Tag: Football

  • Bruno Genesio poursuit sa prise de marques à l’OM

    Bruno Genesio poursuit sa prise de marques à l’OM

    Lundi dernier, l’Olympique de Marseille a retrouvé le KNVB Campus, le Clairefontaine néerlandais,
    basé dans la localité de Zeist. Comme l’été précédent, les Olympiens ont pris leur quartier dans ce centre moderne, avec plus de fraîcheur que sur les bords de la Méditerranée. Un stage qui permet à Bruno Genesio de poursuivre la préparation de son équipe. L’ancien coach du Losc s’applique, avec son staff, à développer tous les joueurs sous ses ordres. « Pour l’instant, j’ai un groupe à ma disposition, que j’entraîne, que je prépare, comme si ce groupe allait être présent au 31 août ou au 21 août, pour débuter contre Strasbourg. C’est le plus important pour nous, le staff, pour eux aussi, parce que, comme je leur ai dit, quelle que soit leur situation, c’est important de se préparer et d’être prêt à tout », analyse le Lyonnais.

    Genesio a passé la barre du mois franchi à la tête de l’OM. Dans ce laps de temps, ce dernier a découvert l’environnement dans lequel il allait évoluer, ainsi que les joueurs disponibles. Une période d’analyse. « Ça fait maintenant 4 ou 5 semaines qu’on est présent, nous, le staff. J’ai beaucoup observé depuis mon arrivée. Maintenant, je suis un peu plus en capacité d’évaluer le niveau des jeunes joueurs, le niveau global de l’équipe. On prendra les décisions les mieux adaptées pour avoir un groupe compétitif. »

    Une efficacité à travailler

    Globalement, c’est la participation et l’envie de tous qui est en train de satisfaire le néocoach olympien. L’effectif avance dans le bon sens, d’après lui : « Honnêtement, je suis très agréablement surpris de l’investissement et de l’engagement de tous les joueurs qui sont présents ici. Que ce soit ceux qui peuvent être amenés à nous quitter, les jeunes, les moins jeunes. On a retrouvé un groupe vraiment qui adhère à ce qu’on demande. » L’entraîneur compte également s’appuyer sur des cadres, des leaders, mais « une fois que l’effectif sera définitif, au 1er septembre ».

    Bien entendu, les axes de progression sont encore nombreux, à deux semaines de la reprise de la Ligue 1. « Je trouve qu’on aurait dû être beaucoup plus efficaces sur ces premiers matches de préparation, y compris celui contre Nice, où, même si le score a été lourd, je pense qu’on aurait pu ouvrir le score. Je pense aussi que l’on doit être plus vigilants sur les transitions attaque-défense, avec la gestion de la profondeur », soulignait Bruno Genesio.

    Ce dernier dit comprendre l’inquiétude des supporters sur le mercato et espère des arrivées rapidement. En attendant, le retour en France s’est fait ce samedi, avant de recevoir, dimanche, Bilbao, puis l’Atletico Madrid, vendredi prochain.

  • L’Athletic Bilbao, adversaire de prestige des Olympiens

    L’Athletic Bilbao, adversaire de prestige des Olympiens

    Le 17 mai, c’était il y a près de trois mois. Trois mois que l’Olympique de Marseille n’a pas joué de match au stade Vélodrome. Ce dimanche, sur les coups de 17h30, les hommes de Bruno Genesio vont retrouver leur antre pour une rencontre amicale de gala. L’Athletic Bilbao se déplace sur le boulevard Michelet, pour ce qui sera un 4e rendez-vous de pré-saison pour les Phocéens. Après Nice (0-3), Nîmes (2-1) et Al-Shahania (3-0), l’adversaire monte encore d’un cran avec le club espagnol. Les Basques font partie des épouvantails de la Liga, bien qu’ils sortent d’une saison médiocre, bouclée à la 12e place.

    Leur préparation estivale est pour le moment sans défaite, avec six rencontres face à d’autres formations ibériques, dont trois professionnelles. Il y a eu Eibar (2-2), Santander (3-0) et plus récemment Burgos (3-0). Les pensionnaires de San Mames ont d’ailleurs pu compter sur le retour d’Inaki Williams, leur ailier star, présent à la Coupe du monde avec le Ghana.

    Genesio fait avec

    les moyens du bord

    La pré-saison marseillaise prend un autre virage avec ce match face à Bilbao. Après ce face-à-face, il ne restera plus que 12 jours avant l’ouverture du championnat, contre Strasbourg, toujours au stade Vélodrome. Même si l’équipe a encore du mal à se dessiner, certains joueurs ont obtenu beaucoup de minutes ces dernières semaines. C’est le cas des plus jeunes, comme Alexi Koum et Kelyann Bezahaf, mais aussi d’Igor Paixao, Jeffrey De Lange ou encore Angel Gomes.

    Aussi engagés dans « leur » Coupe du monde, l’Américain Timothy Weah et le Canadien Derek Cornelius sont revenus à l’entraînement et pourraient fouler la pelouse, ce dimanche.

    Match amical

    Stade Vélodrome (17h30)

    MARSEILLE : De Lange – Emerson, Koum, Balerdi, Weah – Hojbjerg, Gomes, Nnadi – Paixao, Abdallah, Maupay

    BILBAO : Padilla – Berchiche, Areso, Alvarez, Paredes, Rego – Jauregizar, Sancet, Sanchez – Berenguer, I.Williams

  • Aubagne s’apprête à faire son entrée historique en Ligue 3

    Aubagne s’apprête à faire son entrée historique en Ligue 3

    Jamais deux sans trois. Le Sporting club Aubagne Air-Bel (Scaab) va entamer sa troisième saison consécutive en troisième division française. Avec un changement majeur cette année, la professionnalisation du championnat et la création de la Ligue 3. Sur le banc du club aubagnais, Karim Masmoudi, qui est arrivé la saison dernière au mois d’avril après le départ de son homologue portugais Gabriel Santos. Les résultats ne suivant pas, le précédent entraîneur de 43 ans a quitté le club d’un commun accord avec la direction, après treize mois sur le banc. Pour la première saison en troisième division, Gabriel Santos avait emmené son collectif à la sixième place du championnat, au terme d’une saison exceptionnelle. La deuxième saison a été plus compliquée, avec un bilan de 9 victoires et 13 défaites. Les Aubagnais sont finalement arrivés onzièmes avec 37 points, avec Karim Masmoudi sur le banc pour les deux dernières rencontres du championnat. Cette saison, l’objectif du club est de se maintenir. « Se maintenir et avoir 38 points le plus rapidement possible », soutient Karim Masmoudi. Et il peut compter sur ses joueurs, de retour à l’entraînement depuis le 26 juin. « On sait que l’objectif principal du club c’est de se maintenir. Mais si on peut aller chercher plus haut, on n’hésitera pas », assure Soiyir Ahmada. Le club a prolongé certains de ses joueurs cadres, à l’image du défenseur central Mohamed Nehari et de son gardien, Jordan Gil, toujours blessé. Mais le mercato estival a aussi provoqué le départ de treize joueurs et l’arrivée de seize recrues.

    L’effectif en mouvement

    Parmi les petits nouveaux, Adame Faïze, 21 ans, attaquant de l’équipe réserve du Losc la saison dernière, acteur de plusieurs apparitions avec le groupe professionnel, Karim Cissé, 22 ans, milieu offensif et international guinéen en provenance de l’ASSE et Yoan Zemoura, 25 ans, ancien attaquant du FC Versailles. Mais aussi de jeunes talents du club : Nohan Parmentier, 17 ans, défenseur en U17 la saison dernière, et Tiago Moreira, 21 ans, ex-gardien de l’équipe réserve. Soiyir Ahmada, 19 ans, arrivé au Scaab l’été dernier en provenance de l’OM, jonglait l’année dernière entre les U19 et le groupe N1 et intègre pleinement l’effectif cette saison. Avec une moyenne d’âge de 23,5 ans, le Scaab est le deuxième effectif le plus jeune du championnat, à ce stade du mercato qui prendra fin le 1er septembre. « J’ai envie de construire une équipe marseillaise. Une équipe à la mentalité sudiste, qui ne lâche rien », insiste l’ex bras droit de Majdid Bougherra, ancien sélectionneur de l’Algérie. Il sera aidé de ses deux adjoints, Kassim Abdellah et Hippolyte Catella. Avec la professionnalisation de la troisième division, le Scaab obtient pour la première fois de son histoire le statut professionnel. « C’est un beau coup de projecteur pour tout le monde. Pour les joueurs, le staff, le club », observe Karim Masmoudi. Premier test à domicile vendredi 7 août à 20h45 face à Thionville pour le Scaab.

    Fanny Velay

    Le challenge, inédit en France

    La Fédération Française de Football a instauré le challenge en Ligue 3, une première pour un championnat en France. Les coaches auront deux possibilités par match de demander le changement d’une décision arbitrale. L’action doit entrer dans l’un des 4 cas : but marqué ou non, penalty ou non, carton rouge ou identité erronée d’un joueur sur un carton. Chaque challenge remporté sera conservé par l’entraîneur.

    P.G.

  • Aubagne s’apprête à faire son entrée historique en Ligue 3

    Aubagne s’apprête à faire son entrée historique en Ligue 3

    Jamais deux sans trois. Le Sporting club Aubagne Air-Bel (Scaab) va entamer sa troisième saison consécutive en troisième division française. Avec un changement majeur cette année, la professionnalisation du championnat et la création de la Ligue 3. Sur le banc du club aubagnais, Karim Masmoudi, qui est arrivé la saison dernière au mois d’avril après le départ de son homologue portugais Gabriel Santos. Les résultats ne suivant pas, le précédent entraîneur de 43 ans a quitté le club d’un commun accord avec la direction, après treize mois sur le banc. Pour la première saison en troisième division, Gabriel Santos avait emmené son collectif à la sixième place du championnat, au terme d’une saison exceptionnelle. La deuxième saison a été plus compliquée, avec un bilan de 9 victoires et 13 défaites. Les Aubagnais sont finalement arrivés onzièmes avec 37 points, avec Karim Masmoudi sur le banc pour les deux dernières rencontres du championnat. Cette saison, l’objectif du club est de se maintenir. « Se maintenir et avoir 38 points le plus rapidement possible », soutient Karim Masmoudi. Et il peut compter sur ses joueurs, de retour à l’entraînement depuis le 26 juin. « On sait que l’objectif principal du club c’est de se maintenir. Mais si on peut aller chercher plus haut, on n’hésitera pas », assure Soiyir Ahmada. Le club a prolongé certains de ses joueurs cadres, à l’image du défenseur central Mohamed Nehari et de son gardien, Jordan Gil, toujours blessé. Mais le mercato estival a aussi provoqué le départ de treize joueurs et l’arrivée de seize recrues.

    L’effectif en mouvement

    Parmi les petits nouveaux, Adame Faïze, 21 ans, attaquant de l’équipe réserve du Losc la saison dernière, acteur de plusieurs apparitions avec le groupe professionnel, Karim Cissé, 22 ans, milieu offensif et international guinéen en provenance de l’ASSE et Yoan Zemoura, 25 ans, ancien attaquant du FC Versailles. Mais aussi de jeunes talents du club : Nohan Parmentier, 17 ans, défenseur en U17 la saison dernière, et Tiago Moreira, 21 ans, ex-gardien de l’équipe réserve. Soiyir Ahmada, 19 ans, arrivé au Scaab l’été dernier en provenance de l’OM, jonglait l’année dernière entre les U19 et le groupe N1 et intègre pleinement l’effectif cette saison. Avec une moyenne d’âge de 23,5 ans, le Scaab est le deuxième effectif le plus jeune du championnat, à ce stade du mercato qui prendra fin le 1er septembre. « J’ai envie de construire une équipe marseillaise. Une équipe à la mentalité sudiste, qui ne lâche rien », insiste l’ex bras droit de Majdid Bougherra, ancien sélectionneur de l’Algérie. Il sera aidé de ses deux adjoints, Kassim Abdellah et Hippolyte Catella. Avec la professionnalisation de la troisième division, le Scaab obtient pour la première fois de son histoire le statut professionnel. « C’est un beau coup de projecteur pour tout le monde. Pour les joueurs, le staff, le club », observe Karim Masmoudi. Premier test à domicile vendredi 7 août à 20h45 face à Thionville pour le Scaab.

    Fanny Velay

    Le challenge, inédit en France

    La Fédération Française de Football a instauré le challenge en Ligue 3, une première pour un championnat en France. Les coaches auront deux possibilités par match de demander le changement d’une décision arbitrale. L’action doit entrer dans l’un des 4 cas : but marqué ou non, penalty ou non, carton rouge ou identité erronée d’un joueur sur un carton. Chaque challenge remporté sera conservé par l’entraîneur.

    P.G.

  • OM : Facundo Medina et Geronimo Rulli dans le sas de sortie

    OM : Facundo Medina et Geronimo Rulli dans le sas de sortie

    Le club marseillais poursuit sa politique de réduction de sa masse salariale.

    Deux joueurs sont en effet proche de quitter l’OM. À savoir Geronimo Rulli et Facundo Medina. Pour le premier, un accord a été trouvé avec Manchester City. Pour le second, malgré l’arrivée de Miguel Gutierrez, le Bayer Leverkusen a accepté de verser les 25 millions d’Euros demandés par les dirigeants marseillais.

    Concernant Facundo Medina, les trois parties étant sur la même longueur d’onde, la finalisation du dossier devrait se faire dans les prochaines heures. Pour Geronimo Rulli, la balle est dans le camp de l’agent du gardien de but. Mais les clignotants semblent au vert, là aussi.

  • Le mercato de l’OM n’a pas encore passé la première

    Le mercato de l’OM n’a pas encore passé la première

    Une statistique a fleuri ces derniers jours sur les réseaux sociaux, signe que le bouleversement est total à l’Olympique de Marseille. Jamais au XXIe siècle les Phocéens n’avaient enregistré aucune recrue au mois de juillet. Il y a un début à tout et les raisons de ce néant sont nombreuses. Tout d’abord, la nouvelle direction et le coach ont été installés depuis quelques semaines seulement. L’entrée en matière est progressive, chacun prenant ses marques dans un nouvel environnement. Un environnement toujours aussi complexe, puisque c’est bien de l’OM que l’on parle.

    Ensuite, l’une des causes de cette absence d’achats est simple : vendre est une obligation avant de sortir le portefeuille. L’austérité s’est installée à la Commanderie et dégraisser parmi l’effectif de l’exercice précédent est la mission numéro 1 des dirigeants. Mason Greenwood, Pierre-Emerick Aubameyang et Hamed Junior Traoré, des gros salaires, ont déjà quitté le club. La fin semble aussi proche pour Nayef Aguerd, annoncé au Qatar ces dernières heures. Par la suite, après cette cure, la valse d’arrivées pourra être lancée. Mais oubliez les transferts à plusieurs dizaines de millions d’euros, les cibles olympiennes seront beaucoup plus abordables financièrement parlant.

    Grégory Lorenzi et ses équipes devront dénicher une poignée de perles rares à moindre coût pour former cet Olympique de Marseille new-look. Moins de noms ronflants, plus de profils collant à la philosophie du nouvel entraîneur Bruno Génésio, c’est à quoi il faut s’attendre pour les prochaines semaines.

    Lorenzi, homme des fins de mercatos

    Il est vrai, la rareté d’une telle absence sur le marché de transferts est inhabituelle à l’OM. À l’accoutumée, les rumeurs pleuvent, plusieurs dizaines de joueurs étant envoyés au club en l’espace de quelques semaines. Discrétion et patience sont les maîtres mots pour Grégory Lorenzi, qui possède aussi la chance d’avoir un laps de temps plus conséquent. En effet, à cause de la Coupe du monde, la Ligue 1 reprend ses droits sept jours plus tard. Une période favorable à ceux qui apprécient les fins de mercato. C’est bien le cas de l’ex-directeur sportif brestois. Souvent, ce dernier s’est activé dans les derniers instants du mois d’août, allant chercher quelques prêts ou des joueurs à moindre coût.

    Pour la première fois sous l’ère Frank McCourt, la période de transferts des Marseillais ne ressemble à aucune autre. En 2017, pour son mercato estival inaugural, l’Américain n’avait pas hésité à sortir le chéquier. 15 millions sur Mitroglou, 11 sur Thauvin, 10 sur Luiz Gustavo et 62 millions dépensés au total sur la saison. Même chose l’année suivante avec 66 millions déboursés et jusqu’à 121 lors de l’exercice 2022-2023, ponctué d’une 3e place et d’une élimination précoce en Ligue des Champions.

    Bref, les sommes engagées ne collent pas forcément avec les résultats en fin de saison. Les supporters olympiens vont devoir faire preuve de patience durant ce mois d’août.

    Début du stage néerlandais des Olympiens

    Comme lors de la saison dernière, l’Olympique de Marseille poursuit sa préparation estivale aux Pays-Bas. Entre ce lundi 3 et le samedi 8 août, les Phocéens sont en stage du côté d’Utrecht. Au programme, de l’entraînement bien sûr, et une montée en puissance alors que le championnat démarre dans deux semaines.

    Durant ce séjour chez les Oranje, un match amical est prévu. Ce mercredi à 17h30, l’OM affronte les Qataris d’Al-Shahaniya. Une équipe qui a échappé à la relégation pour un point la saison dernière. Suivront ensuite, les retrouvailles avec le Vélodrome, dimanche, toujours à 17h30, contre l’Athletic Bilbao.

  • La Ligue Europa va livrer ses derniers qualifiés

    La Ligue Europa va livrer ses derniers qualifiés

    Quels seront les adversaires de l’OM en Ligue Europa ?

    Avec les noms des renforts attendus par Bruno Genesio, c’est l’autre question qui taraude les supporters. Si elle est moins prestigieuse que la Ligue des Champions, cette coupe d’Europe a montré qu’elle était plus adaptée au standing marseillais. Les Olympiens ont été finalistes de l’épreuve en 2018, et demi-finalistes en 2024.

    Cette nouvelle levée pourrait leur permettre de redorer une nouvelle fois un blason européen terni par une nouvelle campagne ratée en Ligue des Champions. Avec une élimination sans gloire qui s’est jouée sur deux sites, à Bruges, avec une lourde défaite 3 – 0, et à Lisbonne, où un but improbable du gardien de Benfica les a privés de barrage.

    Deux voies qualificatives

    Pour l’OM, ce serait l’occasion de tourner la page. Avec des affiches, au minimum quatre au Vélodrome, qui pourraient faire vibrer les supporters. Si tous les qualifiés du tour principal ne sont pas encore connus, certains clubs ont déjà validé leur billet.

    Les rencontres du troisième tour préliminaire vont permettre d’y voir un peu plus clair. Elles concernent quelques vieilles connaissances marseillaises. Comme Besiktas, les Glasgow Rangers, Salzbourg, le PAOK, mais également Benfica ou encore le Gornik de Zabrze, club polonais qui rappellera de sacrés souvenirs aux plus anciens.

    Des clubs de pays où l’OM n’a encore jamais joué sont aussi encore dans la course. Du côté de la voie des repêchés de la Ligue des Champions, figurent les Vikings de Reykjavik (Islande), Iberia (Géorgie), Klaksvik (Îles Féroé), les Finnois du Kuopio, les Israéliens du Maccabi Tel Aviv, les Hongrois de Ferencvaros ou encore le champion de Gibraltar.

    Comme la Ligue des Champions, la phase principale de la Ligue Europa verra chaque qualifié jouer contre huit adversaires différents (quatre matches à domicile et quatre matches à l’extérieur). Les équipes sont réparties dans quatre chapeaux de 9 équipes selon leur indice UEFA. Chaque équipe affronte (sur un seul match) deux équipes de son propre chapeau, et deux équipes de chacun des autres chapeaux. Les huit premiers se qualifient pour la phase à élimination directe. Les clubs de la 9e à la 24e place jouent des barrages de qualification pour les huitièmes de finale. Les équipes après la 24e place sont éliminées. La finale se jouera au Waldstadion de Francfort, le 26 mai 2027.

    Michel Garoscio

    3e tour préliminaire

    Voie principale

    Hradec-Kràlové (RTC) – Besiktas (TUR)

    Bial’ystok (POL) – Rangers (ECO)

    PAOK (GRE) – Anderlecht (BEL)

    Paphos (CHY) – Salzbourg (AUT)

    Benfica (POR) – Heart of Midlothian (ECO)

    Maccabi Tel-Aviv (ISL) – CSKA Sofia (BUL)

    Ferencvaros (HON) – Gornik Zabrze (POL)

    Voie des champions

    Larne (IRN) – Ibéria (GEO)

    Lincoln (GIB) – Omonia Nicosie (CHY)

    KuPS (FIN) – Craiova (ROU)

    Shamrock (IRS) – Rroghozinë (ALB)

    Lech Poznan (POL) – Klaksvik (FER)

    Thun (SUI) – Viking Reykjavik (ISL)

    Les équipes déjà qualifiées pour le tour principal

    L’OM et Rennes, les deux clubs français, sont qualifiés pour le tour principal de la Ligue Europa, dont le tirage aura lieu le 28 août à Monaco.

    Les autres qualifiés sont Crystal Palace, Bournemouth et Sunderland (Angleterre), AC Milan et Juventus (Italie), Réal Sociédad et Vigo (Espagne), Hoffenheim et Leverkusen (Allemagne), Alkmaar (Pays-Bas) et Torres Vedras (Portugal).

    Les quatre éliminés du troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions (Lyon – Sparta Prague, Bodö GLIMT – Saint-Gilles, Olympiakos – Nimègues et Fenerbahçe – Sturm Graz) les rejoindront, ainsi que 7 repêchés des barrages de la Ligue des Champions.

  • Privatisation de la Coupe du Monde : Infantino jette l’éponge

    Privatisation de la Coupe du Monde : Infantino jette l’éponge

    La soif d’argent de Gianni Infantino a été matée par la rébellion de la majorité des confédérations de football. Le patron de la Fifa rêvait d’une société privée, impliquant des proches du président des Etats-unis Donald Trump. Mais les refus catégoriques de la Concacaf (Amérique du nord et centrale), ACF (Asie) et UEFA (Europe), cette dernière menaçant de boycotter les coupes du Monde, ont contraint celui qui brigue un nouveau mandat de président à renoncer. «Après avoir écouté attentivement tous les points de vue, il est devenu clair que le projet a créé des divisions (…) qui ne sont plus dans l’intérêt de l’objectif initial. Notre but a toujours été, et sera toujours, d’unir et de progresser. La proposition ne sera donc pas retenue», a reconnu dans un communiqué Gianni Infantino, par ailleurs fragilisé après la toute récente démission de son conseiller principal, Carlos Cordeiro.

  • L’OM passe la troisième face à Nîmes

    L’OM passe la troisième face à Nîmes

    Avec ce jeudi, encore à huis clos, une nouvelle rencontre de préparation, cette fois contre Nîmes à partir de 18 heures, à suivre en direct sur Ligue 1+ pour les abonnés.

    Après ce match, les Olympiens vont changer d’air. Comme la saison dernière, le groupe va s’installer à Zeist, aux Pays-Bas. Une semaine de préparation à laquelle ne prendront pas part Facundo Medina et Geronimo Rulli. Les deux Argentins sont toujours au repos et ne reprendront qu’à compter du 12 août. S’ils sont toujours Olympiens. Car le club discute d’un transfert.

  • La privatisation de la Coupe du Monde ne passe pas

    La privatisation de la Coupe du Monde ne passe pas

    Toujours plus ! Le titre de l’essai de François de Closets, publié en 1982, est sans doute le livre de chevet de Gianni Infantino.

    Quelques jours après une Coupe du Monde gâchée par de petits arrangements afin de satisfaire certains intérêts, notamment ceux de Donald Trump et ses proches, le patron de la Fifa ne trouve pas mieux que mettre sur la table la création d’une société chargée de gérer deux compétitions : la Coupe du Monde et la Coupe du Monde des clubs.

    Sous prétexte de faire entrer plus de 10 milliards de dollars (890 millions d’euros) dans les caisses de l’instance, qui est censée être une association à but non lucratif, il s’agit ni plus ni moins que d’une privatisation partielle de la Fifa.

    Pour réaliser ce projet de société commerciale, l’instance travaille avec la banque d’affaires J.P. Morgan et le fonds d’investissement Thrive Eternal, qui devrait prendre la tête du groupe d’investisseurs potentiels. Ce fonds d’investissement a été créé par Joshua Kushner, le frère de Jared, gendre de Donald Trump, actuel président des États-Unis.

    Le monde du football est unanime dans la dénonciation. Notamment l’UEFA, qui regroupe les fédérations européennes. « Ça franchit une ligne que les institutions gouvernant le football ne devraient jamais franchir », a-t-elle écrit.

    UEFA : réunion de crise

    « L’âme et la gouvernance du football ne sont pas des capitaux sur lesquels faire de la spéculation, surtout sans aucune transparence sur la destination des bénéfices financiers. Aucun d’entre nous n’est le propriétaire du football. Ce n’est pas à la Fifa de le vendre », ajoute-t-elle. Avant d’évoquer un boycott possible de la Coupe du Monde féminine 2027. L’UEFA avait fait reculer la Fifa en 2021, lors de son projet de Coupe du Monde tous les deux ans, avec déjà la menace du boycott. Une réunion d’urgence de ses fédérations a été décidée par son président, Aleksander Ceferin.

    Du côté des pays d’Amérique du nord et centrale, la Concacaf se dit « profondément préoccupée par le manque de processus dû. Nous partageons la déception de nombreux acteurs de notre région et du football que ce niveau de détail ait été conçu et partagé publiquement avant toute discussion avec les organismes de gouvernance compétents et les parties prenantes ».

    Les réactions négatives ont également gagné la sphère politique, Andy Burnham, le nouveau Premier ministre britannique, estimant que « le football n’appartient pas aux investisseurs » mais à ceux « qui remplissent les tribunes et qui se tiennent au bord du terrain semaine après semaine, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau ».

    Côté français, le président de la FFF Philippe Diallo, sur les ondes de France Inter, s’est étonné de l’absence de communication. « Nous avons découvert à travers un communiqué de presse un projet très important sur lequel nous n’avons aucun détail et qui, par rapport à son orientation soulève beaucoup d’interrogations. »