a changé à la Commanderie, des joueurs aux dirigeants. Avec, forcément, l’absence de cadres liée à la Coupe d’Afrique des Nations, Roberto De Zerbi pourrait bien remodeler son groupe pour cette rencontre de veille de Noël. Face à un mal classé en National 1, d’autres éléments pourraient être placés sur le terrain, avec du temps de jeu à la clé pour les plus jeunes. Bref, les enjeux restent importants pour passer l’hiver plus au chaud. Garder le cap en Ligue 1 sera primordial et obtenir un résultat en Belgique permettrait à l’OM d’y voir plus clair sur le plan européen. Pour débuter 2026 loin du brouillard.

  • L’OM doit apprendre à assurer ses fins de match

    L’OM doit apprendre à assurer ses fins de match

    À un mois d’intervalle, l’OM a connu la même déconvenue au Vélodrome.

    Contre Angers et Toulouse, à chaque fois le 29 du mois, les hommes de Roberto De Zerbi ont raté leur première période et cru se refaire la cerise en marquant deux fois en seconde. Pour finalement être rejoints dans le temps additionnel. Résultat des courses, deux nuls (2-2) et quatre points abandonnés dans les dernières secondes de la rencontre.

    Si l’on ajoute les défaites à Rennes et Lyon, concédées à la 90e et la 88e minutes, les Phocéens ont déjà gaspillé six points en championnat. Un capital qui, lors du décompte final, risque de peser lourd. Surtout s’ils ne rectifient pas certaines choses dans leur gestion de match.

    D’Angers à Toulouse, le constat est le même pour Roberto De Zerbi. « Nous avons fait, à chaque fois, une mauvaise première mi-temps. » L’entraîneur est lucide quand il note : « Je ne peux pas expliquer la différence en deuxième par la seule entrée de Robinio Vaz ».

    Il est vrai que l’OM a montré un tout autre visage lorsque le Minot est entré à la place d’un Angel Gomes fantomatique. Ayant retrouvé leur force de percussion, les Marseillais ont alors bousculé les Toulousains et, comme face à Newcastle en Ligue des Champions, marqué deux fois.

    Malheureusement, ils n’ont pas su tenir le résultat jusqu’au bout. Et l’égalisation de Toulouse est toute aussi cocasse que celle d’Angers. Sur une touche à l’islandaise qui a surpris la défense et permis à Santiago Hidalgo d’inscrire son premier but en Ligue 1.

    C’est Lens qui est le grand gagnant de la 14e journée. Sa victoire à Angers (2-1) lui permet de s’installer seul en tête. L’OM recule à la 3e place.

    Comment expliquer que l’OM n’arrive pas à tenir la distance ? « Nous ne sommes pas encore habitués à jouer trois matches en une semaine », soupire Roberto De Zerbi. Il a constaté que chaque fois que son équipe joue en Ligue des Champion en semaine, elle a du mal à enchaîner en championnat, malgré les rotations.

    Pour lui, c’est la preuve que l’OM « n’a pas encore le niveau pour répéter les efforts ». D’ailleurs, dans les matches européens, c’est aussi dans les dernières minutes que son équipe a tendance à flancher, comme lors de ses défaites à Madrid, Lisbonne et contre l’Atalanta.

    La coupe en approche

    D’ici le voyage à Lille vendredi, l’OM sera fixé concernant son dernier match de l’année. Le week-end des 20 et 21 décembre sera consacré aux 32e de finale de la coupe de France, avec l’entrée en lice des clubs de Ligue 1.

    Le tirage au sort des rencontres, auquel participeront Istres, dernier rescapé du District de Provence, ainsi que le club guadeloupéen du Gosier, aura lieu ce lundi, au Parc des Princes, à 19h. La cérémonie sera présidée par Pedro Pauletta, ancien buteur de Bordeaux et du PSG.

    Clément Turpin et sa nouvelle décision contestable

    « Quand on se rappelle du nom de l’arbitre après un match, c’est que quelque chose a cloché. » Cette phrase de Joël Quiniou, ancien arbitre international, sied bien pour qualifier la dernière sortie de Clément Turpin.

    Celui qui a souvent joué de mauvais tours à l’OM a fermé les yeux sur un tacle raté du Monégasque Lamine Camara sur Lucas Chevalier, samedi. S’il a pu terminer la rencontre, le gardien du PSG aurait pu être grièvement blessé, car sa cheville a vrillé sur le coup reçu de son adversaire, qui n’a finalement eu droit qu’à un carton jaune. Ce fait de jeu pose de nouveau la question de l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage, qui n’a pas joué son rôle.

  • L’OM rate le coche face à Toulouse

    L’OM rate le coche face à Toulouse

    L’OM seul en tête de la Ligue après une journée complète de championnat, c’est encore raté. Avec un nouveau nul concédé dans le temps additionnel. Après Angers, c’est Toulouse qui est venu jouer les trouble-fête.

    Il y a d’abord eu une ouverture du score, signée Emersonn, l’attaquant brésilien du Téfécé, digne d’un tir de baby-foot. Ce but a paralysé les Phocéens durant de longues minutes. Ils atteignaient la pause sans avoir vraiment inquiété la défense visiteuse.

    Malgré deux éclairs signés Igor Paixão et Pierre-Émile Höjbjerg, l’OM n’a pas su surfer sur sa dynamique des succès ramenés de Nice et arrachés en Ligue des Champions face à Newcastle. L’OM qui aurait pu vivre un véritable cauchemar, car les Toulousains ont eu deux fois l’occasion de faire le break, avant l’égalisation marseillaise.

    Marseille qui a fait passer le Vélodrome par tous ses états et qui se contente d’un nul. Un résultat qui laisse tout le monde sur sa faim.

    RÉSULTATS

    OM – Toulouse 2-2 (0-1)

    14ᵉ journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (65 187 spectateurs).

    Arbitre : E. Wattellier.

    Buts : Paixão (66), Höjbjerg (74) pour l’OM, Emersonn (14), Hidalgo (90+2) pour Toulouse.
    Avertissements : Gomes (41), Höjbjerg (74) à l’OM, McKenzie (81) à Toulouse.

    OM : Rulli – Weah, Pavard, Aguerd (Balerdi, 75), Emerson (Egan-Riley, 90) – Nadir (Kondogbia, 75), Gomes (Vaz, 46), Höjbjerg (c) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Riley, 90).
    Entraîneur : R. De Zerbi.

    TOULOUSE : Restes – McKenzie, Cresswell, Nicolaïsen ( c ) – Sidibé (Vignolo, 83) , Casseres, Vossah (Messali, 75), Méthalie (Kamanzi, 77) – Dönnum, Emersonn (Edjouma, 83), Magri (Hidalgo, 90).

    Entraîneur : C. Martinez-Novell.